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Dogma

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Réponse postée il y a 4 heures

Hello,

Quelque soit ton domaine, ton rôle (fonctionnel ou management), ta spécialisation, il faut continuer encore et toujours. Pour moi, offre et demande ne sont que des anticorps et virus qui vont finir par se rencontrer. Désolé pour l'analogie un peu foireuse, mais c'est un peu les atomes crochus, tu balances et un moment ça s'accroche. Perso, j'ai répondu à quelques demandes, ça prenait du temps... Certains demandent des questionnaires entiers, d'autres ESN demandent des entretiens en call. Et au final, je viens de décrocher une mission (pas par free-work, désolé), simplement parce que le client s'est débarrassé de quelqu'un rapidement. Pendant l'entretien, j'ai tenté quelque chose et ça a plus que fonctionné, le client est super ravi de ce que j'ai fait.

Donc bref, Jean-Claude Dusse a raison : faut tenter, encore et toujours. Sur un malentendu, ça peut toujours marcher.

Pour rajouter quelques détails :

  • postule absolument à tout ce qui peut t'intéresser, même si ça change un peu.

  • Fais-toi des contacts en meet-up, en rajoutant sur LinkedIn, en laissant tes CV sur des job-boards. Envoie des mails aux SSII qui t'ont contacté quand t'avais ton CV ouvert sur un jobboard type Monster...

  • Appelle tes collègues. On ne sait jamais. Le nombre de mes collègues qui ont juste appelé un ancien collègue qui a justement un poste qui se libère comme par hasard...

  • Une autre idée : un de mes amis est allé au salon du Big Data, il était super interessé pour découvrir une nouvelle techno. Il avait fait juste un peu de tuto, regardé queluqes vidéos Youtube. Et justement, l'éditeur avait une mission qui pouvait commencer, il l'a rajouté à la boucle pour avoir un développeur junior.

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Réponse postée 9 janvier 10:32

Même si ça n'avance pas le schmilblick, tous les mots de DevAndOps sont riches de sagesse.

1/ Il faut être prêt à faire des gros horaires, tout se joue à 18h, et surtout en présentiel. Lors de la crise Covid, ma compagne se réjouissait du ménage qui été fait dans son ancienne boîte : les gens qui ciraient les pompes du CEO n'avaient plus de possibilité de rien faire (et pourtant le CEO est resté très rétrograde, distribue le télétravail encore avec mauvaise grâce, essaie toujours de diviser pour mieux régner, pour lui les exécutants ne servent à rien, mais quand il n'y a plus personne pour jouer le jeu des commerciaux et des chefs de service, bizarrement les projets n'avancent pas...)

2/ Comme DevAndOps, je constate qu'on fait souvent "mieux" que son voisin. J'essaie de garder un maximum d'humilité. Je suis d'une grande modestie et mon manque de confiance en moi fait que j'analyse quand même bien les points faibles de mes "rivaux" :D mais si les AMOA/MOA/BA connaissent parfois mieux leur boulot que "les utilisateurs", parfois les devs font de la meilleure analyse que les AMOA/MOA/BA. Je ne calcule plus le nombre de fois on m'a mis un analyste entre les pattes entre moi et l'utilisateur et que ce dernier ne sait pas faire de recueil de besoin, modéliser de processus métier, de cahier de recettes... Je dis pas que je ferai mieux en l'état : je dis que lorsque je vais me casser les dents la première fois, j'identifierai mieux les problèmes et trouverai des meilleures solutions. En attendant, pendant deux ans je n'avais que des gens paniqués qui me laissaient un post-it en disant "il veut ça, démerde-toi". Quand il a compris ce qu'il voulait...

Pour donner un exemple concret, un MOA m'a dit "il veut des codes ZIZI" à moitié hilare. J'ai compris assez rapidement qu'il voulait des codes ISIN. MOA n'a toujours pas compris au bout de deux semaines ce qu'il voulait, il remontait à l'utilisateur que les devs avaient commencé mais que le dev (donc moi) était trop nul, etc. J'ai googlé avec lui, on a eu les informations qu'on voulait en 10 minutes. C'était un exemple parmi tant d'autres... C'est chaud quand tu bosses pour une assurances et qu'au bout d'un an tu ne sais pas ce qu'est une prime exceptionnelle, une collecte nette ou un sinistre...

3/ Pour le management, c'est un bon conseil aussi, qu'on t'a donné. Même si je n'ai jamais voulu faire de management car je préfère bosser avec des partenaires sur le même niveau hiérarchique. On m'a déjà refilé, à 3 ans d'expérience, 2 juniors. Le premier ne voulait rien faire car "on m'a dit que je serai chef de projet". Le deuxième était démotivé et chercher un taf à côté, il a été volontaire tant qu'il n'a rien trouvé mais sa motivation a baissé dès qu'il a signé autre part.

J'ai eu à manager plus tard, sur deux missions différentes, deux développeuses : la première se barrait à 15h30 (elle était sur la mission avant moi) et sous prétexte qu'elle avait fait 18 mois de mission d'avant, me donnait des conseils sur de la modélisation, du code, de la performance... A moins qui avait 15 ans et 10 missions de plus :D

La deuxième avait un enfant de moins d'un an, elle n'était pas bonne techniquement donc se barrait en cachette dans l'après-midi. Cela m'est retombé à moitié sur moi, mais je n'allais pas la suivre à chaque fois qu'elle faisait mine d'aller aux toilettes, à la machine à café ou prendre une pause avec les fumeurs...

Cela a été toutefois des expériences enrichissantes, même si t'as l'impression d'être le dindon de la farce quand on te promeut "manager junior" et qu'on te refile les cas désespérés.

Bref, pour résumer, je recherche des missions en AMOA/MOA/BA. Moi aussi j'en ai marre de la technique, je bosse sur le même ETL depuis 15 ans, les profils expérimentés "plutôt bons techniquement" ne sont pas légion. Les clients continuent à faire des gros forfaits avec des devs juniors facturés 800 euros la journée, puis font la maintenance avec des freelances payés à 70%...

Je sais pas ce que ça va donner. Cela fait deux fois que j'essaie dans ma carrière, à chaque fois les recruteurs me disaient "vous êtes trop technique". Il faut que je prenne sur moi et tente de "fake it until i make it". J'ai vu des dizaines et des dizaines de personnes pour qui ça marchait, et pourtant, autant la moitié avait du charisme et/ou de l'assurance et/ou de la communication, l'autre moitié devenait toute rouge en regardant leurs pompes et en bégayant.

Je me forme un peu à côté, mais le plus dur c'est d'avoir la (mal)honnêteté de twister complètement mon CV alors que je serai, au pire, aussi nul que ceux que j'ai côtoyés...

Le plus compliqué c'est le jeu politique et surtout ne pas être tranquille après 18h, surtout que je recommence à avoir des projets extra-professionnels qui me sollicitent beaucoup de temps.

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Réponse postée 5 janvier 14:25

Je suis assez surpris, car comme le mentionne DevAndOps, j'imaginais que les missions de conseil étaient souvent du one-shot assez intensifs. Les quelques fois où j'ai vraiment eu du témoignage de conseil, les consultants étaient au forfait-jour sur des missions classiques 3 mois renouvables.

Les deux fois, les clients n'hésitaient pas à mettre fin au contrat lorsque le consultant (qu'il soit MOE, manager d'équipe ou conseil) ne faisait pas l'affaire. C'était assez cocasse, car comme c'était des petites structures qu'on s'imaginait un peu "luxe" (petites banques privées), les consultants songeaient qu'en se pavanant et en faisant du rentre-dedans politique, comme ils ont sans doute l'habitude de faire en grand compte, cela fonctionnerait. Et ces deux clients préféraient largement le résultat, donc si le consultant sautait sur les tables en faisant "Taratata" en montrant des pectoraux mais sans résultat derrière, il se faisait laminer (alors que la discrétion était la meilleure possibilité de monter au front).

En ce qui concerne le statut, bah c'était assez étrange car on les laissait assez libre cours pour aller chercher auditer et monter des projets, et les proposer aux clients, qui validaient ou pas s'ils passaient le projet. Si ça passait pas... bah c'est pas grave, ils avaient libre cours pour aller chercher d'autres choses à faire. Le truc, c'était simplement de revenir assez régulièrement pour montrer qu'ils faisaient quelque chose. Il y avait une consultante qui était arrivée mais qui voulait juste qu'on lui file un cahier de recette d'une application et le dérouler bêtement...

Parmi les projets, j'avais vu par exemple un audit des équipes de prospection qui avaient fait comprendre que le contrôle des KYC étaient bien trop longs : ils revenaient en moyenne au bout de 10 jours aux clients pour dire si oui ou non ils pouvaient avancer dans le projet ; entre temps, le client, qui a des comptes chez d'autres banques, était déjà passé à autre chose. Le but était donc de couper les délais en faisant des actions parallèles qui ne nécessitaient pas les autres (en un mot : faire un diagramme de PERT). Dans une autre, une consultante en conseil avec qui j'ai travaillé avait voulu mettre en place des nouveaux typologies de compte. L'idée a été reçue favorablement, mais la mise en place trop onéreuse par rapport à l'équipe (notamment au fait que j'étais staffé sur 4 projets pour les 12 mois suivants).

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Réponse postée 5 janvier 14:17

Pour rebondir sur ce que dit Paul92, il y a quelques années, même les SSII poussaient les jeunes développeurs à se mettre en AE, voire proposaient des CDI de Chantier (interdit dans l'IT ?) pour se prémunir du risque d'intercontrat. Maintenant qu'il y a un appauvrissement des avantages sociaux, le CDI reprend un peu du poil de la bête.

Bonjour,

A mon sens, j'ai constaté ces 10 dernières années un appauvrissement des conditions sociales du CDI contre un enrichissement du statut d'indépendant.

Coté moins du CDI :

  • Restriction des indemnités chômages

  • Restriction des indemnités de licenciement

  • Plafonnement des prud'hommes

  • Réformes successives des retraites

  • ...

Côté plus de l'indépendant :

  • Rattachement au régime général / Fin de la CIPAV

  • Début de chômage (bon, c'est pas ça mais c'est une première pierre)

  • Retraite identique au régime général, voir mieux car potentiellement un revenu plus haut en cotisation

  • Retraite complémentaire (même si un peu moins intéressante que salarié)

  • ...

Ca explique peut être aussi cette volonté de ne plus accepter le CDI et aller vers freelance.
Quitte à perdre une partie des avantages sociaux, autant avoir les avantages de l'indépendance.

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Réponse postée 5 janvier 14:15

Pareil que pour Fred, je me suis mis sur le marché MOA/AMOA, donc il faut que j'apprenne à convaincre mes interlocuteurs que je ressors de la technique.

Il y a toujours des offres qui sont apparues en fin décembre, mais les commerciaux eux-mêmes m'ont dit qu'on verra en janvier, que de toute manière les clients font les morts. J'ai un peu plus de contact cette semaine, mais ils n'attendent rien avant la semaine prochaine voire la mi-janvier. Mais en tout cas ça se réveille, et les factus n'ont pas l'air pour l'instant d'être à la hausse ou à la baisse.

Perso je trouve que ça repart très fort cette semaine. Les TJM sont un peu bas mais les offres bien présentes.

En même temps je regarde les sites d'offre et je vois bien qu'il y a un problème avec toutes ces boites qui recrutent les mêmes profils et des trucs hyper spécialisés. Ils pensent vraiment qu'il y a le marché pour que tout le monde recrute des docteurs ou des chercheurs ou des développeurs senior en IA ?

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Réponse postée 20 décembre 2022 10:18

Grosso modo, ta "mission purgatoire", c'est une mission avec des aspects extrêmement agréables mais qui ont permis d'acquérir des compétences ou finalement obtenu un poste à force de patience ?

Pour ma part, j'avais rejoint un client qui a grandement menti sur sa fiche de poste : il demandait des experts Java pour la nouvelle mouture depuis VIEUX_LANGAGE, mais en réalité il tout envoyé en off-shore et les nouveaux recrutés sont restés sur VIEUX_LANGAGE qu'ils ne pourraient revendre d'ailleurs. Pour ma part, à mon arrivée pendant la dernière version en VIEUX_LANGAGE, j'en suis venu à filer un coup de main, faire du "secrétariat de luxe" en faisant les inventaires des composants de livraison de l'Infocentre, puis je me suis retrouvé responsable du bouzin. Jour 2, je devais déjà gérer des blocages en prod (qui existaient depuis 5 ans...) alors que je n'avais jamais ouvert l'appli.

Le plus dur à gérer ce fut :

  • Les commerciaux (puisque le client est éditeur) qui étaient des marchands de tapis. Méthode : je te pique ta souris et je te la rends seulement quand tu me dis oui. Et si tu dis non, bah je fais une réunion de 2h avec toi et après tu te fais engueuler ! Bref, des vrais gamins (j'ai appris plus tard que malgré le fait qu'ils avaient 35-40 ans, ils étaient juniors en tant que commerciaux et chefs de projet)

  • Les freelances. Hé oui, mon tout premier contact avec un freelance s'est mal passé, et j'ai dénigré pendant des années les freelances à cause de ça. Il faut savoir que le client avait racheté un autre éditeur et son progiciel, et évidemment tout le monde est parti pour la concurrence. Dans l'urgence, ils ont recruté les prestataires near-shore au Maghreb, qui sont venus en France... et le jour de la signature se sont tous mis freelance. J'étais donc en face d'un indépendant qui me cachait toutes ses informations par peur que je pique son bon pain et son bon beurre. Il prétendait bosser le week-end et tout le monde savait que c'était faux.

  • La cheffe de projet, sparring-partner en tennis le dimanche du PDG, qui avait commencé à bosser le mois de ma naissance :D mais par contre, sa méthode était simple : elle m'a collé toutes les anomalies de son équipe, m'a dit que je sortais pas du bâtiment tant que j'avais pas tout résolu, et que si je pouvais dormir sur place dans la salle de repos.

A part ça, cela m'a appris à gérer beaucoup de ces personnalités difficiles : geignardes, cheffaillonnes, ceux qui gardent sous ton coude, ceux qui te disent de mal de toi. En parallèle, c'était tellement mal développé - mais plutôt bien architecturé, en réalité - que j'ai appris énormément. Heureusement qu'on avait internet en libre accès total, c'était pas le cas de toutes les boîtes avant 2010 ! C'est simple, j'ai commencé à 0 en Oracle et j'ai appris en 8 mois ce que j'aurai pu apprendre en deux missions de 3 ans chez d'autres.

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Réponse postée 20 décembre 2022 09:39

Je trouve bien aussi de penser au mode de travail de 5h. En réalité, quand j'y pense, il m'est même plus ou moins arrivé de l'expérimenté... Si on pense notamment à des périodes où j'enchainais chez des clients des réunions l'après-midi alors que je n'avais pas grand-chose à dire, et parfois je me demandais même ce que je faisais là.

Je suis actuellement sur une période de pause avec un projet personnel, mais je voulais aussi du temps pour moi (aller au ciné en journée, rattraper des jeux videos, séries, livres que je n'ai pas pris le temps de lire). Je me suis aperçu que j'avais un rythme aussi étrange : j'ai 3 périodes de travail intense dans la journée, une de 10h à 12h, une de 14h à 17h et une de 23h à minuit. Le reste, c'est temps libre, organisation, tâches ménagères, et depuis peu recherche de mission. Le midi, il m'arrive souvent de manger sur le pouce et d'aller faire du sport, des courses, me balader en ville, etc. Quand j'étais en mission d'ailleurs, comme je bossais à 50 mètres d'un ciné, j'allais parfois regarder un film.

Mais bon, je me demande si je pourrai vendre ce rythme à un client... On a chacun son biorythme

J'ai écouté un podcast l'autre jour (spéciale dédicace DroopYann) avec l'ancien (?) fondateur de LDLC. Il avait fait passer tout le monde à la semaine de 4 jours et il avait dit être surpris de voir davantage de productivité que sur les longues semaines. Idem pour les analystes des journées courtes, comme les 5H par jour expérimentées dans les pays nordiques : les salariés savent qu'ils ont peu de temps et qu'ils vont donc devoir se concentrer pendant ce temps réduit. Je pense sincèrement que le travail va devoir évoluer dans ce sens car l'automatisation de masse va nous y forcer.

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Réponse postée 19 décembre 2022 10:16

Si l'on dispose d'une réserve et que l'on peut mettre à profit cette absence de missions pour des formations, des projets personnels ou "du temps de qualité" (j'aime beaucoup l'expression), et se mettre à l'écoute au quart de tour, pourquoi pas. Après, cela peut faire partie du jeu de prendre des missions moins bien facturées et le quitter. Certains clients comprennent tout-à-fait (surtout s'ils sont soumis aux achats... Cela permettra de renvoyer une pique "vous voyez, avec vos clowneries ?"), d'autres sont outrées parce que vous vous êtes "engagés moralement de bosser avec nous pendant 24 mois", phrase qu'ils ont fantasmée.

Mais je suis d'accord, Fred, mieux vaut avoir une activité - c'est encore plus attractive - et si possible une de celles que l'on peut quitter en quelques semaines si on trouve mieux ailleurs ou si le marché se porte mieux.

Je rencontre de plus en plus de gens qui préfèrent rester sans client que de baisser leurs tarifs ou leurs "principes". Des marchés tendus qui ne trouvent pas preneur c'est soit un problème de RH soit un problème de candidats, mais je trouve qu'on manque singulièrement de pragmatisme à l'anglo-saxonne dans ces cas là.

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Réponse postée 19 décembre 2022 09:36

Ce que je vais dire, à prendre avec des pincettes :

Un collègue a eu des problèmes similaires avec la SSII XXX qui servait d'intermédiaire. Il avait remonté tous les mois le problème, de manière assez stoïque. Puis il a décidé de ne pas renouveler avec XXX et passer par YYY. YYY travaille avec le client avec des contrats au forfait, donc normalement il est transparent vis-à-vis des achats. Encore une fois, c'est le contexte avec ce client, et normalement ça devait passer.

Bon, le problème c'est que dans notre équipe y avait un petit chafouin toujours à courir derrière tout et n'importe quoi et faire chier n'importe qui. Qui pour une raison complètement incompréhensible, l'a su aux services achats (qui d'ordinaire sont muets comme des tombes) et est allé cafter auprès de la SSII A.

Pour la conclusion, mon collègue a tout simplement décidé d'arrêter le contrat. Comme le client voulait absolument qu'il reste, ils ont réussi à faire pression sur le commercial pour qu'il soit payé en tant et en heure. Problème réglé.

Réponse postée 18 décembre 2022 10:02

C'est exactement ce genre de réponses qui est affligeant... avec toi les clients sont toujours "pervers" parce qu'ils refusent le télétravail, les commerciaux sont toujours "véreux", les salariés de SSII (dont je ne fais pas partie) sont toujours des sots, idiots et esclaves. Tout le monde est méchant, obtus, menteur, voleur autour de toi. On a compris. Te remets-tu en question sur d'autres sujets ?

Holala, les TJM ils baissent... méchants clients, méchantes sociétés.

Holala, je me suis aperçu que ma SSII a caché ma facturation... Mais quelle leçon peut-on prendre ? Connaître son TJM chez le client ? Menacer le commercial de lâcher une facturation facile ? Passer directement avec le client ou par un intermédiaire un peu plus sain (et qui connait la situation donc margera moins ?)

Tu connais toi-même la réponse de la raison de pourquoi les clients passent par des intermédiaires : par facilité juridique (plus simple de s'orienter), parce qu'ils ont eux-mêmes leurs propres réseaux à arroser... Et qu'entends-tu par "client", est-ce les chefs de service avec qui tu bosses ou les services d'achat ? Les directeurs sont également soumis aux achats, tu sais... Tout le monde sait qu'au final, c'est le service commercial (de ventes) et d'achats qui ont tous les mots.

Tu t'attends à quoi, sincèrement, qu'on fasse une ronde avec toi ?

Et tu as tout-à-fait raison : mettre un message en gras va forcément valider le fait que je suis un "morveux de commercial". Sérieusement, si t'as pas envie de bosser dans le monde du service, change de branche...

Franchement, une enième question sur un holding en SCI ou un achat de voiture de collection avec le compte de la société apporte plus à ce forum que des complaintes permanentes et fatigantes...

Bref, merci à tous pour les réponses pour ce post précis et en particulier à NC_EB, je m'arrêterai sur ce point en espérant qu'on ne reçoive pas des topics ou des réponses de youcef01/free7591 plus négatifs, accusateurs et simplement sans réelle solution face à nos "très chères amis les SSII" (je mets entre guillemets pour l'ironie, au cas où l'on prendrait ça au premier degré par accident).

@NC_EB

Merci pour ton intervention , il le fait expres et il me suit partout dans les forums ...c'est un morveux commercial de SSII...a chaque fois que je dise quelque chose de vraie ( suite a un constat ) il vient et il prend la defense ....Il faut faire tres attention car ce forum est pénétré et tres infiltré par les SSII et leurs larbins qui veulent en meme temps faire de l'espionnage et "humer " le marché mais surtout fausser l'opinion générale et le reveil des gens qui ont compris que ces boites sont justes des parasites sans aucune valeur ajoutée ...et que si demain il y'a une loi qui empechera les clients finaux a faire recours au pret de main d'oeuvre a titre lucratif ( SSII ) et ben la on va bien voir comment elle peuvent tenir debout !!!! Bref comme le dit le proverbe Arabe : le silence devant l'imbécile est la meilleur réponse qui prevaut ...

Réponse postée 15 décembre 2022 14:02

@NC_EB, mais tout à fait mon cher ; j'allais même mentionner qu'il allait faire de même sur le topic "état du marché en fin d'année", puis finalement il l'a encore refait. Un long poste pour les méchantes SSII, les méchants RH, l'obsolescence du monde ancien, les préférences pour bosser pour les boîtes belges, puis finalement les michants belges qui demandent de passer par une umbrella... C'est très bien les poncifs. En même temps, on s'approche des fêtes, autant planter plein de marronniers...

Attention... futur monologue de youcef91 lancé pour balancer une "tempête de crotte" sur les michantes SSII intermédiaires qui viennent picorer le bon pain des freelances qui se cassent le dos pour elle dans 5... 4... 3... 2... 1...

Réponse postée 15 décembre 2022 08:44

Attention... futur monologue de youcef91 lancé pour balancer une "tempête de crotte" sur les michantes SSII intermédiaires qui viennent picorer le bon pain des freelances qui se cassent le dos pour elle dans 5... 4... 3... 2... 1...

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Réponse postée 13 décembre 2022 15:38

Je suis un peu surpris par ces réponses. Même pour des "toutes petites erreurs", je fais quand même systématiquement une Facture d'Avoir. Cela prend deux minutes*, une pour l'annuler, et une autre pour la refaire. Surtout si comme la plupart des freelances, vous avez 12 factures à faire par an...

*Bon j'avoue, ça m'en prend 11 : 1 pour annuler, et 10 pour faire la nouvelle parce que cela m'embête tellement que je relis dans les moindres détails.

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Réponse postée 9 décembre 2022 14:44

Comme toi, j'offre une petite boîte de chocolats à hauteur du nombre de personnes sur l'open-space où je suis détaché.

Pour la SSII, j'avais réussi à dégainer une fois la CB pour inviter le commercial (il m'avait invité les 11 autres fois de l'année)(ouaip, j'avais un super commercial qui tenait à m'inviter tous les mois. Soit infiniment plus que lorsque j'étais salarié en SSII).

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Réponse postée 7 décembre 2022 10:21

Haaaaa, mais que serait ce forum sans youcef91 qui vient cracher mensuellement son fiel sur les SSII et ses commerciaux VEREUX et PERVERS 🤩🤑😁

Il y'a quand meme beaucoup de trolls et de véreux commerciaux de SSIi qui viennent ici pour polluer et désorienter l'opinion generale....la situation n'est pas du tout si mauvaise que ça ...

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Réponse postée 7 décembre 2022 10:19

gnagnagnagna :D

Pour rappel, il ne faut jamais oublier que nous sommes des I N D E P E N D A N T S  et en France les entreprises sont encore très archaïques , bornées et avec une très grosse emprise sur leurs employés et veulent calquer le Freelance sur leur salariés en ce qui concerne les règles de télétravail .. Il faut REFUSER systématiquement cette attitude .. Un freelance a fait le choix justement de ne pas être salarié pour ne pas être traité en tant que salarié ....il appartient au prestataire indépendant de déterminer sa manière de travailler sinon son statut n'aurait aucun sens ....

Moi perso je préfère bosser avec les firmes anglo-saxonnes ( Belgique , Netherland, Uk, suisse , lux...) car elles sont beaucoup plus ouverte, internationales, très flexible … n’ont pas d’emprise sur leurs collaborateurs et regardent surtout la qualité du travail final sans préjugés ….et surtout elle payent beaucoup mieux …Domage mais la France est le dernier bastillon bolchevique de l'Europe ...

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Réponse postée 16 novembre 2022 08:50

La même expérience ? Chaque fois que la mission s'est arrêtée par le biais du client (3 fois salarié en ESN, 1 fois en freelance), ça s'est fait sur un mois.

  • Un déchargement de mois de décembre un peu en avance (ESN), je savais que j'allais terminer la mission, mais c'est toujours abrupt de le savoir avec un mail avec ton nom de dedans, sans un merci.

  • Une fin de budget en décembre (ESN). Chaque semaine, on perdait du budget donc on sucrait des lots. Cela a fini en : mon projet a été gelé, on m'a mis sur la maintenance/suivi de production, je faisais du secrétariat. Quand elle me l'a annoncé, ma CP était au bord des larmes, désolée... m'avait demandé d'essayer d'être dispo en février/mars au cas où mais j'ai appris qu'elle n'était pas satisfaite de mon boulot. Je pense que comme beaucoup : plus il y a de gens dans ton équipe, meilleure est ton image. Elle voulait juste le budget et le faire-valoir.

  • Une fin de mission parce que mon manager est un "atypique social" (ESN) et j'ai jamais compris vraiment la raison. Sur la fin je devais aider une équipe qui était au forfait, et qui donc devait terminer leur mission dans le mois. Finalement, c'est moi qui ai fait leur boulot (1 jour de dev c'était moins chers que 3 jours de dev de trois experts), puis j'ai sauté, l'équipe est restée 1 an de plus, et quelqu'un m'a remplacé sur mes tâches. En même temps, je comprenais que dalle au progiciel qu'on déployait, et mon ESN était au courant. Ils ont été méchants avec moi, puis quand j'ai demandé la RC pour passer freelance, ils ont été gentils :D

  • Une fin de mission (freelance) parce qu'un chef de service rival a pris les rênes de mon service après nous avoir dégommé en bonne et due forme. Un collègue a essayé de se défendre : il n'a rien fait de mieux que d'aller voir le DSI et le traiter de crétin. Chez ce client, quand on vire quelqu'un d'une équipe, pour l'exemple, on vire quelqu'un d'autre. J'ai été la deuxième douille éjectée. J'étais le plus proche de la date de péremption, le projet sur lequel je bossais avait tourné au vinaigre (l'architecte a fait n'importe quoi, facturé des week-ends et s'est barré la veille de la mise en prod avec une application inutilisable). Tant mieux au final, parce que j'ai rejoint un client, le covid est arrivé et j'ai fait quasiment toute ma mission en full télétravail avec mes chats.

@youcef91 : du coup... tu veux en venir où ?

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Réponse postée 28 septembre 2022 09:40

Quitte à travailler gratuitement, autant aider à monter le site internet du garage de Tonton Gustave ou du food-truck de Cousine Adélaïde, un truc qui reste vraiment un coup de main pour quelqu'un que tu connais en échange d'un début de portefeuille.

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Réponse postée 27 septembre 2022 09:30

Puisque tu te fais des scénarios en amont, avant qu'ils n'arrivent, pourquoi ne pas les dérouler jusqu'au bout ?

Quel est le risque que cela arrive ?

  • Tu lui réponds avec autant de violence, le client te sort. Mais tu risques d'avoir une mauvaise image auprès des collègues internes, et de te faire black-lister. C'est grave ou pas ? Il y a deux écoles : moi perso, je préfère éviter de me froisser avec une entreprise cliente.

  • Tu lui réponds calmement, au pire il va revenir ? Essaie de t'éloigner le plus possible, reste factuel, etc. Et si vraiment il te tape sur les nerfs, tu fais comme ce que tu dis pour l'interne : tu prends tes cliques et tes claques. Au passage, tu es généreux, en interne il y a une grande partie de personnes qui restent, même s'ils sont sur un domaine où ils trouveront facilement.

  • Puis au pire, quelle est la conséquence si tu ne reviens pas ? Tu ne travailles pas, tu ne factures pas, il ne te paie pas, cela te convient très bien. S'il veut vraiment bosser avec toi, crois-moi qu'un client sait ménager ses grands chevaux.

Bref, la question ne se pose pas encore ; je suis même sévère, je dirai presque de continuer des postes en tant qu'interne ou presta pour continuer à apprendre à gérer ce genre de situation, au moins tu es protégé par un CDI, et tu ne prends pas le risque de te mettre en intercontrat.

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Réponse postée 26 septembre 2022 07:52

Je suis d'accord avec mes confrères. Le client a ses propres besoins qui le regardent, s'il veut moins de personnes sur une baisse d'activité ça le regarde. Je suis surpris également, le client est toujours content d'avoir quelqu'un sur les périodes creuses. Je ne parle même pas quand ta mission est un mix projet et suivi de run, là c'est du pain bénit pour permettre aux internes de partir en vacances en famille.

Par contre, ce qui n'est pas réglo est que cela n'a pas été évoqué pendant l'entretien et surtout dans le contrat. Simple oubli ou véritable omission d'un détail qui pourrait changer ? A partir de là, si tu n'es pas d'accord et que le client ne veut pas s'arranger, alors il y a désaccord, et soit tu arrives à négocier, soit tu t'en vas si ça ne te convient pas.

De mon côté, j'ai vécu un truc nettement moins sympa. Pour cause de baisse de budget, chaque équipe de mon client a dû virer 20% de son effectif. Nous avons donc proposé de baisser nos prestations à 190 jours. Evidemment, il y a eu des frictions : un collègue est arrivé au mois d'août pour remplacer notre architecte qui avait foutu bien de la merdoum, lui avait bossé à temps plein début d'année, ce nouveau collègue a dû se taper les -30 jours sur la fin de l'année. Un autre collègue a tout simplement envoyé des fiches de temps rectificatives pour se remettre à 22 jours par mois.

Après, chacun de dire si on accepte de baisser son froc ou pas. Personnellement, je l'ai vécu comme l'occasion de me mettre aux 4/5èmes sur la fin de l'année, j'ai pu profiter d'un temps un peu perso et dieu sait que je suis très égoïste sur ce sujet. Je préfère ça plutôt qu'on me demande de baisser mon TJM de 20%...

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Réponse postée 20 septembre 2022 11:52

Bonjour,

Oui nous sommes à l'écoute de votre question.

Cordialement,

Pouvez vous m'aider

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Réponse postée 20 septembre 2022 11:48

Si ce n'est que mon avis, je ne trouve pas déconnant que le client réclame une ou deux semaines d'onboarding (je suis près à le proposer si je vois qu'il y a de la réticence sur du télétravail à mi-temps). Là où c'est le plus gênant, c'est qu'il en parle après. Pour moi, il faut fixer rapidement un calendrier pour savoir à partir de quelles semaines les conditions sont justes.

Si le client réclame dur comme fer qu'il faut une présence sans donner une raison qui vous semble valable : vous êtes grand, vous êtes freelance, vous pouvez aller voir ailleurs. C'est d'ailleurs le moment de voir si le client (tel un manager de SSII) va soudainement faire une "contre-offre" en vous proposant immédiatement d'avoir le régime de croisière.

Dans tous les cas, si vous avez négocié un forfait télétravail / sur place, évidemment il faut le facturer.

Réponse postée 14 septembre 2022 08:29

Bonjour,

Dans l'ancienne version de free-work (freelance info), il n'y avait pas de filtre et les partenaires commerciaux (ESN/SSII) pouvaient mettre des adresses mail. Aujourd'hui, j'imagine que c'est filtré, cela est dû à un nouveau fonctionnement et nouveau modèle économique.

Cependant, n'y a-t-il pas un effort à faire pour que les SSII reviennent sur la plate-forme consulter les CV ? J'ai répondu à des offres, mais seulement 20% d'entre elles sont en "profil consulté", cela veut dire que les commerciaux de SSII postent leurs annonces et ne reviennent jamais. Sans doute habitué que les CV arrivent par la plate-forme. Ou alors, ils ont peut-être laissé une adresse mail dans leur annonce, pensent qu'ils n'ont pas besoin de revenir, et eux comme freelances n'ont pas de match.

  • Quel est le fonctionnement exact du processus du point de vue d'un recruteur / partenaire SSII ? Doit-il se reconnecter ? Reçoit-il un mail ? Tout est-il bien expliqué ?

  • A-t-il une version "premium" càd en payant, peut-il recevoir les candidatures directement ?

Bref, je comprends que l'ancien système n'était pas optimum pour le modèle économique, mais en attendant d'autres plate-formes fonctionnent beaucoup mieux j'ai l'impression (un peu plus de visionnage).

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Réponse postée 14 septembre 2022 07:57

C'est mal connaître les clients ça. Tu recruterais peut-être quelqu'un qui a une "connaissance technique du métier", mais beaucoup de managers recrutent vraiment au feeling. Nombre de MOA qui passent et disent "J'ai été recruté dans le métier du ferroviaire ou de l'aéronautique, j'y comprenais rien mais on m'a pris quand même et on m'a formé sur le tas".

Idem pour la documentation, ça fait beau, les managers sont contents de savoir qu'il y a des gens qui rédigent mais bon, on travaille "en Agile/Arrache" et la doc est de plus en plus reléguée à la plus basse priorité. Je trouvais déjà que c'était moyen quand j'ai commencé à bosser il y a 15 ans, aujourd'hui si t'as un pauvre Excel t'es content (et dans des grosses boîtes du CAC banque finances assurances).

Salut,

MOA = métier. Donc, le TJM, les certifs, ton attractivité découlent de ce métier.

Pour mieux comprendre ton activité, peux-tu nous éclairer sur tes 4 ans de MOA ? J'ai compris que c'était dans le milieu automobile, mais peux-tu préciser le métier ?

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Réponse postée 14 septembre 2022 07:41

@DevAndOps : pour ma culture, je ne comprends pas ton dernier post. Enfin, j'ai bien compris qu'il valait mieux mettre le terme anglais puisque ça matchera mieux sur une recherche de post, mais ça ne reste qu'une traduction du nom de ta certif ? Tu peux très bien l'avoir dans toutes les langues ?

J'entends parler de cloud. Voici une démarche qui te coutera environ 200 euros tout compris et qui va légitimer ta position :

Si tu passes ça, je te verrais tout de suite différemment. Tu seras alors très légitime pour être leader sur des comités de pilotage, comités de projets, comités produit, etc.

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Réponse postée 14 septembre 2022 07:39

@AWS-enthousiaste : je ne sais pas si c'est une légende urbaine, mais certaines sociétés évoquent le fait qu'elles peuvent se faire taper dessus si elles délivrent trop de RC (par qui ? Je ne sais plus, j'ai eu ma RC il y a 7 ans et j'ai déjà tout oublié). Ce n'est qu'un problème de poids et de conflit, notamment entre ENS/SSII et consultants. Certains consultants vont même baisser les bras et n'oseront pas sortir la démission.

Pour ma part, quand j'avais demandé la RC :

  • Je n'avais qu'un an d'ancienneté qui faisait qu'elle allait moins me payer que de l'intercontrat

  • Ils m'ont envoyé plein de skeuds. Pour la blague, j'avais demandé un "entretien de fin de mission" qui aurait servi de remplacement à un entretien annuel, ils ont cru à ça et ne s'attendaient pas à la demande de RC.

  • Comme j'étais en intercontrat - comme dit par Droopyann - inutile de m'envoyer en mission longue durée si c'est pour que je parte, et en plus avec mon mécontentement vu de la boîte, que j'aurai pu semer un peu la zizanie.

Ils m'ont donc "offert" la RC dans leur grande mansuétude, chose qu'ils font de manière exceptionnelle (mes fesses, oui !)

Bonjour,

Comme on dit, je plussoie les avis déjà exprimé par les autre membres. Ils sont pleins de pertinence.

Quelques réactions et pistes de réflexion complémentaires :

  • Les délais prévus pour l'ensemble me paraissent très optimiste. C'est un projet de vie important, prenez le temps de faire les bons choix.

  • Pour négocier une RC, il faut que les 2 parties y voient un intérêt. Avez-vous bien identifié les intérêt de votre employeur actuel à vous accorder cette RC ?

  • Si vous êtes contraints de démissionner, vous pouvez peut être sécurisé en faisant du portage pendant quelques mois. Ca vous permet de tester l'activité et le mode de fonctionnement. Si ça vous convient, vous pouvez ensuite voir avec la boite de portage pour une RC (à bien cadrer dès le démarrage avec la boite de portage) et ainsi avoir les aides de création d'entreprise.

  • L'ESN est quasiment obligatoire pour les grands comptes

  • Il faut en général compter environ 2 mois pour trouver une mission. La difficulté est que beaucoup de sociétés font appel au freelance "à l'arrache", et donc en ont besoin "tout de suite". Si vous indiqué être dispo dans 3 mois, c'est souvent trop tard.

  • Votre positionnement est très important. Sur quels sujets voulez-vous travailler ? Dans quel type de structure ? Quel sera votre valeur ajouté pour vos clients ...

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Réponse postée 8 septembre 2022 07:33

Une fois que tu as un contact avec un commercial et qu'il te dit le nom du client, normalement tu peux lever en alerte si t'es déjà en prospection chez ce client. Ensuite, il peut toujours avoir des commerciaux indélicats qui prétendent que ce n'est pas le même projet, envoient le CV malgré ton désaccord (mais prennent alors le temps de le remonter à leur sauce...) ; d'autres peuvent envoyer un CV qu'ils ont eu il y a quelques années, le temps de ferrer le client et chercher quoi faire.

Donc le risque zéro n'existe pas.

D'un autre côté, si le client cherche spécifiquement un freelance et s'énerve parce qu'il le reçoit deux fois, en théorisant des choses débiles ("il court deux lapins... c'est quelqu'un qui cherche le profit et peut me planter à tout moment"), mieux vaut ne pas bosser avec lui.

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Réponse postée 6 septembre 2022 10:44

Parce que Yakafakon ?

J'imagine que 90% d'entre nous, freelances, avions marre de négocier des augmentations auprès de nos SSII, et préférions avoir une paie indexé par rapport à notre activité (TJ x Nb de jours travaillés, charge à soit de bosser ensuite 250 ou 180 jours par an). Pourquoi, lorsque nous étions salariés, ne nous sommes pas réunis pour nous plaindre des augmentations en ESN/SSII ? Parce que voilà, les gens ne voulaient pas s'organiser, réfléchir, etc.

Chacun luttera à sa manière. Il y a des boîtes qui ont compris que le confort du salarié est important et miseront sur le résultat ; d'autres qui préféreront fliquer - elles ont peut-être raison, elles ont peut-être embauchés que des gens qui mériteraient d'avoir l'oeil de Big Brother au-dessus de leurs épaules. Nous verrons bien.

Et puis vous ditez refuser des missions avec 2 jours sur site. Les clients finiront par râler, et paradoxalement, aller chercher des TJ beaucoup plus faibles en off-shore, et pourtant elles n'ont pas contrôle, et pourtant, il a été prouvé il y a 10-15 ans qu'une grosse partie de ces projets se sont cassé la gueule.

Pourquoi on s'organise pas tous pour faire pression sur le télétravail? Systématique refuser les missions avec au moins de 2 jours sur site, cela permet de faire pression. Car là, j'ai vraiment l'impression que ce sont les clients qui ont le pouvoir sur ce sujet et on a pas forcement notre mot à dire. Les médecins ont bien faire leur Numerus Closus pour "proteger" leur profession

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Réponse postée 3 septembre 2022 14:03

Vous pouvez aller sur le forum www.developpez.net, à la section Emploi, vous trouverez sûrement des salariés en CDI et dans l'informatique (donc métier avec haute affinité avec le télétravail)

Bonjour à tous,

Je suis journaliste web, et je me permets de faire un petit post ici, car je recherche des témoignages de salariés qui ont récemment vu leur entreprise restreindre la possibilité de télétravailler, et qui vivent mal ce retour imposé au bureau (stress, difficultés relationnelles avec ses collègues, manque de flexibilité/d’autonomie, difficultés de concentration, retour des trajets en transport…).

Si vous vous reconnaissez dans ce profil, vous pouvez m'envoyer un mail à jdasois@lefigaro.fr (témoignages anonymes possibles). Merci !

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Réponse postée 3 septembre 2022 13:41

Comme dit Droopyann, la plupart des ESN n'ont pas envie de froisser les clients, et de limiter eux-mêmes pour éviter les frictions. En plus, certains clients sont encore à un nombre élevé de jours de télétravail. Par exemple, mon client précédent est à 4 jours de télétravail et je sais qu'ils aimeraient bien réduire à 3 jours, mais les internes et prestas résistent encore. En prenant naturellement des prestas qui sont prévenus à 3 jours, ils espèrent sans doute renverser la vapeur. Mais comme il n'y a pas de traitement de faveur, les nouveaux consultants sont à 4 jours et en sont très contents :D

@Steph12 : c'est incroyable, à ce point ? Lors de mon dernier poste en CDI en presta, un des développeurs dans la salle des intercontrats m'a appris qu'il était chez un client très loin de chez lui. Il a réussi à négocier le full télétravail, sauf que la SSII a réceptionné la balle au bond (évidemment, c'est eux le contact commercial) et l'ont forcé à faire la mission dans leurs locaux, qui sont à mi-chemin. Sauf qu'ils en ont profité pour le coller sur une mission au forfait en parallèle :D

Je vois pas mal d'annonce aussi, mais de plus en plus refuse le télétravail ou le limite à 1 jour.

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