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Super Consultant n°9872315231

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Réponse postée 18 janvier 17:34

Paul92, à propos des boulangers, je ne suis pas tout à fait d'accord, mais peu importe.

Pour vous apaiser, en voici un de l'ancien temps pas tant ancien. Je le trouve cool et reposant. Il bosse pourtant beaucoup. https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/joseph-boulanger-campagne-haute-vienne

Même constat de mon côté. Des tarifs si bas qu'ils en deviennent parfois obscènes.

Tout le monde protège sa marge alors que les prix augmentent et le seul qui soit productif dans l'histoire, le consultant, doit baisser les siens parce qu'il est en bout de chaîne. Attention au reste à vivre ! Les 15 à 20% d'augmentation actuelle des coûts sont aussi pour lui et une fois la ponction des charges et impôts passée, il faut encore payer son toit, sa gamelle et quelques menus frais quotidiens... qui eux aussi auront augmenté de 15 à 20%.

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Réponse postée 18 janvier 15:18

Même constat de mon côté. Des tarifs si bas qu'ils en deviennent parfois obscènes.

Tout le monde protège sa marge alors que les prix augmentent et le seul qui soit productif dans l'histoire, le consultant, doit baisser les siens parce qu'il est en bout de chaîne. Attention au reste à vivre ! Les 15 à 20% d'augmentation actuelle des coûts sont aussi pour lui et une fois la ponction des charges et impôts passée, il faut encore payer son toit, sa gamelle et quelques menus frais quotidiens... qui eux aussi auront augmenté de 15 à 20%.

Réponse postée 18 janvier 14:51

Salut DevAndOps,

Tu as raison, j'aurais dû prendre le N°6 !

Mon positionnement est assez proche de celui que tu décris. Tu as presque tout juste. Par contre, ton idée de présenter ainsi me plait assez. Aujourd'hui, mon résumé est plus textuel et moins précis. Je te remercie.

Intéressant. Personnellement, j'essaie de bifurquer de la direction de projets de transformation vers le management de transition, mais je n'y arrive pas. Les clients que j'ai rencontrés veulent tous de purs managers, c'est-à-dire des non opérationnels et non projet. Ils hésitent et finissent par dire non.

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Réponse postée 18 janvier 14:37

Ne surtout jamais donner les fameuses références. Souvent, l'ESN pompe le carnet d'adresses et ne donne plus jamais de nouvelle. Dans le meilleur des cas, elle va tanner les anciens clients qui finissent par se lasser. J'ai perdu d'anciens contacts comme ça, lassés de me servir de référence. Est-ce que le commercial qui appelle donnerait, lui, son carnet d'adresses gratuitement ? 

Pour le job, en ce qui me concerne, c'est morose. Après une année de quasi-break en 2022, j'ai beaucoup de difficultés à dégoter une mission à peu près sérieuse actuellement. Je dirige des projets de transformation et je suis mobile, mais depuis l'Ukraine et maintenant avec l'inflation, les entreprises (déjà pas trop téméraires en temps normal) sont attentistes et ont gelé plein de gros projets. Il reste le tout venant ou le très spécialisé. En gros quelques évols, du run, de la TMA, du SAP et parfois du projet de niche. Pas mon domaine quoi. Pour le reste, c'est à dire les missions "bof bof", mais envisageable, tandis que les prix explosent, les clients et les intermédiaires essaient de se maintenir à flot sur notre dos en diminuant les TJM alors qu'ils devraient augmenter au contraire.

Mon problème est que j'ai toujours pas mal de frais de déplacement (en province dans un coin sans boulot) et que je dois pouvoir les financer. Du coup, j'ai plutôt un bon profil, mais je vais sans doute devoir quitter la profession.

Réponse postée 5 janvier 16:34

Intéressant. Personnellement, j'essaie de bifurquer de la direction de projets de transformation vers le management de transition, mais je n'y arrive pas. Les clients que j'ai rencontrés veulent tous de purs managers, c'est-à-dire des non opérationnels et non projet. Ils hésitent et finissent par dire non.

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Réponse postée 5 janvier 16:28

En général, les missions de pur conseil se font au forfait, donc avec un engagement de résultat. Elles sont normalement très bien payées, mais il ne faut pas se tromper dans le montant de la propale. Si tu estimes qu'il faudra 10 jours pour livrer ton doc et qu'à la fin tu y passes 20 jours, tu as travaillé 10 jours à l'œil. Et souvent, le client impose une clause de retard qui peut te ruiner si tu n'y prends pas garde. Ca fait que tu risques d'y passer tes nuits et tes week-ends pour livrer à temps. (A contrario, parfois, tu travailles 2 jours pour 10 facturés :).

Souvent, l'apporteur d'affaires prend jusqu'à 20% de marge. Ça peut être moins, ça dépend de ton sens commercial. Si c'est plus, il faut en changer. 20% calculés sur le montant payé, c'est tout de même 25% de plus que ton montant.

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Réponse postée 5 janvier 16:13

Il n'y a pas que les congés. Il y a aussi : plus de CE, plus de participation, plus d'intéressement, plus de primes machin et truc.

Il y a aussi : plus de liberté dans l'activité et ça, ça doit être la vraie motivation.

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Réponse postée 5 janvier 16:09

Il n'y a pas que les frais cachés. Pourtant je ne passe que pas des sociétés "zéro frais cachés" donc Fedep's.

Certaines de ces boîtes, pourtant, vous grugent sur la TVA. J'avais contacté la FEDEP's il y a un an ou deux sur ce point. Je ne sais pas s'ils prennent ça en compte maintenant. En tant que porté, on n'est pas une entreprise, donc on paie la TVA dans les frais. C'est donc la boîte de portage qui déclare cette TVA ce qui va lui permettre de se la faire rembourser. Si elle ne vous restitue pas ce montant, c'est qu'elle se le met dans la poche.

Certaines de ces boîtes se vantent aussi d'un taux de frais raisonnable et transparent.
Ensuite, avec l'affacturage, elles rajoutent facilement 2 ou 3 %. Et si vous avez des frais, de grand déplacement par exemple, même si votre trésorerie est suffisante, elles vont vous en rajouter encore une couche. J'ai ainsi travaillé avec une société de portage 0 frais (plutôt bien notée d'ailleurs) où je payais largement mes 10% de frais chaque mois, même au bout de plusieurs mois avec une trésorerie bien gonflée (je préfère prolonger la durée de contrat, donc je me verse un salaire inférieur à mon max pour faire durer). Et en plus, mon "conseiller" était un gamin en alternance, payé au rabais, qui ne connaissait rien au monde de l'entreprise. Donc ils me filaient un mec pas cher, incapable de répondre à la plupart de mes questions, et ils me pompaient mon fric en parallèle. Du gain de tous les côtés. Zéro frais cachés, certes, mais quelle ponction ! Ma première boîte pratiquait les frais cachés, mais ne me coûtait pas plus cher.

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Réponse postée 14 décembre 2022 10:42

Je fais de la direction de projets de transformation où je tiens les cordons de la bourse et je connais les TJM. Je confirme que les sous-traitants se gavent. Pourtant, pour beaucoup, en gros (avec quelques rarissimes exceptions) leur boulot depuis le système des référencements consiste à :

  • rester assis en cliquant sur des sites d'appel d'offres,

  • mettre un mot clé trouvé dans l'appel d'offres (sans le comprendre souvent) sur un moteur de recherche de jobboards,

  • appeler compulsivement ceux dont le CV remonte à la surface en étant incapable d'expliquer pourquoi, forcément.

  • conclure qu'ils vont en parler à leur manager parce qu'il s'agit bien souvent de l'alternant ou du stagiaire du moment,

  • en parler à leur client, parce que les ESN ne font même plus le boulot de recherche de profil, elles le sous-traitent. Du coup, elles ne font vraiment plus rien à part négocier un contrat-cadre de passe-plat.

Résultat : une base de 20% de marge sur le tarif client (soit 25% en plus sur celui du freelance). Une marge d'apporteur d'affaires qui avait du sens dans le temps, mais aujourd'hui, la plupart n'en méritent même pas le quart.

@Lamarana

A ce TJM la , il prennent au moins 250 € /jour de marge sur ton dos .... Il faut etre sans aucune pitié avec eux ...je suis dans le service des achats ( moi meme acheteur ) et quand je vois sous SAP les TJM qu'ils facturent je suis le plus souvent choqué et outré ...il se gavvvvvvvvvvvvvvvve a mort sur le dos des prestataires tout en profitant de la vie car au final eux ils fourtent rien du tout et c'est toi qui tape du "sale" avec le client ...

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Réponse postée 14 décembre 2022 10:18

Des contacts, mais souvent par la cinquième roue du carrosse, les sous-traitants de sous-traitants qui raclent les fonds de tiroir pour signer chez un client sur notre dos en en faisant le moins possible et surtout sans baisser leur marge. Du coup, plusieurs contacts pour une même mission. Par exemple, j'ai COVEA sur mon CV. A la moindre mission pour gérer un projet chez eux, même bas niveau, je reçois quinze appels. Ça ne veut pas dire qu'il y a du volume donc. 

Les commerciaux sérieux avec lesquels j'ai pu discuter constatent un repli net du marché dans les lancements de projets de transformation depuis la guerre en Ukraine. Du coup, il reste le suivi du tout venant, du fil de l'eau, les évolutions sur l'existant, bref le menu fretin.

Les clients (qui parfois se gavent depuis des années et paniquent à la moindre demande d'économie) continuent à vouloir tirer les tarifs vers le bas alors que les coûts grimpent de 20%. Accepter, c'est favoriser une tendance néfaste et se mettre soi-même en danger. 

Soyons rassurés, dans les boulots difficiles à temps partiel payés au mieux au SMIC, on manque de main-d'œuvre. Le gouvernement en conclut qu'il y a du travail pour tous.

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Réponse postée 12 septembre 2022 15:39

Pareil. J'ai eu un appel de Londres. La nana devait m'envoyer un mail descriptif de mission que j'attends toujours. Ensuite, j'ai vu passer plusieurs appels de Londres également en quelques minutes (je déteste ça, ils appellent, on ne répond pas parce qu'on n'est pas dispo, mais ils rappellent immédiatement quand même) et pas de message. Après avoir lu des avis ici sur les ESN anglaises, je préfère laisser courir. Ça sent un peu le moisi.

Salut,

Alors je me suis connectée sur mon profil linkedin. Et j'ai reçu 2 messages pour des missions. Mais les recruteurs sont ...en Angleterre!

Pour une des missions, j'ia déjà vu plusieurs fois l'annonce sur ce site, par des ESN basée en France.

Réponse postée 31 août 2022 15:31

Aujourd'hui j'ai adopté le portage, parce qu'il y a une quinzaine d'années, j'étais freelance. La paperasse a eu ma peau et j'aime mieux payer une boîte qui s'en occupe pour moi.

A l'époque, ce qui m'a très rapidement manqué, c'est un bon expert-comptable. J'ai vite résolu ça.

J'ai aussi pris un Centre de Gestion Agréée (je ne sais pas si ça existe encore) pour limiter les risques de contrôles et avoir une réduction fiscale qui payait mon comptable.

Tout le reste, je faisais moi-même.

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Réponse postée 31 août 2022 15:09

Je connais des pros, rarissimes, qui réussissent à négocier beaucoup plus, mais répercutent ça sur le TJM du freelance. De toute façon, à pourcentage égal, ils font aussi gonfler leur marge comme ça.

Il y a des règles non écrites sur les pourcentages d'apporteurs d'affaires. En général on est à un maximum de 20% du TJM client, ce qui fait 25% de plus sur le tien. C'est déjà une belle part du gâteau, surtout sur un TJM de manager de transition.

Pour moi, ton gus n'est pas un bon partenaire. Il n'y a pas de transparence et il tond tout le monde cyniquement. Il n'est évidemment pas question de confiance dans tout ça, surtout que le client se fait également abuser vu qu'il pourrait payer beaucoup moins cher.

J'aurais tendance à d'abord le prendre entre 4 yeux pour exiger un rééquilibrage des parts. C'est toi qui fais le boulot, pas lui. Il est normal qu'il touche, mais pas autant. En cas de refus ferme, je m'adresserais au client. S'il est content de toi, le choix sera vite fait.

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Réponse postée 31 août 2022 14:52

J'ai eu un peu le même retour de l'un des seuls contacts sérieux (contre 99% de bouffons) de l'été.

Je cherche des missions en direction de projet et en management de transition. À part deux ou trois possibilités correctes qui n'ont rien donné, j'ai eu environ 15 ou 20 contacts entrants depuis juin pour la même mission. Une mission de bas niveau qui ne m'intéresse pas, chez un client qui ne m'intéresse pas.

Je continue à subir les appels de tous les alternants d'été des sous-sous-sous-intermédiaires qui essaient de se prendre une marge en raclant les mêmes fonds de tiroir, tout ça parce que le nom de ce client figure déjà sur mon CV.

Pour les annonces, les guignols ne se cassent pas la tête, même si c'est le seul travail qu'ils ne feront jamais pour justifier leur marge. Assis dans leur fauteuil, ils se contentent d'aller sur les sites d'appels d'offres puis ils copient-collent ce que le client a écrit. Du coup, on peut vite détecter leur sérieux quand on voit plusieurs annonces avec le même texte. Ceux-là sont à fuir. L'idéal serait de pouvoir les black-lister.

Les missions sérieuses existent, mais elles sont souvent attribuées directement, par réseau. Ça craint.

Dernière news, en provenance d'un gros cabinet de management de transition. Entretien ce matin (31/08/2022).

L'associé me dit : "en ce moment, il y a très peu de candidats disponibles, donc les recruteurs élargissent leur recherche. Ceci peut donner l'impression de boom, mais ce n'est que de l'exploration. Le niveau d'affaires de 2019 n'est pas encore revenu".

J'ai trouvé cette remarque assez bonne, avec en arrière plan, l'idée que les "vendeurs de viande" peuvent faire de l'antiselection, juste pour toucher des comms. Il en résulterait des missions mal ficelées avec des conflits à la sortie.

Donc, en gros, on se fait tous appeler, mais pas forcément à bon escient.

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Réponse postée 25 août 2022 10:55

En ce qui me concerne, c'était pire sur l'ancien site. Malgré toutes mes tentatives pour affiner la recherche, c'était une catastrophe. J'avais même fini par désactiver les alertes, ce n'était que du bruit.

Finalement, je passe par LinkedIn qui propose des annonces sur Free-Work mieux ciblées qu'en passant directement par l'alerte locale. Et comme ça, je trouve une deuxième utilité à LinkedIn qui ne me sert sinon que de carnet d'adresses d'anciens collègues.

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Réponse postée 25 août 2022 10:22

L'envers du décor....

Il y a quelques années, j'ai bossé une dernière fois dans une SSII marchande de viande (oups, pléonasme, pardon !). 

Ils avaient recruté trois filles abyssales, mais néanmoins sympathiques, qui se présentaient comme RH et faisaient ce que j’appellerai, sans délicatesse aucune, de l'abattage. Elles étaient prestataires envoyées par une boîte spécialisée dans le démarchage à bas prix de candidats.

On les avait regroupées dans un bureau et toute la journée, elles éclusaient LinkedIn et les jobboards où elles faisaient des recherches par mots clés avant de téléphoner aux "profils" sélectionnés du matin au soir, façon vendeur de fenêtres. De toute façon, elles ne connaissaient rien aux métiers concerné. Ça permettait de remplir la base de candidats tout en faisant de la comm' (une boîte qui semble recruter va bien, donc sa réputation aussi) et de toute façon, elles étaient payées, pas à la pièce, mais tout de même au rendement. 

J'appelle ça "la pêche à la crevette", à cause des grands filets à bord plat pour racler le sable. On ramasse tout et n'importe quoi, et après seulement on fait le tri pour jeter 99% de ce qu'ont a attrapé.

La boîte en question recrutait sur profil, pas sur mission, et de toute façon, des missions, elle n'en avait pas. Il faut dire que ses commerciaux restaient vissés sur leur chaise du matin au soir, l'œil mollement collé aux sites d'appels d'offres.

La plupart des engagés sur profils étaient virés (on dit aussi "remerciés", comme pour dire "merci d'être venu") au bout de deux ou trois mois. Mais les filles continuaient leur mission.

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Réponse postée 25 août 2022 09:51

Ah ! Bosser avec les grands comptes :

  • Début juillet, ils bouclent le tout venant avant de partir en vacances.

  • Mi-juillet/mi-août, ils partent dépenser leurs 4 semaines de vacances d'été, ces malheureux.

  • Fin août, ils préparent la rentrée et se remettent dans le bain.

  • Septembre, il y a des coupes dans les budgets, les projets maigrissent comme peau de chagrin.

  • Octobre, ils commencent à vaguement penser aux prochains projets avant de repartir en vacances de la Toussaint.

  • Fin d'année, ils préparent les budgets et finalement, dans l'incertitude, ne prennent aucune décision avant de partir en vacances de fin d'année.

  • Janvier, ils fêtent la nouvelle année.

  • Mai, ils soldent leurs congés avec tous leurs RTT, ça fait beaucoup.

  • Juin, vite, vite, il faut penser aux nouveaux projets.

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Réponse postée 18 août 2022 12:55

Des missions de crève-la-faim, il y en a un paquet. En pleine inflation, c'est encore pire. Et je trouve qu'il y en a de plus en plus sur cette plate-forme. Forcément, il ne reste pas grand-chose avec tous les improductifs qui se rincent au passage : l'ESN, le sous-traitant de l'ESN, le sous-traitant du sous-traitant, etc. Et chacun gonfle sa marge sans avoir aucun frais. À l'arrivée, le seul qui bosse est censé toucher des clopinettes pour engraisser tous ces parasites et en plus, on lui demande pratiquement de  faire une gâterie au client. 

Ça me rappelle le défunt formidable site "jobdecrevard" du début des années 2000. Ce sont les gens qui acceptent ces fonds de tiroirs qui tirent le marché vers le bas. Quand un commercial ne connaissant pas le marché (la plupart) m'appelle, je lui explique que si on a juste les moyens d'une dodoche, on ne lorgne pas les Porsche (oui, je sais, la Porsche, c'est moi, en toute modestie 😁).

Je pense que les plus expérimentés d'entre nous ont tous un immense catalogue d'anecdotes déconcertantes avec ces clients et ces commerciaux.

 Quant à Malt (et Comatch, avec qui ils viennent de fusionner) j'y ai créé un compte pour voir, parce que ça n'engage à rien. S'y inscrire permet de ne laisser aucune porte fermée, mais vu leur marge énorme, ça ne peut être que pour des missions à très bons TJM. Pour le moment, le rendement est nul et les rares propositions que j'ai reçues n'ont rien à voir avec mon profil. Vu ce qu'ils ponctionnent, ils n'ont que ça à faire et ils le font mal. 

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Réponse postée 29 juin 2022 11:24

"PS : c'était quand même sympa les années 90, non ? 😉"

Quel siècle ?

Réponse postée 29 juin 2022 11:21

C'est un basique de la plupart des boîtes de service bas de gamme, donc de la plupart des boîtes de service tout court.

Il faut refuser de donner le moindre contact avant d'avoir eu un entretien prometteur avec le client. Et c'est au client qu'il faut donner le contact, pas au margoulin qui fait l'intermédiaire. Dans les rarissimes cas (ça existe, j'en ai vu !) où le commercial est un bon professionnel, il comprendra tout à fait la démarche. S'il refuse, c'est un bon moyen indirect de détecter un bouffon avec lequel il ne faut surtout pas travailler pour éviter des tas d'emmerdements.

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Réponse postée 29 juin 2022 11:14

"On devrait pouvoir mettre des jaime ou jaime pas par mission postée ça serait rigolo, un peu comme sur dealabs"

Alors là, je trouve que c'est une excellent idée.

Franchement, t'as bien résumé la situation.. Perso je ne regarde plus les missions postées, ca devient de plus en plus la brocante au freelance
On devrait pouvoir mettre des jaime ou jaime pas par mission postée ça serait rigolo, un peu comme sur dealabs
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Réponse postée 28 juin 2022 12:25

Je n'ai pas assez de recul sur l'usage de ce site, mais je n'en pouvais plus de Freelanceinfo avec son allure ringarde de site pondu par des techos tels qu'ils étaient à l'époque, hermétiques par principe à l'ergonomie, au fonctionnel et au cosmétique. À la longue il n'était plus qu'une vieille chose moche et mal foutue. 

Comme je ne souffre d'aucune résistance au changement, celui-ci me plaît beaucoup plus. Il est évidemment perfectible, comme tout ce qui est neuf, mais j'approuve totalement la mise à la benne de l'autre mocheté. 

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Réponse postée 24 juin 2022 08:04

Bonjour,
En période difficile, les charognards se précipitent toujours pour se gaver. Les ESN (ou SSII car seul le nom a changé) se multiplient comme des moisissures, mais c'est la faute des clients. Nos entreprises sont peuplées de bureaucrates mollassons et peureux qui plutôt que d'embaucher préfèrent s'éviter la moindre initiative en prenant du personnel interchangeable et corvéable à merci. C'est ceinture + bretelle + parapluie + période d'essai + jours de gratuité + .... Il n'y a aucune limite à la diminution du moindre risque, même si c'est antinomique avec la notion même d'entreprise. Et pourtant tout le monde sait à quel point tout cela est truffé de violations de la loi.
Grâce au référencement, qui tue la concurrence et qu'on subit à cause des malversations des énormes cabinets américains, ce sont toujours les mêmes quelques grosses ESN qui travaillent de manière récurrente pour ces clients. Du coup, elles sont devenues également de gros patapoufs. Elles n'ont plus de vrais commerciaux et passent pas des contrats de qualif inexpérimentés ou des sous-traitants pour trouver leurs ressources. Ces sous-traitants sont parfois devenus eux-mêmes trop gros et passent par des sous-traitants encore plus petits.

À l'arrivée, ils sont des centaines, voire des milliers à jouer les poissons-pilotes pour tous ces requins. Ils raclent les fonds de tiroirs pour essayer de se gaver aussi. Le seul qui bosse, c'est le consultant à qui on demande de rogner son TJM. Quasiment tous les autres sont des improductifs, à peu d'exceptions près.
Et comme chacun prend sa marge au passage, on voit de plus en plus de missions sur ce site avec des tarifs ridicules. Ceux qui les acceptent tuent le marché et scient la branche sur laquelle ils sont assis. Sur Freelanceinfo, je vois de plus en plus d'annonces, en pleine inflation, pour des DP ou de managers de transitions à 400/j, même sur Paris. Un DP expérimenté en dessous de 600/j ou un manager de transition en dessous de 800/j, c'est un pigeon, quelle que soit la région. Les charognards ne connaissent même pas le marché. Pour eux, vendre une mission ou du PQ, c'est pareil.
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Réponse postée 1 avril 2020 14:23

Dans mon cas, préavis donné le 17 mars pour... application immédiate. Mais franchement, c'était prévisible dès l'utilisation du mot pandémie. J'avais même inséré le risque covid-19 dans mes projets.
J'espère juste être payée, parce que c'est tellement chaud-bouillant qu'on se croirait en 29 et que vu les délais de paiement, ce n'est pas gagné. Tout va tellement vite.