code38
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Réponse postée 26 mai 2026 19:23
On dirait un robot mal réglé.
5ème post sur le même sujet.
Vous pouvez expliquer "écosystème francophone"?
Réponse postée 25 mai 2026 07:19
Inutile, ces sujets ne mèneront nulle part. Les sujets et questions sont trop vagues, entre questionnement et mise en avant d'un modèle ("mise en relations internationales" visant à visibiliser des "talents" loin et pas cher) dont les freelances ne sont pas du tout la cible (plutôt concurrents).
Dans le cas il y a eu une analyse préalable, des faits me questionnent : "L’Europe fait face à une forte demande de talents technologiques", "la montée du remote et des collaborations internationales" ...
Réponse postée 25 mai 2026 06:23
@Glazik
Faire des CVs au format ESN, c'est pénible, on peut juger que ce n'est pas à nous de le faire, etc. mais c'est à chacun de se positionner ...
Pour quelle raison cela est demandé, cela indique que le profil est très intéressant et qu'il sera transmis au client final, ou bien le contraire?
Ici, dans ton cas, ce qui est inhabituel, c'est qu'ils te demandent un CV au format ESN avec seulement un entretien RH téléphonique. Ca me fait dire que ça va finir dans la base de CV et que la RH ne se souviendra plus de toi dans quelques semaines.
Le process des ESN est souvent le même : échange téléphonique court, entretien RH, puis entretien avec un chargé d'affaire et/ou un responsable technique ...
A mon avis, si tu penses que ton profil peut vraiment les intéresser par rapport au marché local, demande un vrai entretien avec RH si ils veulent ou directement un responsable qui connaît le métier / les clients. Ca te permettra aussi de te faire une meilleure idée de l'ESN, avec le ressenti de l'entretien. Et puis ça te donne l'occasion de les questionner : sur les clients et leurs besoins, sur leur fonctionnement (et leurs actions) ...
Réponse postée 14 mai 2026 07:18
La différence entre freelancing et salariat ne tient pas dans une question de pression.
Pour moi, le passage au freelance doit avoir été réfléchi et motivé. On ne passe pas freelance pour le seul argument que le coût pour l'entreprise, sur une mission donnée, n'est pas plus élevé.
Le CDD permet d'avoir des droits au chômage, est assorti d'une prime de précarité, etc.
Il ne faut pas faire d'amalgame, et là, à mon avis, ton approche est biaisée : la réponse adaptée à une rémunération insuffisante est une négociation, pas une bascule en freelance.
Réponse postée 12 mai 2026 21:09
Hello, je vois que tu n'as pas eu de réponse mais ... je vais avoir du mal à t'apporter des réponses aidantes, tant ton interrogation est ouverte. Et avec des choix très personnels et aux antipodes, entre une mission dans le bancaire, un CDD dans une SCOP ou le chômage ou une reconversion ...
Les options A et B sont plus rémunératrices, proches dans le type de mission ... Concernant l'option C, tu gagneras beaucoup mois, c'est plus loin mais ça peut être humainement très riche. L'option D dépend de ton besoin de temps pour récupérer pleinement du burnout mais tu dis t'ennuyer (et puis les opportunités d'aujourd'hui seront-elles là demain ?). Quant à l'option E, tout dépend de ton souhait mais c'est un changement à mûrir, si tu n'y a pas déjà pleinement réfléchi, tu as le temps de prendre au moins une mission avant de franchir le pas.
PS : 5000 € net par pour un TJM de 400 € ? Ca me paraît beaucoup ...
Réponse postée 5 mars 2026 08:46
Cellist: Si on voit les choses à plus long terme, si ça coince au niveau timing, n'y a-t-il pas la possibilité d'effectuer la mission en CDD de portage (qui te laisserait les droits au chômage après la fin de mission) et ensuite, de créer ta structure ? Ca permettrait d'effectuer la mission qui doit démarrer dans un délai très court, sans compromettre tes droits, si je ne me trompe pas.
Je suis d'accord. En aucun cas je ne considère que des démarches non conventionnelles pour obtenir des aides soient des magouilles à la con.
L’entreprise est bien réelle, le risque est réel et l’activité existe.
La vraie question : veut on oui ou non aider ceux qui se lancent, malgré des délais et des contraintes à la con ? Ou est ce qu'on préfère prétendre soutenir les entrepreneurs et s'appuyer sur le filtre légal pour optimiser les aides?
Réponse postée 4 mars 2026 09:35
Je suis d'accord avec les réponses de Yoshifree : la chronologie initiale me semble globalement pas mal et concernant l'activité en ce début 2026, ça reste faible mais il me semblait aussi qu'il y avait une légère embellie. Mais dans les faits, peu de retours par mon réseau ou sur les offres répondues, même quand visiblement des clients cherchaient (lenteur des process ? incertitudes quant au profil recherche ? ...). Une seule fois il y a eu un intérêt client, un entretien et ... un accord pour démarrage ! Mais sans ça, je me demande ce que j'aurais eu à me mettre sous la dent.
Donc il semble qu'il y ait (eu ?) en ce début d'année un léger rebond, un frémissement ... mais possiblement en trompe-l'oeil. Et à noter aussi que sur les besoins chez les clients, la concurrence est certainement rude selon les profils recherchés.
Réponse postée 2 mars 2026 11:02
L'attitude de l'ESN est inadmissible et même contre-productive pour elle. Si ça se trouve, tu aurais pu décrocher la mission sans avoir recours à ces modifications grossières. Si elle avait des suggestions à te proposer, la moindre des choses était d'échanger avec toi, pour d'éventuelles reformulations ou ajouts de compléments (non mensongers, bien sûr, mais collant plus au besoin du client).
D'autant que d'expérience, c'est rare que le CV corresponde parfaitement aux besoins exprimés par le client ... et d'ailleurs les descriptions de missions ne sont parfois pas vraiment justes, on s'en aperçoit à l'entretien.
Tu es tombé sur quelqu'un qui fait mal son job. Mais concernant les ESN, elles ne sont pas toutes pourries pour autant. Il faut faire le tri lors de contacts mais ayant été récemment en recherche d'une mission, j'ai construit ma recherche en partie grâce à mon réseau, dans lequel se trouvent des ESN.
Espérons que ton choix immédiat et ferme fasse que le commercial se remette en question sur ses pratiques.
Merci pour ton témoignage qui nous rappelle que nous devons être vigilants.
Réponse postée 15 février 2026 12:39
Pour tester plusieurs environnements, justement, faire ses armes en ESN est utile, et sans risque (excepté celui d'avoir moins de liberté dans le choix des missions, mais même les missions pourries sont formatrices). Cela permet aussi de faire des rencontres ici et là : de constituer son réseau (y compris en croisant des freelances qui pourront partager leur expérience).
Je ne comprends pas l'aspect "moins chronophage" : être en CDI me semble moins chronophage, ça permet de ne soucier de rien, ne pas avoir à réfléchir à sa structure (ainsi que mutuelle, RC pro, compte bancaire ...), son positionnement, faire sa recherche, etc.
Comme tu le dis, on peut possiblement gagner plus en freelance ... à condition de trouver de bonnes missions. Or, depuis un moment, la situation est difficile et même des freelances de longues datent témoignaient de la difficulté de trouver tout simplement une mission. Les années précédentes, beaucoup sont passés en freelance sans motivation profonde autre que celle de gagner plus avec moins de contraintes. Je pense que ça a fait partie de ceux qui ont été balayée par cette situation difficile et durable.
Je trouve que tel que tu décris tes motivations, c'est au conditionnel, ça manque d'affirmation. Se lancer à son compte, c'est aussi prendre les devant, aller se renseigner, vérifier ce dont on n'est pas sûr, être acteur sur ses compétences, etc.
Autrement dit, je ne veux pas te dissuader à terme, l'aventure est passionnante, mais j'ai l'impression que ce n'est pas mûr.
Acquérir de l'expérience est une bonne chose avant de se lancer. De plus, le marché est tendu et c'est compliqué pour les juniors. Et d'autre part pour les freelances puisque les ESN placent leurs ingénieurs avant de faire appel à des freelances.
Une question primordiale aussi : pour quelles raisons souhaites-tu passer freelance ?
Par rapport au télétravail, de ce que je vois, c'est au max 2 jours par semaine.
Quel que soit le statut, suivant où tu vis, la mobilité est un plus.
Réponse postée 14 février 2026 20:22
Tant mieux si ça va mais ... tu réponds à quelle question ? Si tu ne développes pas plus, ta réponse est simplement inutile.
non ça va, il suffit juste d'avoir la bonne approche
Réponse postée 14 février 2026 20:18
Les commentaires précédents ont déjà donné pas mal d'hypothèses concernant cette demande.
Je ne sais pas du tout si le client final peut demander un effort à l'ESN sur ton tarif. Mais comme pas mal de clients serrent les budgets, c'est en théorie possible que le client soit satisfait de ton travail mais ait un budget en baisse ...
Essaie d'avoir l'info auprès de ton client.
Dans ton cas, si jamais cette hypothèse était avérée, je proposerais de réduire mon nombre de jours, comme ça le client final réduit son enveloppe budgétaire, l'ESN peut faire un effort aussi pour absorber une partie (après 3 ans, c'est "rentabilisé") et toi, tu ne touches pas à ton TJM (ou à voir, si tu consens à un effort) mais tu as plus de journées libres.
En un mot : collecte des éléments pour savoir ce qui se passe, et en fonction de ton souhait de rester chez ce client, compose avec différents paramètres et propose une ouverture avec un ou deux scénarios.
Réponse postée 14 février 2026 20:04
Acquérir de l'expérience est une bonne chose avant de se lancer. De plus, le marché est tendu et c'est compliqué pour les juniors. Et d'autre part pour les freelances puisque les ESN placent leurs ingénieurs avant de faire appel à des freelances.
Une question primordiale aussi : pour quelles raisons souhaites-tu passer freelance ?
Par rapport au télétravail, de ce que je vois, c'est au max 2 jours par semaine.
Quel que soit le statut, suivant où tu vis, la mobilité est un plus.
Réponse postée 21 janvier 2026 07:38
J'avais rencontré le même problème (j'ai le même profil en développement embarqué) il y a des années et je pense qu'ils ne comprennent pas vraiment et qu'ils ne trouvent pas de case autre que celle du "ça concerne une activité normé donc risque donc sur-garantie". Je suis chez Hiscox et mon contrat d'assurance est intitulé dans sa description "Métiers de l'Informatique", avec ensuite, dans les activités :
L'assuré déclare exercer la profession et/ou les activités suivantes :
Infrastructure / Réseaux / Hébergement / Cloud
- DevOps
Logiciels / Progiciels / Applications spécifiques
- Développement, programmation de logiciels / progiciels
- Développement, programmation d'applications spécifiques / à façon
- Consultant ERP, CRM, BI, Datamining (ex: Oracle, SAP, Microsoft)
Services et conseils en informatique
- Conseil, études, audit, AMOA (dont gestion de projet) en informatique
En cas de mission sur un sujet sensible qui engagerait une responsabilité plus forte, il faudrait voir si cela nécessite un avenant ou quelque autre démarche.
la plupart le font, mais à des tarifs prohibitifs (10k/an) car ils considerent que vous faites du forfait (ils ne connaissent pas la régie) donc que vous prenez le risque si un produit embarqué que vous produisez a un soucis (medical, ferroviaire, etc). Et c'est 10k par domaine d'activité couvert...
Il vaut mieux dire que vous faites du logiciel, puis mettre des clauses d'exclusion dans votre contrat
Réponse postée 31 août 2025 19:53
Ce qui me fait peur, c'est surtout le post initial ... et la quantité de situations foireuses qu'il prétend défendre. On a la chance d'avoir des gens sur le forums qui tiennent la route et consacrent du temps à essayer de comprendre et répondre ... mais il faut bien dire que certains arrivent avec des sujets hasardeux, comme "je viens de me lancer en freelance, comment est-ce qu'on fait pour trouver une mission ? c'est pas facile" ou "j'aimerais faire un montage tordu que je sais borderline ou que j'imagine être avantageux, merci de me dire que je suis dans mon bon droit et si possible avec des combines" ...
Bref, quand des évidences et des risques encourus sont exposés, il serait plus sain de les considérer plutôt que de déclamer que le forum est un repère de conseillers tapis dans l'ombre à attendre des clients ...
Réponse postée 17 mars 2025 08:32
Je ne doute pas de tes compétences, tu as l'air d'avoir une bonne analyse de la situation et tu sais nous la rapporter comme il faut. Je suis bien désolé que tu ne trouves pas et je ne peux t'apporter que mon soutien.
Le changement de voie pourrait être une issue mais visiblement, il n'y a pas de domaine qui s'impose, contrairement à pas mal de genre qui se reconvertissent pour des sujets qu'ils aiment, même si ça passe par une diminution de revenus.
Toutefois, une piste de réflexion : après 5 ans chez le même client, n'as-tu fermé tes compétences ? Autrement dit, est-ce que ce que tu as fait ou comment tu y as travaillé n'était pas trop spécifique à ce client ?
Est-ce que des gens chez ce client peuvent te recommander ?
As-tu obtenu des informations concernant les refus que tu as essuyés ?
Es-tu dans une région où il y a une activité suffisante ? As-tu des contraintes de mobilité ou d'organisation / de disponibilité ?
Réponse postée 21 février 2025 07:35
@Teroze Tu t'épanouis dans une mission proche de chez toi avec une rémunération correcte (voir plus si les 650 € sont pour toi) et pas d'autre gros client autour. Avec la garde alternée, je ne vois pas d'autre possibilité raisonnable que de continuer comme aujourd'hui et t'asseoir sur ton goût prononcé pour le boulot. Tu pourras toujours t'investir plus une semaine pour être plus disponible pour tes enfants l'autre semaine.
Comme dit Bogoss, dans notre branche il y aura pas mieux que chercher une nouvelle mission avec un meilleur TJM. Augmenté ton TJM ne serait-ce que du 25€ c'est l'équivalent de 2h au smic par jour.
Vu que ton client est pas enclin à t'augmenter apparemment, soit tu réduis la voilure pour te garder de l'énergie le soir pour te lancer dans un side business (e-commerce, immobilier, ....) ou pour t'auto-formé, soit tu trouves une autre mission mieux rémunéré.
Réponse postée 14 février 2025 20:35
Est-ce que la question en mérite vraiment une ?
Déjà, faire du push à 19h pour une question posée à 8h du matin ... ce n'est pas des plus courtois. Ensuite, dès qu'il s'agit de bidouilles de ce genre, je me détourne. Jongler dans la précipitation, vouloir le beurre, l'argent du beurre, etc. Et puis c'est le genre de sujets abordé mille fois ...
Une réponse svp ?
Réponse postée 12 février 2025 09:47
Sans plus d'information, j'ai du mal à imaginer que tu auras le niveau de réponse que tu souhaites. A part que tu fais de la "QA", on ne connaît rien de ton profil, dans quelle région tu vis, si tu as des domaines de prédilection, les types de mission que tu as effectuées, ton expérience, les outils que tu maîtrises, si tu as ou pas des certifications, si tu as fait des démarches depuis et quels retours tu as eu ...
Et aussi : quel genre de pistes attends-tu ?
Il y a besoin de plus de matière, là c'est comme si tu disais "j'ai un hameçon, qu'est-ce que je peux pêcher et comment ?".
Réponse postée 25 novembre 2024 08:05
Déjà, avant de décider de quand arrêter, je partagerai avec l'ESN ce qui est en train de se passer. D'autre part, est-il possible de discuter franchement avec le client ? De ce que tu dis, tu as "le sentiment" qu'ils veulent que tu termines plus tôt. Est-ce le cas ou est-ce la manifestation de tensions qui sont réelles chez le client (projet en mauvaise posture, situation financière compliquée ...) ?
Quand tu est mis à défaut par cette employée, arrives-tu à répondre pour balayer ses attaques ou sens-tu que ses paroles sont prises pour argent comptant par les autres ?
Vu la date à laquelle nous sommes, pour une fin de mission déjà annoncée pour dans un mois, ça me semblerait bizarre que le client veuille mettre fin à la mission plus tôt pour gagner 2 semaines (même si tout est possible). Vu que la fin de mission actuellement prévue est pour fin décembre, est-ce que la date de fin a été arrêtée ? Comme il y a les congés de Noël, pour eux comme pour toi, pourquoi ne pas prévoir une fin le vendredi 20 décembre ? Comme ça tu profites des fêtes (même si j'en convient, ne rien avoir pour janvier n'est pas rassurant), ça permet de terminer proprement et de clarifier les choses.
Tu penses qu'ils peuvent monter contre toi un ensemble de reproches ... Quelles sont tes relations avec le client sur cette mission ?
Si le client a une quelconque importance pour l'ESN par laquelle tu passes, il faut faire en sorte qu'elle prenne sa part de responsabilité pour que ça se passe au mieux. A elle donc de contribuer à ce que vous trouviez une solution ... et voir ce qui se trame chez le client si jamais c'est compliqué pour toi de savoir. De toute façon, il est naturel qu'à l'approche d'une fin de mission, l'ESN s'implique pour voir avec son client les modalités.
Réponse postée 16 novembre 2024 10:46
@da23ad Un CDI chez un client final ... et capitulation après 5 jours ? Ca aurait en ESN à la limite ... mais qu'est-ce qui était tellement insupportable ? Avec ton expérience, en quoi ça s'est passé différemment de ce que tu attendais ?
Le sujet semble déjà tranché pour toi donc je ne vois pas trop si des éléments pourraient t'aider ...
Bonjour,
Vous évoquez un CDI chez un client final ou en ESN?
Chez un client final, pourquoi pas, cela peut être intéressant...
Dans une ESN, après avoir exercé "x" années en indépendant, le choc risque d'être brutal.
Mais bon... d'une part il faut bien remplir le frigo, et d'autre part la situation ne va probablement pas s'arranger en 2025, pour certains (beaucoup?), il va falloir passer en mode "survie".
A titre perso, mon dernier CDI date de 2018, j'ai démissionné juste avant la fin de la période d'essai. C'était pour le compte d'une ESN (une vraie de vrai, dans toute sa splendeur).
Réponse postée 16 novembre 2024 10:37
Cette considération du salariat est vraiment simpliste. Ca ne te convient pas car tu n'y trouves pas la liberté que tu cherches en tant qu'indépendant ? Bah, très bien. Ca n'est pas pour ça que le salariat ne convient pas à beaucoup. Tu parles d'aspect plus philosophique ... je vois bien peu de philosophie dans tes propos.
Perso je préfère être au RSA + un petit boulot libéral au black que d'être un ESCLAVE / Salarié ...
Pour moi la question est beaucoup plus philosophique et de principe .... Je supporterai très mal d'avoir un rapport de subordination et qu'on détermine a quelle heure dois je me lever et allouer un temps de vie limité qui ne reviendra jamais ... c'est une question de liberté voire de vie ou de mort ...
Nous somme nés du ventre de nos mamans des hommes libres alors pourquoi s'obstiner a se salarier (esclave ). Pour info le mot Salarié vient de l'anglais SALVERY qui découle directement de la racine SLAVE qui veut dire littéralement ESCLAVE !
Moralité : quand tu te salarie , tu es entrain de réaliser le rêve d'un autre et tuer le tien !
FUEZ LE SALARIAT A TOUT PRIX !
Réponse postée 13 novembre 2024 19:41
🤣
Vous dépassez largement le chiffre d’affaires ? Peut-être pourriez-vous envisager de décaler la facturation vers la fin de l’année en « oubliant » d’envoyer la facture immédiatement. Avec un règlement à 30 ou même 45 jours fin de mois, cela pourrait peut-être passer ?
Réponse postée 11 novembre 2024 20:51
Bien distinctes ... ce qui promet de ne pas être le cas. Il s'agit de pousser un statut au-delà de ses limites (les contourner) et faire passer une partie de l'activité par la bande.
Bonjour,
Il me semble que ça peut être considéré comme de l'abus, puisque le but est de minimiser ses cotisations / impôts sur une même activité.
Et du coup, il me semble aussi que l'entreprise individuelle est cumulable avec du portage si les activités exercées sont bien distinctes.
Réponse postée 28 octobre 2024 20:11
Quand tu dis "Je suis freelance en EURL, et je réfléchis à l’idée de passer quelques mois en CDI avec mon ESN" : quelle est la situation ? quel est le plan ?
Ca donne l'impression que tu es chez un client final par l'intermédiaire d'une ESN, que tu voudrais qu'elle te salarie "quelques mois" pour décrocher un prêt immobilier et ensuite, quoi ? Poursuivre chez le même client en freelance via la même ESN ?
Réponse postée 27 octobre 2024 17:06
Ce que le commentaire initial m'inspire comme remarques :
la création de l'EI sans résultat montre que ça n'est jamais aussi simple qu'on croit
après 4 ans chez le même client, tu souhaites passer en freelance pour ce client ... du coup, devenir consultant pour travailler 10 ans pour le même client ? mais bon, je vois que tu es prêt à chercher un autre client
la fermeture de l'EI pour pouvoir recréer une structure pour toucher 20000 en passant par la case départ ... ça me semble casse-gueule
"Cela fait un moment que je souhaite passer en freelance" : comme je demande à chaque fois, j'espère que tu t'es bien posé la question du pourquoi, en obtenant d'autres choses que la seule réponse lié à l'attrait financier
Interroge-toi bien aussi sur tes compétences, ton réseau, ta situation personnelle, etc.
Réponse postée 7 octobre 2024 06:58
La démocratisation du freelancing a créé un appel d'air donc pas mal de monde sur le marché, avec du tout venant. On a encore vu récemment sur le forum quelqu'un qui disait "salut, je viens de me lancer en freelance comment on fait pour avoir des clients ?".
Mais une raison plus profonde existe, qui a plusieurs causes : l'économie de manière générale a ralenti et les entreprises n'ont pas de visibilité avec pas mal d'aléas au local et mondial. Il y a des tensions partout (géo-politiques et économiques), des conséquences du réchauffement climatique, des coûts de l'énergie et des matières qui ont monté (tension sur toutes les ressources) ... du coup les entreprises serrent les dépenses (embauches, voyages, investissements ...).
Des ESN tirent la langue mais avec sans doute des gens en inter-contrat, elles peuvent placer leurs salariés avant de faire appel à des freelances.
Réponse postée 7 octobre 2024 06:47
Mais ! Ca donnerait presque envie de toucher le SMIC !!
Tu sais ce que c'est que d'exercer un travail, par ailleurs souvent essentiel, pour lequel on touche un SMIC. Et surtout vivre avec un SMIC ...
Si dans le boulot tes analyses sont du même genre, pas étonnant que tu ne sois pas revalorisé.
Le marché est saturé partout. Je ne comprends pas pourquoi autant de personne en France si dirigent vers ce secteur, les rémunérations sont plus faibles que les profils non techniques et la compétition plus forte. Sans parlé de l'immigration des pays du Magreb avec énorment d'ingénieurs aux chomage qui viennent en France via des cabinet de conseils style des ss2i. Le mieux est changer de secteur, dans la santé il y a énormement de travail et un infirmier va largement mieux gagné sa vie qu'un techos, sans parler des certaines spécialistes qui sont toujours a + de 120k en CDI minimum partout en france et en libéral sont souvent a plus de 200-250k de profits.
Le SMIC va prendre a nouveau 2% dans 2 semaines après une augmentation de presque 16% sur les 4 dernières années. Les salaires dans la tech sont restés les mêmes voir ont baisés si on prend certains TJM, cela signifie que si l'on prend en compte l'inflation, que l'ingénieur lambda a perdu en 4 ans presque 13% de pouvoir d'achat, tandis que la personne au SMIC elle a gagné 3-4% de pouvoir d'achat.
Réponse postée 27 septembre 2024 11:12
Mon client a tâté le terrain pour me proposer une embauche mais comme ma situation me convient (je veux dire freelance, que ce soit chez lui ou ailleurs) et que le projet est plus ou moins attirant, disons, j'ai indiqué ne pas être interessé mais tout en leur restant fidèle pour l'instant (j'ai de très bonnes relations avec le client, même si les perspectives liées au projet sont fragiles).
Concernant les avantages ... Souhaite-tu rester freelance ? Pour quelles raisons ? Tu l'es devenu car c'est un mode qui t'est chevillé au corps ou tu avais besoin de découvrir et d'exercer ?
Tout cela dépend aussi de ta situation personnelle, du contexte global, de ton ressenti vis à vis du client et des projets qu'ils te proposent ...
Vois large et ne juge pas uniquement les propositions faites sur ta rémunération actuelle versus la proposition de salaire qui t'es faite.
Réponse postée 27 septembre 2024 11:04
Mauvaise pioche :-(
Déjà, il aurait été nécessaire d'avoir un projet et de s'être renseigné ... avant. Se lancer en freelance, c'est développer sa propre activité professionnelle.
Surtout que depuis un an ou plus, il suffit de déambuler ne serait-ce que sur ce forum, le contexte est défavorable.
Il n'y a pas de magie pour "se faire connaître rapidement", c'est bien d'avoir déjà vu ce que c'était le service en étant quelques années en ESN (et parfois ça motive à se lancer pour en sortir), cela permet de faire plusieurs missions, d'élargir son réseau, de mieux connaître le tissu local, etc.
Les autres réponses ont indiqué l'essentiel.
Réponse postée 3 juillet 2024 12:51
Le temps qu'il perd à s'agiter lui coûte certainement plus cher que les 400 € (le tiers restant).
A quoi le client peut-il s'attendre pour 1200 € ? C'est le coût pour deux ou trois jours de boulot.