Free-Worker-345907
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Réponse postée a day ago
J'ajouterai payez vous (cpf ou pas) une formation attrayante en lien avec votre activité, le besoin du marché et passez une certification! Ca démontrera tout de suite du peps dans votre profil.
bonjour,
Votre inquiétude est légitime, tout dépend de la durée de votre arrêt.
Si c'est sur quelques semaines vous pouvez toujours rallonger votre mission précédente.
Si votre arrêt est de plus d'un an, il n'ya pas de mal à l'assumer et à l'expliquer sur une mission en ESN je ne pense pas que cela soit problématique.
Vu le contexte économique, restez dans votre société actuelle en tant que salarié est plus sécurisant car le marché de l'emploi est plus que tendu et 2027 risque d'être certainement plus difficile. Restez au chaud et attendez de voir comment les choses évolues d'ici 1 an .
Maintenant si vous avez été en arrêt 3 ans et que vous cherchez un emploi en interne, tout dépend de l'état d'esprit du recruteur qui peut estimer que votre état est consolidé et que vous êtes opérationnel ou au contraire avoir un doute et se demander si vous pourrez assumer vos nouvelles fonctions à long terme, on ne peut pas savoir à l'avance.
Tout cela dépend de la trajectoire que vous souhaitez prendre, le choix vous appartient en fonction de ce que vous pouvez assumer ou non
bon courage
Réponse postée September 2, 2026 6:48 AM
On parle bien aussi de dumping social : il y a un évitement des charges sociales françaises pour réaliser un travail qui contribue à une solution française, sur le territoire français. Qu'en penses le fisc ? Et la sécurité sociale ? Ils sont très tatillons ("tatillons" pour ne pas utiliser des adjectifs grossiers sur lesquels ils percutent mieux en compréhension) sur les expatriés et les frontaliers, mais cette méthode des emplois au Maroc, c'est typiquement une manière d'éviter de payer des charges sociales françaises, sauf que ça passe par les achats internationaux (off/nearshores, tc)... Il est temps que ça s'arrête de mon point de vue. Ce sont d'autres profils français qui en pâtissent les séniors, les freelances français bien au carré avec la règlementation, etc... Nous avons quand même trop souvent des gros nuls au budget...
Réponse postée August 11, 2026 8:59 AM
Il faut noter que la situation du travail a fait l'objet d'un revirement important avec l'arrivée des contrats seniors, qui voudraient remplacer l'incitation à devenir indépendant de ces dernières années pour les plus de 50 ans mais aussi pour les plus jeunes.... Ce contrat senior apporte des avantages aux entreprises... De plus la situation économique depuis la fin des JO n'invite pas à l'embauche pour le moment, ce serait plutôt l'inverse. .
L'attention doit tout de même se porter sur L’objectif d'une ESN, d'une entreprise qui est de payer le moins possible de cotisations sociales tout en maintenant la production ou les services, créant ainsi une concurrence déloyale et des prix faussés sur le marché français des offres de missions pour les indépendants.
Hope this help
Oui le marché est actuellement tendu avec des prix particulièrement bas. Un gouvernement en état de mort cérébral, une situation géopolitique dégradée, donc une économie française frileuse, une armée de consultants salariés passés en freelance (donc plus de candidats pour une annonce), avec une incertitude sur la place de l'IA dans nos métiers, tout cela donne une situation difficile pour l'IT. Maintenant trouver une bonne ressource pour un poste reste toujours aussi difficile, ce qui devrait permettre aux meilleurs de s'en sortir. Je suis freelance depuis +30 ans et je n'ai jamais vu une situation si dégradée. Beaucoup de freelances vont sans doute repasser en CDI (s'ils en trouvent) dans les mois à venir car le marché va fragiliser beaucoup de monde. J'espère que vous avez de la trésorerie, de la patience et de la persévérance. Sinon n'hésitez pas à repasser en salariat, le statut de freelance n'est pas fait pour tout le monde car bien gagner sa vie est très agréable, ne pas gagner sa vie du tout est un cauchemar.
Réponse postée August 10, 2026 8:01 PM
@Free-Worker-527275 Il faut pondérer votre commentaire :
Qu'appelez vous un "étranger" ?
En France :
Nous avons les étrangers qui font parti de l'espace Shengen, qu'on nomme les européens, européens qui doivent pouvoir travailler sans visa de travail dans un autre pays de l'espace.
Nous avons les étrangers qui viennent en France pour travailler et qui sont issus d'un pays en dehors de Shengen.
Nota 1: Ne mélangeons pas avec des contrats d'offshore ou de nearshore qui sont des contrats d'entreprises de grosse envergure en termes de ressources. Je ne parle pas de l'offshore, du nearshore qui sont des types de contrats de sous-traitances ou des créations de site dans des pays moins chers comme l'Inde, le Maroc, etc...Ce type de démarche existe depuis plus de 20 ans.
Nota 2:Bien évidemment, et cela ne date pas d'hier, le fait de passer en offshore ou en nearshore a des conséquences sur le nombre de postes à pourvoir localement dans le pays (ici la France).
Nota3 : Bien évidemment le sujet sur le poste publié pour un recrutement existe-t-il réellement ou pas ne fait pas partie de cette discussion. Voir une autre discussion qui a traité le sujet dont la responsabilité des employeurs et celle des plateformes de publier des annonces uniquement si le poste a été crée au niveau RH (règlementation, législation du travail). Pour les missions freelance, le budget doit avoir été réservé aux achats avant de penser à recruter un freelance. Que ce soit une ESN ou pas. C'est une dérive qui existe mais qui n'est pas dans cette discussion
Nous parlons ici de dumping social, donc cela concerne un recrutement d'une personne de nationalité étrangère soit via un CDI, soit via un CDD soit via une mission freelance pour un job situé en France et dont le tarif est en dessous du marché ou dont la technique tend à casser les prix du marché en sous payant les gens.
"Définition et mécanismes trouvés sur Internet
Le dumping social consiste à exploiter des différences de protection sociale et de coûts salariaux entre pays pour réduire les charges des entreprises. Il peut se manifester par la sous-déclaration des heures travaillées, le recours à des faux indépendants, des sociétés écrans ou des conditions de travail indignes pour les travailleurs détachés"
Notre constat :
Il y a actuellement un dérapage sur les postes situés en France et qui sont pourvus par des étrangers car moins chers, en particulier pour les missions de freelance.
Je pense que c'est très certainement une conséquence des JO de 2024 où il a été nécessaire de faire appel à des ressources non locales pour compléter les besoins dans toutes les entreprises et cela peut-être dès 2022.
Il s'agit maintenant de revenir à un statut normal pour tous et éviter le dumping social qui semble avoir été institué par les ESN et qui privilégie des ressources en dehors de shengen car moins chères pour des missions pilotées depuis la France en direct
Donc la mesure "Medef" doit se faire sur les postes et missions de prestations intellectuelles en France et par personne physique et identifier son prix.
La question qui reste : c'est comment le medef estime-t-il les compétences qui vont manquer et calcule-t-il le nombre de postes en tension aujourd'hui ? Tient-il compte des compétences freelance locales qui sont de plus en plus nombreuses car il y a eu des incitations pour passer indépendant depuis une petite dizaine d'années notamment pour les seniors, puisque les entreprises ne voulaient plus faire de CDI à des ressources d'un certain âge... Le contrat sénior existe depuis 2026...
On ne posera plus la question de savoir si le poste est bien créé ou si la mission a bien été budgétée par l'ESN ou autre. cf réglementations à appliquer. Si le Medef ne tient pas ses "troupes" because of néoliberalisme et que cela ne fait pas parti de sa mission que de sensibiliser les entreprises à respecter la législation du travail... Nous arrivons à percevoir ce que je nommerai, la perversité du système actuel qui est basé sur un dérapage permanent de l'application des réglementations valides et avec une production permanente de nouvelles règlementations qui ne sont pas appliquées ... Humour noir : Notre résultat en cyber sécurité en est un exemple... Et je ne commenterai pas plus car ce n'est pas l'objet de cette discussion.
Intéressant de voir que tous les maux de la France sont à cause des étrangers , à un moment le marché était trop demandeur qu’on est parti cherché des locaux sans aucune formation en IT pour les convertir dans les métiers de l’IT avec des formations de 6 mois , le phénomène n’était pas juste en France mais aussi un peu partout au monde , pas mal d’articles sur le sujet aux US , Canada ,… l’IT était considéré un eldorado , et à côté de la conversion des locaux on a ramené des étrangers généralement qui ont un bac+5 ou ingénieurs pour combler ce vite et répondre au besoins . La crise dans le marché de lIT est globale et non pas juste en France , mais y a tjrs de la demande pour certains profils et techno . Aujourd’hui la compétition edt globale et pas juste local surtout après Covid et on vient de découvrir que votre métier peut se faire à distance , pas mal de groupes français offshorent encore pas en nord d’Afrique mais en Inde d’où la suppression des postes chez Capgemini et autres ESN … quand vous vous lancez en free-lance il faut assumer et ne pas venir accuser les étranges bêtement une fois que ça tourne mal pour vous ou que vous faites face à une petite difficulté , même le cdi n’est plus safe aujourd’hui , il faut investir son temps et son argent dans la formation être à jour multiplier les contacts et le networking et explorer d’autres marchés si nécessaire la seule certitude aujourd’hui et demain c’est l’incertitude il ne faut pas rester trop dans sa zone de confort .
Réponse postée August 9, 2026 2:29 PM
@OscillationForcée
Pourquoi transmettre au MEDEF alors qu'il est lui-même consulté pour établir les listes des métiers en tension, lesquels métiers je le rappelle permettent d'embaucher n'importe qui provenant de n'importe où de façon non opposable et ce,
Transmettre au MEDEF pour qu'il prenne conscience (et fasse prendre conscience aux entreprises) :
que le dumping social existe et aussi
qu'il fausse la réalité terrain, ou qu'en tout cas il la modélise mal (trop de CDI non pourvus face à trop de freelances qui ne trouvent pas de missions par exemple ?
ou qu' il communique mal autour de son modèle de 'tension" pour l'IT Il prévoit beaucoup trop de postes en tension car il n'intègre pas le facteur freelance alors que France travail incite à passer en indépendant pour les seniors par exemple ? ). Et nous inciterait à nous orienter plus nombreux vers les CDIs....
...
En tout cas, cet axe de vue "dumping social" est intéressant et porteur de solutions (pas toutes mais quand même) et il faut se bouger rapidement sinon nous allons être nombreux, freelance français de l'IT, à mettre la clé sous la porte. Et nos amis des pays limitrophes et nord africains s'en sortiront à notre place. Et aussi les nouveaux entrants sur le marché du travail ont dans la tête de devenir indépendant rapidement - j'en parlai encore ce matin avec une experte DATA /métiers donc il vaut mieux être clair sur le sujet rapidement.
👑Que le MEDEF dise clairement aux entreprises et à nous :
que ses chiffres prévisionnels de tension intègrent que les entreprises ne prendront que très peu de freelances dans les prochaines années (jusqu'en 2030) et préfèrent/reront des CDI. Comprenons leurs chiffres et nous saurons mieux nous orienter.
Que Les postes en tension identifiés par le MEDEF avec les entreprises sont des postes à pourvoir en CDI. Les missions freelance ne sont plus d'actualités (alors qu'elles l'ont été il y a encore 5 ans) même pour les ESN. Et c'est bien ce que nous voyons sur le terrain. ou alors le medef doit revoir sa copie sur les chiffres
QU'IL N'Y A PLUS DE MISSIONS FREELANCE POUR LES ACTIVITéS EN TENSION identifiées pour les 5 prochaines années. Qu'il n'y a pas de dumping social en lien avec ça ! Le medef doit le démontrer (CQFD) ou alors le medef doit revoir sa copie sur les chiffres
Sinon ce manque de communication impacte plein de freelances et de freelances en devenir. et en plus le medef se lance dans la taxation de plein de petites choses jusqu'aux retraités. Il faut revoir les processus opérationnels des administrations de l'Etat qui sont devenues monstrueuses à faire du cas par cas au niveau du citoyen et de l'entreprise. C'est hallucinant, j'hallucine de voir ce qui se passe d'un point de vue procédures sécurité sociale mais pas que depuis 3 ans, où après un retour d'un travail de frontalier en belgique, statut etiquetté et reétiquetté et réééetiquetté et ree... par FT, j'ai été plombée par le temps à justifier, clarifier, réclamer, écrire, envoyer, payer, etc.... et Tout est comme ça.
Hope this help
Mon avis perso :
Nous pouvons espérer dans un sursaut du medef pour ça. Le dumping social fait perdre de l'argent globalement : l'argent gagné par ces externes qui nous sont parfois indispensables et au demeurant très sympas, n'est pas réinvesti en France. Le Medef peut se faire aider par des économistes de haut niveau et surtout pas par ceux qui ont conseillé le gouvernement Borne and co/ Nota : Le volume en CA, salaires n'est certes pas au niveau d'un grand groupe tous freelances confondus mais Les petits ruisseaux font les grandes rivières.
Réponse postée August 7, 2026 5:23 PM
Bravo d'aborder ce sujet.
Pour ma part, j'ai travaillé pour un employeur belge pendant un peu plus de 18 mois et j'ai connu cette notion de dumping social dans l'institution hospitalière pour laquelle je travaillais, elle y était très attentive.
En France, on a l'impression que même le Medef ne sait pas ce que c'est et donc encore moins les entreprises. Les France Travail, Apec et autres collectifs n'en savent pas plus. En tout cas, il n'y a aucune sensibilisation de leur part auprès des entreprises, et ils en sont même peut-être complices par méconnaissance du sujet.
On peut considérer que les travailleurs indépendants sont des travailleurs précaires et on cherche par différents biais à les payer moins.
D'un point de vue justice, ce qu'il apparaît c'est que les instances gouvernementales judiciaires semblent avoir laissé tomber le sujet depuis quelques années (2018? ) et nous commençons à en voir les conséquences car on manque de définitions concrètes :
Le détachement des travailleurs : arme du dumping social. Par Dario Onana, Juriste.
Travail illégal et le détachement abusif : stop au dumping social. Par Nadia Rakib, Consultant.
Il est effectivement urgent d'identifier "à quoi correspond Le dumping social dans le secteur de l'IT ?".
Question @Transmettre au Medef ?
En tout cas nous vivons une concurrence inhouse, sur notre territoire, dans notre pays.
Il s'agit d'une concurrence à la baisse comme dans un pays en voie de développement car c'est la loi des oligarques et des entreprises (ESN pour l'IT) et sans aucune protection alors qu'il y avait un prix marché ou un marché avec des prix.
Il ne s'agit plus d'offshore, on les fait venir en France et pour des durées indéterminées et pas parce qu'il n'y a pas assez de profils compatibles en local. Certes ils sont compétents mais ils sont surtout moins chers et les locaux restent sur le carreau. C'est clairement dans le périmètre du dumping social de mon point de vue.
PS perso : difficile de rester positif vis à vis de l'Etat français comme sur plein d'autres petites choses qui vous rognent votre vie de citoyen .
Il ne s'agit pas de critiquer le niveau des IT etrangers , beaucoup sont très compétents.
Il n'y a pas uniquement que les #submed# comme tu dis , il y a des gens d'Europe de l'est, de plus en plus d'indiens et d'asiatiques du sud est.
Le problème c'est le dumping salariale qui laissent sur le carreau des milliers d'IT locaux ( français ou étrangers) , certains sont sans mission depuis des mois voir des années,au profit de l'importation de main oeuvre étrangère bon marché.
Apparemment ce sujet central n'intéresse pas trop les IT français alors que ça a un impact énorme sur notre métier, notre recherche d'emploi et nos revenus.
Réponse postée July 3, 2026 7:24 PM
Généralités sur ma perception à date : C'est quelque chose d'assez effrayant depuis plusieurs années en France et dans d'autres pays européens : l'offshore, le nearshore et aussi le choix de la diversité dans les entreprises françaises, qui ne se font pas forcément au profit de l'autotochne.
Tant qu'il n'y a pas de conséquences majeures, tout va bien car ces choix apportent de la dynamique et de nouvelles visions dans l'entreprise sauf que les risques associés ne sont pas toujours identifiés et les impacts positifs ou négatifs ne sont pas mesurés dans la durée :
On peut identifier une liste de risques tels que :
déviance culturelle dans la posture (se permettre des choses qu'un autotochne ne ferait pas de par sa base éducative locale et que les locaux n'imaginent pas),
fuite d'informations,
parfois du racisme anti-français (anti-blancs mais pas que),
prises de leadership sur des sujets de sécurité ou de people management (administrateurs de plateformes, de systèmes, de messageries, management de personnes ) sans sensibilisation adéquate (normes françaises et de l'UE dont le fameux RGPD, code du travail pour le management, etc... ),
postures parfois malhonnêtes en lien avec une éducation différente à la base,
...
C'est à traiter au cas par cas et le prix est souvent un critère de sélection. Mais tout ça devrait être identifié dans la base des risques dès lors qu'on touche à des données ou du SI sensibles d'un service publique ou d'une entreprise BtoB ou BtoC.
UKR : Cette guerre ukrainienne est une catastrophe. On ponctionne les pays européens pour des achats d'équipement de guerre alors que certains ukrainiens ne contribuent pas.
Humour : Un exemple qui m'a frappé il y a quelques temps alors que j'investiguais le site xEMU; c'est le nombre d'avis ukrainiens sur les équipements haut de gamme pour la maison. Je me suis dis qu'en UKR, ils n'étaient pas trop malheureux malgré leur guerre et qu'en France, on était un peu trop gentil d'autant qu'on achète pas le robot du coin sur xEMU, même à prix cassé, tous les matins.... Et que cet argent qu'ils dépensent pour ces babioles, devrait plutôt leur servir à acheter des drones et autres besoins locaux. C'est quand même l'image que cette guerre donne et qui est portée par l'UE et notre système d'état français.
Certes on vend du matériel de guerre mais le bilan financier manque de transparence. On nous donne en presque faillite, alors que nos largesses sont au dessus de nos moyens. Et on voit aussi que, outre les risques, cela a en plus des impacts sur les emplois en France mais tout n'est pas mesuré ou est faussé.
Oui, Vivement la fin de cette guerre UKR dont les enjeux ont du mal à aboutir (terresrares notamment, puissance de l'UE (?), etc...)
Hope this help
Après 4 ans, je vous donne l'impact que j'ai eu sur mes 2 derniers projets : tout les français de l'équipe ont été évincés au profit de dev ukrainiens car moins cher
Réponse postée June 25, 2026 4:36 AM
Une réponse possible : Accenture est en cours de restructuration et a prévu de se séparer d'un certain nombre de salariés qui ne seraient pas à même de suivre au niveau IA. Ils avaient déjà lancé une politique managériale incitant fermement leurs managers à l'utiliser. La situation est en cours, et ne donne peut-être pas envie aux entreprises françaises d'acheter leurs prestations pour de la transformation IA sauf à vouloir licencier aussi... Stratégie mal communiquée de leur part sur le marché français ? Leur méthode chez les clients a laissé quelques traces visiblement, et n'inspire pas/plus confiance à haut niveau pour prendre le tournant majeur qu'est l'IA ?. D'autant qu'Accenture est en général très cher.
Accenture se sépare de ses salariés dépassés par l'IA à grande vitesse - Les Echos
Accenture aurait licencié près de 12 000 personnes dépassées par l'IA en l'espace de trois mois
Je pense qu'il faut distinguer deux phénomènes :
Un ralentissement conjoncturel lié aux incertitudes macroéconomiques et géopolitiques.
Un doute structurel sur la capacité des ESN – Accenture en tête – à réinventer leur modèle face à l'IA.
C'est clairement ce second point qui a mis le feu aux marchés.
Le coup de grâce est venu de l'annonce de 3 acquisitions d'Accenture dans la Cyber. Le marché a interprété cette frénésie d'achats comme un pur mouvement défensif et pas comme une ambition stratégique. Quand le leader mondial préfère racheter de la croissance externe plutôt que d'expliquer comment il va réinventer son business model pour les année à venir, les investisseurs sont dubitatifs.
Réponse postée June 16, 2026 12:39 AM
En plus d'appliquer les règles qui sont en partie basées sur la réglementation et les normes du secteur, c'est d'abord du mental effectivement, et de la discrétion dans la culture d'entreprise et dans les engagements prestataire. Les entreprises qui appliquent ces valeurs ont moins d'ennuis cybers ( j'en connais au moins 2 grosses, 2 grands groupes, qui ont fait de la discrétion une règle comportementale ).
Pour le budget, il faut d'abord travailler l'efficacité, l'efficience sur différents volets. L'argent ne fera pas tout.
Peu importe la qualité des ingénieurs, si le budget et la volonté de l'organisation ne sont pas là, on va sortir des passoires en terme de sécurité.
Réponse postée June 16, 2026 12:32 AM
Possible, d'autant plus que NIS2 a pris du retard, déjà décalée et était prévue pour juillet 2026, donc juste avant la FE pour les entreprises qui sont concernées.
Un article sur le sujet parmi d'autres : NIS2 : le retard de la France pourrait la mener à une sanction - ...
Quelles entreprises/secteurs sont concernés par NIS2 (informations issues du web via copilot) :
NIS2 distingue deux groupes principaux :
Entités essentielles (EE) : organisations considérées comme hautement critiques pour le fonctionnement de la société. Cela inclut les opérateurs d’énergie, les gestionnaires de réseaux de transport, les établissements bancaires, les hôpitaux et les fournisseurs d’eau potable
newlink.fr+1. Ces entités sont soumises aux contrôles les plus stricts et aux sanctions les plus sévères.
Entités importantes (EI) : organisations jouant un rôle significatif dans l’économie mais moins critiques que les EE. Cela comprend les services postaux, les fabricants de produits chimiques, l’industrie agroalimentaire, les plateformes numériques, les fournisseurs de services cloud, les centres de données et les fabricants de dispositifs médicaux
newlink.fr+1.
Une entreprise est concernée si elle dépasse certains seuils définis par l’Union européenne :
Plus de 50 salariés ou
Chiffre d’affaires supérieur ou égal à 10 millions d’euros
www.infolegale.fr+1.
Certaines petites entreprises peuvent également être concernées si elles sont fournisseurs critiques d’une entité soumise à NIS2, ce qui inclut la chaîne de sous-traitance et les prestataires technologiquesNIS2 couvre désormais 18 secteurs d’activité, contre 7 pour la directive NIS1, incluant :
Énergie (électricité, gaz, pétrole, chaleur)
Transports (aérien, ferroviaire, maritime, routier)
Banques et infrastructures des marchés financiers
Santé (soins, laboratoires, R&D, dispositifs médicaux)
Eau potable et traitement des eaux usées
Infrastructures numériques (DNS, cloud, centres de données, services Internet)
Services postaux et d’expédition
Les entités concernées doivent :
Identifier leurs vulnérabilités et évaluer leur criticité
Mettre en place des mesures de cybersécurité conformes aux exigences minimales (authentification multifacteur, chiffrement, gestion des accès, surveillance continue)
Effectuer des audits réguliers, y compris sur leurs fournisseurs critiques
Signaler tout incident significatif dans un délai de 24 heures et fournir un rapport détaillé dans les 72 heures
newlink.fr.
En résumé, toute organisation dont l’interruption pourrait avoir un impact sur la société, l’économie ou la sécurité publique est potentiellement concernée par NIS2, que ce soit directement ou via son rôle dans la chaîne d’approvisionnement
Bonjour,
La voie est plutôt en direction de plus de risques avec la FE.
Ex :
des fausses factures ou des factures erronées reçues par FE. À contrôler obligatoirement avant paiements. Peu de risque dans une structure unipersonnelle (on sait généralement ce que l’on achète), il y a tout de même des arnaques et des erreurs.
Vérifier systématiquement que le fournisseur a bien envoyé la facture. Vous allez chez Boulanger ou Darty. Comment saurez vous que vous avez la facture avant de partir ?
Il ne faut pas se bercer d’illusions : le temps gagné sur certains points en automatisation sera perdu en contrôles et sécurisation des données. Il est même possible que la gestion des entreprises devienne plus lourde avec une partie des professionnels qui abandonneront les petits frais pro car cela prendra trop de temps à gérer.
Et avec diverses conséquences. Ex : Vous prenez votre journal tous les matins ou toute les semaines chez un marchand de journal. Demain vous prendrez un abonnement car vous ne voudrez pas gérer le eReporting sur les notes du marchand de journaux face à une seule facture par an. Et le kiosque fermera car ces achats pro ponctuels, c’est ce qui lui permettait de garder un seuil de rentabilité.
Réponse postée June 14, 2026 8:16 PM
Ma compréhension : Nous sommes tombés dans le "risque systémique des failles avec des effets cascades " "après la vague de cyberattaques et les fuites de données qui ont frappé des sites sensibles de l'Etat". Le piratage d'un site entraine le piratage de d'autres parties du site car trop d'informations circulent.
Il y a une aussi forte contrainte sur la fiabilité de la chaine de fabrication des SI (maillons contractuels avec prestataires notamment dans les transferts d'informations inter services de l'état, …).
L'ANSSI est sur la sellette, elle dépense beaucoup d'argent mais n'est pas efficace pour surmonter ce problème et enrayer le système de cyberattaques. Ca fait maintenant plus de 5 ans que ca dure et c'est sévère crescendo depuis 3 ans.
A l'échelle de la France : Notre pays concentre le plus grand nombre de piratages à l'échelle mondiale avec 2 ou 3 autres.
Le problème surtout, c'est de tenir les enjeux de la cybersécurité dans la durée (cycles de vie de tous les objets des SI)
Il y a aussi une perversion administrative complètement hors contrôle, perversion liée à la non compréhension du RGPD, au sentiment de puissance des administrateurs métiers et techniques qui ont accès aux données personnelles et se permettent des modifications de certains traitements pour certaines données pour une ou plusieurs personnes ciblées, er de fournir leurs données à qui les leur demandent et ceci et cela, ... . Et ce n'est tracé dans aucun registre et n'aide pas à maitriser le système. C'est un abus de pouvoir de certains employés/agents et ca n'aide pas à la cybersécurité… Mais personne ne dit rien sur ce risque et cela leur parait normal de porter atteinte aux droits de quelques citoyens... La sécurité c'est aussi savoir se taire et de bien utiliser les outils de communication : les employés tous niveaux hiérarchiques confondus, les entreprises prestataires, les freelances ont -ils bien appliqué les règles de confidentialité ? , les responsables documentaires classifient ils bien la documentation ? : il suffit de peu d'informations pour pirater un système visiblement.
Il devait y avoir la création d'une nouvelle autorité numérique mais il y a eu peu d'informations sur les délais et les modalités de mise en œuvre. Il y a dz toute façon un gros changement de culture à mettre en œuvre chez les "maillons faibles". Par ailleurs il y a une culture de laisser sortir de l'information qui est dans les usages français depuis de nombreux années. On m'en a souvent donné les raisons...
:-D
Réponse postée May 30, 2026 8:39 AM
Ou bien sous traiter une partie de cette gestion de portefeuille "multi clients" à un profil de type PMO lui aussi mutualisé... :-) Figer les choses n'est pas la seule solution pour rester à la hauteur des marchés dans ce monde dynamique en devenir "agentique" !
Pour moi ce que tu décris là ce n'est pas de la coordination mais plutôt de l'organisation. Ce serait de la coordination si tous ces clients devaient bosser ensemble dans un but commun, or là ce n'est (visiblement) pas le cas : il s'agit plutôt de pouvoir jongler entre tes différents contrats, indépendants les uns des autres.
Si je me permets de faire ce distinguo, ce n'est pas juste pour pinailler, c'est pour montrer que l'état d'esprit de tes clients n'est, en toute logique, pas celui d'acteurs d'un projet commun : ils ont chacun leur projet et ne voient que lui, et c'est à toi de te débrouiller pour tout gérer en parallèle. Je me doute que c'est inconfortable, et personnellement, j'ai plusieurs fois fait du double-client à mi-temps, et rien qu'avec deux contrats, je rencontrais des situations un peu galère... donc avec 6, je compatis ! Cela dit, il faut garder à l'esprit que ce ne sont donc que des contrats sans lien entre eux, et à ce titre, tu es le seul maître à bord pour gérer la situation, sans pouvoir réellement imposer quoi que ce soit de structurant. Si ça devient trop pesant, tu n'as pas vraiment d'autre choix que de réduire la voilure en mettant fin à un ou deux contrats, histoire de voir comment ça se passe... Mais en tout cas, il me paraît difficile d'attendre de tes clients qu'ils t'aident à ce niveau.
Ensuite, concernant les échanges sur les forums, je pense que c'est assez logique que tu voies peu de messages qui parlent de ça : je pense que ta situation est juste un cas assez rare (la plupart des freelance recherchent avant tout UNE mission à plein temps) et peu généralisable à cause des différences intrinsèques entre chaque client, donc il est difficile de se donner des conseils vraiment pertinents, en-dehors de banalités.
Maintenant, si j'étais dans une situation comme la tienne, je pense qu'en effet j'essayerais de fixer un maximum de choses dès le début, car ensuite les choses se figent assez vite. L'exemple le plus significatif est, selon moi, le critère du présentiel : si on accepte d'être très souvent présent sur site au début de la mission, ça devient vite un acquis et il est alors beaucoup plus difficile de changer par la suite. Donc oui, expliciter ta manière de bosser et les outils que tu emploies dès l'entretien si possible, et montrer la pertinence de ta manière de faire lors des premiers jours autant que tu peux, sinon ce seront les clients qui t'attireront vers leurs solutions et leurs process à eux, souvent bien plus lourds.
Réponse postée May 30, 2026 7:56 AM
La personne qui s'occupe du calcul de vos droits n'est :
ni votre conseiller emploi
ni votre conseiller indemnisation
ni la personne de l'accueil
ni le directeur
C'est une personne dans un bureau.
Si vous demandez un détail du calcul, vous avez droit à une grosse me*de excel qui ne correspond à rien
Vous demandez un recalcul et on vous donnera un autre résultat sans pouvoir l'expliquer, sauf de dire c'est comme cela !
J'ai du remboursé des sommes, alors que j'y avais droit.
J'ai eu des droits amputés à cause d'un oubli.
....
J'ajouterai que le problème de tout ça, c'est que France Travail ne maitrise rien, car,
si "cette personne dans un bureau qui fait les calculs" se trompe ou est corrompue, personne chez FT, même le médiateur régional ne peut rien FAIRE et d'ailleurs ne fait rien,
Et après on entend en permanence des plaintes sur des fraudes énormes faites par les administrés, fraudes qui certainement existent mais n'expliquent pas tous ces trous dans les chiffres.
-> Il faut éviter le risque de fraude, car cette personne dans un bureau peut mal appliquer la règlementation et vous mets en risque de fraude lors d'un contrôle 2à3 ans plus tard.
-> ET aussi cette personne, si vous vous plaignez trop, aura l'esprit vengeur (ça doit faire partie de leur formation) ne se gênera pas pour "faire des erreurs de saisies à conséquence pour vous", ou bien utiliser votre compte (avec la complicité d'un administrateur de compte) pour faire à votre place comme ça l'arrange".
Donc surveillez vos données transmises rétroactivement si vous n'êtes pas d'accord car , cette personne dans un bureau ne connait pas le RGPD... A part éviter que les données fuitent et malgré ça, ça fuite, FT ne sait rien maitriser d'autres sur le RGPD (modifier un traitement pour une personne, cela ne les dérange pas; etc...).
Conclusion : ne plus oublier que Les cotisations chômage sont sorties de notre scope d'employé, ce sont les employeurs qui paient - (voir sur vos bulletins de salaire), et les conséquences officieuses de ça se font sentir chez FT, avec :-) "l'irrespect que l'on nous doit en tant que chômeur et selon les lois qu'elle définira et décidera d'appliquer..."
Et penser que s'il y a eu cotisation sociale de votre part, vous avez le droit de vous plaindre, sinon renseignez bien avant car FT n'est pas à l'abri d'une saute d'humeur pour vous mettre dans la Mxxxx si votre plainte ne lui plait pas. Nous sommes passé d'un monde de gestion selon la règlementation du chomage à un monde de gestion selon votre tête, vos revenus, vos... Et cela permet à FT de maintenir leur nombre de postes mais cela n'est plus un service au citoyen...
De l'espoir peut-être avec l'IA... ? :
Réponse postée May 30, 2026 4:13 AM
:-D Je vois que tout le monde arrive à faire aussi compliqué que France Travail. Comme ça, ça occupe le temps de ces agents qui ne savent plus comment travailler entre les règles européennes qu'ils ne connaissent pas, les règles nationales et les règles régionales, qu'ils peuvent choisir, pour ne pas parler de leurs "sauces locales".... De plus FT a oublié qu'elle ne peut pas créer la règlementation liée à son job et ses interprétations de celle-ci peuvent aussi laisser à désirer. Vigilance aussi sur ses déclarations par voie de presse car cela ne change pas la règlementation qui est en général différente.
Faisons simple : "Il faut qu'il y ait eu des cotisations sociales prélevées sur la prime payée pour qu'elle soit prise en compte dans le calcul de l'ARE : si oui, France travail doit la prendre en compte pour le calcul des ARE. Sinon, à priori non, ce n'est pas intégrable dans le calcul de l'ARE, sauf si le portage salarial prévoit autre chose à la sécurité sociale mais à ma connaissance non. Il peut aussi y avoir une circulaire régionale qui peut le permettre ....
Hors scope mais utile : On a aussi FT qui utilise effectivement les primes versées dans le cadre des accords d'entreprise : prime d'intéressement, etc... qu'elle prend en compte post mortem et utilise à l'identique de jours travaillés. Là encore c'est possiblement une interprétation régionale, locale, mais nous sommes bien dans le cas où il y a eu des cotisations sociales dessus... Et on ne sait pas si elle les prend en compte dans le cadre des ARE. Ce sont des petites règles qu'elle a ajouté de manière locale, régionale, au fur et à mesure pour bien montrer qu'elle savait faire des économies sur le dos des chômeurs et pour maintenir son quota de postes pourvus.. Ou elle ajoute des règles empruntées aux impôts, sur les ressources du couple, etc... Des dérapages qui coutent à tout le monde surtout en temps de traitement car personne n'y comprend plus rien. ET Dans 3 ans, s'il y a un contrôle, ce ne sera pas ça qui sera appliqué car ce n'est pas écrit... Pour moi, FT a disjoncté....
Réponse postée May 11, 2026 6:31 PM
C'est quand même un constat : une tendance des ESN à utiliser les profils freelance pour décrocher des missions chez des clients ?
Oui et soit la mission démarre mais est interrompue en cours, pour en faire évoluer le contenu qui correspond mieux à un profil interne de l'ESN, soit effectivement la mission ne démarre jamais pour le freelance avec le contrat qui a bien été signé et qui est pourvu par un profil interne.
A quand une black liste de ces ESN ?
Réponse postée April 26, 2026 5:06 AM
C'est le fameux système "brouteur" africain. Rien que le numéro de téléphone devrait alerter 🔔
Rappel : pour ces questions il est recommandé d'aller voir plutôt un AVOCAT. 🙄
Réponse postée April 24, 2026 3:45 PM
Pourquoi ne pas considérer cela comme de simples frais d'hébergement, comme pour les frais de repas, à l'image d'un appart hotel ou d'une chambre d'hôtel ?
La mission est loin, il y a des frais d'hébergement en semaine, des frais de transport un peu plus élevés, etc.. On a l'impression qu'il faut faire compliqué...
et pourquoi appeler ça une double résidence ? Surtout si c'est une mission de 6 mois !!!
Pour ces 6 mois, les coûts étant moindre en louant un meublé, c'est cette solution d'hébergement qui a été choisie, il faut peut être aussi bien traçer les A/R vers la résidence principale.
Le descriptif de la mission est important, s'il s'agit de TJM, il s'agit de régie, donc tous ces frais sont normaux et à déduire du TJM global, non ? Cette mission permet aussi de ne pas laisser un cv vide de missions trop longtemps, surtout si des ARE sont en jeux. Je dirai que c'est son droit en France. Il faut juste l'écrire quelque part au démarrage de la mission, soit avec le client final ou non et que ce soit clairement identifié dans le paiement de l'intervenant (?) suite au paiement de la facture par le client...😀
Bonjour,
Tous les frais de double résidence justifiés sont déductibles. Vous semblez rentrer dans les critères (mission difficile à trouver, sur du court terme, obligation d’un présentiel, recherche d’un coût réduit…). Reste qu’il faut vérifier si en déduisant ces frais, une mission plus proche et moins facturée n’aurait pas été meilleure pour bien documenter votre dossier.
Ensuite vous avez un EC, vous devez vous conformer à ses demandes ou lui faire une lettre d’affirmation demandant expressément que ces frais sont exposés pour des raisons pro et que vous prenez la responsabilité de ce choix en cas de redressement. Commencez par faire un écrit pour avoir une réponse écrite d’un EC du cabinet en expliquant : « Suite à des réponses contradictoires de votre cabinet selon l’interlocuteur, pouvez vous me confirmer les critères à réunir pour prendre en compte professionnellement des frais de double résidence et les frais pouvant être pris en compte.
Je vous rappelle leS circonstances professionnelles qui m’amènent à vous poser la question… »
Réponse postée April 20, 2026 9:18 AM
Ce qui peut prouver cette possibilité de gré à gré chez le client final, et donc avec l'ESN A dans la limite des textes soi à priori 40 k euros sans appel d'offre. "L'ESN A a été payée -> C'est suffisant avec l'aide d'un avocat pour se faire payer les 3 semaines, sans rien signé de plus et pour clore le sujet" 🤞
L’ESN A a déjà facturé les 3 semaines et elle a été payée
Réponse postée April 19, 2026 4:06 PM
C'est parfois difficile d'avoir la posture juste tout en voulant bien faire, et être efficient.
Mon conseil : Restez vigilant jusqu'au bout dans la transition si vous quittez cette mission, préavis, transfert d'informations (traces écrites des informations transmises), etc... et en concertation avec l'ESN B et le contrat qui a été signé et avec le client final, pour votre image et surtout pour votre tranquillité ensuite.
Avec l'ESN A, mon avis : passez via un avocat pour obtenir votre paiement. Et ne rien signer rétroactivement avec eux, comme conseillé précédemment par VincentB-. Vous aviez à priori le droit de commencer la mission sans contrat écrit vu les échanges et accords oraux ou par mail avec la date de démarrage. (Posez vous la question tout de même du montant total de la prestation si tout s'était bien passé. il faut que ce soit <40keuros dans sa totalité)...
Hope this Help
Bonjour
Maintenant je compte carrément partir de chez ce clients car on m’a beaucoup stressé.
Je veux juste pouvoir me faire payer mes 3 semaine dues
Cdt
Réponse postée April 19, 2026 10:03 AM
personne qui n'avait ni contrat de travail ni contrat de sous-traitance, c'est du travail dissimulé"
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec le fait que ce soit du travail dissimulé, je pense qu'il y a 2 problèmes :
1/problème 1 : il y a bien eu un accord oral qui a permis que la prestation commence mais sans contrat de prestation : il y a des mails, ils y a eu des échanges avant ce démarrage : début de preuves juridiques d'un potentiel engagment contractuel.
2/problème 2 : vous avez travaillé 3 semaines sans contrat de sous-traitance car l'ESN A n'était finalement pas référencée chez le client. C'est là où vous êtes attaquable d'un point de vue déontologique, vous avez décidé seul de passer chez une ESN B. sans discuter avec l'ESN A ? D'un point de vue business, l'esnA n'était pas référencé chez le client mais c'est bien elle qui vous a apporté la mission ? C'est ça qui est important. Car même non référencée, pour une prestation de moins de 40k, le gré à gré avec l'ESN A de la part du client final restait possible. Il y a lieu aussi de positionner cette mission dans le cadre client cible : grand compte ? Entreprise moyenne ? Les règles d'achat du client final permettaient-elles de faire, de démarrer une prestation sans contrat ? Ce n'est pas aussi simple et surtout d'un point de vue commercial, on peut trouver dommageable le manque de communication avec l'ESN A.
@🔔Tous : Pour le futur, Attention à ne pas être trop borné là-dessus mais c'est vrai qu'il vaut mieux démarrer une semaine plus tard et avoir un contrat de prestation. Il nous faudrait plus de documentations là-dessus notamment sur le "gré à gré" et le "sans contrat de prestation" . Pouvoir démarrer tout de suite, mais en cadrant bien par mail rapidement, C'est aussi une preuve de souplesse et d'agilité... 🔉
Le contrat et la facture sont demandés par le tribunal de commerce pour pouvoir obtenir une ordonnance portant injonction de payer, c'est la solution la moins coûteuse et qui ne nécessite pas d'avocat.
Sinon, je pense qu'il est possible de les attaquer, ils vont céder facilement. Ils avaient un contrat avec le client final pour une prestation assuré par une personne qui n'avait ni contrat de travail ni contrat de sous-traitance, c'est du travail dissimulé. Ils ont intérêt à reconnaître un contrat verbal, dans l'attente de le rédiger.
Bon courage
Réponse postée April 18, 2026 10:48 AM
Un point important ( : source : https://www.legalplace.fr/guides/prestation-de-service-sans-contrat/) Voir les FAQ
FAQ : est-il obligatoire de rédiger un contrat dans le cadre d'une collaboration ou sous-traitance avec un indépendant ?
Les lois existantes n’obligent pas les deux parties à rédiger un contrat dans la mesure où un simple accord verbal est admis. Cela dit, cocher par écrit les conditions d’une telle collaboration sera nécessaire pour se prémunir contre toute mauvaise surprise. Les cocontractants seront soumis à des obligations qui sont essentielles pour l’exécution de la mission. La rédaction d’un contrat permettra d’établir une relation de confiance bien plus facilement.
Réponse postée April 18, 2026 6:13 AM
Pas experte là-dessus mais voici une première analyse :
1/Travail pour une ESN chez un client sans contrat de prestation : la relation s'oriente vers une relation de type "code du travail", requalification en CDI ? Prestation de service sans contrat : 3 choses à savoir
2/Esn ne veut pas payer : cf 1, elle doit payer mais peut-être pas via une facture que vous émettrez.... Il vaudrait mieux être aidé la-dessus effectivement. Avocat en droit du travail ou en droit des sociétés ou en droit des 2 ... ?
Recherchez vos traces écrites (mails, messages vocaux, etc..) pendant les phases de "recrutement/élaboration du contenu détaillé de la prestation" et de négociations avant votre démarrage de la prestation chez le client final. Ce sont des débuts de preuves juridiques.
Merci pour ce retour,
la le contact que j'ai reffuse de me donner le mail du service comptable pour leur envoyer la facture des 3 semaines déja travaillées.
que puis-je faire comme démarche svp? dois-je aller voir un avocat ?
cdt
Réponse postée April 16, 2026 9:27 AM
Mon expérience avec eux : très exigeants sur le niveau, parfois des modifications de profil sans préavis pour le rendre plus attractif.
Ma perception : Ils veulent des profils très très forts avec des critères tels que nb certifications & diplômes. Les profils recherchés me semblent être des profils junior, junior+, 5-8 ans d'expérience. Pas de senior sauf mention explicite. Leur(s?) ATS filtrent très fortement.
Kicklox = jeunes, très fort dans tous les sens me semble-il.
Réponse postée April 16, 2026 9:10 AM
Nota : Le régime des impatriés |impots.gouv.fr
Le statut peut être différent entre les impôts et la sécurité sociale (cpam/eventuellement chômage). Les italiens vous aideront certainement à faire appliquer les bonnes clauses. En France côté sécurité sociale, ce n'est pas toujours en place et c'est dépendant du conseiller et de ses interprétations.
Je ne suis pas rentrée dans le détail de vos allers/retours Italie France, parce que c'est assez compliqué. Normalement vous devriez payer les impôts sur vos salaires français en France, ensuite il y a une notion de résidence si vous avez d'autres impôts à payer en Italie par exemple sur des biens immobiliers. Voici ce que j'ai trouvé sur internet côté français :
Résidence fiscale France-Italie : nouvelles règles 2025
Sachez que côté Impôts c'est assez bien fait et suivi en France, de toute façon vous avez eu un prélèvement à la source sur vos salaires français en 2024 et en 2025, c'est la régularisation 2024 (à priori 0 euros en salaire car indemnités/gratifications) et 2025 qu'il vous faut faire côté français (10 mois de CDI avec prelèvement à la source).
Les indemnités de stage ne sont à priori pas imposables car ce sont des indemnités et non pas des salaires.
Côté sécurité sociale français, ce n'est pas forcément aligné avec les accords européens car il y a de nombreuses difficultés notamment sur le paiement du chômage inter pays. Vous avez payé votre sécurité sociale en France durant 10 mois (je ne parle plus des stages).
Je pense qu'il vaut mieux poser toutes ces questions côté italien car cela va dépendre des accords france-italie pour éviter la double imposition.
Réponse postée April 16, 2026 9:01 AM
Je ne suis pas rentrée dans le détail de vos allers/retours Italie France, parce que c'est assez compliqué. Normalement vous devriez payer les impôts sur vos salaires français en France, ensuite il y a une notion de résidence si vous avez d'autres impôts à payer en Italie par exemple sur des biens immobiliers. Voici ce que j'ai trouvé sur internet côté français :
Résidence fiscale France-Italie : nouvelles règles 2025
Sachez que côté Impôts c'est assez bien fait et suivi en France, de toute façon vous avez eu un prélèvement à la source sur vos salaires français en 2024 et en 2025, c'est la régularisation 2024 (à priori 0 euros en salaire car indemnités/gratifications) et 2025 qu'il vous faut faire côté français (10 mois de CDI avec prelèvement à la source).
Les indemnités de stage ne sont à priori pas imposables car ce sont des indemnités et non pas des salaires.
Côté sécurité sociale français, ce n'est pas forcément aligné avec les accords européens car il y a de nombreuses difficultés notamment sur le paiement du chômage inter pays. Vous avez payé votre sécurité sociale en France durant 10 mois (je ne parle plus des stages).
Je pense qu'il vaut mieux poser toutes ces questions côté italien car cela va dépendre des accords france-italie pour éviter la double imposition.
Réponse postée April 3, 2026 6:19 AM
Bonjour,
Ca me choque mais le constat vient d'être fait par usine digital, le risque cyber est devenu un risque systémique, rapide et immaitrisable : "https://www.usine-digitale.fr/cybersecurite/cyberattaques-ce-que-les-entreprises-refusent-encore-de-voir-sur-lampleur-reelle-du-risque-et-ses-consequences.H2YMPCJAXZD6LDXBKTQNO2KDA4.html
Ce fameux risque systémique dans les tableaux de gestion des risques est avéré. C'est grave mais nous allons apprendre à vivre avec et à utiliser nos systèmes avec... On ne rappelera jamais assez que la sécurité est une affaire de technique, de PERSONNES et de méthodes. Aux Personnes, même si ça ne sert plus à rien, je rappelerai l'article 1114 du Code civil. Les données personnelles des autres ne vous regardent pas et donner celles des autres à d'autres gratuitement à l'unité quelqu'en soit la raison est "interdit". A trop vouloir donner celles des autres pour faire plaisir, pour 200 euros, pour votre hiérarchique, pour le manque de discrétion sur des sujets sensibles, pour... , on arrive à ce résultat.
Le problème de cyber c'est le problème de 1% des employés intervenants, qui ne se sentent pas concernés, qui s'en fxxx, qui se fichent des autres. Le gros problème des hubs et des interconnexions est que la sécurité n'est pas au dessus de tout alors que cela devrait être le cas.
Très négatif sur ce sujet, nous n'en sortirons pas mais comme après toute guerre, nous allons continuer et réapprendre à vivre plus ou moins bien dans "ces fumées". Et qu'on ne nous parle plus de souveraineté numérique pour la France surtout - Clap de fin.
Réponse postée March 4, 2026 4:33 AM
Perso, je ne reproche pas aux gens de chercher à profiter du système quand il est aussi con. Mais je reproche aux politiques et aux hauts fonctionnaires de ne rien comprendre à l'économie. Favoriser l'entrepreneuriat dans un pays, ce n'est pas empiler un énième dispositif mais créer les conditions d'un environnement stable, aussi simple que possible avec une fiscalité soutenable la plus homogène possible.
J'ajouterai ceci dont il faut avoir conscience : RESTER VIGILANT SUR LES CIRCULAIRES APPLIQUEES. Se rappeler l'existence des articles 1 et 2 du Code civil que beaucoup d'administrations, dès qu'elles sont dans la peine, oublient :
Article 2 du Code civil
C’est le socle de la non‑rétroactivité :
« La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif. »
Ce principe s’applique aussi aux actes administratifs par extension jurisprudentielle.
Sur l’entrée en vigueur des actes :
« Les lois et, lorsqu’ils sont publiés au Journal officiel, les actes administratifs entrent en vigueur à la date qu’ils fixent ou, à défaut, le lendemain de leur publication. »
Cela interdit à l’administration de faire produire des effets à un acte avant sa publication ou de les faire appliquer rétroactivement.
La rétroactivité d'une règlementation doit être précisée dans celle-ci de manière explicite.
Prendre conscience que La France se classe au deuxième rang mondial des pays où la bureaucratie est la plus lourde, avec 400 000 normes en vigueur, selon une analyse récente - Scolinfo
On y retrouve une fâcheuse tendance à faire du rétroactif avec des circulaires basées sur de la réglementation applicable post mortem. D'autant qu'avec la production narcissique de lois et de règlementations sous le régime actuel, il est facile de se faire "mélanger les pinceaux" et en face, FT a du mal à ne pas les mélanger sur des cas non standards. Les agents sont mal formés vu la quantité de nouvelles lois qui sont publiées chaque année sans vraiment de consolidation avec celles existantes.
Leur priorité est de ne pas faire d’erreur juridique, car une erreur peut :
engager leur responsabilité,
déclencher un contrôle,
créer un précédent,
être reprochée par leur hiérarchie.
Un agent mal formé va surinterpréter un règlement, va te demander 10 fois le même document à différents moments, va prendre 10 fois plus de temps pour valider ta demande, etc... Il y a des circulaires nationales, régionales, etc... Selon l'agent, la circulaire appliquée ne sera pas la même, etc..
Et toi, tu te retrouves à gérer les conséquences d’un système qui ne maîtrise pas ses propres règles. C'est selon l'agent. La décentralisation apporte encore plus de complexités car aucune simplification, consolidation des 400 000 lois n'a été faite avant : niveau européen, niveau national, niveau régional, ...
Il faut donc faire au plus simple aujourd'hui avec eux sinon tout va prendre trop de temps. Pour moi, ce sont les administrations type FT, Justice, etc.. qui cassent l'économie depuis quelques temps déjà par "du trop de lois", du manque de formation continue et pas de vision élargie des impacts de ce qu'ils font.
Notre futur ? Certainement celui où il faudra jongler entre notre cœur de métier et celui d'un assistant juridique quelques soient les parties prenantes en face :-).
Hope This Help
Réponse postée March 2, 2026 7:17 PM
Attention Chef de projet et PO ça se ressemble tout de même en terme de rôle. Certes, classiquement, un PO va être plus proche des méthodes agiles, un chef de projet des méthodes gestion de projet type PMI, Prince2, etc. On a souvent des liens entre ces 2 titres qui, selon les entreprises, signifient le même rôle. C'est une question de culture d'entreprise.
Sur les mélanges d'expérience, c'est typiquement une IA (copilot, chatgpt, etc..) qui a mixé les différentes sources de vos expériences pour répondre au besoin du cahier des charges du client et a sorti un CV qui va "gagner". Il faut être vigilant sur le poids des mots choisis par l'IA. Reste à savoir si on sait jongler avec le mixage réalisé par l'IA. Les IA rédigent souvent des CVs de synthèse des expériences pour ne cibler que ce qui colle à l'annonce.
Je suis assez d'accord sur le fait de devoir s'adapter car on parle aujourd'hui d'expériences transposables dans les bilans de compétences, et autres études de carrière.
Il faut apprendre à composer sans mentir, sur les connaissances et les savoir-faire, surtout si on a vraiment envie de faire la mission et qu'on sent que la composition IA de l'ensemble des expériences et des savoir-faire acquis permettra de la réussir. Le nom de l'entreprise dans laquelle vous avez acquis cette expérience a peu d'importance sauf si c'est un grand compte, un éditeur ayant pignon sur rue, un intégrateur très connu, etc... Certains clients mettent d'ailleurs des clauses de confidentialité dans les contrats qu'il faut respecter dans le CV en anonymisant.
Hope this help.
Réponse postée February 28, 2026 8:21 AM
@V.Ribaudo : Second cas : cela oblige quand même à rompre le contrat commercial qui est signé par les 3 acteurs principaux (client, portage, freelance) entre la société de portage et le client, non ?
Ce n'est pas lié à du portage commercial. C'est de la gestion de contrats de mon point de vue.
Bonjour,
C'est du portage commercial (c'est à dire que vous avez un contrat de service avec l'intermédiaire) ou du portage salarial (contrat de travail avec la société de portage qui elle-même a signé un contrat de service) ?
Dans le premier cas, ça va être compliqué d'en sortir car le contrat de sous-traitance est généralement blindé juridiquement. Le seul levier reste le client final. Il n'y a que lui qui peut "forcer" l'intermédiaire à vous libérer de vos obligations contractuelles et de négocier une "compensation" pour l'intermédiaire qui aura perdu le contrat.
Dans le second cas (portage salarial), il n'y a pas de sujet. Vous êtes propriétaire de votre clientèle.
Réponse postée February 28, 2026 7:29 AM
Bonjour,
Pour ma part, je n'ai pas fait ce type de transition. Mais les questions qu'il faut se poser vont tourner autour du contrat/des contrats.
1/le contrat commercial avec le client signé entre la société de portage et votre client : c'est la partie la plus sensible. Votre client a signé un contrat commercial avec votre "employeur", pas avec vous seulement. Il faut envisager ce point en priorité surtout si celui-ci resterait en cours.
2/le contrat qui vous lie à la société de portage : votre statut de salarié : CDI/CDD, quelles clauses ?
3/la convention collective avec la société de portage, qui n'a vraiment d'impacts sur ce genre de situation de mon point de vue.