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Dogma

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Réponse postée 13 août 08:29

Pour mes dernières missions, le freelance remplaçait surtout 4 développeurs juniors de SSII qui ne savaient rien faire mais avaient un égo surdimensionné. Et bien sûr, "surtout ne touche pas l'architecture on a mis 3 ans pour mettre en place cette tour de Jenga".

Pour la dernière j'ai appris que la personne que je remplaçais, une des pires que j'ai vues techniquement, était facturé +150 euros de TJ par rapport à moi (mais bon, le commercial avait réussi à trouver le péché mignon du Project Manager pour glisser ce qu'il voulait).

Dans la tête de certains clients : le freelance est le mercenaire qui coûte cher mais fait le job, sans casser les cou*lles, qui peut remplacer 3 salariés fainéants et qu'on peut virer gratuitement à tout moment.

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Réponse postée 13 août 08:27

En théorie de comptoir, je dirai que les SSII ont nourri la bête, dans les débuts des années 2010, en prenant des juniors et en les poussant à ce mettre auto-entrepreneurs. Notez qu'à cette époque, le plafond était beaucoup plus bas, c'était pour dire que 1/ soit la SSII comptait facturer moins de 40K de toute manière, pour une fin de maintenance par exemple 2/ soit elle en avait rien à faire du prestaAE, s'il dépassait le plafond, c'était son problème, plus celle de la SSII.

Pour ma part, les premiers freelances que j'ai rencontrés c'était les derniers sachants d'une application qui gardait jalousement leurs connaissances, à une période où la compagnie cliente avait en plus carte blanche sur le budget et c'était avant la crise des subprimes... Je rencontrais des gens facturés 1000, qui s'arrangeaient surtout pour travaill... pardon, facturer le week-end à 1500 euros et qui finalement n'étaient techniquement pas aussi bons que moi techniquement (mais beau vendeur, ça évidemment).

Bonjour,

 Je pense que cette définition du freelance a bien changé depuis quelques années

  • Il y a plus de 10 ans, un freelance était le "dieu" dans son domaine et apportait son expertise pointue "la VA(e)" contre une rémunération importante souvent hors grille "le CA(f)" mais principalement dans des missions courtes très cadrées en direct avec l'entreprise (mode pompier/mercenaire).

 --> Avoir un bon réseau de contacts était vital pour enchaîner et cumuler les missions

  • Aujourd'hui, l'entreprise ne fait plus aucune différence. Le freelance est une main d'œuvre externe d'ajustement comme un prestataire ESN ou un intérimaire. La mission longue est la même quel que soit le statut de l'intervenant.

--> Rare sont les freelances en direct et rare sont les entreprises qui veulent savoir si tu es indépendant ou salarié de l'ESN intermédiaire.

 

Pour moi, le terme "freelance" est aujourd'hui majoritairement associé à un statut plutôt qu'à une notion de spécialisation dans un domaine (heureusement, il en reste encore). Du fait, de la facilité de trouver des missions "généralistes" grâce à Internet, le freelance s'est fondu dans la masse des intervenants informatiques et fait le même boulot "VA(e) identique" pour une rémunération dictée par l'intermédiaire "CA(f) limité).

Sa seule particularité, c'est qu'il gère lui-même les problématiques d'un employeur (cotisations, paperasse) et prend l'énorme risque de ne pas trouver de nouvelles missions contrairement à un salarié.

 

Cela dit, même avec ces changements, je suis heureux d'être "libre" dans mes choix de : mission, lieu, orientation professionnelle, rémunération et emploi du temps.

 

Ma définition très basic : Professionnel non salarié autonome intervenant temporairement dans les entreprises.

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Réponse postée 9 août 09:01

Merci _Fred_

Je partage à 100% ton point de vue et j'apprends même des choses concernant l'AMOA. Qui plus est, il serait plus judicieux de changer les termes car j'ai vu beaucoup d'AMOA mal vivre le fait d'être traités d'Assistants :D

Il est rageant de voir des missions où l'on sait que l'on ferait bien mieux qu'un BA/AMOA, quand il est junior et/ou mauvais, et qui plombe l'ensemble du projet, et qui profite du cloisonnement des services pour empêcher les autres services de voir. Le pire, c'est que la majorité du temps, les MOE ne veulent pas discréditer l'AMOA/BA, ils veulent juste faire avancer les choses et trouver les méthodes les plus sereines pour ne pas se retrouver dans des situations bêtes (livraisons qui prennent des semaines, performances nuls, process).

Mais bon, je n'ai plus de vergogne, les trois dernières missions que j'ai faites m'ont bien fait réalisé qu'à défaut d'être un bon BA (et tant mieux, ça donnera une marge de progression) je serai bien moins incompétent que beaucoup de charlatans.

Je vais m'offrir le BABOK pour la deuxième quinzaine d'août, ça fait longtemps que je voulais le lire. Mais cela me fait déjà rigoler d'avance, quand je vois en tant que MOE le nombre de bouquins que j'ai lus sur les bases de données et le décisionnel (pour ne pas dire la data), et que dès que j'arrive sur une mission où je dois reprendre à la MEP d'un projet réalisé par un centre de services avec 90% de junior, à peu près tout ce qui ne doit surtout pas être fait y est présent...

Le cycle en V fonctionne encore moins avec les limitations de 3 ans, et maintenant 2 ans, qu'ont beaucoup de clients. 2 ans, c'est la durée pour qu'un consultant fasse du blabla et disparaisse avec un level up sur son CV ou son LinkedIn, laissant un projet sans aucune documentation ne serait-ce sur l'intention. Quand t'arrives sur un projet cycle en V et qu'il n'y a même pas ne serait-ce qu'un cahier des charges...

Ah oui c'est vrai, je devrais mettre aussi Business Analyst. Encore que je n'ai jamais trop compris ce terme. Pour certains c'est équivalent à AMOA, pour d'autres c'est un développeur++.

L'année dernière je me rappelle avoir été appelé par un commercial qui a eu la gentillesse de m'expliquer que mon CV manquait cruellement de mots clés, notamment orientés Agile (car oui, on vit aujourd'hui dans la tyrannie des notifications et des mots clés, plus grand monde n'est capable de fouiller intelligemment dans une cvthèque et de se donner la peine de comprendre un appel d'offre).

Pourtant je travaille "comme tout le monde" selon ce mode de fonctionnement depuis des années, mais j'estime un peu naïvement que la connaissance d'une méthode de travail ne constitue pas un critère essentiel de recrutement, grave erreur. Sur la méthode en elle-même, on peut comprendre que de nombreux clients aient pu être traumatisés par des projets en mode cycle en V ne débouchant sur rien après avoir cramé tout le budget. La méthode Agile a aussi pas mal de défauts (besoins fluctuants et mal cadrés, développement de maquettes de démonstration plutôt que d'applications robustes, absence de documentation ...), mais c'est la tendance chez les clients et on doit s'y faire.

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Réponse postée 8 août 09:15

Cela dit, comme indiqué sur un autre post, j'avais envie de mettre en avant plutôt l'AMOA car j'en ai marre de 15 ans sur le même outil... Cela risque d'être dur. De toute manière, je suis en congé jusqu'à fin août, je n'ai pas d'autres solutions que me détendre au soleil et wait & see.

A nouveau actif depuis environ 3 semaines, j'ai le même ressenti. Je recherche de préférence une mission en AMOA, et pour l'instant les rares touches se limitent à de la programmation ou du test en environnement Mainframe. On va mettre ça sur le compte des vacances, mais je suis étonné par le peu de sollicitations. Il y a quelques mois je recevais davantage d'appels alors que mon CV était quasiment invisible.

En plus je remarque que de plus en plus d'annonces reprennent les nouvelles terminologies Agile (Scrum master, Product owner, etc) sans plus de précision. Comme si la méthode de travail était devenue plus importante que vos compétences techniques ou métier🙄. C'est assez déroutant.

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Réponse postée 8 août 09:14

J'ai déjà eu un client qui m'a fait le forcing pour que je termine le plus tôt possible ma mission précédente alors que j'avais précisé que je voulais être là pour la production d'un reporting annuel règlementaire, donc très touchy. J'ai eu beaucoup de menaces, ils ont fini par accepter une date "dernier carat", et le vendredi précédent, m'a appelé pour me dire qu'ils repoussaient d'une semaine 😆

C'est clair...

Et ne surtout pas croire les commerciaux d'ESN. Dernier entretien pour un début de mission le 8 aout. Je suis hyper surpris, lui dit qu'un onboarding en pleines vacances c'est de la facturation en l'air pour le client. Il insiste. Résultat : le client ne prendra pas de décision avant septembre 🤦‍♂️

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Réponse postée 8 août 09:09

En espérant que, pour le coup, la méthodologie est encadrée, avec un coach ou un arbitre qui évite les effets pervers.

Trop d'institutions qui sont "plutôt en agile" mais n'en tire que les avantages qu'ils veulent : on fait des post-its mais tout reste dans l'équipe de dev ; le but c'est de livrer le plus souvent ? Ha bah t'as fini tu livres dans une demi-heure, on validera en prod ; un "morning meeting" tous les matins ? Trop cool, viens on va en salle de réunion et on se pose de 9h à 12h histoire que je te raconte mon week-end.

A nouveau actif depuis environ 3 semaines, j'ai le même ressenti. Je recherche de préférence une mission en AMOA, et pour l'instant les rares touches se limitent à de la programmation ou du test en environnement Mainframe. On va mettre ça sur le compte des vacances, mais je suis étonné par le peu de sollicitations. Il y a quelques mois je recevais davantage d'appels alors que mon CV était quasiment invisible.

En plus je remarque que de plus en plus d'annonces reprennent les nouvelles terminologies Agile (Scrum master, Product owner, etc) sans plus de précision. Comme si la méthode de travail était devenue plus importante que vos compétences techniques ou métier🙄. C'est assez déroutant.

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Réponse postée 2 août 08:58

Lors du premier confinement, chez mon client nous avons eu des difficultés pour nous connecter pendant 1 ou 2 jours grand max. Tout de suite après, le réseau était fonctionnel et suffisant pour nos tâches.

Je viens de quitter ce client, nous sommes passés de 1j en présentiel (le lundi), à 2j (lundi et mardi). Très clairement, les gens sont beaucoup plus actifs en télétravail. J'hésite à revenir au client précédent, ça ne s'est pas très bien terminé mais le nouveau manager qui m'a kické (j'ai très clairement été une des variables d'ajustement de son jeu politique) va partir, et le prochain sera peut-être beaucoup plus souple.

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Réponse postée 2 août 08:50

Sur un CV : Des descriptions très détaillées (une demie page à chaque fois) des postes avec des responsabilités importantes déconnectées des diplômes informatiques de la personne (de mémoire, il avait un bac+2 réseau). Un simple copié collé sur Google a permit de retrouver les annonces originales datant toutes de moins de 6 mois. Déjà même si ce n'était pas pipeauté, comment une personne peut avoir fait exactement ce qu'il y avait dans l'annonce initiale ? Cela n'arrive presque jamais.

Il y a quelques temps, j'ai eu des grosses gouttes (enfin, des petites goutelettes, mais surtout un rire un peu amer) : j'ai activé mon réseau et demandé à un ancien collègue d'ESN qui avait bien progressé dans sa hiérarchie. Il m'a demandé un CV, je lui ai envoyé. Cela n'a rien donné.

Et voilà qu'en début de cette année, je vois que l'offre que son cabinet de conseil pour embaucher de nouveaux profils est un calque de la première page du CV ! Je l'ai pris en souriant, mais je me dis que si je tombe un jour sur quelqu'un d'un peu de méfiant, ça peut me retomber dessus. Peu probable, mais j'ai déjà vu des refus voire des blacklist pour des raisons vraiment bizarres.

Bonjour,

J'ai déjà été de l'autre côté du CV pour des clients (aussi bien pour le recrutement de comptables internes que pour d'autres postes).

Je dirais qu'une présentation résumée avec détail en annexe peut faire le job. Cela permet à la personne qui ne veut pas aller trop dans le détail de se limiter au résumé et à une plus précise d'aller regarder le détail qui l'intéresse.

Après, tout dépend le mode de transmission du CV, si c'est c'est uniquement papier ou si c'est numérique avec possibilité de développer ou non des onglets.

Dites vous aussi que critiquer la présentation du CV, c'est aussi un moyen de ne pas vous donner une raison autre de ne pas vous prendre. Si on vous répondais "Le poste est déjà pris par un pistonné" ou "Votre prénom est composé et on aime pas les prénoms composés", vous pourriez attaquer l'entreprise. Donc vous dire que c'est la faute de votre CV est un moyen simple d'expliquer un refus.

Au delà de tout cela, je dirais que l'essentiel est d'avoir un CV qui exprime la vérité. J'ai été souvent confronté à des expériences décrites mensongères, des faux documents pour appuyer un CV (fausses paies, faux tableaux de suivis...), des carrières avec des années dissimulées...

Quelques exemples pour vous montrer que déjà un CV réel, correct, bien documenté et vous qui arrivez en le maitrisant, c'est déjà très bien :

  • Sur un CV : Une entreprise différente chaque année sur les 5 dernières. A la suite d'une altercation avec le chef d'entreprise pendant sa période d'essai, la commerciale a indiqué "j'ai été en arrêt maladie une année complète y'a 2 ans, je vais m'y remettre". Elément bien entendu qui ne figure pas sur le CV. D'où l'importance pour l'employeur de contacter les employeurs/clients précédents. Dites vous que le futur client/employeur peut donc avoir des raisons de contacter vos anciens clients/employeurs que vous ne pouvez imaginer.

  • Sur un CV : Une entreprise prestigieuse différente tous les 3 ou 6 mois depuis 4 ans et un diplôme étranger indiqué comme équivalent à un diplôme français. Pour être équivalent, il faut un accord administratif. Le comptable a répondu "J'ai regardé le programme comptable et c'était le même, c'est donc un diplôme équivalent.". Bien entendu, on parle d'un diplôme bac+4 ou la comptabilité ne représente qu'une ou deux matières sur 15 matières à passer. Attention au vocabulaire que vous employez. En l'espèce, il n'est resté que les périodes d'essai chez ses employeurs depuis 4 ans.

  • Sur un CV : Des descriptions très détaillées (une demie page à chaque fois) des postes avec des responsabilités importantes déconnectées des diplômes informatiques de la personne (de mémoire, il avait un bac+2 réseau). Un simple copié collé sur Google a permit de retrouver les annonces originales datant toutes de moins de 6 mois. Déjà même si ce n'était pas pipeauté, comment une personne peut avoir fait exactement ce qu'il y avait dans l'annonce initiale ? Cela n'arrive presque jamais.

  • En annexe d'un CV : Une fausse paie pour justifier le salaire demandé. Problèmes : Paie en paysage, siret écrit comme un nombre avec virgule, paie sensée être un paie après 5 mois de présence avec en cumul de paie uniquement un mois...

  • Sur un CV : Une expérience d'assistante comptable pendant 20 ans. En appelant l'ancien employeur, on apprend que la personne était ouvrière sur une chaîne de montage. "C'est la personne de Pôle Emploi qui a dit que comme je cherchai un emploi de comptable et que je rendais des statistiques toutes les semaines, je pouvais mettre assistante comptable et pas ouvrière.".

  • Sur un CV : Ne cachez pas que vous avez été longtemps dans la même entreprise. J'ai déjà vu un CV où le candidat faisait croire qu'il avait été dans 5 entreprises différentes. Mais au final, c'était la même qui avait changé 5 fois de nom.

  • Le candidat qui arrive en sentant le vin ou en suant à grosses goutes : Cela ne rend pas confiant sur le fait qu'il maitrise son CV et qu'il peut le défendre. On ne vient pas à un entretien après un repas en ayant pris du vin ou un aliment odorant (évitez l'ail). De même, on prévoit (comme pour les oraux d'examens) si le stress vous fait suer : une serviette éponge et une chemise de remplacement à mettre juste avant l'entretien.

  • La personne qui arrive en disant qu'elle maitrise tout et sort une déclaration urssaf en disant qu'elle fait notamment des déclarations de TVA : "La preuve"... Déjà niveau secret professionnel pour son ancien employeur, c'est zéro. Mais confondre une déclaration sociale avec une déclaration fiscale... Donc ne montrez pas des documents/sites/logiciels non anonymisés si vous voulez en montrer. Ou précisez que vous avez l'autorisation de le faire.

  • ...

Et dites vous qu'il y a des recrutements farfelus et que je ne souhaite à personne.

Je connais une entreprise où le dirigeant (c'était il y a plus de 20 ans) une fois 30 CV sur les reçus les a tous fait convoquer le même jour à la même heure. Il les a tous fait s'assoir autour d'une table de réunion et a demandé à chacun (devant tous les autres) de se présenter en expliquant pourquoi il devait le prendre plutôt que les autres. Bien entendu, le survivant a démissionné après 4 mois.

Réponse postée 2 août 08:42

Même avis. On m'a déjà reproché qu'un CV long (7-8 pages) n'était pas synthétique.

Pour ma première mission en freelance, on m'a un peu reproché qu'il n'étais pas assez synthétique.

Pour ma troisième mission en freelance, j'ai tenté un CV sur 2 pages, mais on m'a reproché sa structure. Pour le coup, je comprends, j'avais sélectionné trois missions pour présenter, j'ai voulu mettre en avant une de 2010, puis 2018, puis 2015, en omettant des mission intermédiaires bien pourries. On m'a reproché que c'était brouillon - je veux bien - mais je ne savais pas trop quoi faire. Pas de bornes ? On va forcément se poser des questions. Mentir "un peu" (juste sur les bornes temporelles, les missions ont bien été réalisées), pourquoi pas, quand je vois passer des CV d'anciens collègues qui se prétendent avoir été manager pendant 5 ans sur une mission commune, alors qu'ils ont fait de la maintenance et viré au bout de 10 mois pour insuffisance technique...

Je préfère garder un CV 2 pages. Être synthétique n'est jamais un mal, il faut savoir présenter sa carrière en moins de 5 minutes. Un gros permet de ferrer avec plus de mots-clés ; technique de commercial de ESN, mais du coup nos clients ont également été habitués à ce genre de procédé...

Oui, l'expérience montre que :

  • quand tu donnes un court, on te demande un long.

  • quand tu donnes un long, on te demande un court.

Donc, pas de stress. ⛩️

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Réponse postée 2 août 08:12

Ce serait très généreux de ta part, si ton équipe représente 5 personnes et le restau entre 100 et 150 euros...

Idem pour les chocolats, mais même une boîte d'un très bon chocolatier peut se limiter à 50 euros (il s'agirait pas de donner une crise de foie à tout le monde).

Cela ne me choque pas, j'ai déjà vu des mouvements de générosité d'internes, de presta etc. Après, vous pourrez toujours dire que vous faites 50/50 avec l'ESN, mais bon il gagnera un peu en lauriers sans avoir dépensé.

Réponse postée 25 juillet 08:26

Merci à tous pour vos réponses.

@DevAndOps : cela confirme un peu mon ressenti, je vois beaucoup d'offres pour des DataWhatever mais ça reste ce que j'appelle des fiches de postes Onisep, des offres de SSII pour capter des CV (pour entretenir un vivier ou insister pour passer en CDI chez eux) en recopiant les mots-clés, mais sans que ce soit vrai. Je sais qu'un ancien client a recruté un Data Scientist mais comme sur leur organigramme ils ont que des noms hyper pompeux pour des tâches différentes, et ça c'est quand les gens font quelque chose. On a refilé à notre équipe (de freelances) le boulot de deux autres équipes et pour nous remercier on a dissous notre équipe :D

@Fred : effectivement j'ai rencontré des BA peu techniques, il y a bien longtemps (ho, je me sens vieux alors que j'ai pas la quarantaine...) des AMOAs et c'était grand festival du cirque de Monté-Carlo. Je crois que ma préférée, c'était celle qui me demandait un extrait Excel, me disait qu'il y avait un nombre qui était pas bon, et quand je lui parlais "d'intersection entre une ligne et une colonne" elle montait sur ses grands chevaux en vociférant qu'elle n'était pas "technique". Bon, elle a sauté au bout de 6 mois mais c'était infernal.

Une autre que j'ai dû reformer en intercontrat avec les basiques de la modélisation entité-relation, mais qui s'en fichait royalement. Son boulot, selon elle, c'était d'attendre qu'on lui file un cahier de recette et exécuter les tests unitaires. Elle s'est faite jeter de toutes ses missions.

Mais tu parles de BA à l'anglo-saxonne, je visualise ce que tu veux dire et j'ai quelques anciens collègues qui ont eu des postes (un notamment que le client a recruté, qui ne savait pas quoi en faire et ce collègue très pro-actif est allé chercher des projets à créer, finalement il y est resté 5 ans tellement ils étaient contents). Cela arrive de temps à autre, mais c'est très marginal - et il faut que l'organisation soit à l'écoute ou demandeuse.

@michel95 : à titre d'exemple et pour ma culture, ils se sont réorientés vers quoi ? 😁 par abandonner la régie, tu visualises quoi, un forfait ?

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Réponse postée 21 juillet 09:07

@STEPH12

L'auteur a posé la question de la raison de l'existence des ESN, toi tu évoques ta relation en tant que freelance/ESN qui est différente à celle de prestataire/ESN. En tant qu'intermédiaire, surtout si elle n'apporte pas l'affaire, l'ESN parasite. En tant qu'employeur, elle a un rapport de domination mais le prestataire peut en tirer de menus avantages, comme celui de ne pas être acteur d'un tir croisé. Je préfère garder le regard nuancé de Céleri : c'est en comprenant les avantages même dans les problèmes qu'on sait quand et comment profiter de toute situation.

Réponse postée 21 juillet 08:54

Bonjour à tous,

Je suis actuellement développeur ETL depuis 15 ans, 7 ans en SSII et 8 ans en freelance.

Je commence à en avoir marre de l'ETL. Les factus sont correctes, permettent de vivre confortablement, les missions d'expertiste ne sont pas si stressantes, mais ça plane plutôt bas (~500 euros) ; enfin j'entends beaucoup de "moi Datastage si j'ai pas 650 euros j'appelle ça de l'esclavage, 700 je brade mes prix".

Même si mes technos de prédilection sont en haut à droite du carré Gartner, donc plutôt tranquilles au moins pour les 5 prochaines années, je souhaiterai changer et m'orienter sur d'autres sujets. En vérité, à l'approche de la quarantaine, j'aimerai trouver des postes moins techniques, même si évidemment ma curiosité technique.

Quels sont, à votre avis, la quantité et la facturation pour les postes de :

- Data Engineer : à quoi touche pour de vrai un Data Engineer en mission, je veux bien sortir la fiche ONISEP mais je voudrai bien savoir si un Data Engineer fait la même chose en formation ou en mission ou s'il y a un gros gap. Mission fréquente, longue, TJ ?

- Data Scientist : en soit, créer des modèles m'intéressent énormement. Donc python, algo mathématiques poussés, descente de gradient, régression linéaire, Bayes naïf ou autre algo, ou si ça se trouve chez les clients on fait des trucs beaucoup plus basique. Mission fréquente, longue, TJ ?

- Business Analyst : en vérité, je me vois bien en ITBA, en tant que consultant ETL j'ai bossé avec beaucoup de BA qui ne comprenaient rien à un projet IT. Je suis plus qu'en mesure de faire des specs, des campagnes de tests, du recueil utilisateur, de "l'évangélisation" (faire comprendre aux utilisateurs qu'il est important voire vital de façonner une couche datamart), des benchmarks, de la modélisation de datawarehouses (en vérité pour moi ce n'est pas au BA de le faire, mais chez tous les clients on leur a refilé cette tâche) etc. On me dit souvent que le métier de BA est en train de mourir, est-ce réellement le cas ? Mission fréquente, longue, TJ ?

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Réponse postée 27 juin 11:59

Steph12 a écrit :
Celeri a écrit : En gros, le tryptique client-ESN-prestataire est à la fois parasitique et symbiotique : il ne devrait pas exister (l'esprit d'une prestation est d'être ponctuelle et ne pas remplacer un véritable emploi interne), n'est que très relativement légal (le délit de marchandage n'est jamais loin)... mais ses trois composantes y trouvent leur compte d'une manière général, donc ça persiste par la force des choses.
Je ne vois pas où est la symbiose.En ce qui me concerne,je cherche au maximum à être en direct client mais les ESN parasitent la situation...Je ne vois vraiment pas à quoi elles servent sinon brasser de l'air et prendre 15/20% de rente sur notre dos.
C'est simplement parce que tu ne sais pas lire ou que tu fais le neuneu, semblant de ne pas comprendre !!
La question est la raison d'être des ESN en général, et donc essentiellement de la masse salariale et pas des relations avec nos clients.

Au moins les ESN m'ont appris à voir tous les travers qu'on peut voir dans l'IT chez les différents clients, ça m'évite des déconvenues, et ça me permet de rester pro tout en étant détaché et me barrer quand la relation me plaît moins, au lieu de rester 10 ans salarié dans une boîte à chialer en espérant que ça ira mieux demain.
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Réponse postée 26 juin 09:46

Bonjour,

Rappelle-toi que tu es désormais une société, tu n'as que des comptes commerciaux à d'autres partenaires commerciaux. Après, chacun vit à sa manière d'entuber ou d'être réglo. Il me semble que tu es réglo, tu ne t'es pas engagé ni sur papier, ni moralement, et le seul risque est d'une fâcherie avec l'autre SSII.

Pour ma part, pour ma première mission en tant que freelance, une SSII (ou plutôt un autre freelance) m'a contacté pour un client, je n'ai pas trop apprécié la leçon qu'il m'a donné, par exemple que je n'ai pas répondu, alors que j'étais encore salarié, à une de ses sollicitations alors qu'il avait bien vu que je venais de commencer une nouvelle mission. Il en a profité pour me tacler sur des menus détails. Puis quand est venu la question du client... Et bien je venais d'être présenté la veille au même client. Il aurait pu m'en parler et éviter de perdre du temps ! Mais bon, môssieur voulait faire son RH et décrypter mon CV. Il m'a souhaité une "bonne chance" un peu ironique, comme si j'avais manqué de professionnalisme, il a sous-entendu qu'il avait des meilleurs profils.

Mais j'ai quand même eu la mission. Cela a été une douce petite vengeance...
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Réponse postée 3 juin 2020 08:08

Pour faire rentrer des ronds dans un trou carré, c'est facile, il suffit de raboter pour que le diamètre soit égal ou plus petit au côté du carré !

Oui cette métaphore veut dire qu'une chose : il faut juste créer des process qui répondent à la fois à la production et au développement. Et ça malheureusement, le problème reste toujours la communication, les égos, l'organisation... c'est rarement technique.
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Réponse postée 2 juin 2020 12:43

Pour répondre juste à l'auteur avant de vous laisser diverger : je me suis inscrit pour répondre à une annonce, en fait techniquement j'ai répondu à une SSII qui avait posté l'annonce et j'ai été contacté par deux autres (une SSII et une... personne qui je pense voulait juste faire l'intermédiaire et qui m'a fait beaucoup de remontrances donc je discuterai peut-être plus jamais avec elle :D).

Mais bon j'avoue que j'ai une spécialisation actuellement, donc à moins de taper vraiment sur le mot-clé ça fait pas forcément ding-ding !

Le mieux évidemment, c'est le réseau : l'intermédiaire pense à vous aussi bien qu'à son ancien manager, c'est plus simple pour rapprocher, s'il vous recommande c'est qu'il a confiance en vos compétences (sa réputation va avec). La mission 2 qui a suivi c'est un ancien collègue qui m'a appelé, nous avons en plus travaillé ensemble de nouveau du coup c'est un réel plaisir. La mission 3, c'est un collègue qui a bossé avec moi et qui est arrivé en cours de mission 2 et dont l'ancien client avait besoin de ressources :)

En fait, durant cette mission 2, toutes les personnes qui étaient arrivées à la première vague sont tous venus avec quelqu'un d'autre au minimum (les tir-au-flac, les incompétents, les psychorigides ont aussi ramené de leurs semblables...). C'est là que je me suis aperçu qu'il ne faut pas hésiter à "être en chien", à l'issue de mission 2 j'ai pas hésité rappeler tous mes anciens collègues connus depuis 10 ans, au cas où.
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Réponse postée 2 juin 2020 12:29

J'ai une micro-expérience en DevOps. Chez mon client précédent, nous étions en conflit, comme dans beaucoup de mission, avec la production. J'ai personnellement une théorie de comptoir sur ce pourquoi il y a toujours des conflits entre équipe de production et de dev...

Au final, le responsable de l'équipe de production n'arrêtait pas de nous tailler, et avait pris en bouc-émissaire notre équipe puisque notre CDP ne se rendait jamais à la réunion qu'il organisait, pour cause de conflits d'agenda. Ce responsable de prod disait toujours "vous serez jamais prêt pour le DevOps, vous êtes les seuls qui ne vous êtes pas mis au goût du jour".

Au final, on s'est rendus sur un autre site de l'entreprise qui avait mis en place la plate-forme (une des plus connues, Jenkins) et nous a expliqué qu'il fallait être simplement à l'écoute, bosser main dans la main avec la Prod, comprendre leurs doléances, et qu'ils comprennent nos difficultés...



Mais au final, je me rends compte que les équipes de prod et de dev continuent à alimenter cette petite guéguerre pour expurger le stress. La prod continue à dire "c'est comme ça qu'il faut faire, on a des trous carrés" et nous de répondre "oui mais on a des process ronds, on fait comment ?" sans que jamais il y ait de discussion.


Au final, la DevOps c'est jamais plus que du bon sens, comme pourraient l'être les Méthodes Agiles, sauf que... les décideurs encore habitués à bosser à l'ancienne essaient de tordre les nouvelles méthodes pour qu'elles puissent intégrer les anciennes, et non l'inverse... tout en faisant naître des néo-métiers remplis de charlatans - je pense que, même s'il y a des bons coachs agiles, il y en a beaucoup qui comprennent pas ce qu'ils font mais qui ont été catapultés avec la mode...
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Réponse postée 2 juin 2020 12:19

Pour rester factuel, celui qui gère ton contrat et te paie, c'est ton ou tes managers. Le plus simple reste quand même de discuter avec eux, bien leur rappeler qu'ils n'ont qu'un seul son de cloche et tu as le droit de te défendre, et de savoir ce que EUX veulent et s'ils sont satisfait.

Car si la politique de la boite c'est de toujours donner raison à des internes - et ça, j'ai déjà vu des clients qui quoique peut dire un presta (j'étais en SSII) si un interne, quelqu'il soit, le démonte, le presta saute. Et ce même si l'interne ne lui a jamais adressé la parole... déjà vu des gars apprendre le départ parce que Marie-Catherine du 5ème étage n'a pas aimé sa manière de bosser avec, même s'ils ont jamais bossé...

Après, malheureusement, pour avoir bossé avec deux types de nuisibles sur la même mission (le gars qui fout rien, et pire, a une très mauvaise image dans les couloirs auprès des chefs, à la rigueur s'il se contentait juste de rester sur l'Equipe il aurait pu faire ses 3 ans sans encombre + le gars qui garde des infos pour lui, reste à pas d'heure pour faire de la lèche au chef et dire que personne n'est bon alors qu'il se rend pas comte qu'il scie la branche sur laquelle il est assis) le mieux pour bosser avec des cons c'est de pas bosser avec.

Donc pour respecter la loi de Pareto, 20% d'effort à discuter uniquement avec votre manager donnera 80% d'efficacité, plutôt que d'essayer de passer 80% de votre temps à démontrer que vous avez juste mais ce qui n'aura pas de visibilité avec ton manager.