
OscillationForcée
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Réponse postée 28 octobre 2026 21:26
beaucoup de profils hors France vienne se positionner sur les missions (avec des CVs modifiés : diplômes, formations, expériences tout est invérifiables
De ce que je peux constater sur LI : des centaines de recrues de chez Orange Cyber Sécu Abidjan. Assez pour fournir la terre entière en ingés de haute volée faut-il croire.
Voila une bonne information :
mais pourquoi vous limitez à la France ?!
tout le monde n'a pas la possibilité de faire des déplacements !
Petite explication éclairante pour ceux qui veulent :
le marché en France est faussé ! l'état ponctionne les entreprises, donc les budgets sont plus bas, donc les tjm sont bas
beaucoup de profils hors France vienne se positionner sur les missions (avec des CVs modifiés : diplômes, formations, expériences tout est invérifiables)
Il faut faire avec l'IA, pas le choix, => regardez le menu en haut à droite Ressources / Baromètre IT : on recherche surtout des BA, EN CE MOMENT, cela change souvent
Pour se positionner correctement, il faut adapter son CV :
il faut mettre les hard skills pour chaque mission, surtout les dernières, et ne pas hésiter à en mettre (le paragraphe de ma mission fait 10 lignes, mes hard skills font 30 lignes par mission !)
les entreprises utilisent l'ATS, donc virez les dates en dessous de 2000 ! => vous mettez expériences précédentes, idem pour les diplômes et formations (de toutes façon, un sourceur se fout de savoir si vous avez fait votre diplôme en tel année, il veut juste savoir si vous avez le niveau), il existe des systèmes de vérifications, c'est pour cela que nous avons beaucoup d'africains, transit canada, belgique, et hop en france avec des diplômes/formations-certifications bidons)
Je ne vous propose pas de mettre de fausses informations, mais le nombre de CVs avec un logo de certifications, cela fait joli et toute la différence
Les ATS ont beaucoup évolués, donc son CV avec un outil dédié sera de suite repéré
le mieux c'est de bien étoffer votre CV avec le plus de hard skills possible, c'est long mais il faut les mots magiques
vous pouvez faire un CV mission, et garder votre long CV comme DC (Dossier de Compétences), surtout relisez bien le CV qui doit faire quelques pages, et être très lisibles
un DC peut faire 20 pages, un CV mission fait 3-4 pages => C'est ce CV qui doit percuter le client, et vous amener à un entretien
Bien sûr il ne faut pas inventer tout, cela se verra de suite, même si on reste tout gentil, synthétique, car vous ne saurez pas répondre à certaines questions; ne pas avoir toutes les réponses n'est pas éliminatoires ! Soyez raccord avec vos acquis, on a forcément abordé la technologie demandée, donc on peut la mentionner car on sait en parler
Résumé : utilisez les outils de notre temps pour vous, n'hésitez pas à contourner les ATS (vous avez le niveau pour comprendre, je ne donne pas la méthode aux faux profils)
Réponse postée 28 octobre 2026 21:06
je file une enveloppe ça résout pas mal de problèmes
Réponse postée 28 octobre 2026 05:40
Vendeurs de pelles : sociétés de portage, "conseillers financiers experts en indépendants", je suis contacté sans arrêt par ces profils.
Bonjour,
A la lecture, c'est difficile de se dire que beaucoup sont aussi concernés car venant de finir ma mission début octobre, cette situation ne m'avait absolument pas manqué.
De mon clocher, j'ai l'impression d'avoir de plus en plus de fossé entre ce que le client final, le commercial et nous, puis que ça empire... Puis trouver des clients en direct reste difficile je trouve, peut être qu'une formation peut être intéressant à trouver pour correctement prospecter puis contractualiser, avec ou sans IA ?
Là dessus, je vous souhaite de trouver chaussure à votre pied malgré les temps tourmentés, il faut tenir la barre tant qu'on peut malheureusement...
Bon courage à tous !
Réponse postée 14 octobre 2026 20:23
Je suis resté correct comme toujours et ça fait 10 ans que je suis sur ce forum, facilement vérifiable. Tu ne peux pas en dire autant.
Tu n'as aucune ancienneté ici et tu voudrais que les gens te croient sur parole alors que tout dans ton discours sonne comme du BS franchement de mauvais niveau. Je ne suis pas le premier à te le signaler, et gentiment. Tu n'es même pas capable de rester courtois 2 minutes et tu penses que les gens vont te croire avec des TJM délirants sur des technos du siècle passé.
Tu contribues à dézinguer le peu de sérieux qui reste sur ce forum. 90% des contributeurs historiques ne contribuent plus. Tu es à toi seul la quadrature du cercle qui prouve pourquoi on en est là. Symptôme ? Cause ? Résultat ? Tout à la fois.
On ne doit pas vivre dans le même pays.
En ce moment des dev python très expérimentés au chômage il y en a a la pelle.
C'est toi qui parlait aussi de dev php a 800 de Tjm et qui disait que la France c'était la Silicone Valley sur un autre post ?
Réponse postée 14 octobre 2026 18:25
PHP c'est les années 2000 et déjà à l'époque ça ne payait pas vraiment (et j'étais développeur à l'époque). Tu commences vraiment à nous fatiguer avec tes histoires de TJM. Ton prochain post va nous raconter que Delphi voire ColdFusion paie 1500. Il est temps de passer à autre chose, je le dis gentiment et en conformité avec les anciens usages de ce forum.
On ne doit pas vivre dans le même pays.
En ce moment des dev python très expérimentés au chômage il y en a a la pelle.
C'est toi qui parlait aussi de dev php a 800 de Tjm et qui disait que la France c'était la Silicone Valley sur un autre post ?
Réponse postée 9 octobre 2026 04:20
On est clairement dans les choses impossibles à démontrer, par contre j'ai mentionné sur plusieurs fils de discussion le fait que la loi sur les métiers en tension date de 2008 et comme n'importe qui tu peux te demander que viennent faire les métiers dans cette liste très largement dominée par les métiers du BTP, le nettoyage en cuisine,.. Par ailleurs tu peux te faire ta propre idée en allant faire un tour sur le plateau IT de ENEDIS, ENGIE et tant d'autres - et oui la banque aussi.
Humm, je n'envisage pas le débat sous le seul prisme de la main d'oeuvre etrangère.
Par ailleurs je ne sais pas où vas chercher des élucubrations comme quoi dans les domaines de la banque, l'aéronautique il y a une main mise immigrés qui ne recrutent que des immigrés. Je suis près à reconnaitre plein de choses, ton expérience n'est pas discutable, mais de là à en faire une généralité c'est autre chose.
Réponse postée 8 octobre 2026 06:19
Moi depuis que je vends de la presta pour du dev BASIC, mon TJM s'est envolé et côtoie les 2500.
Mes 2 cents par rapport au TJM de 800 EUR PHP Dev:
En 2016, c'était déjà fortement improbable, sauf depuis un Client hors-sol.
En 2026, avec GenAI / VS Code / Copilot / Claude Code => C'est TOTALEMENT improbable.
Réponse postée 8 octobre 2026 06:18
Qu'est ce qui te garantit que le 460 serait sécurisé ?
Je comprends la frustration. Mais comme dit un contributeur : c'est la Loi du marché.
Dans le sens: "qui fait le marché ?"
=> Le prestataire ?
=> Le Client ?
=> Les intermédiaires ?
Parfois on se mure dans une volonté de ne pas se faire flouer, mais que gagne-t-on réellement ?
1 mois, soit 20 j de perte, à 500 EUR, car on refuse par orgueil (je fais typiquement ceci), me fait perdre 10.000 EUR.
Qu'ai-je réellement gagné, à refuser un 460 EUR, que j'aurais pu sécuriser en qq jours ?
Il y a un facteur "valeur perçue de soi-même / orgueil constructif / validation sociale"
Et il y a un facteur purement arithmétique.
Il faut peser les deux.
Il n'y a pas de bon et de mauvais choix. Le choix dépend de la priorité émotionnelle vs économique du moment.
Réponse postée 7 octobre 2026 06:03
Le plus marrant avec TCS, Cognizant, Infosys qui sont cités, c'est que les types te démarchent et te proposent du TJM 200-450 pour que tu refuses (sinon tu vas inévitablement refuser la clause mobilité vers un village à pétachnok en Slovaquie) et donc cela leur permet de prouver que les besoins ne sont pas satisfaits et qu'il faut ramener quelqu'un du pays pour faire le taf. La mécanique est bien rôdée, imparable.
Réponse postée 1 octobre 2026 19:44
bien vu @anthony-it, merci.
Bonjour,
Le fil date de 2025 ; la situation a évolué depuis, et les questions posées restent d'actualité. Je me permets une contribution sur le fond, limitée aux arguments que nous avons déjà publiés : les moyens propres à chaque dossier se réservent, comme cela a été justement rappelé, à l'administration et au juge.
1. La question n'est pas tranchée
Le 2 juin 2026, le ministre a confirmé la position de l'administration en répondant à la question écrite n° 12673. Une réponse ministérielle exprime une position ; elle ne lie pas le juge. À notre connaissance, aucune juridiction ne s'est encore prononcée sur la situation exacte de l'associé d'une SAS ayant opté pour l'impôt sur le revenu. Les décisions souvent invoquées concernent d'autres structures ou d'autres revenus.
2. La propre doctrine de l'administration contredit sa position
Le commentaire officiel de l'option pour l'impôt sur le revenu (BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, en vigueur depuis le 25 mars 2014) distingue deux situations, selon que l'associé exerce ou non une activité professionnelle dans la société. Lorsque la quote-part relève d'une activité exercée à titre professionnel, elle est soumise à la CSG et à la CRDS des revenus d'activité. Ce n'est que lorsqu'elle relève d'une activité non professionnelle qu'elle est assimilée à des revenus du patrimoine.
L'exemple chiffré du même commentaire est éclairant : l'associé qui dirige la société y est qualifié d'« associé exploitant », et sa quote-part relève des BIC professionnels, tandis que l'associé qui ne participe pas à l'activité relève des BIC non professionnels. Le président de SASU qui exerce seul l'activité de sa société est, par définition, dans la première situation. Cette doctrine n'a jamais été rapportée, et un contribuable peut en principe opposer à l'administration l'interprétation qu'elle a elle-même publiée.
3. Le critère de la rémunération ne figure dans aucun texte
La réponse ministérielle subordonne la qualification de revenu d'activité au versement d'une rémunération au président. Ce critère n'est posé par aucune loi : il est ajouté par l'administration. Il conduit en outre à un résultat paradoxal, puisqu'un salaire, même modeste, suffirait à changer la nature de bénéfices qui, eux, ne sont pas une rémunération.
4. L'absence de prélèvement par l'URSSAF ne change pas la nature d'un revenu
Le fait qu'aucun organisme n'ait collecté la CSG d'activité sur ces bénéfices est une question de recouvrement. Elle ne transforme pas un revenu professionnel en revenu du patrimoine.
5. Sur le risque URSSAF évoqué plus haut
L'objection mérite d'être relativisée. Les cotisations d'un président de SAS, assimilé salarié, sont assises sur les rémunérations de son mandat ; la quote-part de bénéfice lui revient en qualité d'associé. Les propositions de rectification elles-mêmes affirment que ces bénéfices n'entrent pas dans l'assiette des cotisations des assimilés salariés. Le risque doit être examiné au cas par cas, mais il n'a rien d'automatique.
6. Sur la procédure
La réponse à la proposition de rectification, dans les 30 jours, prorogeables de 30 jours supplémentaires sur demande, est décisive. Dans plusieurs dossiers que nous suivons, le service a annulé et remplacé ses propres propositions après réception d'observations argumentées. Et si les premières observations ont été mal orientées, tout n'est pas perdu : une erreur sur l'assiette de la CSG touche à l'ordre public et peut encore être invoquée au stade contentieux.
En pratique : ne signez pas pour accord, notez la date de réception, demandez la prorogation si nécessaire, et faites-vous conseiller avant de répondre.
Nos analyses détaillées, avec les sources :
- l'état du droit et la stratégie de défense : https://www.alphard.law/fr/perspectives/sasu-ir-redressements-prelevements-sociaux/
- l'administration contredite par sa propre doctrine : https://www.alphard.law/fr/perspectives/sasu-ir-csg-administration-contredite-doctrine-bofip/
- l'observatoire du contentieux : https://redressement-sasu-ir.fr
Antoine Gouin, avocat fiscaliste, Alphard Law
Réponse postée 1 octobre 2026 19:43
Valider les 4 trimestres c'est environ 8k de rémunération/an quelle que soit la forme juridique. Sachant que le système de retraites est le ponzi des ponzis et que se projeter à 30 ou 40 ans, c'est pas évident.
Tu réponds toi-même à ta question : il ne semble y avoir aucun gain opportuniste à démarrer une SASU-IR donc pourquoi se baser sur ton entourage ?..
L'EURL IS ouvre des perspectives pour les gens qui voient loin, et est compétitive à court terme. Le fait est que peu d'indeps en EURL IS ont la ressource pour voir loin et grandir mais c'est un autre problème (une économie en contraction à part dans l'administration publique, c'est un problème). D'ailleurs la fonction publique est vraisemblablement la meilleure opportunité à l'heure actuelle : tu bosses 2h/semaine le temps de raconter ton week-end aux collègues le lundi matin puis tu rentres chez toi faire du "télétravail".
Si tu crois que des indeps sur ce site qui ont 10/20 ans d'indep ou plus vont se baser sur ce que ton entourage pense.. Ta question est biaisée entre l'entrepreneur qui voit loin et l'opportuniste du moment qui a quelques allocations chômage et compte repartir au bled d'ici 5 ans. Chacun décide de la forme juridique en fonction de son contexte, de ses perspectives futures, éventuellement avec un critère de prise de risque, et c'est normal. Enfin, le sujet a été expliqué à maintes reprises sur ce forum, il me semble que le débat contradictoire ne peut même pas avoir lieu étant donné que chaque situation et motivation est différente.
Réponse postée 1 octobre 2026 19:23
Si tu crois que des indeps sur ce site qui ont 10/20 ans d'indep ou plus vont se baser sur ce que ton entourage pense.. Ta question est biaisée entre l'entrepreneur qui voit loin et l'opportuniste du moment qui a quelques allocations chômage et compte repartir au bled d'ici 5 ans. Chacun décide de la forme juridique en fonction de son contexte, de ses perspectives futures, éventuellement avec un critère de prise de risque, et c'est normal. Enfin, le sujet a été expliqué à maintes reprises sur ce forum, il me semble que le débat contradictoire ne peut même pas avoir lieu étant donné que chaque situation et motivation est différente.
Réponse postée 28 septembre 2026 19:26
C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses. Mais d'abord tchi-tchi.
On en a tous croisé, des mecs qui avaient trouvé la pierre philosophale, y compris dans les ministères. Question simple "mais t'es sûr de ton coup ?"... sans réponse franche et assumée. Indiscutablement le "montage" vise à éluder l'impôt, via, malheur des malheurs, un pays qui n'est pas (plus !) dans l'UE. Il n'y a jamais eu d'autre argument que d'augmenter son NET en baissant l'impôt.
Bonjour,
Le fil date de 2025 ; la situation a évolué depuis, et les questions posées restent d'actualité. Je me permets une contribution sur le fond, limitée aux arguments que nous avons déjà publiés : les moyens propres à chaque dossier se réservent, comme cela a été justement rappelé, à l'administration et au juge.
1. La question n'est pas tranchée
Le 2 juin 2026, le ministre a confirmé la position de l'administration en répondant à la question écrite n° 12673. Une réponse ministérielle exprime une position ; elle ne lie pas le juge. À notre connaissance, aucune juridiction ne s'est encore prononcée sur la situation exacte de l'associé d'une SAS ayant opté pour l'impôt sur le revenu. Les décisions souvent invoquées concernent d'autres structures ou d'autres revenus.
2. La propre doctrine de l'administration contredit sa position
Le commentaire officiel de l'option pour l'impôt sur le revenu (BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, en vigueur depuis le 25 mars 2014) distingue deux situations, selon que l'associé exerce ou non une activité professionnelle dans la société. Lorsque la quote-part relève d'une activité exercée à titre professionnel, elle est soumise à la CSG et à la CRDS des revenus d'activité. Ce n'est que lorsqu'elle relève d'une activité non professionnelle qu'elle est assimilée à des revenus du patrimoine.
L'exemple chiffré du même commentaire est éclairant : l'associé qui dirige la société y est qualifié d'« associé exploitant », et sa quote-part relève des BIC professionnels, tandis que l'associé qui ne participe pas à l'activité relève des BIC non professionnels. Le président de SASU qui exerce seul l'activité de sa société est, par définition, dans la première situation. Cette doctrine n'a jamais été rapportée, et un contribuable peut en principe opposer à l'administration l'interprétation qu'elle a elle-même publiée.
3. Le critère de la rémunération ne figure dans aucun texte
La réponse ministérielle subordonne la qualification de revenu d'activité au versement d'une rémunération au président. Ce critère n'est posé par aucune loi : il est ajouté par l'administration. Il conduit en outre à un résultat paradoxal, puisqu'un salaire, même modeste, suffirait à changer la nature de bénéfices qui, eux, ne sont pas une rémunération.
4. L'absence de prélèvement par l'URSSAF ne change pas la nature d'un revenu
Le fait qu'aucun organisme n'ait collecté la CSG d'activité sur ces bénéfices est une question de recouvrement. Elle ne transforme pas un revenu professionnel en revenu du patrimoine.
5. Sur le risque URSSAF évoqué plus haut
L'objection mérite d'être relativisée. Les cotisations d'un président de SAS, assimilé salarié, sont assises sur les rémunérations de son mandat ; la quote-part de bénéfice lui revient en qualité d'associé. Les propositions de rectification elles-mêmes affirment que ces bénéfices n'entrent pas dans l'assiette des cotisations des assimilés salariés. Le risque doit être examiné au cas par cas, mais il n'a rien d'automatique.
6. Sur la procédure
La réponse à la proposition de rectification, dans les 30 jours, prorogeables de 30 jours supplémentaires sur demande, est décisive. Dans plusieurs dossiers que nous suivons, le service a annulé et remplacé ses propres propositions après réception d'observations argumentées. Et si les premières observations ont été mal orientées, tout n'est pas perdu : une erreur sur l'assiette de la CSG touche à l'ordre public et peut encore être invoquée au stade contentieux.
En pratique : ne signez pas pour accord, notez la date de réception, demandez la prorogation si nécessaire, et faites-vous conseiller avant de répondre.
Nos analyses détaillées, avec les sources :
- l'état du droit et la stratégie de défense : https://www.alphard.law/fr/perspectives/sasu-ir-redressements-prelevements-sociaux/
- l'administration contredite par sa propre doctrine : https://www.alphard.law/fr/perspectives/sasu-ir-csg-administration-contredite-doctrine-bofip/
- l'observatoire du contentieux : https://redressement-sasu-ir.fr
Antoine Gouin, avocat fiscaliste, Alphard Law
Réponse postée 28 septembre 2026 05:50
J'avais passé un entretien avec un client bancaire où ils m'avaient positionné. Alors que j'ai répondu aux 50 questions du client et que je n'ai pas été retenu, le commercial du Hibou s'est mis à me gueuler dessus par téléphone "t'as merdé l'entretien" et autres. Des gens totalement imbuvables.
Réponse postée 23 septembre 2026 16:57
Pas qu'aux grosses ESN.
Le plus marrant c'est quand les types ont de grosses difficultés à s'exprimer mais qu'ils bossent pour la fonction publique d'Etat car : master obtenu à l'arrache => nationalité => embauche directe dans l'administration. Et toi t'es recalé.
Ben, ce sont surtout les grosses ESN à qui ça profite, la main-d'œuvre étrangère ; me retrouver à être comparé à eux ou évalué par eux lors de certains entretiens, je me retrouve avec des personnes qui parlent mal français mais qui sont en poste depuis un bout de temps, et étrangement, quand je me renseigne, elles ont accepté d'être payées 40 % de moins que moi, pourtant le client final a été facturé pareil.
Par contre, c'est faux, le marché se porte bien, on m'appelle presque tous les jours.
Il faut juste s'adapter ; si tu ne trouves pas dans ta branche métier, forme-toi sur des technos plus rares et plus recherchées sur le marché. Il y a SAP, la formation ne coûte pas cher sur SAP Learning par exemple, tu trouves une mission dans le mois ensuite.
Réponse postée 23 septembre 2026 04:57
ENGIE, pour y être passé faire un peu de presta, un univers un peu particulier en effet.
Bonjour
Inscrit 2-3 années sur MALT.. 1 seule propale "sérieuse" pour Engie.
3 entretiens en visio, avec le PO presta, avec l'équipe à la Défense. Tout était OK.
On me demande de venir sur place (4h de TGV) pour passer un ultime entretien mais juré craché, cela ne sera que pure formalité.
Et là, vous avez compris.
Y'a comme un souci...
Le commercial pourtant en ile de france est en visio. Bizarre!
Le PO interne Engie, grand manitou, me titille d'emblée sur la différence entre B2B, B2C pendant 10 longues minutes.
Aucune réaction du commercial MALT.
Donc je me suis désinscris de cette plateforme de m...
En 20 ans, toutes mes missions de freelance ont été obtenues directement ou indirectement via free-work (auparavant freelance-info)
J'ai pourtant essayé d'autres plateformes en parallèle. Sans succès réel. Et très chronophage de rechercher une mission à plusieurs endroits.
PS: je ne suis pas actionnaire de free-work et je n'ai aucun lien avec eux. Mais je reconnais leur grande utilité. ;-)
Réponse postée 22 septembre 2026 19:02
La liste fêtera ses 20 ans prochainement ( le 18 janvier 2028 précisément cf https://www.gisti.org/IMG/pdf/norimid0800328a.pdf )
On pourrait comprendre que les lois de l'UE sur la concurrence libre et non faussée permette une certaine mobilité, ou du moins une certaine souplesse. Mais il est vrai que l'ouverture tous azimuts pour le IT alors que la liste est initialement très orientée "métiers du BTP", ça ressemble pas mal à une arnaque ("vas-y cale moi ça au milieu ils verront rien").
Tant que le marché du travail en France sera ouvert à toute la main d'oeuvre étrangère du monde ça n'ira qu'en empirant.
Dans le contexte actuel la moindre des choses est de supprimer le métier de la pseudo liste des métiers en tension mais pour ça il faut que les informaticens se mobilisent contre les puissants lobby qui clochardisent notre profession en dictant leurs lois de dumping aux politiques.
Réponse postée 20 septembre 2026 10:02
On m'a récemment proposé 200.
Mais les circonstances sont les mêmes voire pire que ce que je peux lire en 2025.
De part la rareté des missions et l'instabilité du marché, certains n'hésitent plus à proposer des TJM de junior à des profils seniors.
Réponse postée 9 septembre 2026 05:46
T'as raison, j'ai 25 ans d'expérience et je vois bien le changement. Lorsqu'un type compétent est recalé par une RH pour n'importe quel motif insensé, au profit d'un autre moins compétent mais qui lui "plait", à l'arrivée l'actionnaire n'en sait rien et n'a pas les moyens de savoir qu'il n'a pas obtenu le meilleur produit au meilleur prix. Donc aucune évaluation qualité et encore moins de sanction sur la RH. Idem pour les commerciaux surtout ceux qu'on voit graviter autour de la sphère des indépendants. Il n'y a que dans les cas graves que certains émettent des soupçons qui n'iront de toute façon pas plus loin et resteront lettre morte (du genre une grande administration publique qui se fait pirater, puis re-pirater, ... , puis re-re-re-re-pirater)
Réponse postée 2 septembre 2026 21:02
des gros nuls.. ou des investisseurs avisés ? Je dis ça je dis rien.
On parle bien aussi de dumping social : il y a un évitement des charges sociales françaises pour réaliser un travail qui contribue à une solution française, sur le territoire français. Qu'en penses le fisc ? Et la sécurité sociale ? Ils sont très tatillons ("tatillons" pour ne pas utiliser des adjectifs grossiers sur lesquels ils percutent mieux en compréhension) sur les expatriés et les frontaliers, mais cette méthode des emplois au Maroc, c'est typiquement une manière d'éviter de payer des charges sociales françaises, sauf que ça passe par les achats internationaux (off/nearshores, tc)... Il est temps que ça s'arrête de mon point de vue. Ce sont d'autres profils français qui en pâtissent les séniors, les freelances français bien au carré avec la règlementation, etc... Nous avons quand même trop souvent des gros nuls au budget...
Réponse postée 24 août 2026 19:55
De quel enjeu tu parles ? Du tien ou celui des clients que tu démarches ?
Côté client, bien sûr qu'il s'agit de couper les coûts et strictement rien d'autre. Sinon tu n'aurais pas des légions d'administrateurs qui butent sur un ls -l chez TCS ou Econocom mais pourtant bel et bien facturés chaque mois.
Réponse postée 24 août 2026 19:26
T'as 15 ans de retard, le IT surtout en remote est le fonds de commerce de Bangalore/Mumbai où les ingénieurs sont nombreux et plutôt compétents, voire même Manille pour les structures les plus internationales.
Réponse postée 18 août 2026 05:15
Quand tu croises des "master 2 cryptographie" qui ne connaissent pas RSA..
@OscillationForcée : "Pour un étranger, il suffit de s'inscrire dans n'importe quel master bidon d'une université bidon, trouver un CDI bidon et abandonner le master bidon en question pour obtenir la nationalité française en moins d'un an. Il suffit d'aller faire un tour dans les open-space du secteur bancaire, assurance, énergie et même administration publique pour constater la chose. Ah au fait,... la DGFIP s'est encore illustrée."
Désolé mais on dirait un commentaire d'un chroniqueur de CNEWS ou un expert BFM.
Réponse postée 17 août 2026 18:43
La reprise est tellement violente que le site historique des indépendants IT en est réduit à laisser des boîtes fictives poster tous les jours des missions tout autant fictives, et ce depuis plusieurs années maintenant. Même les plus fidèles ont arrêté de consulter les offres et participer aux discussions du forum.
Tu racontes juste n'importe quoi en fait.
Pour un étranger, il suffit de s'inscrire dans n'importe quel master bidon d'une université bidon, trouver un CDI bidon et abandonner le master bidon en question pour obtenir la nationalité française en moins d'un an. Il suffit d'aller faire un tour dans les open-space du secteur bancaire, assurance, énergie et même administration publique pour constater la chose. Ah au fait,... la DGFIP s'est encore illustrée.
Depuis le covid dès 2023, c'est une cata. Les mission freelance se sont rarifier.
La plupart des contacts c'est dans des esn à 50k ou des missions freelance avec des tj de 450€, le secteur du freelancing vie ses derniers instants. Et même si ca reprend, ca ne durera pas longtemps, j'ai l'impression qu'il y a un gros évènement mondial chaque 2 ans (ukraine, covid, crise économique ...)
Réponse postée 17 août 2026 00:15
@Free-Worker-52727511
Pour le recrutement d’un étranger en France , l’offre est d’abord publiée en local
Non. Ne le prenez pas mal mais vous n'avez toujours rien compris aux métiers en tension (ça remonte à 2008). Et même sans ça, je connais un tas de types qui s'inscrivent en fac dans un master bidon afin d'obtenir le premier visa puis partent le plus vite possible dans le circuit professionnel.
Pour le recrutement d’un étranger en France , l’offre est d’abord publiée en local si personne n’y postule ou ne correspond pas à l’offre , on part chercher à l’étranger , et il faudrait prouver pas mal de choses à l’état avant de le faire , le marché était très demandeur avant que les locaux ne suffisent plus et c’était un phénomène presque mondiale dans pas mal de pays avec plein de projet de transformation , maintenant que l’offre a baissé ( phénomène mondiale ) le lien de causialite avec l’étranger est vite fait . Vous pourriez explorer plusieurs marchés et c’est le même cas . Sinon je nie pas l’existence du dumping social mais ce n’est pas le cas du marché IT . Aujourd’hui le contexte géopolitique l’arrivée de l’IA , l’incertitude ont fait baissée l’offre , surtout dans le développement informatique , je vois tjrs de la demande dans la cyber pour les personnes experieoentes avec des bons TJMs . Le marché vous ne pouvez pas le contrôler , mais vos compétences , vos soft skills ,… oui un free-lance faut assumer et ne pas être fragile et je le répète encore aujourd’hui même un CDI n’est plus safe en France , c’est le nouveau monde et c’est la nouvelle réalité et je ne crois pas qu’il ya un retour à l’arrière , ni la droite ni la gauche actuelle pourraient résoudre ça , ce sont que des followers , et ils font face à une réalité , extrême droite en Italie bcp de sans papiers ont été régularisés , l’Europe doit rattraper son retard par rapport aux US et la Chine donc on part vers un monde plus ouvert plus libre avec de moins en moins de protection mais avec plus d’impôts payés , les autoroutes belges qui étaient gratuites seront payantes l’année prochaine , taxe sur les voitures hybride électrique qui arrive bientôt …
La situation est compliquée et cela est partout , il faut s’adapter y a pas que l’informatique pour gagner sa vie , mon conseil il faut s’adapter , sortir de sa zone de confort et apprendre de nouvelles choses .
Bon courage à tous
Réponse postée 10 août 2026 20:05
Tous les maux, non, mais si le marché est saturé il est souhaitable de supprimer les facilités offertes par le cadre législatif sur les métiers en tension (puisque la tension est en fait dans l'autre sens). Cela n'a aucun rapport avec le statut d'indépendant, le statut en CDI est autant concerné voire plus. Si tu entends des indépendants se plaindre, c'est que tu es sur un forum qui leur est dédié.
Certains bac+5 ne valent pas plus qu'un brevet des collèges, j'en croise régulièrement.
Intéressant de voir que tous les maux de la France sont à cause des étrangers , à un moment le marché était trop demandeur qu’on est parti cherché des locaux sans aucune formation en IT pour les convertir dans les métiers de l’IT avec des formations de 6 mois , le phénomène n’était pas juste en France mais aussi un peu partout au monde , pas mal d’articles sur le sujet aux US , Canada ,… l’IT était considéré un eldorado , et à côté de la conversion des locaux on a ramené des étrangers généralement qui ont un bac+5 ou ingénieurs pour combler ce vite et répondre au besoins . La crise dans le marché de lIT est globale et non pas juste en France , mais y a tjrs de la demande pour certains profils et techno . Aujourd’hui la compétition edt globale et pas juste local surtout après Covid et on vient de découvrir que votre métier peut se faire à distance , pas mal de groupes français offshorent encore pas en nord d’Afrique mais en Inde d’où la suppression des postes chez Capgemini et autres ESN … quand vous vous lancez en free-lance il faut assumer et ne pas venir accuser les étranges bêtement une fois que ça tourne mal pour vous ou que vous faites face à une petite difficulté , même le cdi n’est plus safe aujourd’hui , il faut investir son temps et son argent dans la formation être à jour multiplier les contacts et le networking et explorer d’autres marchés si nécessaire la seule certitude aujourd’hui et demain c’est l’incertitude il ne faut pas rester trop dans sa zone de confort .
Réponse postée 10 août 2026 08:03
Vous êtes sûr et certain qu'il y a autant de CDI non pourvus que ça ? Pour avoir testé un peu de ce côté là, j'ai l'impression que c'est fake à 90% (on publie des offres pour faire croire que tout va bien) et à l'arrivée j'ai eu quelques rares propositions ne dépassant pas 45k (ce que j'avais déjà largement il y a 15 ans).
@OscillationForcée
Pourquoi transmettre au MEDEF alors qu'il est lui-même consulté pour établir les listes des métiers en tension, lesquels métiers je le rappelle permettent d'embaucher n'importe qui provenant de n'importe où de façon non opposable et ce,
Transmettre au MEDEF pour qu'il prenne conscience (et fasse prendre conscience aux entreprises) :
que le dumping social existe et aussi
qu'il fausse la réalité terrain, ou qu'en tout cas il la modélise mal (trop de CDI non pourvus face à trop de freelances qui ne trouvent pas de missions par exemple ?
ou qu' il communique mal autour de son modèle de 'tension" pour l'IT Il prévoit beaucoup trop de postes en tension car il n'intègre pas le facteur freelance alors que France travail incite à passer en indépendant pour les seniors par exemple ? ). Et nous inciterait à nous orienter plus nombreux vers les CDIs....
...
En tout cas, cet axe de vue "dumping social" est intéressant et porteur de solutions (pas toutes mais quand même) et il faut se bouger rapidement sinon nous allons être nombreux, freelance français de l'IT, à mettre la clé sous la porte. Et nos amis des pays limitrophes et nord africains s'en sortiront à notre place. Et aussi les nouveaux entrants sur le marché du travail ont dans la tête de devenir indépendant rapidement - j'en parlai encore ce matin avec une experte DATA /métiers donc il vaut mieux être clair sur le sujet rapidement.
👑Que le MEDEF dise clairement aux entreprises et à nous :
que ses chiffres prévisionnels de tension intègrent que les entreprises ne prendront que très peu de freelances dans les prochaines années (jusqu'en 2030) et préfèrent/reront des CDI. Comprenons leurs chiffres et nous saurons mieux nous orienter.
Que Les postes en tension identifiés par le MEDEF avec les entreprises sont des postes à pourvoir en CDI. Les missions freelance ne sont plus d'actualités (alors qu'elles l'ont été il y a encore 5 ans) même pour les ESN. Et c'est bien ce que nous voyons sur le terrain. ou alors le medef doit revoir sa copie sur les chiffres
QU'IL N'Y A PLUS DE MISSIONS FREELANCE POUR LES ACTIVITéS EN TENSION identifiées pour les 5 prochaines années. Qu'il n'y a pas de dumping social en lien avec ça ! Le medef doit le démontrer (CQFD) ou alors le medef doit revoir sa copie sur les chiffres
Sinon ce manque de communication impacte plein de freelances et de freelances en devenir. et en plus le medef se lance dans la taxation de plein de petites choses jusqu'aux retraités. Il faut revoir les processus opérationnels des administrations de l'Etat qui sont devenues monstrueuses à faire du cas par cas au niveau du citoyen et de l'entreprise. C'est hallucinant, j'hallucine de voir ce qui se passe d'un point de vue procédures sécurité sociale mais pas que depuis 3 ans, où après un retour d'un travail de frontalier en belgique, statut etiquetté et reétiquetté et réééetiquetté et ree... par FT, j'ai été plombée par le temps à justifier, clarifier, réclamer, écrire, envoyer, payer, etc.... et Tout est comme ça.
Hope this help
Mon avis perso :
Nous pouvons espérer dans un sursaut du medef pour ça. Le dumping social fait perdre de l'argent globalement : l'argent gagné par ces externes qui nous sont parfois indispensables et au demeurant très sympas, n'est pas réinvesti en France. Le Medef peut se faire aider par des économistes de haut niveau et surtout pas par ceux qui ont conseillé le gouvernement Borne and co/ Nota : Le volume en CA, salaires n'est certes pas au niveau d'un grand groupe tous freelances confondus mais Les petits ruisseaux font les grandes rivières.
Réponse postée 8 août 2026 14:50
@Free-Worker-345907
Pourquoi transmettre au MEDEF alors qu'il est lui-même consulté pour établir les listes des métiers en tension, lesquels métiers je le rappelle permettent d'embaucher n'importe qui provenant de n'importe où de façon non opposable et ce, même s'il n'y a potentiellement aucun travail à réaliser (embauche sur profil et on ne sait même pas si le jeune embauché ne rend pas l'argent de main à la main). Embaucher, c'est à dire vraisemblablement via un contrat de travail (CDD, CDI) là où l'indépendant passe par un contrat commercial. Si en tant qu'indépendant vous avez (et moi de même) un manque à gagner car raréfaction d'opportunités offertes à d'autres en CDI, avant que ceux-ci éventuellement ne passent indépendants, rien ne dit qu'à l'arrivée l'Etat (cotisations diverses) et encore moins les entreprises (augmentation de leur marge) qui jouent à ce jeu soient perdantes. Pour rappel, les métiers en tension sont une création de Sarkozy alors ministre de l'intérieur en 2006 au motif d'une immigration choisie.
Il ne s'agit pas de critiquer le niveau des IT etrangers , beaucoup sont très compétents.
Il n'y a pas uniquement que les #submed# comme tu dis , il y a des gens d'Europe de l'est, de plus en plus d'indiens et d'asiatiques du sud est.
Le problème c'est le dumping salariale qui laissent sur le carreau des milliers d'IT locaux ( français ou étrangers) , certains sont sans mission depuis des mois voir des années,au profit de l'importation de main oeuvre étrangère bon marché.
Apparemment ce sujet central n'intéresse pas trop les IT français alors que ça a un impact énorme sur notre métier, notre recherche d'emploi et nos revenus.
Réponse postée 31 juillet 2026 09:20
Franchement réfléchissez au CDI. Il y a loin de la coupe aux lèvres, et perso j'ai eu des surprises sur les CDI qu'on m'a proposés (salaire d'il y a 15 voire 20 ans). Mais si c'est valable comme offre,.. considérez la
Bonjour,
Un retour positif en ce vendredi :
Je vais répondre à vos questions par rapport à mon retour d'expérience en tant freelance :
Est-ce que le marché est vraiment aussi tendu en ce moment ? Est-ce que c'est juste la période de l'été?
Pas tendu. Plusieurs sollicitations ces derniers jours mais uniquement via mon réseau. Missions concrètes.
Est-ce qu'il y a beaucoup plus de concurrence que pour les cdi?
Oui mais beaucoup d'incompétents et pire depuis l'arrivée de l'IA (beaucoup d'imposteurs) pour rejoindre le message d'OscillationFrocée.
Ou est-ce que c'est simplement ma façon de me positionner ou de présenter mon profil qui pourrait être améliorée ?
Aujourd'hui c'est le réseau.
Réponse postée 31 juillet 2026 09:13
C'est l'eldorado pour les bénéficiaires (entreprises ESN ET recrues) des procédures de recrutement pour motif de métier en tension là où autrefois il fallait prouver qu'aucun candidat sur place ne faisait l'affaire. Les pays voisins appliquant plus ou moins ce qui était jadis le système français (donc pas "en tension"), tels la Belgique, ont leurs propres ESN à 100% indiennes qui me démarchent pour aller à Bruxelles travailler à un TJM de 300 Euros. Ce que fatalement j'ignore (ou refuse, mais la finalité reste la même pour eux), et qui leur permet de prouver qu'aucun travailleur n'est disponible en Belgique et UE, ce qui ouvre en grand la procédure de recrutement ailleurs (en Inde comme par hasard).
Si ça vous remonte le moral, les profils très qualifiés autour de moi sont ceux précisément en galère. Mes confrères plutôt moyennement performants (sans jugement de ma part, mais objectivement) ont moins de mal.
En fin de compte, et pour l'avoir signalé dans plusieurs fils de discussion.. soit vous relevez le paradoxe du métier en tension (centaines voire milliers de candidatures pour un poste publié sur linkedin), soit vous ne pouvez pas comprendre ce qui est en train de se dérouler sous vos yeux.
LOL oui. Il est très dur voire impossible de trouver un talent, une personne compétente ou qualifiée, voire même une personne simplement motivée. Du coup, pour pallier ce problème, rien de plus efficace que déclarer les métiers IT comme étant sous tension.