Vincent Ribaudo
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Réponse postée 6 mars 2026 07:08
Enfin, puis-je déduire des indemnités kilométriques pour les trajets effectués le midi afin de rentrer déjeuner à mon domicile, celui-ci correspondant également au siège de mon entreprise ?
Bonjour,
La question est celle du lieu de travail habituel. Les IK ne sont pas déductibles pour des trajets domicile - travail. Tout repose sur les notions de "déplacement professionnel" et de "trajet domicile - travail". La Cour de cassation estime que si vous occupez un poste fixe sur votre lieu de mission (ce que l'URSSAF appelle un "consultant sédentaire"), votre lieu de mission devient votre lieu de travail habituel au bout de 3 mois. Donc, ça reste défendable durant les 3 premiers mois de mission et impossible après (sauf si absence de transports en commun ou horaires décalés).
J'explique le fonctionnement en détail dans cet article de blog : https://winki.fr/indemnites-kilometriques
L'article est orienté pour les freelances en portage salarial mais la logique est la même pour tout consultant en mission.
Dans votre cas d'espèce, on peut envisager des IK sur le déplacement pour vous rendre chez le client (durant les 3 premiers mois de mission comme déjà indiqué) mais un second AR pour déjeunez chez soi le midi sera retoqué car ce n'est pas une contrainte professionnelle mais une convenance personnelle.
Réponse postée 5 mars 2026 19:21
Bonjour,
Mon propre ERP.
Réponse postée 5 mars 2026 19:17
Bonjour,
Oui, dès la conception du site si on veut générer du trafic. C'est absolument indispensable de penser SEO dès le début car après, vous allez galérer.
Le SEO est devenu assez technique. Un CMS de type Wordpress ou Drupal offre un paquet de plugins mais ça ne réfléchit pas à votre place. Perso, j'ai abandonné ce type de CMS car ça ne permet pas d'aller sur du tuning fin. Mais si vous ne voulez pas descendre au niveau du code source, ça reste la meilleure option.
Un outil de type ahrefs (que j'utilise) ou semrush (très populaire en France) est indispensable pour définir votre stratégie SEO. Ensuite, il faut utiliser les indispensable de google : Search Console, Analytics, Page speed et Lighthouse. Enfin, il y a plein d'autres outils. perso, en ce moment, j'aime bien NeuronWriter (mais attention au keyword stuffing avec ce type d'outils) ou Hemingway (pour l'analyse rédactionnelle).
Enfin, sous la pression de l'IA, Google déploie des mises à jour majeures de son algorithme (un core update en décembre et un autre en février). A mon avis, on vit la plus importante mutation du SEO depuis les patchs Penguin et Hummingbird en 2012 / 2013. Il faut donc être attentif à ce qui se passe car un paquet de sites se font démonétiser (ou vont bientôt l'être). Le métier va muter en profondeur.
Réponse postée 5 mars 2026 06:17
Tout comme la CPAM, la CNAV, etc., FT est un organisme de droit privé qui dispense un "service public" auprès des publics concernés
Non, ce n'est pas comparable. FT est un EPA soumis majoritairement au droit public, contrairement à CPAM / CNAV qui sont oui des organismes de droit privé chargés d’une mission de service public.
Perso, je ne reproche pas aux gens de chercher à profiter du système quand il est aussi con. Mais je reproche aux politiques et aux hauts fonctionnaires de ne rien comprendre à l'économie. Favoriser l'entrepreneuriat dans un pays, ce n'est pas empiler un énième dispositif mais créer les conditions d'un environnement stable, aussi simple que possible avec une fiscalité soutenable la plus homogène possible.
J'ajouterai ceci dont il faut avoir conscience : RESTER VIGILANT SUR LES CIRCULAIRES APPLIQUEES. Se rappeler l'existence des articles 1 et 2 du Code civil que beaucoup d'administrations, dès qu'elles sont dans la peine, oublient :
Article 2 du Code civil
C’est le socle de la non‑rétroactivité :
« La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif. »
Ce principe s’applique aussi aux actes administratifs par extension jurisprudentielle.
Sur l’entrée en vigueur des actes :
« Les lois et, lorsqu’ils sont publiés au Journal officiel, les actes administratifs entrent en vigueur à la date qu’ils fixent ou, à défaut, le lendemain de leur publication. »
Cela interdit à l’administration de faire produire des effets à un acte avant sa publication ou de les faire appliquer rétroactivement.
La rétroactivité d'une règlementation doit être précisée dans celle-ci de manière explicite.
Prendre conscience que La France se classe au deuxième rang mondial des pays où la bureaucratie est la plus lourde, avec 400 000 normes en vigueur, selon une analyse récente - Scolinfo
On y retrouve une fâcheuse tendance à faire du rétroactif avec des circulaires basées sur de la réglementation applicable post mortem. D'autant qu'avec la production narcissique de lois et de règlementations sous le régime actuel, il est facile de se faire "mélanger les pinceaux" et en face, FT a du mal à ne pas les mélanger sur des cas non standards. Les agents sont mal formés vu la quantité de nouvelles lois qui sont publiées chaque année sans vraiment de consolidation avec celles existantes.
Leur priorité est de ne pas faire d’erreur juridique, car une erreur peut :
engager leur responsabilité,
déclencher un contrôle,
créer un précédent,
être reprochée par leur hiérarchie.
Un agent mal formé va surinterpréter un règlement, va te demander 10 fois le même document à différents moments, va prendre 10 fois plus de temps pour valider ta demande, etc... Il y a des circulaires nationales, régionales, etc... Selon l'agent, la circulaire appliquée ne sera pas la même, etc..
Et toi, tu te retrouves à gérer les conséquences d’un système qui ne maîtrise pas ses propres règles. C'est selon l'agent. La décentralisation apporte encore plus de complexités car aucune simplification, consolidation des 400 000 lois n'a été faite avant : niveau européen, niveau national, niveau régional, ...
Il faut donc faire au plus simple aujourd'hui avec eux sinon tout va prendre trop de temps. Pour moi, ce sont les administrations type FT, Justice, etc.. qui cassent l'économie depuis quelques temps déjà par "du trop de lois", du manque de formation continue et pas de vision élargie des impacts de ce qu'ils font.
Notre futur ? Certainement celui où il faudra jongler entre notre cœur de métier et celui d'un assistant juridique quelques soient les parties prenantes en face :-).
Hope This Help
Réponse postée 5 mars 2026 06:04
Bonjour,
Comme dit par @hmg, vous avez un devoir général de loyauté avec votre employeur. Pas besoin que ce principe soit écrit, il est inhérent à tout contrat de travail. Si votre activité en micro est susceptible de faire concurrence à votre employeur, vous devez normalement l'informer spontanément.
Ensuite, il faut lire votre contrat de travail. Une clause d'exclusivité d'emploi vous oblige à obtenir l'autorisation de votre employeur dans tous les cas.
Réponse postée 4 mars 2026 19:05
Article 2 du Code civil
C’est le socle de la non‑rétroactivité
On ne va pas rentrer dans un débat de juristes ici car on va perdre tout le monde mais l'article 2 du code civil pose un principe. Après, les exceptions légales sont légions.
Perso, je ne reproche pas aux gens de chercher à profiter du système quand il est aussi con. Mais je reproche aux politiques et aux hauts fonctionnaires de ne rien comprendre à l'économie. Favoriser l'entrepreneuriat dans un pays, ce n'est pas empiler un énième dispositif mais créer les conditions d'un environnement stable, aussi simple que possible avec une fiscalité soutenable la plus homogène possible.
J'ajouterai ceci dont il faut avoir conscience : RESTER VIGILANT SUR LES CIRCULAIRES APPLIQUEES. Se rappeler l'existence des articles 1 et 2 du Code civil que beaucoup d'administrations, dès qu'elles sont dans la peine, oublient :
Article 2 du Code civil
C’est le socle de la non‑rétroactivité :
« La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif. »
Ce principe s’applique aussi aux actes administratifs par extension jurisprudentielle.
Sur l’entrée en vigueur des actes :
« Les lois et, lorsqu’ils sont publiés au Journal officiel, les actes administratifs entrent en vigueur à la date qu’ils fixent ou, à défaut, le lendemain de leur publication. »
Cela interdit à l’administration de faire produire des effets à un acte avant sa publication ou de les faire appliquer rétroactivement.
La rétroactivité d'une règlementation doit être précisée dans celle-ci de manière explicite.
Prendre conscience que La France se classe au deuxième rang mondial des pays où la bureaucratie est la plus lourde, avec 400 000 normes en vigueur, selon une analyse récente - Scolinfo
On y retrouve une fâcheuse tendance à faire du rétroactif avec des circulaires basées sur de la réglementation applicable post mortem. D'autant qu'avec la production narcissique de lois et de règlementations sous le régime actuel, il est facile de se faire "mélanger les pinceaux" et en face, FT a du mal à ne pas les mélanger sur des cas non standards. Les agents sont mal formés vu la quantité de nouvelles lois qui sont publiées chaque année sans vraiment de consolidation avec celles existantes.
Leur priorité est de ne pas faire d’erreur juridique, car une erreur peut :
engager leur responsabilité,
déclencher un contrôle,
créer un précédent,
être reprochée par leur hiérarchie.
Un agent mal formé va surinterpréter un règlement, va te demander 10 fois le même document à différents moments, va prendre 10 fois plus de temps pour valider ta demande, etc... Il y a des circulaires nationales, régionales, etc... Selon l'agent, la circulaire appliquée ne sera pas la même, etc..
Et toi, tu te retrouves à gérer les conséquences d’un système qui ne maîtrise pas ses propres règles. C'est selon l'agent. La décentralisation apporte encore plus de complexités car aucune simplification, consolidation des 400 000 lois n'a été faite avant : niveau européen, niveau national, niveau régional, ...
Il faut donc faire au plus simple aujourd'hui avec eux sinon tout va prendre trop de temps. Pour moi, ce sont les administrations type FT, Justice, etc.. qui cassent l'économie depuis quelques temps déjà par "du trop de lois", du manque de formation continue et pas de vision élargie des impacts de ce qu'ils font.
Notre futur ? Certainement celui où il faudra jongler entre notre cœur de métier et celui d'un assistant juridique quelques soient les parties prenantes en face :-).
Hope This Help
Réponse postée 4 mars 2026 18:56
Mon dernier comptable m'a fait un coup relativement similaire, et le conseiller qui gérait mon compte (il en gérait 250) m'a dit que j'ai été le seul à me plaindre ... Ils ont perdu un client, et se sont gavé sur 249. Le compte est bon pour eux.
C'est beau les professions réglementées avec un code de déontologie, hein ?
Merci pour vos messages. Il faut que je vérifie la lettre de mission mais je pense qu'il n'y aura rien , c'est présenté comme frais "exceptionnels".
Il est effectivement très désagréable de se retrouver devant le fait accompli, je n'ai pas été prévenue en amont de ces frais.
Réponse postée 4 mars 2026 18:55
PT dans la soie
un bain de lait
une tartine caviar-choconuts
Pas mieux.
PT dans la soie
un bain de lait
une tartine caviar-choconuts
Réponse postée 3 mars 2026 22:16
De base, je trouve que l'aide à la création est devenue n'importe quoi depuis que c'est lié à l'indemnisation chômage.
Et le régime de la micro depuis le doublement du plafond est devenu un truc absurde. A la base, c'était fait pour lutter contre le travail au black en poussant une partie de l'économie française à se déclarer. Maintenant on a 2 seuils TVA + un seuil de la micro + une tolérance de 2 ans.... J'adore ce pays et son art d'empiler les dispositifs dans tous les sens avec 50 alinéas. Quand est-ce que les types qui nous gouvernent comprendront que ça ne sert à rien (sauf à cramer une énergie de dingue pour rien) ? Perso, je ne reproche pas aux gens de chercher à profiter du système quand il est aussi con. Mais je reproche aux politiques et aux hauts fonctionnaires de ne rien comprendre à l'économie. Favoriser l'entrepreneuriat dans un pays, ce n'est pas empiler un énième dispositif mais créer les conditions d'un environnement stable, aussi simple que possible avec une fiscalité soutenable la plus homogène possible.
Outre les "aides" à l'entrepreneuriat, les aides à l'innovation comme le CIR sont un autre exemple de débilité absolue dans ce pays. La dernière fois que j'ai eu un contrôle CIR, j'ai dit à la contrôleuse fiscale : "si j'étais aux manettes, je supprimerais tous ces dispositifs idiots de crédit d'impôt pour les remplacer par un allègement général des charges... mais je ne vais pas mourir avec mes idées, donc c'est là, je l'utilise". Elle était d'accord...
Et on rappelle pour la 234eme fois que l'on est en pleine période de serrage de vis pour contrer les magouilles alakon pour obtenir ces dispositifs.
Réponse postée 3 mars 2026 16:42
La vraie question : veut on oui ou non aider ceux qui se lancent, malgré des délais et des contraintes à la con ? Ou est ce qu'on préfère prétendre soutenir les entrepreneurs et s'appuyer sur le filtre légal pour optimiser les aides?
Le problème est que les dispositifs pour aider l'entrepreneuriat ne sont plus alignés avec l'objectif initial. Du coup, l'Etat fait ce qu'il fait comme d'habitude : plutôt que de remettre à plat les dispositifs pour qu'ils soient simples, clairs et contrôlables, il met en place des "rustines" comme des délais et des contraintes supplémentaires... puis la Cour des comptes pète un câble et demande de supprimer l'intégralité des dispositifs...
La France 🙄
Je suis d'accord. En aucun cas je ne considère que des démarches non conventionnelles pour obtenir des aides soient des magouilles à la con.
L’entreprise est bien réelle, le risque est réel et l’activité existe.
La vraie question : veut on oui ou non aider ceux qui se lancent, malgré des délais et des contraintes à la con ? Ou est ce qu'on préfère prétendre soutenir les entrepreneurs et s'appuyer sur le filtre légal pour optimiser les aides?
Réponse postée 3 mars 2026 10:54
Contestez formellement car il n'y a priori aucune justification à cette surfacturation. Si à chaque fois qu'un expert comptable surfacture pour un changement des règles comptables ou un gestionnaire de paie surfacture pour un changement des règles sociales (ce qui arrive, pour le coup, tous les ans), on n'en sortirait pas.
Je pense qu'il tente le coup en se disant que ça peut passer sur un malentendu...
Merci pour vos messages. Il faut que je vérifie la lettre de mission mais je pense qu'il n'y aura rien , c'est présenté comme frais "exceptionnels".
Il est effectivement très désagréable de se retrouver devant le fait accompli, je n'ai pas été prévenue en amont de ces frais.
Réponse postée 2 mars 2026 16:30
Bonjour,
Il y a bien une réforme de l'ANC en 2025 mais il faudrait savoir dans votre cas, en posant ces questions à votre EC :
- Quelles opérations concrètes ont été réalisées ?
- Pourquoi ces opérations ne relèvent-elles pas de la comptabilité "normale" et font-elles l’objet d’une facturation supplémentaire ?
Ensuite, il faut se référer à votre lettre de mission et voir si c'est prévu contractuellement.
Réponse postée 1 mars 2026 09:31
Le fait que les esn pensent qu'on leur appartient même en tant que free alors qu'ils sont juste apporteur d'affaire m'enerve profondément.
Je trouve ça tout de même idiot de la part de l'ESN qui se "grille" en faisant des manipulations grossières sur le dossier de compétences. Comme si le client n'allait pas s'en apercevoir au premier entretien ? Adapter sa réponse pour coller à l'AO, c'est normal. Mentir, c'est toujours dangereux et ça ne sert généralement à rien.
Après, les ESN, c'est comme partout. Y en a qui font bien leur job correctement et y a des commerciaux cowboys qui font n'imp.
J'espère que les intermédiaires disparaitront, j'arrive plus à me les supporter, leur incompétence, leur mensonge, on a l'impression d'être un chien qui sont entrain de toiletter pour avoir une bonne note du client et gagner le concours.
Je comprends l'agacement (surtout sur un forum des freelances 😅) quand on vit ce type de situations mais les ESN existent car elles font partie d'un éco-système voulu par les clients finaux. Elles ont une place dans la chaîne de valeur car les clients finaux externalisent leur sourcing et la gestion du risque.
Bonjour,
Je trouve honnête et respectable de votre part de ne pas accepter cette situation.
Adapter un CV à un poste en faisant ressortir l'expérience qui colle au poste est normal. Surtout si l'on a une expérience longue et complexe.
C'est à vous de le faire ou à vous d'en approuver la rédaction.
Attention : En cas de problème dans le projet faisant jouer l'assurance, tout élément qui conduirait à douter de l'expérience du sous-traitant ferait de lui le maillon faible. Même si c'est mieux commercialement, ne dites pas que vous connaissez un sujet ou avez une expérience qui n'existe pas. Dans de nombreux cas, cela passera crème. Mais les catastrophes existent, être clair avec l'ESN sur le fait que vous devez valider toute modification des documents transmis au client est un minimum.
Réponse postée 1 mars 2026 09:15
C'est dans mon contrat que le paiement des factures est soumis à la validation de Provigis.
Il faudrait voir comment la clause est réellement rédigée car si c'est une manoeuvre simplement pour ne pas régler les factures dues sur une "technicité", comme le dit @hmg, ça semble hyper fragile juridiquement. L'esprit de ce type de clause est que le client prouve son obligation de vigilance et qu'en tant que sous-traitant, on paie bien ses cotisations.
En droit des contrats, l’exécution doit se faire de bonne foi. Une partie ne peut pas instrumentaliser une formalité technique pour échapper à son obligation principale.
Moi, ce que je ferais c'est envoyer la preuve que j'ai bien soumis à Provigis les documents demandés et qu'il n'a pas validé + j'envoie ces mêmes documents directement au client pour lui demander de me régler les factures.
Bonjour,
Je déterre ce sujet pour en savoir plus sur le rôle la société Provigis.
Ses évaluations sur Google n'inspirent pas une grande confiance dans leur service. Mais ce qui me perturbe le plus, c'est le fait de reporter la charge de la vérification sur le sous-traitant, qui devra assumer le risque d'une invalidation de ses documents légaux.
Avez-vous des retours d'expérience?
Merci.
Réponse postée 28 février 2026 08:28
Donc, si c'est bien du portage salarial (c'est à dire une société sous la convention collective du portage salarial) : En réalité, non. Le contrat commercial est signé entre la société de portage salarial et le client. C'est la relation qui est tripartite pas le contrat commercial. Vous, vous mettez simplement fin à votre contrat de travail en portage salarial (le plus simple : une démission). De plus, si vous attendez sagement l'échéance du contrat commercial en cours, il y a zéro problème. Vous switchez en parallèle sur une autre société de portage salarial et vous démarrez le nouveau contrat avec votre nouvelle société de portage.
P.S : Si votre société de portage salarial a mis dans votre contrat de travail une clause de non-concurrence ou d'exclusivité ou je ne sais quoi de ce type, vous pouvez l'ignorer. C'est totalement inopérant en portage salarial (mais ça n'empêche pas certaines sociétés de faire comme si...).
Si vous voulez échanger sur des éléments précis, vous pouvez me contacter en MP.
Aussi, étant moi-même dirigeant d'une société de portage salarial, je peux vous faire une simulation pour que vous puissiez faire un benchmark avec ce que vous avez aujourd'hui.
Bonjour,
C'est du portage commercial (c'est à dire que vous avez un contrat de service avec l'intermédiaire) ou du portage salarial (contrat de travail avec la société de portage qui elle-même a signé un contrat de service) ?
Dans le premier cas, ça va être compliqué d'en sortir car le contrat de sous-traitance est généralement blindé juridiquement. Le seul levier reste le client final. Il n'y a que lui qui peut "forcer" l'intermédiaire à vous libérer de vos obligations contractuelles et de négocier une "compensation" pour l'intermédiaire qui aura perdu le contrat.
Dans le second cas (portage salarial), il n'y a pas de sujet. Vous êtes propriétaire de votre clientèle.
Réponse postée 28 février 2026 08:20
D'accord avec @VincentB_ : à partir du moment où vous avez fait rentrer un avocat dans le truc, ne faites pas de move sur ce sujet sans vous concerter avec lui. ça ne veut pas dire que tout doit passer par lui car c'est vous qui êtes physiquement sur place (et le client final reste un gros levier dans ce genre d'affaires) mais les initiatives doivent être discutées en amont avec lui.
Ils ont été informés pour l'avocat et ont été informés par l'avocat donc ça ira j'imagine.
Merci pour vos réponses vous êtes rapides !
Avez-vous d'autres remarques a propos de mon cas ?
Ca me bouffe la vie alors que je travaille sans revenus...
Réponse postée 28 février 2026 08:14
Bonjour,
C'est du portage commercial (c'est à dire que vous avez un contrat de service avec l'intermédiaire) ou du portage salarial (contrat de travail avec la société de portage qui elle-même a signé un contrat de service) ?
Dans le premier cas, ça va être compliqué d'en sortir car le contrat de sous-traitance est généralement blindé juridiquement. Le seul levier reste le client final. Il n'y a que lui qui peut "forcer" l'intermédiaire à vous libérer de vos obligations contractuelles et de négocier une "compensation" pour l'intermédiaire qui aura perdu le contrat.
Dans le second cas (portage salarial), il n'y a pas de sujet. Vous êtes propriétaire de votre clientèle.
Réponse postée 26 février 2026 16:18
Ils sont aussi PA pour la facture electronique
Je pense qu'ils sont absolument tous PA pour la facturation électronique ainsi que les banques en ligne comme Qonto.
Bonsoir
N oubliez pas TIIME qui est pour moi le meilleur outil de pre-comptabilité/facturation pour les consultants en IT de ce forum.
Ils sont aussi PA pour la facture electronique
et ils ont leur propre compte pro equivalent de QONTO.
Je pense connaitre pas mal les outils informatiques pour independant et en avoir testé beaucoup
mais je n oblige personne a me croire :-)
Bonne soiree a tous
Réponse postée 26 février 2026 16:15
D'après les avis glanés sur le Net, beaucoup d'indépendants ont vu leurs documents ne pas être validés par cet intermédiaire. Avec le risque de retard de paiement, voir de non paiement, que cela implique.
A mon sens, il faut s'en remettre à ce qui est écrit dans le contrat de service. Provigis n'est juste qu'un fournisseur de service de l'ESN qui lui délègue la gestion du contrôle de ses sous-traitants. Il ne joue aucun rôle dans la relation contractuelle. Si vous avez fourni vos documents conformément aux exigences du contrat, validation ou non de Provigis, l'ESN ne peut pas bloquer le règlement des factures.
Bonjour,
Je déterre ce sujet pour en savoir plus sur le rôle la société Provigis.
Ses évaluations sur Google n'inspirent pas une grande confiance dans leur service. Mais ce qui me perturbe le plus, c'est le fait de reporter la charge de la vérification sur le sous-traitant, qui devra assumer le risque d'une invalidation de ses documents légaux.
Avez-vous des retours d'expérience?
Merci.
Réponse postée 26 février 2026 16:07
oui, c'est mieux je pense si vous pensez dépasser le plafond rapidement. Autant passer directement au régime réel normal. C'est tellement ch***t de changer de régime en cours de route. ça fait du boulot en plus au début chaque mois mais au final, sur la durée, ça me semble toujours plus simple.
Je vous remercie pour vos réponses !
Mes futures clients étant pro et déjà assujetti à la TVA et le début de mon activité nécessitant entre 4 et 5 000 euros de matériel, effectivement je vais opter volontairement pour la TVA à la création de ma micro entreprise.
Bonne journée à tous,
Réponse postée 26 février 2026 16:04
Mais ce n’est pas si simple.
Surtout sur les règles de déductibilité... Autant sur la collectée c'est généralement assez simple, autant une TVA sur une facture d'achat ne veut pas dire déductibilité intégrale.
En gros, c'est intéressant de prendre l'assujettissement à la TVA si vos clients sont des pro eux mêmes assujetti à la TVA. C'est transparent pour eux et ça vous permet de déduire la TVA de vos achats pro.
A noter que vous allez de toutes façons probablement atteindre rapidement les plafonds et donc être obligé de basculer. Donc autant partir dès le début sur la cible.
L'inconvénient est qu'il faut faire une compta un peu plus complexe.
Réponse postée 26 février 2026 16:00
Dans le cadre du sujet (réponse par un employé d’un logiciel de comptabilité ou de pré-comptabilité sur une imputation comptable), on n'est pas sur un salarié comptable au sein de l’entreprise qui utilise le logiciel. On est bien sur un fournisseur de logiciel indépendant du client. Et dans ce cas, il est important de rappeler que seul une personne inscrite à l’Ordre des EC peut donner ce type de conseils.
J'avais bien compris votre point mais toujours utile de préciser le cadre dans lequel c'est dit.
Aussi, je connais la position maximaliste (car assez large sur ce sujet) de l'Ordre mais il faut aussi rappeler que la position de la Cour de cassation (voir notamment l'arrêt du 17 septembre 2025) est plus nuancée. L'information générale est autorisée mais l'assistance technique dans l'utilisation d'un outil l'est aussi. Ce qui relève du monopole concerne l'imputation personnalisée engageant analyse réalisée de manière habituelle, contre rémunération en qualité de tiers indépendant.
faire un business plan
choisir le meilleur scénario concernant les outils
se faire aider par un avocat, car vous avez déjà vu les EC
Faire du business, c'est gagner de l'argent; si on parle d'argent, on parle de comptabilité :
Réponse postée 25 février 2026 10:11
Le fait de ne pas avoir le droit de donner des conseils sur les écritures à passer est valable aussi pour les logiciels de comptabilité. Pour donner des conseils dans ce domaine, il faut être enregistré à l'Ordre des Experts Comptables. Il ne peut donc qu'y avoir une information générale
Précisons toutefois que c'est à titre d'indépendant.
faire un business plan
choisir le meilleur scénario concernant les outils
se faire aider par un avocat, car vous avez déjà vu les EC
Faire du business, c'est gagner de l'argent; si on parle d'argent, on parle de comptabilité :
Réponse postée 24 février 2026 23:01
C'est à dire Pennylane un outil de "précomptabilité" ?
Vous voulez dire s'il n'est pas en premium avec le module "comptabilité" ? car Pennylane est un logiciel comptable complet.
faire un business plan
choisir le meilleur scénario concernant les outils
se faire aider par un avocat, car vous avez déjà vu les EC
Faire du business, c'est gagner de l'argent; si on parle d'argent, on parle de comptabilité :
Réponse postée 13 février 2026 09:53
Je veux bien croire que ce n'est pas une obligation légale, mais le nombre de fois qu'une ESN m'a demandé si mon EPS était affilié au PEPS ou au FEPS, car certaines EPS font concurrence aux ESN.
Ce n'est pas une garantie (couplage EPS / ESN) que ce ne soit pas le cas pour des sociétés du PEPS ou de la FEPS. J'ai plusieurs cas en tête dont les 2 premières sociétés du secteur, donc bon....
perso je refuse, car il faut résilier la mutuelle de l'ancienne EPS (Entreprise de Portage Salarial) pour reprendre celle de la nouvelle EPS.
en 2ème c'est d'avoir le nom de cette EPS et de vérifier si elle est inscrite au PEPS ou/et au FEPS, c'est une obligation !
Si l'ESN ne veut pas vous donner le nom de cette EPS c'est qu'il y a un montage financier derrière et vous allez en faire les frais = ne donnez pas suite.
https://www.free-work.com/fr/tech-it/forum/t/societe-etrangere-dgfip-s-en-mele
Réponse postée 12 février 2026 18:46
+1
faites bien attention à ça oui car si vous pétez votre plafond de TVA, il faut bien la rajouter pour ne pas tout refaire.
Bonjour,
Je viens poser mon avis sur votre question :
vous êtes en micro-entreprise, donc il y a des paliers de CA à ne pas dépasser, si on facture HT !
avez-vous regarder cet aspect ? car sinon, si vous dépassez, vous aller encore refaire d'autres factures avec TVA, ainsi de suite.
Réponse postée 12 février 2026 18:43
Bonjour,
Comme indiqué par @probe, essaie d'obtenir le prix vendu au client final. ça te permettra de savoir où se situe ton ESN par rapport à ce qu'ils te demandent.
Ensuite, ton levier c'est le client final. Pas si certain que ça qu'il s'en foutte. A voir s'ils ont d'autres consultants chez ce client final car j'ai rarement vu une ESN risquer de se fâcher avec son client chez qui elle avait plusieurs consultants pour une histoire de marges.
Réponse postée 12 février 2026 11:41
Ca fait du bien d'avoir des conseils et de se sentir soutenu face à un univers inconnu et qui semble un peu sans pitié.
Le monde du consulting, c'est Dallas !
(Bon, y a que les "vieux" qui auront la ref... )
Bonjour,
Je vous félicite pour votre regarde critique sur cela. Beaucoup foncent tête baisser.
Vous avez raison. Une société de portage salarial est comme un " comptable". Vous pouvez choisir votre société de portage salarial.
C'est le même prix pour l'ESN.
De plus de mon expérience, lors de ces montages mêlés, vous vous retrouvez avec un contrat de portage salarial qui n est en fait qu un CDI classique.
On peut vous conseiller des sociétés de portage mais ne pas vous l imposer.
Comment leur faire comprendre?
Imagez cela avec un Freelance avec sasu: ils ne lui imposent pas un comptable.
Et expliquez que la mission vous intéresse rassurez les sur ce point là. Vous pouvez les rassurer aussi que vous prendrez une société certifié avec les assurances nécessaires etc etc.
Bon courage !
Tenez nous au courant
Réponse postée 12 février 2026 09:54
Bonjour,
On ne peut pas vous imposer une société de portage salarial. Vous avez le choix.
De plus, ces "sociétés de portage salarial" filiale d'ENS souvent n'en sont pas. Elles sont sous convention Syntec (vérifier son code APE sur pappers ou infogreffe). Pour être une société de portage salarial, il faut respecter la convention collective du secteur, être enregistrée à la DREETS et avoir une garantie financière.
Le scénario classique quand un consultant est présenté avec ce genre de deal, c'est "sécuriser la mission" d'abord puis après indiquer qu'on a choisi une autre société de portage salarial. Je n'ai jamais vu une ESN refuser au risque de perdre la mission. La marge de l'ESN est plus importante que les frais de gestion en portage salarial.
Si vous vevoulezx des conseils précis pour la négo, vous pouvez me contacter en MP (j'ai tellement traité ce cas de figure...)
Réponse postée 12 février 2026 09:49
en 2ème c'est d'avoir le nom de cette EPS et de vérifier si elle est inscrite au PEPS ou/et au FEPS, c'est une obligation !
Non ce n'est pas une obligation. On est jamais obligé d'adhérer à un syndicat. Par ailleurs, il existe aussi le GAPSE qui vient d'être reconnu syndicat représentatif.
Ce qui est obligatoire, c'est d'avoir fait une "déclaration d'activité" auprès de la DREETS, d'être enregistré sur le code APE "Portage salarial" et d'avoir une garnatie financière.
perso je refuse, car il faut résilier la mutuelle de l'ancienne EPS (Entreprise de Portage Salarial) pour reprendre celle de la nouvelle EPS.
en 2ème c'est d'avoir le nom de cette EPS et de vérifier si elle est inscrite au PEPS ou/et au FEPS, c'est une obligation !
Si l'ESN ne veut pas vous donner le nom de cette EPS c'est qu'il y a un montage financier derrière et vous allez en faire les frais = ne donnez pas suite.
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