Avantages d'être freelance
par curiosité et pourquoi pas un éventuel projet, j'aimerais connaître les raisons qui vous ont poussé à devenir freelance.
Je me suis pas encore trop interessé au sujet mais en avantages, je ne vois que la rémunération (et encore j'ai l'impression que la crise a aussi poussé les TJM à la baisse) et le choix des missions (mais là aussi est ce qu'il y a encore vraiement un choix dans le contexte économique ?).
Sur le papier je n'y vois donc pas de francs avantages puisqu'il faut en plus gérer un entreprise et toutes les obligations comptables, fiscales, etc . J'ai l'impression que les temps de travail doivent être beaucoup plus longs qu'en salariat (où je peux tranquillement poser mon cerveau après 18h, voire bien avant le vendredi XD).
Mais c'est jsutement ma vision de salarié, j'aimerai avoir vos point de vue sur l'indépendance et surtout sur ceux qui le sont depuis plusieurs années.
Merci 🙂
- Le choix des missions est effectivement un peu moins intéressant que ce qu'il a pu être, mais c'est vraisemblablement un problème de court-terme. Les signaux sont plutôt encourageant. Concernant la rémunération, elle reste plus avantageuse même avec les TJM qui ont baissé (et qui vont repartir aussi). En temps normal, elle est largement plus importante.
Concernant le travail en plus, c'est pas nécessairement très important, à moins que vous soyez assez suicidaire pour vous passer d'un comptable, c'est quand même lui qui fait le gros du boulot en plus. La labellisation des transactions peut se faire pépouze pendant une réunion à la c.. (chose qui ne manque pas quand on bosse avec des entreprises françaises).
Autre avantage, pas de hiérarchie, pas de N+1 . Quand je vois le niveau de nombre de managers chez mes clients, et sachant que c'est souvent pire en SSII, c'est vraiment quelque chose que je ne pourrai plus supporter. Et plus besoin non plus de se taper tous les trucs corporate nuls, qu'il faut s'infliger si on veut rentrer dans le moule.
En fait, moi, je prends les choses dans l'autre sens. Quel est l'intérêt de retourner en CDI:
_ En SSII, aucun: moins de choix de mission, moins de liberté de refuser une mission moisie, supporter un N+1. Pour compenser tout ça, il faudrait que je gagne plus que ce n'est le cas actuellement, ce qui est tout bonnement impossible.
_ Dans d'autres entreprises, s'il y a moyen d'accéder à des projets vraiment intéressants qui ne sont pas ou peu accessibles aux freelances, ça peut se discuter, il faut pondérer tous les éléments.
Merci pour votre trémoignage très intéressantAnthaus a écrit : Et plus besoin non plus de se taper tous les trucs corporate nuls, qu'il faut s'infliger si on veut rentrer dans le moule.
Alors là pour la aprtie corporate c'est un immense avantage je n'y avais pas pensé ! Quoique je les ai toujours refusé en tant que salarié (mais en contre partie on m'a refusé des augmentations car pas assez investi dans la vie de l'entreprise 😕)
Pour le n+1 je suis probablement pas dans la meilleur du boite pour l'exemple mais les presta indépendants restent quand même bien cadrés (en terme de délai, périmètre de mission,... )- Bonjour,
Mes raisons:
- Rémunération x2 (même plus) contre une charge de travail de 25-30% de plus qu'un salarié.
- Le choix de mission: Tu as surement plus de choix, dans la mission, et aussi dans l'orientation de ta carrière.
- La liberté face au client: Tu peux prendre 3 mois de vacances / an sans souci, ou seulement 20 jours si tu te sens bien, et (souvent) pas dans les périodes imposées des salariés.
- Hiérarchie: les trucs corporate ne sont pas pour moi. Je gagne quand même bien ma vie sans besoin de rentrer dans le jeu politique. Evidemment, c'est pas fait pour ceux qui veulent monter dans l'échelle - @Francis_S
Comme vous le dites, l'argument qui revient malheureusement trop souvent est l'aspect financier. Ca compte, je ne le nie pas, mais beaucoup d'intervention portent sur les SSII qui se gavent, les charges trop élevées, les aides à sucer, ...
Je me suis lancé il y a deux ans et depuis longtemps l'envie couvait d'entreprendre, de gagner en liberté, de perdre en bureaucratie (les démarches sont moindre que les process d'évaluation ou l'utilisation d'outils corporate) ...
Passionné par la programmation, j'aspire, certes grâce à une rémunération supérieure, à dégager du temps pour développer des projets, me former, prospecter, ... et ainsi m'épanouir plus et faire évoluer mon profil et mes compétences comme je l'entends.
Il y a aussi la satisfaction de faire ses choix, de prendre des risques (limités la plupart du temps, ceci dit), de sortir de sa zone de confort (négociation), d'intéragir plus directement avec les clients, de créer de la confiance avec eux, ...
Pour le choix des missions, on a plus de liberté mais on ne décroche pas pour autant des missions de rêve à chaque fois. En tout cas, on évite les entretiens bidons de missions qui ne collent pas du tout, ou les missions qu'on ne peut pas toujours refuser en étant en SSII, ... Adieu les inter-contrats à l'agence sur des projets bidons également.
@htnfr Je mettrais un bémol sur les vacances à loisirs. Quand on est dans une mission, le plus souvent à travers une SSII, le client nous considère comme les autres prestataires, on n'a pas non plus de joker "freelance" qui permet de se dédouaner de certaines réalités liées au projet en cours. Mais il est possible avec un profil expert, de convenir d'un rythme particulier ou de règles de fonctionnement qui ne seraient sans doute pas accepter pour des profils plus classiques.
Bonjour,Francis_S a écrit : Bonjour
par curiosité et pourquoi pas un éventuel projet, j'aimerais connaître les raisons qui vous ont poussé à devenir freelance.
- Pouvoir choisir mes missions et me spécialiser dans des domaines qui me plaisent
- Négocier directement avec le client lorsque la mission est en direct (environ 50% du temps en ce qui me concerne)
- Etre responsable de mon travail et ne pas dépendre d'une chaine hiérachique pour obtenir mon dû à la fin du mois
Et puis, grâce au temps, à l'expérience et au carnet d'adresse :
- Pouvoir choisir mes clients et mon temps de travail
- Pouvoir développer des activités annexes en parallèle sans avoir à en référer à personne
L'argent n'a été qu'un bonus (très satisfaisant j'en conviens), mais même si je ne devais pas gagner plus qu'un salarié, je resterais freelance.Directeur de projet / Banques / Gérant majoritaire depuis 2001 / SARL à l'IS
- Bonjour,
mon témoignage sera peut-être un peu différend car je travaille majoritarement avec TPE /PME, jamais d'ESN (pour l'instant).
Du coup je ne mettrai pas comme avantage la rémunération car pour l'instant je me sors moins que mon ancien salaire (en bossant à un rythme beaucoup plus intense) mais j'y trouve quand même mon compte au niveau :
- des horaires (je fais du 7h/15h tous les jours donc mes aprem sont libres),
- des déplacements (quasiment tout à distance donc j'ai vu mes frais de carbu et d'entretien dégringoler),
- des congés en décalés (mois de monde, moins cher)
- de la montée en compétences dans des domaines très variés (moi qui n'avait pas la fibre "commerciale", je l'ai vite développée quand j'ai vu que mon revenu en dépendait😆),
- diversité des missions : dans mon secteur (développement web) la crise a je trouve au contraire encouragé la digitalisition donc j'ai pas mal de demandes (pas toujorus super intéressante mais variée et il y a toujours quelquechose à apprendre).
Au niveau des inconvénients :
- le fait de ne jamais pouvoir lâcher (rester dispo pour les clients parfois même pendant les congés en cas de gros pépin, devoir gérer les facturations, relances,etc.)
- la compta (très limitée en AE mais il suffit d'avoir une demande à faire à l'URSSAF pour que ça prenne beaucoup de temps et de charge mentale😠)
- le fait de devoir quand même avoir de bonnes bases en droits, gestion d'entreprise (pour éviter de se faire avoir sur des cgv,devis mal faits, cdc incomplets, etc.)
- le salaire : là par contre je trouve que la crise santitaie a bien impacté le développement web. Surtout avec les magnifiques aides de l'Etat, du stule chèque numérique grâce auquel la majorité des boîtes pensent que 500 € correspond au prix d'un site web...; - +1 pour la fin des intermissions qui ne servent à rien à part à ne pas mettre le salarié au chômage technique parce que ça ne rend pas bien sur le papier.
+ 1 pour la non participation aux évènements du "happiness management"
Franchement je regrette pas de me lancer, au pire si jamais vous avez besoin de retrouver les garanties du salariat vous pouvez passer par le portage. Par contre ça coûte cher mais si c'est temporaire pourquoi pas, la sortie est plus facile qu'avec les lourdeurs des CDI
+ 1Olivier_M a écrit : - Pouvoir développer des activités annexes en parallèle sans avoir à en référer à personne
J'ai oublié de le citer dans mon post. Mais il est très pertinent aussi.- Bonsoir
Je travaille pour des ESN depuis 1990, et me suis spécialisé depuis quinze ans environ sur l'Ordonnancement (Control-M, DollarU, VTOM, OPCON).
Il y a déjà quelques années que j'étudie la possibilité de passer freelance.
J'ai franchi le pas il y a presque 2 ans lorsque j'ai découvert que mon employeur faisait une marge brute d'environ 40% sur ma prestation ...
Pour une contribution à minima (un RDV par an avec le client puis silence radio ...)
Avec le recul, je me dis que j'aurai pu (du) le faire beaucoup plus tôt ...
Mon ressenti :
- Je suis beaucoup plus épanoui et motivé dans mon travail au quotidien car je sais que je travaille pour moi plutôt que pour une ESN dans laquelle je n'étais qu'un numéro et un taux de marge.
- Le salaire est presque doublé, sachant qu'il faut prévoir ses congés, les périodes d'inactivité, le paiement d'une mutuelle et d'une bonne prévoyance en cas d'accident ou arrêt maladie de longue durée
Je sais aussi que je peux sortir d'une mission si j'en ai envie (ça peut prendre plusieurs mois en ESN .. je l'ai vécu)
- Tellement content de ne plus subir ces entretiens annuels qui ne servent à rien si ce n'est à remplir les objectifs du N+1.
- Heureux également de ne plus devoir subir le discours des commerciaux qui ne font (pour la plupart) pas la différence entre une serveur linux et un serveur Windows et qui te font croire que la mission proposée est la plus belle ...(la plus rentable surtout)
- Le bémol c'est qu'il est très difficile de trouver une mission en direct ... donc il faut passer par une ESN qui (pour ma part) récupère presque 20% du TJM facturé au client 🙁
Après la partie gestion / administration n'est pas insurmontable à partir du moment ou tu es organisé et que tu respectes les jalons (facturation, déclaration CA, paiement URSSAF, paiement TVA, etc ...) - Merci à tous pour ces retours forts intéressants !
Bon je retiens que même en temps de crise , la rémunération reste un avantage majeur. Je savais que la marge des ESN étaient impressionnantes mais pas à ce point 😱
Bon par contre de ce que j'ai compris même en indépendant beaucoup d'entre vous passent quand même par un intermédiaires, les clients finaux prennent rarement en direct ? Ca leur reviendrai pourtant moins cher puisque pas de marge ... - L'énorme avantage pour moi est de ne pas se taper les formations à la c0n imposées aux salariés du client ( séminaire sur l'égalité homme/femme, brain storming sur l'inclusivité, formation anti-harcèlement ... ) et les activités "outdoor" de type "faire de l'acrobranche avec ses collègues pour souder la cohérence de l'équipe, sic" ou "un escape-game en famille, avec tous ses collègues".
- Bonjour,
J'avais écrit un article sur la question ici. La rubrique a été remise comme accessible.
https://www.freelance-info.fr/raisons-de-creer-son-entreprise,27.htmlPar contre, il faudrait redonner le nom des auteurs des articles.
Aurélien les a ajouté. Il ne les a pas tous écrits.Cordialement, - HMG - hmg_71àyahoo.fr Expert comptable - Paris - site : hmgec com Pensez à regarder le contexte et la date des réponses. Elles ne s'appliquent pas toujours à tous les cas.
ça dépend du client final. La majorité des gros groupes ont des contrats avec des ESN. Il y perdent peu être un peu financièrement (et encore) mais en contre partie c'est l'ESN qui gère les recrutement, embauches de presta, séllection de profils etc.Francis_S a écrit : Merci à tous pour ces retours forts intéressants !
Bon je retiens que même en temps de crise , la rémunération reste un avantage majeur. Je savais que la marge des ESN étaient impressionnantes mais pas à ce point 😱
Bon par contre de ce que j'ai compris même en indépendant beaucoup d'entre vous passent quand même par un intermédiaires, les clients finaux prennent rarement en direct ? Ca leur reviendrai pourtant moins cher puisque pas de marge ...- Pour compléter, sur l'aspect financier, les clients n'y perdent pas forcément car ils ont souvent une liste restreinte de SSII sélectionnées (référencées, comme les produits dans la grande distribution) et de plus peuvent ainsi négocier des prix de gros ... Sans SSII, non seulement ils auraient à gérer eux-même la recherche de candidats mais en plus ils pourraient baisser leur tarif en disant que puisque c'est de la vente directe, ils doivent aussi bénéficier du fait de ne pas avoir un intermédiaire à payer
D'autre part, ils sont sécurisés par le fait de penser qu'une SSII présente moins de risque avec un interlocuteur qui reste même si le prestataire devait venir à changer, là où un freelance est vu comme quelqu'un de seul, qui peut laisser le client, délibérément ou non (arrêt de travail). Bonjour,
Je viens de lire votre ancien post et celui de confrères. Ayant été salarié 24 années et "à mon compte" (cela ne veut rien dire car il y a plusieurs statuts) depuis 24 années également je peux dire que c'est faire fausse route pour la raison financière.
Car souvent les freelances comparent le TJM qu'ils ont avec des postes de salariés qu'ils ont eu par le passé ou certains collègues salariés dans certaines sociétés mais il existe un panel énorme de revenus dans le salariat. Par exemple dans les grandes entreprises j'ai connu de nombreuses personnes avec des revenus très importants et si je compare avec les freelances cela ne vaut vraiment pas le coup si c'est l'aspect financier le motif. Le problème en France c'est que pour les salariés il existe beaucoup d'avantages dans certaines sociétés et je trouve que les bulletins de paye de fin d'année devraient indiquer juste pour information l'équivalent en euros de gagner.
Exemples : (et cela concerne ceux qui dure plus de 10 années) si l'on est en arrêt de travail on n'est pas payé, en vacances idem (jusqu'à 11 semaines par an dans certaines sociétés pour les salariés), en formation idem, sans client idem (car pas de droit au chômage sauf à prendre une assurance avec 1 an de carence et justification de liquidation judiciaire), pas de CE (ce qui est parfois très intéressant dans certaines sociétés), par de 1% logement (certes tous les salariés ne l'ont pas mais quand ils l'ont c'est très confortable : constaté par moi-même jusqu'à 1000 euros par mois en moins), pas de crédits préférentiel (alors que dans certaines sociétés, pas toutes effectivement, il y a des taux très bas voir à 0%). Je peux ajouter dans certaines sociétés des jours supplémentaires de congés selon l'ancienneté où l'âge, voir aussi plus de télétravail à partir d'un certain âge. Pour accéder à un logement social (divisé en 4 niveaux au niveau national pour tous et en 3 zones : Paris et proche couronne, île de France et province) les organismes prennent comme base la feuille d'imposition or sur le montant indiqué sur l'impôt sur le revenu on ne voit qu'il y a 45 % (% légèrement différent selon les revenues) en moins pour les non-salariés (moins pour les auto-entrepreneurs qui en plus ont une déduction fiscale). A cela je peux ajouter que pour les salariés quand ils sont chômeurs ils ont droit à beaucoup de réductions (voire de gratuité) dans certains musées, cinéma, excursions, etc... même si parfois ils ont de grosses allocations : le plafond en France en 2026 est de 300 euros brut/jour soit environ 240 euros net par jour et cela multiplié par 365 jours par an car au chômage ont est payé par jour chômé (ce n'est pas si rare car si vous prenez les salariés du quartier de la Défense, où de Val de Fontenay, Noisy le Grand, Saint-Denis, enfin toutes les villes où le cadre bien payé est nombreux), alors que le freelance dès fois étant à 0 euro où guère plus surtout en période de crise lui doit payer plein tarif. Et la cerise sur le gâteau c'est qu'à la retraite ils auront beaucoup moins qu'un salarié. Mais il ne faut pas mettre tous les freelances dans le même panier car certains ayant eu de l'argent d'avant cette activité peuvent, tenir, ou la première année ne pas toucher à leur facturation car payé par l'ACRE, le NACRE ou autre système. Un jour un client me disait "O vous les freelances vous êtes tous riches, j'ai un ami freelance qui a 10 appartements", je lui répondis "et s'il n'avait pas été freelance est-ce qu'il aurait eu ces 10 appartements", il me répondit "Tu as raison il a hérité". En résumé, et ils ont bien tort car les clients sont souvent jaloux (de ce qu'il imagine) et parfois très méchants avec les prestataires, à joué au riche comme le font certains prestataires à oublier qu'ils vont être taxé l'année prochaine et que d'ici là ils ont intérêt à ne pas perdre le contrat (les taxes pouvant aller jusqu'à 72%, moi j'ai été taxé à 67%). J4ajoute que selon les statuts je n'ai pas les compter les fris de comptabilité (non obligatoire), de siège social (tous ne peuvent pas le faire à leur domicile), la taxe annuelle CFE (différentes d'une ville à l'autres et variables selon le chiffre d'affaires) et les lois et les montants qui changent tous les ans donc impossible de faire des prévisions précises contrairement à un salarié qui sait qu'il ne pourra pas gagner moins. Mais le plus dure c'est les critiques, quand on a été plus de 20 ans à son compte comme moi j'en ai entendu des remarques qui font mal de la part de certains clients : "Je ne m'inquiète pas pour toi" (entendu en fin de contrat), "O vous les freelances vous voulez toujours plus" (ils ne savent pas que certains on jusqu'à 5 sociétés en cascades qui prennent chacun un %), quand j'ai dit qu'il m'est arrivé certaines années de gagner moins que le SMIC on n'a pas voulu me croire (alors que si j'avais été salarié la question ne serait même pas posée), on m'a aussi tu peux nous offrir un verre car tu peux le mettre en note de frais (contrairement à salarié, en général un commercial ou un directeur qui se fait rembourser intégralement sans baisse de son salaire) alors que si j'offre un verre à quelqu'un c'est de l'argent qui sera en moins pour moi. Voilà la réalité. Mais il y aura toujours le chanceux qui aura un contrat sur 16 ans (oui j'en ai connu, c'était pas moi), et qui aura un très bon TJM et qui ne verra même pas les crises en disant "quelle crise ?"