← Retour

hmg

Nombre de posts : 26592

Inscrit depuis le : 9 janvier 2005

Réponses  : 8
Like: 1
Vues : 248

Réponse postée 1 août 22:05

htnfr : +1

Les cotisations donnent des points. La validation des trimestres correspond à un élément de calcul arbitraire.

Il est vrai qu’il aurait pu être décidé de considérer les trimestres validés sans limiter à 4. Cela a fait l’objet de débats. Et au final, cela a été tranché dans le sens où il serait anormal qu’une personne qui cotise sur deux régimes puisse obtenir des trimestres en plus alors que ceux qui n’ont été que dans un régime devraient racheter à vil prix des trimestres en plus pour ne ps avoir de décote.

Il y a des cotisations minimales pour les tns pour les valider des trimestres et un minimum de points. Si les revenus tns sont faibles, il est possible de demander à ne pas payer ce minimum.

Réponse postée 31 juillet 20:41

Bonjour,

Le LMNP n'est pas un revenu de la catégorie Foncier. C'est un revenu EI BIC.

Les 15k concernent les recettes (pas les résultats) de toutes les locations en nom propre et sci IR du foyer.

Réponse postée 31 juillet 20:38

Bonjour,

Vous semblez considérer les deux contrats comme indépendants, hormis le problème commercial.

Le nouveau contrat sera-t-il géré par les mêmes services ? A quel niveau hiérarchique ce sera la même personne qui interviendra ? Etes-vous certain que cette personne n'est pas celle qui a décidé de diminuer de 3 jours le premier contrat ?

S'ils n'ont pas de quoi vous payer les 3 jours restants (outre le soucis pédagogique), qu'est-ce qui prouve qu'ils iront au bout du nouveau contrat ?

L'attitude de votre interlocuteur hors cadre du contrat est une rupture de confiance. Pouvez-vous avoir confiance en ce client ? Le nouveau contrat est-il fiable ? Ne devez vous pas postuler ailleurs pour avoir une sortie de secours ?

Réponse postée 31 juillet 01:38

Bonjour,

Le LMPN concerne un bien loué pour y loger. Pas un local pro.

Soit vous voulez plutôt parler du microfoncier.

Soit d'une EI BIC en micro (mais attention lors de la plus value au retour du bien dans le patrimoine).

Réponses  : 14
Like  : 0
Vues : 330

Réponse postée 23 juillet 23:24

Bonjour,

Vous partez du principe que le client final cherche un profil technique uniquement. Or, s'il cherche une équipe qui fonctionne, cela ne pourra pas être construit uniquement sur de la technique et si d'autres membres de l'équipe ont ce bagage, peut-être est-il besoin d'autres profils pour communiquer avec d'autres services.

Vous tirez par ailleurs des conclusions un peu rapide. Il n'est indiqué nulle part que cette personne va se présenter comme informaticien avec 20 ans d'expérience. Il faut de tout pour faire un monde et des profils atypiques peuvent trouver leur place. Etre clair sur ce point est essentiel.

.

NB : Pour la comptabilité, la technique de base n'est pas compliquée donc vous n'aurez jamais quelqu'un qui n'y connaît rien du tout. Par contre, qui connait mal ou qui a des problèmes sur la logique à suivre, oui. Vous aurez ainsi plutôt des personnes qui exercent illégalement (rappel : C'est un métier réglementé avec un Ordre professionnel comme les médecins ou architectes DPLG) et qui ne sont pas assez formées. Si vous saviez le nombre de personnes qui font tenir leur comptabilité par des "experts en comptabilité" (voir le film "signes extérieurs de richesse" pour comprendre) et autres...

J'ai toujours été surpris que des entreprises confient la régularité de leurs déclarations à des personnes qui exercent illégalement leur propre activité.

@hmg : Imaginez-vous être géré par quelqu'un qui n'y connait strictement rien en comptabilité...Imaginez les décisions qui pourraient être prises par un novice... Imaginez un responsable comptable qui ne sait pas ce qu'il y a dans un bilan...

Une reconversion, ça ne se fait en se mettant à son compte et en pensant que tout va bien aller parce que les clients sont gentils, l'informatique c'est facile, la gestion d'équipes pluri-disciplinaires aussi et les oiseaux chantent...

C'est impossible, et je trouve que c'est encore plus vrai chaque jour, de travailler dans l'informatique sans être informaticien.Dans les entreprises,l'informatique c'est pas FB ou Twitter,ce sont des réseaux des ERP,de la sécurité, du dev et ça ne s'invente pas,ça s'apprend après des années d'études et/ou d'expérience. Débarquer dans l'informatique à 46 ans sans connaissance de l'informatique, c'est à mon avis complètement suicidaire.Je fais de la direction de projet depuis 20 ans, ingénieur de formation et ça n'est déjà pas simple de répondre aux exigences des entreprises.

Désolé d'être dur dans mes propos mais il faut arrêter d'imaginer qu'on peut devenir informaticien juste parce qu'un jour on a réussi à réparer un ordinateur. Pourquoi ne pas d'abord essayer en emploi salarié ? C'est moins risqué et les entreprises ont une tolérance au "délai de mise en route opérationnel" bien plus important que pour un prestataire qui doit être opérationnel en 15 jours max.

Sujet : TVA
Réponses  : 2
Like  : 0
Vues : 113

Réponse postée 23 juillet 16:01

Bonjour,

???

La comptabilité d'engagement n'a pas de rapport avec les règles sur la TVA.

La TVA est due lors d'un fait générateur :

  • Livraison pour les biens

  • Encaissements pour les services

Par exception, les prestataires peuvent faire option pour la TVA à la facturation (TVA sur les débits). Tout en sachant que chaque acompte doit faire l'objet d'une facture.

Je ne comprend pas pourquoi le SIE demanderait un changement de règle sans option de l'entreprise.

Réponses  : 18
Like  : 0
Vues : 363

Réponse postée 21 juillet 00:19

Bonjour,

A mon sens, aussi.

Attention pour les EI : Il y a une limite de déductibilité pour les repas pris seul régulièrement à côté du lieu de travail.

Je propose donc la conclusion suivante : puisque mon repas lorsque je suis chez mon client coute moins que 150€, le ticket que le resto me donne avec le montant payé et le montant de la TVA est tout à fait utilisable comme note de frais avec déduction de la TVA qui figure sur ce ticket.

Correct ?

Réponses  : 14
Like: 1
Vues : 330

Réponse postée 21 juillet 00:11

Bonjour,

Difficile de juger.

Il y a dans certaines activités techniques une part de relationnel (exemple : direction d'équipe), une part de connaissance du secteur d'activité du client, pouvoir se mettre dans la position d'un usager... Bref, différents éléments qui font qu'un profil atypique transverse peut intéresser et trouver sa place en fonction des missions proposées.

Réponses  : 17
Like: 1
Vues : 464

Réponse postée 20 juillet 23:57

Bonjour,

J'ai rencontré un jour une personne qui connaissait un gérant de société proposant des montages de ce type (je lui parlais des risques de faire du offshore et il a enchaîné "justement...").

Ce gérant avait une société en Belgique avec comme pub : "on facture pour vous, vous nous facturez une petite somme comme sous traitant, pour le reste on vous donne une carte bleue pour avoir accès au reste quand vous voulez." Trois ans après, il a fermé cette société et est parti avec l'argent restant sur les comptes pour ouvrir une boite identique en Angleterre.

Et les free qui ont perdus l'argent qui restait en compte quand il a tout fermé ? Et bien tant pis pour eux, ils vont réclamer quoi à qui ? Ils ne vont pas aller voir la police pour dire que dans leur tentative de truander le fisc et les organismes sociaux, ils ont été eux même truandés.

Et comme l'indique Freelance91, indiquer qu'ils avaient gagner plus : c'est un bon moyen d'avoir des redressements (pour rappel : le fait que l'on vous vole une somme ne veut pas dire que vous ne devez pas impôts et cotisations dessus).

Réponses  : 21
Likes: 2
Vues : 429

Réponse postée 19 juillet 23:06

Bonjour,

Je pense surtout à une incompréhension. Ils ne parlent pas exactement de la même chose.

Il y a d'un côté le fait que juridiquement l'envoi d'un mail prouve la bonne foi de l'émetteur, même s'il n'y a pas de preuve de réception.

Et de l'autre, le fait que pour démarrer le délai de paiement de la facture (et donc pour le calcul des pénalités éventuelles), il faut la preuve de la date de réception du mail.

En l'absence de preuve de réception, c'est le juge qui peut apprécier la date en fonction des éléments de bonne foi qui lui sont transmis. Ainsi, si le client dit "je n'ai rien reçu". Le juge pourra lui faire remarquer qu'il devait bien s'attendre à recevoir une facture suite à la prestation, dans des délais normaux et au regard de l'email du fournisseur, indiquer qu'il décide que c'est cette date qui sera retenue en l'absence de preuve du client sur la date de réception de la facture.

Maintenant, démarrer un litige au tribunal avec un client pour un retard de 20 jours à un taux de disons 5% l'année, cela revient pour une facture de 12kTTC à 33€ + les 40 € de frais administratifs. Il est rare de prendre le risque de mécontenter un client ou intermédiaire pour moins de 1% de la facture mensuelle.

La question est donc au final en l'absence de juge (puisque on ne va pas mettre son client ou intermédiaire au tribunal pour 73€ - même si c'est 73€ par mois) pour fixer la date de réception : comment calculer les intérêts de retard de telle sorte que l'ESN ne les refuse pas. Après, pour la conservation de la mission, tout dépend l'importance que votre contrat a pour eux.

Réponses  : 3
Likes: 2
Vues : 93

Réponse postée 19 juillet 22:39

Fafa3 à écrit :

J'arrive sur le forum, je suis en poste depuis une dizaine d'années et j'entame des démarches pour passer en indépendant DSI.

Quel statut avez-vous choisi pour démarrer votre activité en tant qu'indépendant, micro-entrepreneur, SASU ? J'étudie toutes les possibilités en tant que DSI, mais j'avoue avoir du mal à me positionner. Selon vous, quels sont les avantages à démarrer en tant que micro-entrepreneur ?

Je pense que c'est un bon choix pour débuter mais n'est il pas plus simple de créer son activité directement sous un autre statut ?

Vos expériences seront les bienvenues

Bonjour,

Chaque statut a ses avantages et ses inconvénients.

Le micro est intéressant, mais étant une option d'une structure EI (entreprise individuelle), il faut être certain que le client accepte une EI comme sous traitant. Ce n'est pas toujours le cas. Et vous risquez dans ce cas d'avoir un intermédiaire de plus qui prendra sa commission. Au final, vous auriez un statut intéressant, mais avec un TJM plus faible. Par ailleurs, le micro suppose (si vous avez une aide pôle emploi possible) de choisir l'ARCE (aide en capital). Ce qui induit qu'en cas de non renouvellement du contrat au bout de 3 mois, vous perdez une sécurité par rapport à l'ARE (pension chômage classique). Si le contrat est sûr (ou si vous êtes sûr de ne pas être longtemps en intercontrat en cas de difficultés), micro + arce est intéressant. Reste comme évoqué plus haut par htnfr, la difficulté de transition de micro à un autre statut (EURL, SASU...) ou option (une EI réel IR ou EI réel IS). Difficulté non insurmontable, mais qui comme toute action administrative complexe peut aboutir à passer des heures avec les administrations (urssaf, impôts, greffe...) pour obtenir ce que vous souhaitez.

Je ne détaillerai pas les autres statuts. Ce serait trop long car on ne peut pas explorer toutes les possibilités sans être un peu orienté par vos besoins notamment.

On ne propose pas les mêmes solutions à un célibataire, à un soutiens familial (mère ou père étant la seule personne du foyer à travailler), à une personne qui veut investir rapidement dans sa résidence principale, à une personne ayant une carte de séjour n'autorisant pas tout mode d'activité...

Bref, difficile d'orienter un choix avec aussi peu d'infos que "Je veux démarrer comme conseil informatique. Micro cela vous semble bien ?".

.

Premier élément que vous devez voir : Vos clients acceptent-ils les EI ?

Ensuite : Avez vous besoin d'une protection sociale qui couvre vos revenus (ex : si vous prenez un statut sans rémunération, votre prévoyance en cas d'accident n'indemnisera pas un revenu inexistant) ? A ce sujet : ce n'est pas parce que certaines charges ne sont pas obligatoires qu'il faut le négliger en micro "pour faire des économie", une mutuelle, une prévoyance : c'est important. De même que l'assurance que les micros prennent rarement même si contractuellement, ils signent qu'ils en ont une.

Avez vous un projet ? Investissement ? Voyage ? Mariage ? (...)

Réponses  : 69
Like  : 0
Vues : 904

Réponse postée 19 juillet 22:13

Bonjour,

En fait, c'est (option le plus basse) : 9€HT pas mois soit 10,80 €TTC.

Si vous voulez que votre EC ait accès à vos comptes, ce sera plus cher pour un second accès. De même que pour d'autres options qui étaient incluses de base dans les 9€ au départ.

SI votre tarif passe à +/- 20€HT, vous êtes à des tarifs proche de certaines banques mutualistes physiques.

Je dirais donc au delà du prix, ce que vous devez regarder c'est : "est-ce que cette banque m'offre les options dont j'ai besoin ?". Par exemple, un accès simple et clair à vos mouvements bancaires, si c'est le point important.

.

Je profite de ce mail pour vous alerter sur les libellés des écritures bancaires. SOYEZ CLAIRS DANS VOS LIBELLES DE VIREMENTS (ceux sur votre compte aussi bien que pour la personne payée). Trop souvent j'ai des clients qui deux mois après ne se souviennent pas de ce qu'ils ont payés.

Qonto 10e par mois

de loin les meilleurs

Réponses  : 28
Like  : 0
Vues : 354

Réponse postée 19 juillet 16:01

Bonjour,

Chaque forme, chaque option a ses avantages et ses inconvénients. S’il existait une forme qui convient à tout le monde (disons « Panacée »), 99% des entreprises seraient sous la forme « Panacée ».

De prime abord, il est donc difficile de dire si EI/eurl/sasu ou sarl/sas/sa ou IS/ir ou réel/forfaitaire ou recettres-depenses/créances-dettes sans oublier les sociétés civiles, agricoles, coopératives, ou encore associations et fondations… Et je n’ai pas cité toutes les possibilités.

Quel est l’objectif de newfl : obtenir le plus de net rapidement pour investir dans un bien immobilier sans emprunt.

Compte tenu des informations que l’on a et de l’objectif micro semble être une option valable. Mais sasu IS s’il y a pôle emploi pourrait aussi être une option à étudier par exemple (au regard de ce seul critère).

Réponses  : 18
Like  : 0
Vues : 363

Réponse postée 18 juillet 21:41

"pro", la correction ortho a joué.

>> Donc si ce n’est pas un restau roi, la charge et la tva ne sont pas déductibles

C quoi un restau roi ?

Réponses  : 28
Like  : 0
Vues : 354

Réponse postée 18 juillet 21:28

Bonjour,

Avez vous bien pris en compte toutes vos charges réelles dans le calcul ?

Reprenez mon exemple plus haut en remplaçant les 20k de charges par vos frais réels.

Et comme il a été indiqué plus haut, aussi : Vérifiez si votre client accepte les fournisseurs en EI.

Réponses  : 28
Like: 1
Vues : 354

Réponse postée 18 juillet 16:14

Bonjour,

Quand vous regardez les Codes activité : lequel se rapproche le plus de la votre ?

Regardez la description sur le site Insee des suivants par exemple :

  • 6202A

  • 6201Z

Votre description semble plus être du domaine du service libéral.

Réponses  : 14
Like  : 0
Vues : 386

Réponse postée 18 juillet 13:01

Bonjour,

« moyens et résultats » ?

C’est soit l’un soit l’autre. Cela ne peut pas être les deux.

En effet, ces notions n’existent que parce qu'elles sont en opposition l’une de l’autre.

Réponses  : 28
Like: 1
Vues : 354

Réponse postée 18 juillet 12:32

Bonjour,

.

Donc : c’est bien 50% des recettes et pas 50% des recettes sans cotisations.

.

Maintenant : vous dites être en BIC services. Vous en êtes certain ?

Réponses  : 28
Like: 1
Vues : 354

Réponse postée 18 juillet 12:01

Bonjour,

150k moins 22% = 117k

si presta BIC : la base de l’impôt est 75k.

Quel montant donnent-ils comme base ?

Réponses  : 28
Like  : 0
Vues : 354

Réponse postée 18 juillet 10:57

NewFL  

Bonjour HMG, 

Merci pour cette réponse. Juste je ne comprends pas commentvous arrivez à 66 de base d'IR en micro ? J'ai cru comprendre que c'était 100 - 22 de chrges puis abattement de 50 % donc 39 de base IR ?

Bonjour,

.

Euh….

Là je pense qu’il y a un GROS problème de compréhension du régime micro.

.

Le micro est un régime FORFAITAIRE qui se calcule sur LES RECETTES ENCAISSÉES pas sur « les recettes moins les cotisations sociales ».

Donc les 22 sont déjà compris dans les 34% d’abattement.

Droopyann et d’autres l’ont indiqué plus haut sauf erreur.

Réponses  : 16
Likes: 2
Vues : 519

Réponse postée 18 juillet 08:32

Bonjour,

Oui et non.

Dans un monde actuel où la simple politesse est jugée discriminatoire (par exemple, il n'y aura plus de "Madame" ou "Monsieur" dans les courriers administratifs) ou pour gagner du temps on n'emploi plus de formules dans les courriers (pas dans tous les pays), les relations de déshumanisent.

Or, je pense que la relation humaine reste très importante. Le confinement nous l'a montré. Le simple fait de croiser un voisin, de dire bonjour revêt une importance que l'on ne soupçonnait pas.

Un indépendant aura plus de facilité à échanger avec un commercial qui lui fait des retours et le traite autrement que comme de la viande fraiche. A terme, le marché décidera. Mais cela prendra du temps car un indépendant ne cherche un contrat en moyenne que tous les 2/3 ans. Mais cela finira par bouger. Il n'y a qu'à voir les échanges sur les forums où certains sujets reviennent plus souvent.

Je vois des intermédiaires mentir aux indépendants, ne pas les défendre en cas de litige en pensant qu'il n'y aura pas de conséquences. C'est oublier que sur un marché, il y a la demande (le client), mais aussi l'offre (le sous traitant, l'expert). Le jour où ils ne pourront plus répondre à la demande parce qu'il n'y aura plus d'offres, il sera trop tard pour eux.

Comme le dit l'expression anglaise : "fool me once, shame on you ; fool me twice, shame on me".

L'indépendant doit se défendre contre ces pratiques commerciales. Et sa principale action possible est de passer par quelqu'un d'autre et d'informer ses confrères (bouche à oreille) qu'il n'a pas été satisfait de sa relation avec tel ou tel commercial.

Sur un appel d'offre, s'il n'a pas de retour et que l'intermédiaire reste muet : Pourquoi le recontacter pour un autre appel ?

C'est l'époque qui veut ça. On vit dans le jetable et la saturation de l'information. Je suppose qu'un commercial reçoit et émet des dizaines d'appels et de mails par jour. Un cerveau normal ne peut pas gérer proprement autant de sollicitations, et rapidement, même s'il a été bien éduqué, il filtrera vers le plus utile, sans perdre son énergie à expliquer à un candidat pourquoi il n'a pas été retenu.

Effectivement pour des personnes qui comme moi ont débuté dans les années 90 avec des lettres manuscrites, c'est difficile de s'y faire🤔. Mieux vaut se blinder, je pars du principe qu'une absence de réponse au bout d'une petite semaine équivaut à un refus.

Réponses  : 28
Like  : 0
Vues : 354

Réponse postée 18 juillet 08:00

Bonjour,

.

San9our :

Personne n'a de boule de cristal. A moins de prouver qu'il y a collusion entre le client et le sous-traitant, nous sommes dans le conseil libéral généralement dans des relations de 3 mois avec nouveaux contrats à la fin sur 3 ans maximum.

Créer en micro est donc possible car cela reste une incertitude et ne constitue donc pas a priori un abus de droit.

NB : J'ai des clients qui ont perdus leur contrat après 3 ou 6 mois.

.

Par ailleurs : ATTENTION !!!

Il y a 3 type de micro (hors agricole) :

  • BIC ventes

  • BIC prestations (visez artisanat et commercial)

  • BNC (activité libérales)

Ne confondez pas !!!

C'est très compliqué en cas de contrôle et cela fait très mal en cas de régularisation une fois que les sommes gagnées ont été utilisées.

.

.

Droopyann :

Je complète votre réponse qui pour un nouvel entrant dans le monde de l'indépendance peut être un peu obscure sur ce point rapidement évoqué.

Le micro contrairement à ce que beaucoup pensent n'est pas un moyen systématique de gagner de l'argent. C'est un moyen simple de gérer une entreprise (cela se complique cependant quand il y a de la TVA).

Pourquoi le micro ne serait pas avantageux à tous les coûts économiquement ? Tout simplement parce qu'un calcul forfaitaire s'il avantage certains, n'avantage pas tout le monde.

Si on a 100 de résultat, cela fait donc 22 de cotisations et 66 de base d'IR en micro. Le résultat réel sera 100 - frais réels - 22.

Si les frais réels sont de (par exemple) 20, le disponible pour rémunération et cotisations sera de 80. Si on prend des cotisations à 45% du net, cela donne donc : 80 / 1,45 = 55 avec 25 de cotisations.

IR calculé pour une part (hors cas du versement libératoire).

Le résultat réel en micro (hors IR) sera de : 100 - 20 - 22 = 58. L'IR sera calculé sur 66.

Le résultat au réel (hors IR) sera de : 100 - 20 - 25 = 55. L'IR sera calculé sur +/- 58.

Entre les deux, les 8 de différence seront imposés à 30%, soit 2,4 de plus en micro qu'au réel (hors cas du versement libératoire).

On se rend rapidement compte qu'il y a un niveau de frais au delà duquel le réel sera mieux disant que le micro. Ce niveau est plus rapidement atteint quand il n'y a pas de versement libératoire (bien entendu).

Ceci dit en activité de conseil en régie avec peu de déplacements, le micro est dans la grande majorité des cas intéressant.

Réponses  : 18
Like  : 0
Vues : 363

Réponse postée 14 juillet 20:42

Bonjour,

La vérité n’est pas entre les deux.

Il y a des conditions pour déduire la tva, si elles sont remplies, la tva est déductible.

0/ vous devez être assujetti à tva

1/ pour que la tva soit déductible, la charge doit être déductible. Donc si ce n’est pas un restau pro (réédité pour corriger), la charge et la tva ne sont pas déductibles.

2/ il faut que la tva sur ce type de frais soit considérée comme déductible. par exemple, la tva n’est pas déductible sur le transport de personnes (sauf si c’est votre activité comme être chauffeur de taxi) même si elle figure (ex : taxi, vtc, voiture, vélo, avion, bateau, trottinette…).

3/ la tva doit être sur une facture (un document qui respecte une dizaine de règles formelles).

4/ la tva / le taux de tva doivent notamment figurer clairement (une « taxe » n’est pas une tva).

5/ en terme de formalisme, il est possible d’avoir des notes plus simples pour déduire la tva des restaurant. Cependant, la tva doit bien figurer.

En l’espèce, il n’y a pas de raisons de ne pas déduire toutes les tva des repas. Il serait surprenant qu’aucune des factures soumise ne respecte un minimum de présentation.

A noter : si vous êtes EI BNC ou BIC, cela peut être compliqué de faire le calcul car seule une partie de la note et donc de la tva est déductible.

Réponses  : 10
Like  : 0
Vues : 428

Réponse postée 13 juillet 12:42

Bonjour,

Quelques compléments :

Le rendement retraite tns est actuellement plus important que le rendement salarié à cotisations égales. Ici, en plus de cet différence de base, vous cotisez sur une base moindre en sasu. Les deux ensemble, vous y perdez plus.

En fait, les dividendes ne sont intéressants que si on se place à des niveaux de revenus très importants.

D’ailleurs, quel est votre disponible réel ? Il faut commencer par revoir vos calculs pour voir de quels revenus on parle. En effet, vous avez un CA non extensible. Si les cotisations sont de 10k de plus sur vos rémunérations, cela veut dire 10k de résultat en moins et donc du disponible en moins pour vos dividendes. Votre enveloppe de base (CAHT - frais évaluez les à 10% pour être raisonnable) ne changera pas. De même, si votre IS est plus important que vos calculs initiaux cela modifie tout le reste. Or, dans le déroulé, vous restez sur 40k et 70k. Ce n’est plus le cas après corrections.

De toute façon, avec 147k de CA, vous n’aurez pas une base imposable de plus de 100k au final. Si on ajoute les revenus de votre épouse, votre taux marginal d’irpp est de 30%.

Les dividendes ont un réel intérêt s’ils sont principalement sur des revenus qui seraient soumis à 41 et 45%. Ce n’est pas votre cas. Il ne faut jamais oublier que dividendes veut dire IS et PS.

A 30%, en prenant les revenus différés, la sasu arrive péniblement à égaler l’eurl après la phase de création et d’aide pôle emploi.

Réponses  : 7
Like  : 0
Vues : 255

Réponse postée 7 juillet 10:31

Bonjour,

Ce n'est pas simplement un "per diem" qui vous est proposé ?

Un forfait de déplacement à déterminer qui s'ajoute à votre TJM.

Au niveau de votre EURL, vous aurez du CA en plus et les frais en face. Donc pas très différents de notes de frais avec remboursement de notes de frais en face.

Au niveau du client, cela lui évite de gérer les justificatifs.

Réponse postée 7 juillet 10:21

Bonjour,

J'ai déjà été de l'autre côté du CV pour des clients (aussi bien pour le recrutement de comptables internes que pour d'autres postes).

Je dirais qu'une présentation résumée avec détail en annexe peut faire le job. Cela permet à la personne qui ne veut pas aller trop dans le détail de se limiter au résumé et à une plus précise d'aller regarder le détail qui l'intéresse.

Après, tout dépend le mode de transmission du CV, si c'est c'est uniquement papier ou si c'est numérique avec possibilité de développer ou non des onglets.

Dites vous aussi que critiquer la présentation du CV, c'est aussi un moyen de ne pas vous donner une raison autre de ne pas vous prendre. Si on vous répondais "Le poste est déjà pris par un pistonné" ou "Votre prénom est composé et on aime pas les prénoms composés", vous pourriez attaquer l'entreprise. Donc vous dire que c'est la faute de votre CV est un moyen simple d'expliquer un refus.

Au delà de tout cela, je dirais que l'essentiel est d'avoir un CV qui exprime la vérité. J'ai été souvent confronté à des expériences décrites mensongères, des faux documents pour appuyer un CV (fausses paies, faux tableaux de suivis...), des carrières avec des années dissimulées...

Quelques exemples pour vous montrer que déjà un CV réel, correct, bien documenté et vous qui arrivez en le maitrisant, c'est déjà très bien :

  • Sur un CV : Une entreprise différente chaque année sur les 5 dernières. A la suite d'une altercation avec le chef d'entreprise pendant sa période d'essai, la commerciale a indiqué "j'ai été en arrêt maladie une année complète y'a 2 ans, je vais m'y remettre". Elément bien entendu qui ne figure pas sur le CV. D'où l'importance pour l'employeur de contacter les employeurs/clients précédents. Dites vous que le futur client/employeur peut donc avoir des raisons de contacter vos anciens clients/employeurs que vous ne pouvez imaginer.

  • Sur un CV : Une entreprise prestigieuse différente tous les 3 ou 6 mois depuis 4 ans et un diplôme étranger indiqué comme équivalent à un diplôme français. Pour être équivalent, il faut un accord administratif. Le comptable a répondu "J'ai regardé le programme comptable et c'était le même, c'est donc un diplôme équivalent.". Bien entendu, on parle d'un diplôme bac+4 ou la comptabilité ne représente qu'une ou deux matières sur 15 matières à passer. Attention au vocabulaire que vous employez. En l'espèce, il n'est resté que les périodes d'essai chez ses employeurs depuis 4 ans.

  • Sur un CV : Des descriptions très détaillées (une demie page à chaque fois) des postes avec des responsabilités importantes déconnectées des diplômes informatiques de la personne (de mémoire, il avait un bac+2 réseau). Un simple copié collé sur Google a permit de retrouver les annonces originales datant toutes de moins de 6 mois. Déjà même si ce n'était pas pipeauté, comment une personne peut avoir fait exactement ce qu'il y avait dans l'annonce initiale ? Cela n'arrive presque jamais.

  • En annexe d'un CV : Une fausse paie pour justifier le salaire demandé. Problèmes : Paie en paysage, siret écrit comme un nombre avec virgule, paie sensée être un paie après 5 mois de présence avec en cumul de paie uniquement un mois...

  • Sur un CV : Une expérience d'assistante comptable pendant 20 ans. En appelant l'ancien employeur, on apprend que la personne était ouvrière sur une chaîne de montage. "C'est la personne de Pôle Emploi qui a dit que comme je cherchai un emploi de comptable et que je rendais des statistiques toutes les semaines, je pouvais mettre assistante comptable et pas ouvrière.".

  • Sur un CV : Ne cachez pas que vous avez été longtemps dans la même entreprise. J'ai déjà vu un CV où le candidat faisait croire qu'il avait été dans 5 entreprises différentes. Mais au final, c'était la même qui avait changé 5 fois de nom.

  • Le candidat qui arrive en sentant le vin ou en suant à grosses goutes : Cela ne rend pas confiant sur le fait qu'il maitrise son CV et qu'il peut le défendre. On ne vient pas à un entretien après un repas en ayant pris du vin ou un aliment odorant (évitez l'ail). De même, on prévoit (comme pour les oraux d'examens) si le stress vous fait suer : une serviette éponge et une chemise de remplacement à mettre juste avant l'entretien.

  • La personne qui arrive en disant qu'elle maitrise tout et sort une déclaration urssaf en disant qu'elle fait notamment des déclarations de TVA : "La preuve"... Déjà niveau secret professionnel pour son ancien employeur, c'est zéro. Mais confondre une déclaration sociale avec une déclaration fiscale... Donc ne montrez pas des documents/sites/logiciels non anonymisés si vous voulez en montrer. Ou précisez que vous avez l'autorisation de le faire.

  • ...

Et dites vous qu'il y a des recrutements farfelus et que je ne souhaite à personne.

Je connais une entreprise où le dirigeant (c'était il y a plus de 20 ans) une fois 30 CV sur les reçus les a tous fait convoquer le même jour à la même heure. Il les a tous fait s'assoir autour d'une table de réunion et a demandé à chacun (devant tous les autres) de se présenter en expliquant pourquoi il devait le prendre plutôt que les autres. Bien entendu, le survivant a démissionné après 4 mois.

Réponses  : 21
Like  : 0
Vues : 429

Réponse postée 30 juin 17:22

MarathonMan, sur votre contrat, en plus des pénalités de retard (limitées pour 20j sur un taux annuel), des frais de relance pour un minimum de 40€ (loi LME) ?

Ils paient à J+15/20 ou à J+30 (+15j de retard) ?

Le délai normal est entre J+15 & J+30 à réception de la facture.

Consulte ton contrat pour vérifier si une mention de cela existe.

Quant aux pénalités, sauf mention dans le contrat, n'y compte pas trop.

Réponse postée 30 juin 17:17

Bonjour,

Attention à ne pas vous lancer pour économiser 100 dans un placement qui vous coutera bien plus notamment en bloquant une partie de votre trésorerie pendant des années. Ou qui vous force à des choix non optimisés économiquement (prendre une rémunération pour avoir un revenu minimum qui permet d'absorber un crédit d'impôt).

Pour votre cas, il y a 4 points qui me semblent à étudier à fonds avant de vous lancer : disponible pour vous, investissement dans l'immobilier et investissement à l'étranger.

1/ Disponible.

Vous payez 12k d'IR ok.

Mais avez vous suffisamment de disponible pour investir dans un dispositif qui vous fera faire des économies ?

Si pour économiser 12, vous devez sortir 15 de trésorerie chaque année, est-ce que c'est ce que vous cherchez ?

2/ Immobilier

N'investissez JAMAIS dans un lieu que vous ne connaissez pas. Quand on connait, on sait la valeur. Quand on ne connait pas, le premier vendeur de rêve vous fait payer plus cher que vaut le bien.

Savez vous qu'à une époque les agents immobiliers qui vendaient dans les dom tom avec avantages fiscaux avaient des commissions de +/- 45% du bien vendu.

J'ai récemment un client qui a voulut acheter un appartement pour faire un LMNP dans le Nord de la France. J'ai fais une recherche rapide sur Internet. Le bien était proposé par l'agence 30k (20%) au dessus du bien similaire le plus cher que j'ai trouvé. N'achetez qu'à un endroit où vous pouvez visiter et où vous pouvez comprendre le différentiel par rapport au marché.

3/ A l'Etranger.

Connaissez vous le pays ? La langue ?

Ce pays est-il stable ?

Quels sont les coûts de réparations en cas de catastrophes naturelles ? Les assurances couvrent-elles tous les cas ?

Bien de faible valeur = Loyer de faible valeur. Sera-t-il loué toute l'année ? Ne faites pas les calculs sur la haute saison. Considérez les mois sans activité (moussons, marrées...).

Quels sont les coûts d'entretien ? Les coûts de gestion ?

Connaissez vous les règles fiscales bilatérales ?

4/ Objectif

Selon votre objectif, une acquisition avec IR ou une acquisition à l'IS peut être ou non intéressante.

Une structure à étudier est le LMNP qui permet si l'activité est secondaire et faible de cumuler des revenus BIC (avec amortissements) et une plus value classique de bien détenu à titre personnel.

Dans les autres cas :

  • Si l'objectif est un revenu stable à long terme, une structure à l'IS est souvent privilégiée.

  • Si l'objectif est de revendre à terme pour un projet par exemple, une structure à l'IR est à privilégier.

Il y a bien entendu des cas plus complexes comme être marchand de biens.

Pour quoi payer 12 000 € d'IR si on peut trouver une optimisation légale

Réponses  : 16
Like  : 0
Vues : 391

Réponse postée 30 juin 16:55

prymarys 

Bonjour,

Comme indiqué plus haut, seul le SIREN ne change pas.
Le SIRET change si vous changez d'activité.
Sinon, ce n'est pas une nouvelle activité mais une réouverture de la même activité.

Article R242-16 du Code de la Sécurité Sociale: "Ne sont assimilées à un début d'activité ni la modification des conditions d'exercice de l'activité professionnelle du travailleur indépendant, ni la reprise d'activité intervenue soit dans l'année en cours de laquelle est survenue la cessation d'activité, soit dans l'année suivante"

Ici l'activité envisagée (en société) et actuelle (auto-entreprise existante) ne sont pas indiquées : On ne peut pas déterminer le cas réel applicable : création ou reprise.
De plus, sans la date de création de la micro-entreprise, on ne peut savoir si le délai de 3 ans est révolu ou pas.

C'est pourquoi j'écrivais :

[Clôturer votre micro-entreprise si elle ne produit rien actuellement est peut-être une piste a envisager.]

Surtout si on recrée une entreprise de type SASU derrière et non une autre micro-entreprise.
Dans ce cas le SIRET sera différent.
Pour ma part le SIREN est même différent. J'ai un SIRET Travailleur indépendant (EI, auto-entreprise puis Micro-entreprise et EIRL) et des SIRETs différents pour les entreprises que je gère et dont je suis 100% possesseur (SARL, SAS, SCI, SC).

D'un point de vue fiscal, chaque activité à un ROF.
Je suis d'accord.

Bien à vous.

Bonjour,

Vous ne semblez pas comprendre :

  • UN SIRET NE DEPEND PAS DE L'ACTIVITE. IL DEPEND DE L'ADRESSE.

  • C'EST LE CODE APE (selon nomenclature des activités françaises : NAF) QUI CONCERNE L'ACTIVITE.

J'ai plusieurs exemples d'entreprises individuelles appartenant à chaque fois à une même personne avec des activités différentes (ou non) qui ont le même SIRET. Et dans ce cas, il y a un code ROF (qui est inclus dans la liasse fiscale dématérialisée) qui permet aux impôts de repérer la structure concernée.

Une entreprise individuelle créée 15 ans après la fermeture de l'EI aura le même siret si l'adresse ne change pas.

Réponses  : 16
Like  : 0
Vues : 391

Réponse postée 30 juin 06:58

Bonjour,

Pour le SIRET, je rejoins Yebor sur le siret notamment.

Il y a une erreur dans votre analyse prymarys : Le siret ne change pas à chaque inscription.

Pour rappel :

  • Le SIREN (9 chiffres) identifie l'entreprise.

  • Le SIRET (14 chiffres) est composé des 9 chiffres du SIREN + un code établissement (qui dépend donc de l'adresse).

Si l'adresse ne change pas, le SIRET ne change donc pas.

Que se passe-t-il quand une personne a deux entreprises individuelles à la même adresse ? Exemple : Une EI BNC et une EI BIC pour un LMNP dans le même immeuble ?

Et bien : Dans ce cas, les 2 entreprises ont le même SIRET.
Cependant elles ont des code ROF (référence d'obligation fiscale) différents.