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yanolezard

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Réponse postée 29 novembre 00:40

Bonjour à toutes et à tous,

La parité : voilà un terme qui revient à nouveau sur le devant la scène ... à chaque fois qu'un nouveau gouvernement arrive : ce n'est pas qu'une idée qu'on lance en l'air, comme les slides d'une présentation ... en attendant que ça retombe (quoi qu'on se le demande 😀), c'est aussi une question philosophique, philosophale, sociale, sociétale, morale, éthique, déontologique, ... du moment que cela produit du buzz dans les chaumières ou les forums 😀.

Durant toutes mes pérégrinations planétaires et mes tribulations par monts et par vaux, d'un continent à l'autre, d'un pays à l'autre, d'une région ou même d'un village à l'autre, cette "parité" ne tient qu'à un fil ou à un cheveu.

Dans mes différentes missions de baroudeur, commencées il y a quelques décennies, ce terme "parité" n'était pas à la mode, surtout en France. Avant de sillonner cette chic planète, sans trop danser dessus (l'Affaire Luis Trio pour ceux qui s'en souvienne 😀), j'ai été salarié 8 fois dans différentes organisations ... dans les années 80', la gent féminine avait plutôt la portion congrue, héritage d'autres époques.

Je me souviens plusieurs fois avoir travaillé avec des femmes qui n'avaient pas peur de descendre dans la fosse de recyclage à huile des presses 600 tonnes dans les industries mécaniques ou de frêles régleuses-soudeuses qui maniaient mieux le pistolet TIG (Tungsten Inert Gas) / MIG (Metal Inert Gas) ou le chalumeau découpeur oxy-acétylénique que le plumeau attrape-poussières ... de rudes gaillardes à de belles personnes (au sens intérieur de l'individu).

Pendant les différentes périodes guerrières, qui faisaient tourner le business ? Les femmes. A différentes temporalités, il y avait plus de femmes que d'hommes et pas qu'en France : les hommes se faisaient zigouiller au combat et ces dames/damoiselles :

  • fabriquaient les munitions (polir avec leurs petites mains toutes fines et lisses l'intérieur/extérieur des douilles des obus de 75 mm ou de 115 mm, que ces messieurs consommaient de différentes manières tout au long de la journée ou de la nuit),

  • effectuaient les durs travaux des champs (même si un début chaotique de mécanisation des travaux pénibles existait),

  • s'occupaient des enfants, des anciens (les jeunes conscrits partaient la fleur au fusil et ne revenaient pas ou peu),

  • entretenaient les maisons, le linge, faisaient les courses, ...

En beaucoup plus récent, certaines villes/régions de Russie, manquent d'hommes ... Les femmes sont majoritaires et la parité est inversée : beaucoup d'hommes (jeunes et moins jeunes, enrôlés dans l'armée) sont décédés (irradiés dans les boîtes-à-maquereaux typhoonesques). Il y a plusieurs villes où le pourcentage de femmes seules, de tous âges, dépasse les 70%. L'année dernière, une ville détenait le record à 83% ...

Avec l'avènement d'Internet (avant/pendant/après) l'éclatement de la bulle nuagique de Tout-en-Savon, il y a une sorte de revirement, histoire de se redonner bonne conscience .... dans certaines organisations importantes, dont les gargantuesques SSII (que l'on ne nommera pas), on n'hésite pas à recycler la longue liste féminine au chômage (rappelez-vous les gentilles entreprises prometteuses qui n'embauchent pas faute de la dégringolade des marchés et du business que ces bigboss n'avaient pas anticipé) : on retrouve à la soupe populaire la chimie, la physique, la gestion, la psychologie, les sciences sociales, l'aéronautique, .... et une seule organisation va permettre à ces braves gens de la gent féminine qui sort de l'école avec des yeux rêveurs et la bouche en coeur et qui n'ont peu/pas de travail car non expérimenté(e)s, de retrouver le chemin de l'espoir, en partenariat avec le gouvernement de l'époque qui n'a rien compris, les SSII, les "universités maison", tout en faisant valser les chiffres, histoire de faire avaler des couleuvres aussi imposantes que des anacondas, au petit peuple qui se nourrissent des chiffres du chômage (à la hausse / à la baisse), savamment distillés à l'alambique, par les maîtres en la matière.

Quelques années après avoir monté/démonté 3 entreprises dans le secteur de la Tech IT, je me retrouvé, après avoir créer une 4ème structure, dans la position d'un sal..d de patron - avec 5 salarié(e)s - et comme je suis pragmatique et courageux (c'est du moins ce que l'on m'a dit en ces temps), j'ai choisi la Fronde : Femmes et Hommes : parité/égalité/fraternité (en tout) : 2,5 femmes/2,5 hommes - mêmes niveaux d'expériences, mêmes qualifications, mêmes diplômes ... mêmes salaires ... Des jeunes, issu(e)s à la sortie de la même école, à qui j'ai accordé ma pleine confiance ... qui a duré 4 ans en CDI (le temps d'un marché industriel).

Doté d'un héritage (pas du tout financier) humain et humaniste, transmis par ma famille - et je les en remercie(rais) toujours - je milite depuis presque 40 ans pour la gent féminine investisse les mondes de la Tech (Fin/Legal/Agri/IT/OT/Deep/..), à toutes types de postes/métiers/fonctions/profils, parfois seul, parfois avec des associations connues ou moins connues, avec/sans reconnaissance (je n'en recherche d'ailleurs aucune), parfois en me faisant traiter de tous les noms d'oiseaux (ou d'autres choses - ça me passe à 10000 pieds au 03.00 au-dessus), parfois en pourfendeur, en bousculeur, en agitateur, souvent en cynorrhodon - là où il y a de la gêne, il n'y a pas de. plaisir - comme disait le bon Docteur Knock : "ça vous chatouille ou ça vous gratouille ? " 😜, p'tet bin les deux .. et cela finit toujours (un peu) par avancer, même dans les cercles fermés du "Top Management" ou dans les mondes glauques des "Geeks" en tous genres et de tous poils.

Aujourd'hui, on arrive à intéresser les plus jeunes avec des nouvelles pratiques, des nouvelles découvertes, des façons de réfléchir différemment, d'appréhender d'autres mondes, de voir la vie professionnelle ultérieure ("Tu vas faire quoi quand tu seras plus grande ? " -> "Je serai la patronne des Geeks Scratch et j'organiserai des hacktons avec des robots pour aider les enfants malades à Necker .... je t'dis, j'en suis cap')" ... Véridique (à 7 ans), après un atelier numérique "Scratch/Pie"que j'anime dans mon bled de patelin pour les jeunes filles futures Geek Codeuses - au début, il n'y avait que les jeunes filles et quand elles revenaient à la maison et qu'elles prenaient un malin plaisir à "botter le derrière" des frères/soeurs/parents/grands-parents/cousins etc .... "T'as vu ? Tu la ramènes pas maintenant ?" ... je me suis retrouvé avec des familles entières dans mes ateliers .... que du bonheur à revendre et des petits cours de corrections de langage parler car des fois, ça vole et pas qu'en parole.

Je continuerai à militer pour l'égalité et la parité (jusqu'à ce que mort s'en suive) de la gent féminine (de la plus jeune aux moins jeunes car on a toujours des expériences à partager et dont on a un besoin insatiable pour les éternels étudiants/apprenants/voyageurs que nous sommes) dans les milieux de la Tech (Industrie, Legal que je connais très bien, Handi - car je le vis tous les jours).

Nous avons encore de longs chemins à parcourir ensemble pour que ce rêve devienne réalité et pour dérouler ce long ruban d'asphalte sous les pas de celles qui pourraient, je l'espère, faire avancer le schmilblick.

Merci pour m'avoir lu.

Bien à vous toutes et tous,

Yanolezard

Sujet : Escrow
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Réponse postée 10 novembre 15:12

Bonjour Spiralis,

Attention à ce mot qui pourrait faire peur 😄 (d'ailleurs, notre site interdit la publication de la traduction française en mode rapide de ce mot)

Je me permets de glisser une définition (de Wikipédia) : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9p%C3%B4t_fiduciaire. pour les non habitués, en toute humilité, cela va sans dire.

Il y aura certainement de fins contributeurs pour vous répondre.

PS : Cela ne va pas faire avancer le schmilblick (pour vous) et n'ayant pas eu (encore) l'occasion de m'y frotter dans ce mode, je l'ai utilisé sous une autre forme, peut-être moins connue, dans le cadre de l'écosystème logiciel (https://www.app.asso.fr/escrow/esrow-agreement-cest-quoi.html)

PS: ce n'est pas un spam, ni une publicité malvenue.

Bien à vous,

Yanolezard.

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Réponse postée 10 novembre 14:58

Bonjour Free-Worker-547984,

Un prénom/pseudo en vrai... c'est plus sympa ...

Plus sérieusement, quelques points positifs :

Expériences dans le secteur public et privé : ce n'est pas donné à tout le monde, notamment lorsque l'on débute (même en alternance)

  • Cloud : AWS notions de bases (cela ne veut pas dire grand-chose). Il vaut mieux préciser quoi directement (micro-services, IaC, dev ...) et si vous êtes certifié (ne serait-ce qu'Associates).

  • Dev (java, CMS, python, HTML/CSS) : quel CMS ? (c'est important)

  • Outils de tests/recette : un point que vous pourriez creuser et qui pourrait vous démarquer : formez-vous sur les tests/recettes logiciels (ISTQB) ne serait-ce que "Foundation" (on apprend beaucoup de chose sans le savoir) et cela apporte vraiment un + (ce ne sont que mes avis constatés et vous avez le droit de ne pas être d'accord 🙂)

  • Tarifs (IDF) : avec mes différentes tribulations/pérégrinations, sur votre type de profil (en tout humilité), cela se situerait plus entre 430/450 avec max prix d'appel 470/480 (avec les + que j'ai cité).

Bien à vous,

Yanolezard

Forum : Blockchain
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Réponse postée 8 novembre 19:32

Bonjour _Fred_,

Les sujets n'étaient pas du domaine de la crypto.

3 projets sur les 4 étaient complètement décentralisés (l'autre était un tantinet hybride, en raison d'une lecture ambigüe d'un contrat juridique qui a jeté un flou artistique dans les esprits - le client et son "armée de robes" n'ont pas vu l'avion .. je l'ai vu mais trop tard, le contrat étant parti à la contresignature). Ils utilisaient tous des services clouds (dont un qui s'était lancé dans la technologie, mais dont les services annoncés n'était pas au point). Il faut savoir quand même que beaucoup de projets s'appuient sur la technologie dite blockchain, tout en se servant des chemins dérivés. C'est une réalité.

Bien à vous,

Yanolezard

Réponse postée 8 novembre 19:21

Bonjour,

Pour avoir tenté l'expérience, je me suis inscrit sur la plateforme 'malt.fr'.

La procédure d'inscription est, je trouve, fastidieuse et limite, insécurisée.

Après avoir saisi les informations nécessaires (profil, compétences, etc.) => Pour les multi-profils/multiactivités (c'est mon cas), cette plateforme n'ayant pas de solutions (à l'inverse, d'autres ont mis en place, à. partir d'un compte unique, l'accès multiprofils/multiactivités).

Une fois inscrit, j'ai eu 10 propositions (9 sérieuses et 1 complètement farfelue) en l'espace de moins d'une semaine.

J'ai. réalisé une mission au forfait qui s'est déroulée correctement pour un client (45 jours sur de l'expertise, dans un antique domaine).

Paiement très rapide (sous 3 jours). Ce qui est curieux (ou pas) après : j'ai été contacté par plusieurs "chasseurs" (qui ne font pas partie de MALT ou qui n'ont pas accès à MALT en privé) mais qui viennent renifler comme des hyènes ou des vautours malfaisants en quête de la bonne affaire. Je n'ai pas donné suite avec ces loustics (souvent des intermédiaires d'intermédiaires qui viennent faire de 'l'abattage et/ou du battage" comme autrefois, pour faire sortir le loup bois ou le sanglier du fin fond de la forêt) piur 3 francs/6 sous.

Bien à vous,

Yanolezard

Le problème de Malt est que la comm' est plus importante si la mission est courte (cela peut-etre 15%) et qu'ils se servent sur ton TJM et sur le client (donc on peut avoisiner les 30%).

Le second problème c'est que ce sont les clients qui contactent les freelances et donc, pour eux, à 90%, seul le prix importe.

Donc quand le TJM du profil Malt diffère avec le réel (car chaque mission est différente), le client ne comprend pas.

Globalement c'est une bonne plateforme pour se faire connaître mais ce n'est pas là que tu gagneras beaucoup avec des projets super intéressants.

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Réponse postée 7 novembre 20:01

Bonjour 'Free-worker-570083',

Le lien que vous mettez en avant stipule: de 390 euros (peut-être pour un junior) à 530 euros (pour un plus expérimenté).

Reste effectivement que "Monaco" se situe en province (le petit abattement classique), même si la renommée de cet espace est très connu et en fait fantasmer plus d'un (j'ai fait une mission 'commando' là-bas de 30 jours au forfait, en 1999 et j'avais trouvé que cela ne "cassait pas 3 pattes à un canard" et que c'était relativement surfait (quelques voitures 'discrètes'). Cela a peut-être changé depuis...

J'ai remarqué aussi que quelques annonces affichaient des tarifs peu reluisants. Certains sont effectivement d'actualité, d'autres par contre, sont farfelus. Un ingénieur commercial m'a dit l'autre jour que comme le client n'avait pas indiqué de 'fourchettes budgétaires" dans son AO, il avait mis un 'tarif' à la 'En veux-tu ? En voilà'. Parfois, en fonction de l'annonce, il vaut mieux défricher, ne serait que pour éviter de peut-être passer à côté de la. bonne affaire.

Yanolezard.

Forum : Blockchain
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Réponse postée 7 novembre 19:40

Bonjour à toutes et à tous,

Préambule :

  • ce que j'écris là n'engage que moi et mes propres expériences métiers, techniques, juridiques et éthiques

  • je n'ai aucune action (sonnante et trébuchante) dans la blockchain.

En fait, il y a blockchain et blockchain ...

Le domaine le plus connu, le plus enivrant, celui qui fait le plus 'kiffer' ... reste la blockchain crypto : Bitcoin (ou *COIN-COIN* 🦆), Ethereum & Co, le minage, la consommation délirante et effrénée d'énergie, la spéculation de la monnaie, le gars qui a égaré sa clé et qui a tout perdu, celui qui a trouvé une clé et qui a 'dézingué' une blockchain crypto .... Ce genre de domaine ne m'intéresse pas.

Il existe, au demeurant, d'autres domaines d'applications où les technologies 'blockchain' sont à l'honneur :

  • Les achats / logistiques (approvisionnements, matières premières, entreposage, ...)

  • Le juridique : professions règlementées (notaires, huissiers, comptables, avocats, ...)

  • Les industries (pharmaceutiques, aéronautiques, textiles, mécaniques ...)

  • Les assurances / banques (hors crypto) / finances

De part mes pérégrinations et tribulations diverses, j'ai participé à 2 projets et réalisé 2 projets utilisant les technologies blockchain et ses outillages associés.

Participations :

  • Domaine "Assurances" (smartcontracts) : valorisation de la gestion des données de santé.

  • Domaine "Achats" (smartcontracts) : traçabilité d'une chaine d'approvisionnement de petites fournitures (lié à la maintenance de véhicules à tonnage conséquents)

Réalisations :

  • Domaine "Industries" (Textile) -> Traçabilité/Certification de la production, couplée à des technologies IIOT/RFID pour éviter la fraude.

  • Domaine "Juridique" (LegalTech) -> Certification de documents dans le cadre d'un projet destiné à simplifier/sécuriser le travail des assistantes des cabinets d'avocats un tantinet conséquents.

Je suis d'accord que l'univers de la blockchain reste énergivore ... et je ne vais pas m'installer une infrastructure baremetal. Au demeurant, il existe des solutions à base de services Cloud que l'on trouve chez les 3 principaux 'bien connus' et un ensemble d'outillage assez bien fourni en soi, pour peu que l'on prenne le temps de s'y intéresser.

Les offres de blockchain ne sont certes pas légion : cependant, avec l'arrivée 'à pas de loup' des NFT et autres 'Méta(cagoule)Vertes', on commence à voir poindre des demandes (pas vu encore sur notre site préféré).

Pour ceux que cela intéresse, il y a des formations 'développement' que je qualifierai de très intéressantes (pas besoin d''être un gourou en programmation ni d'avoir un doctorat en mathématiques financières) pour commencer à sa former. Quelques exemples :

  • Apprendre à développer des applications de type blockchain avec le langage/plateforme CORDA (la moins connue qui grimpe)

  • Apprendre à développer avec Hyperledger (la plus utilisée et la plus efficace)

  • Apprendre à développer avec Ethereum (la plus connue, mais en perte de vitesse)

  • Apprendre à développer avec Tezos (la plus française de toute et bien achalandée)

  • Bonnes pratiques en développement sécurisé communes à l'ensemble des blockchains

Il y a d'excellents MOOC sur la blockchain (à mon goût trop axés cryptomonnaies) : il faut faire un peu de tri pour trouver le bon.

Sinon, pour celles et ceux qui aimeraient en découdre :

  • Vous avez l'excellente formation (certifiante) d'EXIN (Blockchain Foundation).

Pour les passionné(e)s de lecture (en anglais) :

  • L'indispensable norme ISO 22739:2020 (chaînes de blocs et technologies de registres distribués) et les associées ISO/TR 23244, ISO/TR 23455

En terme juridique et règlementaire sur la blockchain et ses technoloigies, la France n'est pas en retard (nous avons d'excellentes ressources, aussi bien à l'Assemblée Nationale, au Sénat et ailleurs). Les textes sont relativement accessibles et compréhensibles pour peu que l'on veuille s'y pencher un peu et il y a d'excellents ouvrages/codes juridiques sur cette technologie, ce qui fait que les responsables métiers, aidés par leurs collègues juristes, peuvent mieux appréhender la situation.

Si cela a pu contribuer à éclairer quelques lanternes et à illuminer un clair-obscur, alors j'en suis fort aise car je trouve que ce sujet est intéressant.

Bien à vous toutes et tous,

Yanolezard.

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Réponse postée 3 novembre 23:27

Bonjour Flobesset,

Il n'y pas que dans l'IT que le "Low" ou "No" Code est représenté. Les métiers s'y intéressent plus particulièrement et il n'y a pas que les "un peu plus délurés qui se l'approprient". Effectivement, en fonction de ses propres expériences sur le terrain, chacun ramènera son vécu. Je vous invite à relire ce que j'ai écris ci-dessus (au cours de ce fil) si vous le souhaitez bien entendu.

Les technologies Low/No Code ne sont pas nouvelles en soi, elles existent depuis fort longtemps et bien avant que le Web ne montre le bout de son museau. J'ai commencé le mouvement 'NoCode' très tôt (un exemple : générer une IHM, en glisser-déposer, en sélectionnant des champs ou des objets graphiques dans une "shape" (objet aujourd'hui type "Winform") => en sortie : soit un pseudo-code à linker/compiler/exécuter directement ou générer une bibliothèque/dll => directement exploitable par un développeur. En entrée, le moteur est en Assembleur/Forth et la sortie en .exe, .com ou génération de C, C++, Pascal, Basic, Cobol, Ada).

Je ne dis pas que le NoCode est la panacée pour résoudre tous les problèmes Métiers, loin de là et de moi cette pensée (si loin de moi les fourmis, so far away from me ... blague du soir). Au contraire, cela doit être strictement encadré et gouverné. On ne fait pas n'importe quoi avec n'importe quoi, fusse même d'un simplicité terrifiante. ET le NoCode n'exclut pas de la retouche de code, ni de l'adjonction de code externe (l'EGO du développeur/codeur est ainsi sauvé ;-))

De nos jours, selon mes expériences, les métiers en ont ras-le-mulot d'attendre que ces "Messieurs les Dev" veuillent bien se bouger les touches pour sortir un malheureux bout de programme qui devra s'insérer dans un processus business (bah oui, les devs comprennent rien aux enjeux business métier .. Blague .. Quoi que).

Evidemment, il y a un côté formation/éducation/gouvernance à mettre en place/adapter/adopter/maîtriser/piloter qui peut se faire en bonne intelligence collaborative (certains ne seront certes pas d'accord ;-)) je le conçois/respecte parfaitement. Les tâches à faible valeur ajoutée ne rapportent rien ou pas grand chose voire peuvent provoquer une perte et dans le meilleur des cas, un cocorico, le fameux QuickWin.

Depuis le temps que je pratique les Low/Nocode, les tests/recettes réalisées par les métiers sont aussi fiables (voire parfois mieux faits que par l'IT/Dev). Et c'est passionnant de se rendre compte de la façon dont les gens s'intéressent/interagissent/s'essaient/se découvrent/se parlent/communiquent et qu'ils se rendent compte qu'ils sont de grands enfants (de l'andragogie à la pédagogie). Je suis toujours surpris et je ne m'en lasse jamais.

De plus, le NoCode apporte une certaine légitimité aux métiers : cela les valorise. Certes, tous les métiers ne sont pas aptes à cette technologie et c'est aussi une manière déguisée de diminuer le "shadow" (les applications fantômes de dessous-le-tapis, discrètement/illégalement/légalement achetées comme si de rien n'était mais payées par la DSI .... on dira ce que l'on veut ... cela reste une réalité et gérer l'obsolescence de genre de gadgets n'est souvent pas une tartiflette-party).

Vous êtes de la génération "Google Maker" (Google/Bubble) ... Cela a été une mini révolution ... A l'origine, bon nombre de petit(e)s américain(e)s l'utilisaient pour gagner quelques dollars avec des applications Android (certain.e.s se sont bien, voire très bien, débrouillées). Quand les 'majors' ont vu que le Lowcode/NoCode prenait outre-atlantique et que l'Europe était un tantinet à la traîne sur ce terrain, ils n'ont pas hésité à produire des solutions à abonnement en mode 'Saas' (rentables/très rentables) pour faire quoi : du NoCode web. En France, on a quelques pépites qui sont vraiment intéressantes (richesse de la solution/features/capacité à innover) et pas que dans le domaine Low/No de la techno Web car il y a d'autres mondes que le Web.

C'est vrai : les demandes/offres de missions en Low/NoCode ne sont pas légions car cela est relativement embryonnaire (cela ne demande qu'à exploser vulcainement). Néanmoins, vu hors de nos frontières, la demande est crescendo.

Cependant, en cherchant bien, on en trouve : attention toutefois à la prolifération des outillages 'morts-nés' qui risquent de faire capoter une demande ou un projet, basé sur un plaisir jouissif d'un geek. Il y a des valeurs sûres dans ce domaine. Mon conseil serait de jeter un oeil sur une solution Saas et/ou une solution AGL (Atelier de Génie Logiciel) et/ou une solution libre/open de qualité de manière à s'acculturer et d'approfondir la question. Lors d'une mission, dans une discussion/meeting matinal : on a toujours un tas de demande des collabs terrains/agence pour avoir des outils légers de déclarations de piquetages (terme particulier d'un métier particulier) et de synchro. Les développeurs sont surchargés/pas intéressés (3 mois d'attente comme les médecins et le dernier qui maitrisait les p'tits boitiers a pris la clé des champs : on est 'aux fraises/framboises'. Même SAP s'y met, c'est pour dire que ce mammouth que je connais bien (va) y trouve son intérêt business : les allemands sont pragmatiques et rigoureux.

Je demande de quoi il s'agit : ils m'expliquent la chose et me montrent différents schémas. Tout en les écoutant, j'ai construis un p'tit outil rapide (20 mn) et je leur ai montré en shared-screen via un outil collaboratif : c'est ça qui vous intéresse ? Scotché(e)s comme une dalle de cuisine à la colle au néoprène. De là est née une équipe NoCode (3 personnes) entièrement métiers que j'ai formée/éduquée/accompagnée et qui n'ont pas pratiquement plus besoin de moi (sauf de temps à autres) et les développeurs sont ravis (des épines dans les pieds en moins) et toujours heureux de rendre service pour une optimoisation ou un bout de code en plus, tout cela dans une gouvernance appropriée et alignée dans le SI, avec des économies substantielles à l'année (je dois en être à 4 ou 5 clients de ce type : de la TPE - 10 personnes à l'ETI - 800 personnes). Ils sont contents et presque autonomes.

Yanolezard.

Bonjour à tous, je viens de m'inscrire que ce site, et de trouver ces échanges qui datent un peu. Je suis une bubble maker comme on dit, une développeuse Bubble. J'ai eu du mal à trouver mon compétences sur ce site, ce qui est dommage car le no code existe dans l'IT maintenant, on ne peut le nier. Je bosse depuis janvier dans une agence web mais on ne croule pas sous les projets bubble. Quand j'étais en stage de janvier à mai, il y avait une grande demande de freelances dans ce domaine, mais maintenant il n'y a plus beaucoup de missions. J'espère en trouver ici.

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Réponse postée 3 novembre 22:17

Bonjour 'greg-seo',

Les technologies d'intelligence artificielle qui produisent un résultat technique sont à prendre avec des pincettes. Outre le fait que cela générera des suggestions 'peut-être' bien codées, pour autant, il y a un grand vide juridique autour de cela ... Ah oui ! le développeur n'a que faire du juridique ... C'est bien dommage car il y a une tendance aujourd'hui qui pousse le développeur/codeur à s'intéresser à la propriété intellectuelle des morceaux d'oeuvre numériques (comprendre le code source d'une page) générée ou propulsée par une IA. Les mois/années à venir nous diront si oui ou non, l'IA apporte un 'confort' ou un accompagnement (et surtout pas une aide = fait à la place de) du développeur/codeur.

Le développement Web est un processus sans fin. Il y a toujours de nouvelles technologies et techniques, et il est important de s'y tenir à jour. Cependant, certaines technologies sont plus populaires que d'autres, et il est crucial de maîtriser au moins un framework si vous cherchez un emploi dans le domaine de la programation web et de la conception de sites web.Il y a aussi Github Copilot, une intelligence artificielle qui est capable d'écrire son propre code (en fait c'est plutôt qu'il te donne des suggestions très très bien codées). Je crois honnêtement que l'intelligence artificielle va changer un peu la façon dont nous travaillons en tant que développeurs web.
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Réponse postée 3 novembre 22:02

Bonjour à toutes et à tous,

J'avais étudié (il y a quelques années - dans l'ensemble, cela n'a guère évolué) un peu les tenants et les aboutissants de ce genre de solutions, dans le cas où l'on ne sait pas ce que la vie pourrait nous réserver. Je rappelle que je n'ai aucune action dans ce genre de business et ce que j'écris ici n'est que le fruit de mes tribulations et de quelques retours d'expériences de quelques amis qui ont dû utiliser, par "contrainte" ce genre de solutions.

Les dirigeants d’entreprise et travailleurs indépendants ne sont pas plus à l’abri d’une perte involontaire d’emploi que les salariés. En outre, à l’inverse de ces derniers, ils n’ont (pour la majorité) pas le droit aux allocations d’assurance chômage. La solution pour palier ce problème est alors de souscrire à une assurance chômage dite « volontaire » dédiée aux chefs d’entreprise.

C'est ce que l'on appelle la "GSC" (Garantie Sociale des Chefs d'entreprise) ou solution équivalente. Il s’agit ni plus ni moins d’une assurance privée souscrite à la suite d’une démarche personnelle, qui permet au dirigeant de percevoir, en cas de perte involontaire de son emploi, des revenus compensatoires. Le montant des indemnités et la durée de versement sont fixés dès le départ.

Les solutions d'assurances-chômage dites "volontaires" pour les dirigeants d'entreprise sont communément appelées "assurances chômage perte d'emploi".

Quels sont les situations génératrices déclenchant une prestation chômage suite à la perte de son emploi de dirigeant ?

  • Une procédure de sauvegarde, un redressement judiciaire, une liquidation judiciaire ou une cession judiciaire liée à une contrainte économique ;

  • Une fusion, une absorption ou une restructuration de l’entreprise liée à une contrainte économique ;

  • Une dissolution ou une cession amiable suite à une contrainte économique ;

  • Une révocation ou un non renouvellement du mandat social du dirigeant.

  • Dans certains cas, l’entreprise elle-même n’a pas de difficultés particulières mais le mandat du dirigeant n’est, par exemple, tout simplement pas reconduit. S’en suit alors, la plupart du temps, une période de chômage.

    L'objectif de l’assurance chômage privée est de remplacer l’Allocation de retour à l’emploi (ARE) que perçoivent les salariés en cas de perte d’activité, via le versement d’indemnités proportionnelles aux revenus antérieurs. Ces ressources compensatrices permettent à l’ex-dirigeant ou travailleur non salarié d’envisager sereinement la suite, tout en sécurisant sa famille.

    Qui peut bénéficier de cette "assurance-chômage" perte d'emploi du dirigeant ?

  • L'Auto-Entrepreneur ;

  • L’Artisan et le Commerçant ;

  • Le Dirigeant et le Chef d’entreprise ;

  • Le Directeur Général, le Dirigeant de SA, de SAS, de SARL ;

  • Le Dirigeant d’association percevant une rémunération professionnelle ;

  • Le Gérant d’EURL, d’EARL, de SARL, de SELARL, de SNC ;

  • Le Gérant de société d’exercice libéral exerçant en société civile ;

  • Le Gérant et associé en nom collectif ;

  • Le Gérant et associé de société en commandite ;

  • L’Administrateur de SA, le Président de directoire, le Président de conseil d’administration ;

  • Le Mandataire social.

  • Présidents.

  • Présidents directeurs généraux.

  • Directeurs généraux.

  • Directeurs généraux délégués.

  • Membres du Directoire.

  • Gérants mandataires minoritaires de SARL.

  • Les gérants majoritaires de SARL.

  • Les gérants associés d’EURL.

  • Les chefs d’entreprise en nom personnel / artisans et commerçants adhérant ou non à un syndicat professionnel.

    Le nombre d'assureurs "offrant" ce genre de prestation ne sont pas légion : elles sont moins d'une dizaine en France (cela existe aussi en Europe, sous d'autres formes, notamment en Belgique/Allemagne/Suisse/Scandinavie/Portugal/Italie/Espagne/Lituanie/Estonie/Lettonie/Autriche)

Quels sont les durées d’indemnisation possibles en cas de chômage dirigeants et mandataires sociaux ?

=> Cela est entendu entre 6 et 24 mois, selon la prestation souscrite (attention, c'est. compliqué/complexe d'en changer les termes en cours d'exécution). Il faut bien REFLECHIR avant d'AGIR.

La fiscalité est une pierre d'achoppement. Pour un :

  • Dirigeant salarié : les indemnités ne sont ni soumises à l'impôt sur le revenu, ni à la CSG/CRDS ;

  • Dirigeant non salarié, contexte loi Madelin : les indemnités sont imposables au titre de l'impôt sur le revenu, et soumises à la CSG/CRDS ;

  • Dirigeant non salarié, contexte non Madelin : les indemnités ne sont ni soumises à l'impôt sur le revenu et ni à la CSG/CRDS.

Je précise qu'il faut toujours consulter les législations en vigueur au moment où l'on souhaiterait souscrire une telle prestation.

Montants de souscription possible de prestations chômage dirigeants et mandataires sociaux

=> Cela va de 50 % à 100 % de son revenu net imposable professionnel. On trouve également des montants forfaitaires.

Vous pouvez trouver des offres aux noms évocateurs (elles n'ont pas changé depuis leurs lancements sur le marché)

  • "Assurance chômage dirigeant d'entreprise et profession libérale"

  • "Garantie chômage des dirigeants"

  • "Assurance perte d'emploi dirigeant"

  • "Assurance chômage dirigeant"

  • "Assurance chômage chef et dirigeant d'entreprise"

  • "Prospectiv' chômage"

  • ......

Attention, il est IMPORTANT de se rappeler qu'en aucun cas, l'assurance-chômage perte d'emploi ne pourra être déclenchée pour une baisse des revenus consécutive à :

  • Un ralentissement de l'activité pour diverses causes ;

  • Une cessation (arrêt ou vente) de l'entreprise à l'initiative du dirigeant assuré sans contrainte économique spécifiée par un Tribunal de Commerce.

Bon à savoir :

Un mandataire de "SAS" (peu commun) peut-il cotiser lui-même à une assurance perte d'emploi ou est-ce obligatoirement l'entreprise ?

  • Il peut cotiser de manière individuelle à une assurance perte d’emploi. Il faudra bien payer les cotisations à titre personnel et non via la société. Autrement, il risque de payer des cotisations sociales, qui alourdiront le prix final de la facture !

Pour la petite histoire (il ne faut prendre les "assureurs" pour des abrutis de première classe) :

  • Est-il possible de cumuler 2 assurance afin d'augmenter les indemnités (être indemnisé 2 fois pour une même cause) ?

    => NON, de plus c'est illégal.

La souscription à une assurance chômage dirigeant volontaire, en règle générale, ce qu'il faut retenir comme conditions requises :

  • Être chef d’entreprise ou avoir l’un des statuts donnant accès à ce produit : assimilés salariés ou non, TNS, commerçants…

  • Être inscrit au RCS si vous êtes commerçant ou au répertoire des métiers si vous êtes artisan.

  • Ne pas avoir droit à une retraite à temps plein dans les 5 années à venir.

  • Ne pas percevoir de pension d’invalidité.

  • Avoir adhéré à une organisation patronale professionnelle, hormis pour les créateurs / repreneurs d’entreprise.

Avant de souscrire quoi que ce soit, s'assurer que l'on respecte bien toutes les conditions requises par l’établissement concerné (sinon, c'est "surprise-party")

Les documents demandés le plus généralement à la souscription :

  • Un extrait KBIS pour les entrepreneurs.

  • Une attestation d’adhésion à une organisation patronale type MEDEF.

  • Un document justifiant le revenu net imposable.

OK mais dans les contrats, il y a toujours des "petites lignes". Comment ne pas se faire "empapaouter" ?

Les garanties dont jouira l’assuré dépendront du contrat souscrit. 

De manière générale, il existe différentes formules d’assurance chômage dirigeant sur le marché :

  • La garantie principale est bien entendu le versement de revenus compensatoires en cas de perte involontaire d’emploi, à la suite d’un événement touchant l’entreprise ou le dirigeant lui-même ;

  • L’assuré pourra choisir le niveau d’indemnités qu’il percevra si le risque se réalise et les cotisations de l’assurance chômage seront calculées (entre autres) en fonction. Les indemnités seront exprimées sous forme de pourcentage des revenus fiscaux N-1.

C'est un peu "cheuloup" tout cela ?

En termes de durée, tout dépend du contrat. En général, l’assuré peut souhaiter être indemnisé pendant 12, 18 ou 24 mois.

=> Très logiquement, plus cette durée est longue, plus les cotisations sont chères.

Les indemnités perçues ne seront pas soumises à l’impôt sur le revenu si l’ex-dirigeant d’entreprise est assimilé salarié. 

=> Elles seront en revanche imposables pour les dirigeants non salariés, les cotisations étant déductibles (en partie) au titre de la loi Madelin, à moins qu’ils n’optent pas pour la déductibilité. Le cas échéant, les indemnités ne seront pas fiscalisées à l’IR, au même titre qu’un dirigeant assimilé salarié.

Des garanties complémentaires peuvent être incluses d’office dans le contrat (attention on ne peut pas les retirer, elles sont collées à la glue) :

=> Par exemple : la prise en charge d’une partie du coût du contrat multirisque habitation en cas de perte d’emploi, l’accès à un coaching/accompagnement favorisant le retour en poste…

Attention/Be careful/Achtung !!!! au délai de carence prévu

=> Si un délai d’attente de 12 mois est par exemple posé (ce qui est le cas pour la majorité), vous ne percevrez pas d’indemnités si vous perdez votre emploi pendant cette période.

=> Un délai de franchise (en jours) est aussi souvent prévu dans le contrat. Par exemple n’être indemnisé qu’à partir du 31ème jour suivant la perte d’activité.

Un territoire peuplé de tout (méfiance)

Au vu du nombre d'assureurs/courtiers proposant leurs contrats d’assurance chômage dirigeant, il est vivement conseillé de mettre plusieurs devis en concurrence. Les prix varient largement sur le marché avec des amplitudes parfois .... choquantes.

C'est bien joli tout cela ... mais combien ça coûte ?

  • L’assurance chômage dirigeant fait l’objet d’une cotisation (mensuelle ou annuelle) qui reste à la charge de l’assuré. Cette couverture est accessible aux dirigeants quelle que soit l’activité de l’entreprise.

  • Les cotisations sont proportionnelles aux revenus N-1 du dirigeant. Concrètement, le coût de la prime sera exprimé sous forme de pourcentage de l’assiette des garanties. La durée d’indemnisation souhaitée par le souscripteur entrera donc en ligne de compte pour le  calcul d’assurance chômage de la cotisation (12, 18 mois…), de même que le niveau d’indemnités (par exemple : 50, 60, 70 %… des revenus antérieurs).

Quelques exemples :

40 000 € de revenus fiscaux

de 1 200 €/an (selon formules/garanties)

à 1 592 €/an (selon formules/garanties)

50 000 € de revenus fiscaux

de 1 522 €/an (selon formules/garanties)

à 2 019 €/an (selon formules/garanties)

60 000 € de revenus fiscaux

de 1 845 €/an (selon formules/garanties)

à 2 447 €/an (selon formules/garanties)

En espérant que cela a contribué à éclairer quelques lanternes, dans le clair-obscur de ces solutions encore peu/mal connues en soi.

Bien à vous,

Yanolezard

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Réponse postée 31 octobre 18:02

Bonjour Gaëlle,

C'est drôle : "apprendre et échanger ensemble avec délicatesse et "sans nom d'oiseaux" (sauf Twitter 😀 )

J'ignorais qu'un passereau des campagnes vivait dans un nid douillet sur la plateforme.

Où peut-on l'entendre ce beau gazouilleur/siffleur ?

Bien à vous,

Yanolezard

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Réponse postée 31 octobre 15:12

Bonjour à toutes (dont Gaëlle) et à tous,

Quelque part, ce n'est pas une nouveauté, pour qui suit un peu l'actualité des réseaux sociaux. Le 27/10 ou 06/12, Elon Musk l'aurait déclenché avant la fin de l'année 2022, histoire de passer de bonnes fêtes de fin d'année, pour ce travailleur acharné et hors normes : on peut au moins lui reconnaître ces qualités, même si tout n'est pas "rose" dans les différentes actions menées. Tout le monde a ses défauts, ses travers et ses positivités.

Twitter : une très belle invention, à la fois technique, technologique, humaine, sociale et sociétale ... qui s'inscrit en ligne droite dans le vaste monde des réseaux sociaux (Facebook, Messenger, Instagram, Google+, Linkedin, TikTok, Vibes, Tumblr ... moins connu Whaller, et plein d'autres connus ou moins connus). Pour certain(e)s, Twitter a changé leur vie et la "Face du Monde".

Comme tous les réseaux sociaux (certains sont morts-nés car trop en avance sur leur temps, d'autres n'ont pas survécu à la vague des Facebook et autres puissances marketing), Twitter a subi des rachats, des évolutions, des turpitudes, des changements de postures, de lignes de discours, de "langue de bois", de transparences plus ou moins opaques/floues/glauques, de problématiques de sécurité notoires, de tentatives de "torpillages", de campagnes de "bashing" (dénigrements : quand le succès est au rendez-vous, ça dérange !). Au fond, c'est naturel.

"L'oiseau bleu" a aussi permis de créer des emplois, partout dans le monde, ne serait-ce que la population interne de cette société (7500 employés), une belle petite "ETI" (Entreprise de Taille Intermédiaire) bien de chez nous (je plaisante, quoi que ;-))

Arrivé au sommet de la pyramide, "EM" commence par "couper les têtes de l'Hydre de Lerne" (pour les réjouis de la mythologique grecque, ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydre )dans l'espoir qu'elles ne repoussent pas. Qui vivra verra ...

L'avenir de Twitter : l'oiseau bleu continuera à gazouiller et à migrer. Si "EM" a annoncé un "Coup de Torchon" / un "Coup de Balai" (ça tombe à pic, comme l'homme d'Halloween), c'est qu'un "peu" de ménage est nécessaire : ses "récentes" histoires de faux (comptes, utilisateurs, ghosts), ses "ombres" qui entachent le réseau montrent qu'il faut faire émerger une certaine vérité.

PS : j'ai connu et commencé avec Twitter en début 2007 ... je ne suis qu'un utilisateur "lambda" de ce réseau qui, au fil du temps, apporte une certaine information, plus ou moins juste, un peu trop "en veux-tu ? en voilà" à mon humble goût. En 2022, et pour ceux qui ont suivi cette formidable "machine" depuis leur début, je trouve que l'Oiseau Bleu continue et continuera à nous faire partager bien des chants.

Au-delà de l'aspect médiatique et des "guerres intestines" à grands renforts de "$" (des tas de "twittos" ne vivent que des jouxtes, des suppositions, des "qui a dit", ...), peut-être finalement que ce rachat nous montre qu'il existe une autre façon de voir le monde, de permettre à des personnes de dire quelque chose, de s'exprimer sans être "censuré", de s'ouvrir aux autres, de découvrir que "l'herbe" (en toute modération évidemment ;-)) est meilleure et plus verte ailleurs, de mieux échanger/collaborer entre les individus, de remettre l'Humain au centre de la Chose, ce qui manque cruellement dans notre monde aujourd'hui ....

Je pense (cela n'engage que moi) que Twitter ne sera pas qu'un "vecteur" d'informations comme un autre, qu'il aura encore de très belles vies (comme les chats ou les éperviers) devant lui ... à moins qu'EM s'assagisse un tantinet et qu'après la tempête, un nouvel oiseau renaîtra peut-être, comme le Phoenix de ses cendres.

Bien à vous,

Yanolezard.

Réponse postée 30 octobre 20:40

Bonjour @DevAndOps,

Je me disais bien que je n'étais pas tout seul à exercer ce métier/fonction/rôle passionnant.

Merci de ces retours, ô combien intéressants.

Chacun a effectivement ses propres expériences, bonnes ou moins bonnes, plaisantes ou non, heureuses ou malheureuses.

En presque 40 ans de bons et loyaux services, dans ce monde et dans d'autres, je trouve que le management (de transition) nous en apprend tous les jours (je le ressens/perçois de cette manière), pour peu que l'on s'intéresse à ce qui nous entoure, de façon non superficielle : le côté "bling-bling" de la chose ne m'intéresse pas et "faire le beau" à la foire ou au comice agricole ne rentre pas dans mon champ périmétrique.

Les "Cheffaillons" / "Petits Chefs" /autres "hérissons énervés" :

J'en ai rencontré de nombreux : ils sont arrivés là par protection, par ce qu'ils ne savaient pas vraiment faire grand-chose de leurs dix doigts mis à part "aboyer" (ils ne mordent que très rarement), dans certains secteurs industriels ou du bâtiment TP (et ce ne sont pas des clichés). Ils sont "gentils" mais ont du mal avec l'autorité, souvent dans la communication. Ils se forment (et pas toujours dans le bon sens), mais ça finit par leur retomber dessus.

Le "Chien dans un jeu de quilles" : cela m'est arrivé et m'arrive souvent, on a souvent le rôle du "pompier" (éteindre l'incendie à la Red Adair). Tu débarques dans une organisation "floue" et l'objectif est loin d'être aussi clair que de l'eau de roche et quand la "politique" s'en mêle, il y a intérêt à faire comme les araignées. : avoir des yeux (elles en ont toutes, jusqu'à 8 paires pour certaines) et des oreilles (les Grandes et les Petites).

J'ai appris à gérer des situations souvent (très/trop) tendues (façon RAID) et à les désamorcer (lâcher du mou pour le chat ou du lest, tu coules moins vites), notamment quand tu as, en face des équipes jusqu'à 100 personnes.

Il y a des situations où cela se déroule comme le script d'une pièce de théâtre ou d'une film de cinéma. Le casting est parfait.

On t'attend comme le "Messie" (pas comme au foot), tu ingères les processus et les risques comme tu avales les madeleines de Prost (avec délectation) et en quelques semaines, tu peux piloter la station. ISS à toi tout seul.

Cela m'est déjà arrivé chez un "Telco" où j'ai fait "feu de tout bois" en 2 mois là où 99% des autres transitoires mettaient 6 mois en. moyenne. Pourquoi, comment, nul ne le savait : je rencontre des gens, je parle, je m'intéresse, j'écoute, je plaisante, je pose des jalons, j'appâte, je bouscule, .... J'ai même eu droit à une citation dans leur journal par le n+2 de. l'époque pour la gestion des équipes N4 des "Rois de dessous le tapis" en offshore.

Un de mes clients, récemment m'a demandé mon "truc" pour savoir comment réinstaurer un dialogue bienveillant entre des gens à "couteaux-tirés" dans un projet à la dérive depuis 17 mois et à fort enjeu politique et de sécurité. Je lui ai répondu : "A votre avis .... Ouvrez les yeux et regardez les gens". Dans une autre situation, un client a tout fait pour m'empêcher de partir (une transition de 1 an et qui a duré 4 ans) : et comment on va vire sans toi ? Le cimetière est plein de gens irremplaçables ... mais avant de partir, je vais vous trouver quelqu'un.

Bien à vous,

Yanolezard

Réponse postée 30 octobre 16:08

Bonjour à toutes et à tous,

L'on voit poindre, depuis quelques années plus marquées, dans les offres de missions, ici ou ailleurs, un mot (qui peut faire peur ou qui peut faire prendre conscience, c'est selon) : "management" (ou "manager" à prononcer à l'anglophone/l'américanophone).

Selon certains "Analystes", le management traditionnel à la "Grand-Papa"/ à la "Papa" prend du "plomb dans l'aile", tout comme d'ailleurs le management des "cheffaillons" (style hérisson énervé). Avec le télétravail, les "cheffaillons-contrôleurs" (pour la plupart, ils ne sont devenus "cheffaillons" que par "protection", sans formation aucune de l'humain), ils ont ainsi perdu de leur pouvoir de nuisance.

Comment contrôler que ses "ouailles" travaillent alors qu'ils sont peut-être en train de jouer à "Doom en réseau" ou à "Space Invader" en mode console ?

Avec les outils collaboratifs (certains), il y a le "trafic light" qui peut donner une (incertaine) information sur "qui bosse" ou "qui fait semblant" ... "l'espionnite" (illégale ?) a parfois démontré ses limites et a permis à certains de franchir, non pas le Rubicon, mais une certaine ligne rouge qu'il ne fallait pas dépasser .... et l'entreprise a dû prendre des décisions radicales : "you are fired" !!! ... Sauf qu'un manager de parti, on n'en retrouve pas 10.

Les entreprises ont beaucoup de mal en ces périodes troubles à trouver des solutions à. leurs problèmes de management (interne/externe/hybride/indoor/offshore), soit "management de managers (Les exécuteurs de basse besogne et/ou de basses oeuvres) ", soit "management d'exécutants" (Comptez-vous ! 1,2,3,4 ..)

Les managers, n'étant pas complètement des "moutons noirs", ne se trouvent pas sous "les pas d'un cheval" et l'entreprise "se donne le temps" de chercher "la perle rare". En attendant, il faut bien que la vie reprenne son cours (comme Michel Jonasz reprend celui de sa vie en sortant de la boîte de jazz) et subitement, on recherche un "manager de transition", un "mouton à "x" pattes, capable de "ressouder/recoller/refondre les morceaux" qu'un autre s'était empressé de faire sauter auparavant, que ce soit dans l'IT ou dans d'autres secteurs/domaines/professions.

Mais "Quel est cette étrange bête ?" (comme l'aurait dit en son temps modifié le "padawan" de "Collaro Show") ... La bête ultime (non pas le 666) du Management d'équipe !!

Quelle(s) expérience(s) du Management de Transition pouvez-vous partager ?

Qu'en avez-vous pensé, à chaud comme à froid ?

Seriez-vous prêts à sauter dans le "grand bain" (comme les parachutistes sautent dans le grand air) ou au contraire, toute raison garder, ne pas jouer au téméraire et attendre de voir, comme au poker dans les westerns (modernes ou pas), ce qu'une telle opportunité pourrait bien vous apporter ? Qui (ou quel chasseur d'images) serait capable de dénicher l'oiseau rare ou le cancrelat malfaisant ? (car cela existe aussi).

Petite précision (avis personnel) : l'on ne naît pas manager, on peut le devenir, pour peu que l'on s'intéresse vraiment prioritairement à l'humain (au sens le plus profond de l'être et/ou de l'individu), on peut avoir des appétences et des "skills" (le mot à la mode) et on peut aussi en acquérir certaines. Contrairement aux idées reçues, le management n'est pas une science exacte, ce n'est pas non plus la panacée à tous les problèmes de l'entreprise ou des clients et le management (de transition) ne s'arrête pas qu'à une "gestion " simpliste du "bonhomme".

Dans nos missions, nous sommes toutes et tous, certes à un degré différent de la chaîne, un maillon de transition ... Nous arrivons "comme un chien dans un jeu de quille" ou "comme des cheveux sur de la soupe" dans des contextes simples, complexes, farfelus, ubuesques, kafkaiens (j'en passe et des meilleures) avec l'objectif final de "passer le relais" à "l'élu" ... auparavant, votre rôle, "si vous l'acceptez" sera de déminer et de préparer le terrain, de remettre à plat, ou de rebattre les cartes, de calmer les ardeurs et les bouffées de chaleurs délirantes, d'arrêter les euphorisants à base d'hélium et de voir la vie autrement (en mangeant ou pas une soupe bien chaude), le tout avec calme, circonspection et doigté, réalisé à la vitesse de l'éclair (le client ne va pas débourser la cagnotte du loto et vous garder éternellement). Rassurez-vous ... Cela n'arrive pas qu'aux autres.

Et vous, vous en pensez quoi ?

Yanolezard.

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Réponse postée 30 octobre 14:01

Bonjour à tous (et à toutes, si la gent féminine fréquente ce fil ;-))

Comme @DevAndOps et @Droopyann, je suis passé par de multiples chemins de traverses et de "purgatoires" lors de mes différentes pérégrinations et tribulations dont ma "carrière" professionnelle est jonchée et en ce qui me concerne, c'est entièrement voulu et j'en assume parfaitement les conséquences et les bienfaits. Je suis un peu comme les chats et les éperviers, j'ai (eu) beaucoup de vies - même si certaines périodes ou espace-temps de ma modeste et. humble vie de poussière terrestre sont troubles et entâchées d'une encre indélébile, que même le temps final ou les "extra-balls" du flipper n'arriveront à gommer.

Cette réflexion, me semble-t-il, concerne plus (avec humilité et humour) les "Vieux éléphants/Mammouths/Rhinoféroces/Iguanes" et les baroudeurs que "nous" sommes (je fais partie des 2 catégories depuis un certain laps de temps ou un laps de temps certain, la temporalité est toujours source de réflexion). Je suis toujours un peu le "vagabond des limbes" (https://www.bedetheque.com/serie-5165-BD-Vagabond-des-Limbes-Integrale.html) mais dont les histoires sont un peu plus transposées à la réalité. Si vous ne connaissez pas, prenez un temps d'ennui pour "jeter un oeil".

Je pense que cela peut contribuer à "asseoir" une certaine légitimité (non pas pour "fanfaronner" et/ou "se la jouer/raconter"). Lors de rencontres parfois fortuites avec des clients (et des margoulins), les deux catégories sont toujours soit perplexes sur le bonhomme (et pourquoi ? et comment ? des problèmes, de l'instabilité ?, bref un tas de questions légitimes, parfois un peu loufoques ou jonché d'âneries maintes fois entendues et jamais vérifiées).

Et puis, il s'agit de notre vie professionnelle et parfois/souvent liée à la vie personnelle - qui est liée à quoi ? - (la mienne, la vôtre, celle des autres), des différentes orientations que l'on prend ou que le "destin" nous fait prendre (inconsciemment ou pas). La flagellation n'apporte pas de grandes solutions (je suis passé aussi par là ... plus de mal au physique et/ou au mental). Pourquoi devrait-on se conformer à l'ensemble du monde ? J'aime bien la singularité, l'unicité, la connerie aussi (n'oublions pas qu'un con est un être unique au sens littéral et historique du terme .. cela peut désigner autre chose aussi, mais dans ce cas, ce fil n'est pas adapté.

Pour les jeunes (avec un peu d'expérience de la vie professionnelle, un chasseur de "turn-over" de missions, de boulots imbitables, juste pour se faire de la "thune" ou un peu de trésorerie, histoire de ne pas sombrer dans l'alimentaire) qui arrivent dans notre galaxie, cela pourrait avoir un "sens", mais aux yeux de la diaspora des recruteurs, cela pourrait sembler aussi louche que le fond fumeux/fumant/frémissant/bouillonnant/âpre/acide/sirupeux de la marmite apocalyptique de l'alchimiste et/ou de la sorcière (puisque c'est la saison de la soupe à la grimace/limace).

En ce qui me concerne, je continue la "Quête" (comme l'Oiseau du Temps) vers ces missions purgatoires : je ne suis pas "SM" : j'aime me confronter aux préjugés et à tous ces "margoulins" qui veulent vous "accrocher" une étoile ou une cible "Wanted", j'en ai besoin, c'est comme un plaisir indescriptible (chacun le prend comme il peut/veut, certains "s'envoient en l'air avec un sandwich au gruyère") : ça marche ... tant mieux, ça marche pas ... tant pis ... comme nous le rappelait avec gourmandise notre bon et joyeux Garcimore dans ses sketches immanquables et improbables.

La vie (et par - 2 fois on tente de vous l'ôter) est trop courte, ne sera jamais bien longue (votre date de naissance et celle de votre disparition terrestre est déjà "codée" dans un langage que nous ne connaissons pas). Alors, "vie terrestre pro -> purgatoire pro -> paradis pro" : pourra-t-on un jour trouver la solution à nos pensées les plus philosophiques ? "Qui vivra verra (le cohon peut-être ;-)))."

Bien à vous,

Yanolezard.

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Réponse postée 24 octobre 22:30

Bonjour "Flight94",

Il est vrai que les "séniors" freelance, dans certains cas, ne sont pas les bienvenus. C'est un comble: nous avons trop d'expériences ou sommes trop expérimentés. Pour certains prospects, j'ai déjà eu ce genre de remarques. Parfois, en fonction de l'interlocuteur, on peut lui retourner la question : "Et vous, l'ennui vous guette-t-il ?" (certains clients ont été surpris par ma question et/ou n'ont pas voulu franchement répondre, sans doute pris de court).

On trouve toujours une parade et faire profiter de votre expérience à d'autres collaborateurs n'est jamais nuisible.

Lorsque je pratiquais assidûment certaines disciplines martiales, lors d'un stage, un "Sensei" (l'équivalent d'un Grand Maître en la matière : il avait 97 ans à l'époque et pratiquait depuis l'âge de 8 ans) me disait, dans sa langue natale (japonais de Kyushu) : " A chaque fois que j'effectue ce mouvement, je découvre quelque chose de nouveau" (ndlr) ... Je ressors régulièrement ce genre de réflexion à des clients et je me sens libre comme l'air ... Il n'y a plus d'obstacles et comme certains clients aiment parfois l'humour : "C'est encore dans les vieilles marmites que l'on fait les meilleures soupes".

Bien à vous,

Yanolezard (PS: Mangez une soupe bien chaude et vous verrez la vie autrement).

Sujet : Pack office
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Réponse postée 24 octobre 22:08

Bonjour à toutes et à tous,

S'équiper en solution(s) bureautique(s) dépend de votre usage et de votre budget.

Exemple : j'ai plusieurs solutions en fonction de mes clients (suite bureautique Microsoft, suite LibreOffice ou GoogleWorkspace)

Si vous avez besoin de macros/modules/VBA (que ce soit pour du traitement de texte, du tableur ou de la présentation), une solution Microsoft sera plus "adaptée".

Si au contraire, vous n'avez pas besoin de tout cela, un "LibreOffice" fera parfaitement l'affaire.

Les éditeurs ayant "pignon sur rue" et les revendeurs se gavent en licences et avec la complexité des modes d'acquisition, des options, des services associés que personne n'utilise, cela finit par être d'une complexité sans nom. Dans la majorité des cas, restons simple, surtout quand on a plus d'internet.

Bien à vous toutes et tous,

Yanolezard.

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Réponse postée 24 octobre 21:48

Bonjour à toutes et à tous,

Le CRM ... l'outil magique dont tout le monde rêve (presque ou pas) et qui va révolutionner votre façon de travailler, qui va vous rapporter des clients à n'en plus finir .... un mirage (à moins d'être un "big boss", à la tête d'une entreprise florissante de 40 développeurs du Métaverse ....).

Durant mes nombreuses tribulations et mes différentes pérégrinations (ces termes pourront en faire sourire certains), j'ai eu à créer, à utiliser, à tester, à exploiter différentes solutions de CRM (pour Customer Relationship Management) et, à moins que je ne sois devenu un délicat du produit, je n'ai pas, à ce jour, trouvé de produit magique. J'ai juste trouvé une solution qui ME convient. et qui ne conviendra peut-être pas à quelqu'un d'autre, même si cette personne avait les mêmes activités que moi... les goûts et les couleurs ....

En ce qui me concerne et ayant plusieurs activités différentes, j'ai effectivement un CRM (plus exactement, un ersatz de CRM et qui suffit amplement à mes besoins). A l'origine, j'avais besoin d'une solution de devis/facture simple et en ligne, accessible en terme de coût et évolutive.

J'ai longtemps cherché dans les (jeunes) produits français et j'ai fini par trouver un modèle "core" (devis/facture) que l'on pouvait coupler avec des de simples modules à intégrer et une API, en mode Saas. Au final : devis/factures + comptabilité/trésorerie + Stocks + ... CRM (très simplifié) avec juste ce qu'il ME faut + Reporting/Prévisionnel ... Le produit évolue continuellement dans son ensemble et reste raisonnable en terme de coût annuel (eniron 35 euros/mois en paiement annuel).

Il est vrai qu'à une certaine époque, il était de bon ton pour un indépendant/freelance/travailleur à façon de posséder un CRM (une légende urbaine laissait croire que nous croulions sous une tonne de clients et qu'il fallait un outillage digne des 12 travaux d'Hercules)

Le "Relationship Management" (RM) reste affublé de préfixes souvent présomptueux : cRM, sRM, xRM, ecRM, ssRM, ... derrière lesquels les définitions restent pour la plupart, assez nébuleuses. Néanmoins, des marchés existent et de nombreux acteurs/clients y trouvent leurs comptes.

Le CRM a vécu, tout comme l'ERP .... ils se sont réunis, séparés, ont divorcé, se sont rapprochés, se regardent en "chien de faïence" (je t'aime moi non plus), font des concessions, s'évitent, n'empiètent sur les plates-bandes respectives que lorsque nécessaire, s'associent ou se défont comme un "point de chaînette" ou de "bouclette" (si cher aux couturières) .... tout en laissant un goût amer ou de non fini, comme une recette de cuisine qui ne convient à personne, mais que l'on garde au frais, faute de mieux (les chasseurs du Sud France : à défaut de grives, on peut toujours manger des merles).

L'écosystème "RM" a de beaux jours devant lui .... la "Relation Client" reste un mystère pour bien des spécialistes et autres experts de la "Chose", même pour ceux qui l'ont inventée. Il faudrait aussi ne pas oublier le "prospect" (un "PRM" ?) et le "fouilleur" ("FRM" ?) ...

Bien à toutes et tous,

Yanolezard (PS : pour une fois, pas besoin de poser un après-midi ;-))

Réponse postée 21 août 22:16

Bonjour Free-Worker-613847,

Avec tous ces pseudonymes automatiques "Free-Worker", l'on finit par s'y perdre. Blague à part, un petit point et non des moindres.

Ainsi que l'a rappelé "DevAndOps", il faudra prendre en compte le RGPD et pas seulement l'essentiel : utilisez/manipulez des données à caractère personnel des personnes majeures et aussi de personnes mineures (la CNIL est très pointilleuse à ce sujet et ne laisse rien passer : appliquer la "Security by Design" et le "Privacy by design"). De plus, si votre application doit se connecter à des référentiels professionnels de santé (comme vous l'indiquez sous cette forme : "échanger automatiquement ces informations avec toutes les personnes connectées à l’enfant. L’application permet aussi, entre autre, d’enregistrer des évènements dans le calendrier et d’attribuer des tâches aux personnes connectées"), vous devez impérativement faire attention à ces points ultrasensibles actuellement, tout comme l'hébergement des données en repos, en transit, en traitement et en stockage (de telles données : France, HDS, hors Azure/AWS/Google).

Même en étant qu'étudiante, je vous suggère de vous rapprocher des professionnels juridiques maitrisant ces sujets (un Data Protection Officer ne sera pas suffisant et un avocat spécialisé dans les données médicales pédiatriques) car il faudra, pour être crédible et inattaquable devant un tribunal, montrer patte blanche et démontrer que vous n'avez pas traité le problème à la légère. De nombreuses applications mobiles utilisant/manipulant des données de ce type, se font retoquer très régulièrement. D'aillleurs, pour terminer, il faudrait faire coder ce genre d'applications par des juristes-codeurs et non par des codeurs qui se prennent pour des juristes.

J'en vois tous les jours se faire torpiller : certains s'en relèvent, d'autres pas .... et c'est fort dommage car il y a d'excellents sujets à présenter et de très bonnes idées qui mériteraient d'être valorisées. Ma réponse n'a pas pour objectif de vous faire peur ... simplement de vous faire prendre conscience que le terrain où vous souhaitez aller est parsemé de pièges juridico-sensibles, héla très et trop souvent ignorés pour des raisons mesquines d'argent et de réflexions approfondies. Le modèle de données est certes plus complexe à concevoir/réaliser et le jeu en vaut la chandelle.

Bien à vous,

Yanolezard

Réponse postée 21 août 21:49

Bonjour Lamarana,

Les systèmes Microsoft Windows Server intègrent (depuis quelques années) un sous-système Linux (du moins des fonctions car il ne s'agit pas d'une véritable distribution Linux) .. ce qui peut déjà aider.

Il y a quelques autres années, pour les Windowsiens qui voulait affronter les *Nix, une solution très fonctionnelle (même en production) existait et existe toujours : Cygwin.

Selon les expériences de chacun (j'assume ce que j'ai rencontré et manipulé durant mes tribulations et autre pérégrinations), les distributions Linux/BSD ne sont pas si légions que cela (notamment, mais aussi en développement/intégration/recette/préproduction/production)

La philosophie/culture/démarche DevOps a permis à ces distributions de grandir. De ce que j'ai pu rencontrer, voir, utiliser, développer, maintenir :

  • Hébergeurs / Sécurité : la famille BSD => OpenBSD, FreeBSD

  • Embarqué : NetBSD, Raspbian

  • Poste de travail : Ubuntu

  • Serveur : Debian / Redhat (pour les plus riches) / CentOS (attention à la fin de vie du projet)

  • Développement : SuSe (depuis la nuit des temps).

Une petite remarque cependant :

  • Microsoft Azure / AWS ont tendance à modifier un peu trop les distributions Linux pour qu'elles s'adaptent à leurs environnement de services, ce qui peut parfois conduire les clients à des situations pas faciles à gérer. Ces services n'acceptent pas toujours des distributions "ésotériques".

  • La gestion des packages Linux : format DEB(ian) et dérivé (Ubuntu) ou format RPM (Redhat Package Manager) pour les Redhat/CentOs/SuSe & OpenSuSe, format TAR (pour les BSD et autres Unix dérivés)

Il existe de nombreuses méthodes/cours/livres/vidéos/forums/Bootcamp/formations ... sur Internet que l'on peut y perdre rapidement son latin. Mais rien ne vaut une utilisation de machines virtuelles et le terrain.

Il y a de (deux) très bons ouvrages chez l'éditeur en "3 lettres Editions" pour apprendre rapidement/pratiquement les commandes de base et avancées sur Linux, directement exploitables sur le terrain et d'excellents Moocs accessibles gratuits/très accessibles.

En espérant avoir contribué à éclairer quelques lanternes,

Bien à vous,

Yanolezard

Réponse postée 23 juin 10:55

Bonjour ntt188,

Les contrats de prestation s'articulent, dans la grande majorité des cas, de cette manière :
  • ! Client Final ! ! ESN (Fournisseur) ! ! Vous (Prestataire) !
Lorsque le représentant de l'ESN vous indique que cette clause ne vous concerne pas : attention, car cela peut parfois/souvent cacher un loup.
Ce genre de clause était apparu il y a plusieurs années où les SSII commençaient à manger leur pain noir, après s'être empifrées de leur pain blanc ... puis avaient soudainement disparues ... Ce genre de clause est réapparue assez récemment (environ 5 ans) dans un marché concurrentiel fort (notamment lorsque la 'cyber' a commencé à faire parler un peu trop d'elle).

Quelques sujets brûlants d'actualités sont arrivés et pas simplement d'un niveau informatique ...

Pour quelle(s) raison(s) valable(s) (au besoin opposable devant une instance juridique ou pénale) , cette ESN ne pourrait pas modifier la clause ou le contenu de la clause ? Existerait-il un lien quelconque entre le 'client final' et l'ESN ? (à creuser si il y a lieu).

Elle n'est pas propriétaire de son contrat ? Ce n'est pas elle qui rédige les contrats ? Ce n'est pas elle qui valide les contrats ? ... suspicion ...

Certaines ESN un peu trop connues ou désirant se protéger ++++ (avec ceintures, bretelles, porte-jarretelles et support-chaussettes) commencent à user, voire abuser de ces clauses, ce qui a alerté un certain nombre de mes anciens confrères de mon ancienne profession.

Même si l'ESN vous envoie le contrat via 'Concord', il n'empêche que la source du document est bien chez eux : ce qui signifie en clair qu'ils n'ont pas envie de modifier quelque chose qui les 'enquiquine' et pourtant, vous avez raison et vous êtes dans votre bon droit.

Le mieux serait peut-être de prendre contact avec eux par téléphone et confirmation avec mail de préférence car trace écrite et accusé de réception/ouverture/lecture du mail) et à demander :
  • soit un avenant de cette clause (comme précisé par certains) : cette clause ne s'applique dans votre cas, dans telle ou telle condition, et demandez dans ce cas, comment cela se traite (peut-être nécessité d'un transfert de connaissances sur le projet, contrôle conjoint, en cas d'absence (même justifiée : congés, maladie, accident, télétravail, absence programmée).
  • soit cette clause peut-être tout simplement supprimée et envoi d'une nouvelle version du contrat.
En espérant avoir éclairé quelques lanternes,
Bien à vous,
Yanolezard.
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Réponse postée 22 juin 19:30

Bonjour Membre-2554502,

Sans jeter de l'huile sur le feu ... si le 'Grand Saut dans le Grand Bain' ne vous semble pas être LA solution d'aujourd'hui (pour toutes les raisons que vous nous avez indiquées), rien ne vous empêcherait de commencer par un 'Petit Saut dans le Petit Bain' en passant par du portage salarial (je sens des poils se hérisser chez certains).

Ce genre de tremplin (ou de trampoline) permet de 'sécuriser' votre environnement le temps qu'il faut pour éprouver le business .... une fois que le chemin sera plus éclairé et vous aurez plus de visibilité sur le long serpent d'asphalte, au volant de votre berline, suv ou autre limousine (et la 2 CV alors ? 🙂) , vous pourrez toujours bifurquer et grâce au GPS, aller de l'avant avec plus de sérénité.

Les mythes fantastiques et les légendes urbaines ont souvent prouvé que bon nombre d'indépendants actuels sont autrefois passés par du portage avant commencer et pour certains avec un égo surdimensionné, c'est tout justement inavouable 😡 (je précise que ce n'est pas mon cas car à l'époque où j'ai commencé, le portage était loin d'être reconnu/règlementé par les abysses de l'Etat, plutôt dans la tourmente des gouvernements et de la presse, et loin d'être 'friendly').

Bien à vous,
Yanolezard
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Réponse postée 22 juin 19:10

Bonjour Guica,

Tout d'abord, bienvenue sur le forum et sur ce fil de discussion : je suis quasiment certain que vous allez avoir de nombreuses questions/réponses de la part des habitués et grêce à cela, tout le monde sera constructif.

Ce que je vais écrire ci-dessous n'est que le pur jus d'une réflexion que tout le monde serait en droit d'avoir et qui n'engage que moi.
Il faut juste se placer au bon endroit pour avoir le meilleur angle de vue et je pense qu'il y aurait encore du grain à moudre.

1/ Bravo pour la démarche et l'on ne peut que vous en féliciter (CDI -> Web Entrepreneur).

2/ Aspects administratifs, il y a ici pléthore d'éminents spécialistes qui se feront un plaisir de réagir à votre idée/projet.

3/ Aspects marketing, je subodore que vous avez mûrement réfléchi à la question et que vous avez fait valider une solide étude de marché car la concurrence est rude, depuis quelques années, sur le domaine du CMS (Content Management System), de ses extensions (plugins) et de tout ce qui se peut se greffer autour de cette manne financière.
  • Quel serait votre business plan ? votre modèle de croissance ? votre politique de vente (SaaS, On Premise, marque blanche, OpenSource, Libre, à l'utilsateur, au produit, au site, à la rétribution) ?
  • Comment allez-vous faire connaitre votre produit, vos services ? Publicités sur des canaux traditionnels ? Réseaux sociaux standard ? Spécifiques ? Communautés ? Démo live Youtube ? ....
PS : actuellement, des acteurs hors frontières (que je ne nommerais pas pour respecter la netiquette et la déontologie du site) commencent à pulluler sérieusement dans ce secteur d'activité avec des coûts à la page ou au greffon, difficilement concurrençable et de très bonne facture pour certains, qui feraient pâlir n'importe quel patron d'agence web.

4/ Aspects assurances : je suppose que vous y avez réfléchi et pas à la légère car l'enjeu peut devenir colossal.
  • PS : il est souvent regrettable, que par manques d'informations, par négligence, par méconnaissance, par économie, de ne pas s'entourer à minima de personnes compétentes (comme un avocat/expert-comptable/assureurs) car vous allez devoir fournir des prestations à des futurs clients (quels que soient la taille de leurs organisation) : votre produit doit fonctionner (imaginez que le site 'plante" en plein milieu d'un lancement d'une marchandise ou d'un service ... De bons et sérieux contrats, bien établis, sur un juste périmètre .... cela a un coût.
  • PS : peut-être comptez-vous vous faire héberger votre solutions CMS (autrement dit, vous aurez un lien avec un prestataire, donc un sous-traitant, donc un ou des contrats de services : SLA, SLE, maintenance, règlementations diverses (RGPD) et variées ...
  • PS : Sera-t-il uniquement disponible en langue française ou dans d'autres langues ? Uniquement le contenu ou entièrement ? Pensez dans ce cas à vous adjoindre un service de traduction fiable et efficace (j'en vois trop qui font du 'translate' et qui peut conduire à des absurdités de langage ou pire que cela).
  • PS : peut-être comptez-vous que votre produit soit hébergé directement sur les infrastructures de votre client (sur un serveur interne) ou dans un espace cloud (i en existe plusieurs : publics ou privés) .... ici aussi, il faut des contrats et des règlementations car en cas de dysfonctionnements mineurs ou majeurs , il y aura des responsables à désigner et des responsabilités à prendre.
5/ Aspects techniques : vous indiquez avoir créé de toutes pièces un socle (framework) et des outillages, à base de composants React.JS/Java/PostgreSQL ... très bien sauf que ...
  • Comment garantissez-vous, vis-àvis des clients/partenaires/assureurs et de vous-même, que votre socle et outillage sont totalement exempts de failles de sécurité et de vulnérabilités ? de la qualité des temps de réponses ? que les bibliothèques/langages utilisé(e)s ne sont pas trop sujettes à changement ? qu'il n'y a pas de risques d'indisponibilités de tel ou tel composant et dépendances ?
PS : comme vous le savez certainement, avec les actualités couvrant les problématiques de (cyber)sécurité auxquels bon nombre des mortels sont concernés, l'ANSSI (Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d'Information) mènent la vie dure aux éditeurs de solutions informatiques (matériels, logiciels, services, règlementations, tierces parties) quels qu'ils soient, surtout lorsqu'il s'agit en ce moment des TPE/TPI/PME/PMI et des actifs à protéger.

PS : les sociétés d'assurances (cyber) ne doivent plus payer, ni rembourser les victimes. Ces dernières devront déclarer tout incident avéré de cybersécurité dans les 24 heures à l'ANSSI.
  • Autrement dit : votre solution, hébergée ou pas, ici, là-bas ou ailleurs, pour peu qu'elle soit en relation directe ou indirecte, avec un composant de l'entreprise et c'est la mouise. Que pouvez-vous prouver à votre client ? à l'ANSSI ? aux assureurs (le vôtre et celui du client) ? aux cabinets d'avocats (le vôtre et celui du client) ?
PS : à un moment ou à un autre, il faudra que votre solution et ses outillages fassent l'objet d'un audit complet (de la conception à la production, au support, ... en passant obligatoirement par le code pour que le produit et ses outillages soient validés/tamponnés/certifiés, pas que pour du one-shot mais comme pour le RGPD, tout le cycle de vie de vos solutions.

PS : vous devrez être conforme au RGPD (si vos clients sont en France), mais peut-être si des clients français sont dans un autre pays, il faudra aussi gérer avec les règlementations des autres pays (qui ne seront peut-être pas dans l'UE) ... car les données, issue de votre site web, sont de 3 ordres : traitées, en transit, stockées.

PS : un hébergeur, comme celui qui a défrayé la chronique incendie du Web, envoie un cahier d'exigences, long comme le bras, lorsqu'il s'agit d'héberger une solution qui ne vient pas de leurs propres usines digitales : ce n'est pas vous qui allez dire ou exiger de ce monsieur comment votre base PostgreSQL va être installée/paramétrée/sauvegardée/sécurisée de base : c'est l'hébergeur et pareil pour les outillages en React.JS/Java.
  • Autrement dit : ça marche bien sur mon portable et ça ne marche plus chez l'hébergeur .... comme le disait, avec malice, le feu brave homme Garcimore : 'des fois, ça marche ...hihihihi ... des fois, ça marche pas'. Attention à ce genre d'écueil.
6/ Vous indiquez que votre solution est plus flexible, plus avantageuse (pour des petits projets) que les plus connus, comme wordpasdepub et ses 'magnifiques' plugins : ok, je vous crois ... sauf qu'un site web, cela demande bien souvent des adaptations, en plus de ce qui est configurable/customisable nativement (développement spécifique de composant spécfique par exemple ou de plugins/greffons). Imaginez qu'un client vous demande de lui ajouter un composant pour faire de l'e-commerce ou faire du contrôle en lien avec des services de base de l'Etat français ...

PS : comment faites-vous ? vous allez ajouter des composants ou des services, dont les modèles n'ont pas été éprouvés et/ou approuvés ?
Comment s'assurer que tout est conforme aux lois, règlementations diverses et variées (le RGPD n'est que la Noisette de Scratt dans ce cas-là précis) ?

7/ Vous êtes tout seul et votre produit rencontre un franc succès (ce que j'espère très sincèrement pour vous) : comment gérez-vous cela ? Avez-vous prévu, dans votre business plan, une telle demande (recrutement, salaires, formations ...) ? Traitement des devis, des commandes, des mises à jour, des versions, de la roadmap, de la feuille de route à court/moyen/long terme de votre solution ? (1 / 3 / 5 ans) voire même moins .

Je pense qu'il y en aurait 'Encore et encore, ce n'est que le début, d'accord, d'accord' à dire comme le chante si bien notre bon Francis. C'est un excellent cas d'école et je vous remercie de nous l'avoir exposé et j'espère que nous pourrons éclairer, de notre mieux, vos lanternes sur un chemin formidable, semé d'embûches certes, mais Ô combien valorisant.

Bien à vous,
Yanolezard.
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Réponse postée 18 mai 11:18

Bonjour Kal46,

Tout d'abord, bienvenue sur ce fil de discussion.

D'après vos explications, je relève plusieurs interrogations concernant le souhait de devenir *Dessinateur indépendant* :

- Partie *Indépendant* : de nombreuses et très averties personnes de ce site se feront un plaisir de vous renseigner et de vous guider dans les méandres de ce statut si recherché.

- Partie *Professionnelle* (secteur que je connais bien) : vous avez, durant votre formation de *Economie de la construction*, utilisé des outils de DAO (Dessin Assisté par Ordinateur), comme *AutoCad* de l'éditeur *Autodesk*. C'est très bien mais pour autant très insuffisant pour devenir un expert d'AutoCad, d'autant que les outils de ce type ne sont pas forcément à jour vis-à-vis de ce qui est utilisé en entreprise.

Un élément très important :

- La seule profession, AUTORISEE LEGALEMENT et JURIDIQUEMENT, à concevoir, à produire des plans de constructions à usage d'habitations particulières, de bureaux d'entreprise, d'immeubles, d'entrepôts de stockage .... est celle d'ARCHITECTE DPLG.
Voir ci-contre : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dipl%C3%B4me_d'architecte_dipl%C3%B4m%C3%A9_par_le_gouvernement

En cas de problèmes (malfaçons, mauvais calculs de structures, mauvais choix de terrain, de matériaux, de règles d'urbanismes, de non-respect des politiques d'habitation, d'implantation, etc.), une personne "dessinateur indépendant" qui n'est pas "Architecte DPLG" sera contrainte de s'expliquer au tribunal (surtout si il y a des dégâts collatéraux ou des vies en jeux : effondrement d'une toiture, instabilité du terrain, calculs par éléments finis non vérifiés, ...) ... La note est souvent très salée.

A noter, qu'une personne qui n'est pas Architecte DPLG, peut réaliser des plans pour la construction d'un cabanon de jardin, apr exemple, à condition que celui-ci respecte les règles édictées par la profession et en conformité avec les règles disponibles dans les préfectures.

Travailler comme *Dessinateur DAO" (en bâtiment, en construction civile immobilière) au sein d'un cabinet d'architecte, pour y apprendre le métier d'Architecte DPLG et s'engager dans une vie professionnelle (indépendante ou non) vers ce métier : parfait.

Remarque importante : avec toutes les affaires en cours et les réseaux sociaux, un particulier est très regardant lorsqu'il décide de faire construire et inspecte à deux fois pour vérifier le pédigrée de celui qui va réaliser les plans de sa cambuse.

Plusieurs possiblités pourraient s'ouvrir à vous :

- Tout d'abord (et vous le reconnaissez et c'est très bien car vous en êtes conscient : vous indiquez que le dessin et vous, ce n'est pas l'amour fou). Peut-être faudrait-il mettre à plat le sujet et faire une formation complémentaire en pur dessin batiment

- Prendre confiance en soi (souvent plus facile à dire qu'à faire !) : pas de solution miracle : s'entrainer, discuter, faire appel à un ami, se former, apprendre, ...

- Avoir une bonne maîtrise des outils de DAO et des solutions associées : Autocad est un très bon outil (coûteux si on fait les mises à jour et il y a intérêt à les faire) pour faire de la 2D/3D pour l'élévation des murs, le calcul des ouvertures, simuler les torsions de matérieux à la chaleur, au froid, aux vibrations, au sismique... Cela demande donc un budget logiciel, matériel non négligeable (car il faut souvent disposer d'un traceur A0, d'une table à dessiner et je ne parle pas ici d'une tablette graphique).

De plus, un dessinateur doit savoir dessiner sans son outil informatique. Certains services administratifs obligent de dsiposer des plans originaux sur papier au format A0 par exemple).

- Avoir une bonne maîtrise des outils connnexes : un seul outil comme Autocad rend beaucoup de services (voire trop parfois). Un outil comme Revit permet d'aller au-delà (BIM : Building Information Management pour les calculs de consommation énergétique, d'élévation 3D, ...)

Vous avez travaillé dans un bureau d'étude sur Autocad et comme *mesureur* (remplaçant du métier *métreur-piqueteur*). Cela fait déjà deux (courtes) expériences appréciables, mais insuffisantes pour se lancer comme indépendant, c'est-à-dire un expert reconnu dans le domaine. On vous confie une mission (exemple : désigner une maison futuriste flottante avec les dernières technologies BIM et un rendement énergétique positionnable), des délais souvent courts et incompressibles, un budget serré avec une petite marge d'erreur +/- 2 % ... point d'entrée de confiance de votre client ....

Un dessinateur DAO doit savoir aussi utiliser d'autres solutions informatiques, il faut se renseigner sur ce qui se fait, sur ce qui est pérenne et pertinent (calculateur énergétique, normes à maîtriser), on trouve d'ailleurs des outils en licence libre et/ou open-source pour tous les systèmes.

- Se diriger vers la formation : enseigner à d'autres l'utilisation de ces outils (en commençant par un niveau débutant : aprrendre à se servir de Sketchup, de LibreCad pour faire des plans, des pièces mécaniques, de la tuyauterie, des pièces de menuiserie, ....

En résumé, analysez-vous : est-ce bien votre destinée, pesez le pour et le contre, qu'avez-vous à améliorer, à apprendre, à maîtriser, à gagner (ou à perdre), quelles directions à initier ...

Dessinateur indépendant : secteur batîment, travaux publics, mécanique, électrique, électronique, mécatronique, menuiserie, ...
Souvent ce qui est demandé aussi, de plus en plus, notamment pour ceux qui choisissent la voie mécanique, c'est la CAO avec les imprimantes 3D, les CNC (Centres de Commandes Numériques), ..

Si cela a pu contribuer à éclairer quelques-unes de vos lanternes...
Bien à vous,
Yanolezard.
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Réponse postée 25 avril 19:27

Bonjour Yowno,

Tout d'abord, bienvenue sur ce forum et sur ce fil de discussion.

Il semblerait que vous ayez décidé de vous orienter vers le monde passionnant du freelancing et c'est tout à vogre honneur. Cependant, il vous faudra bien qualifier votre écosystème afin que vos choix soient en corrélation avec le reste (il y a encore beaucoup de mythes et de légendes urbaines sur le freelancing), surtout en France.

Votre filière et votre cursus sont intéressants car nos braves et fougueuses industries manquent de profils comme le vôtre. Je suis issu du millieu de l'industrie, depuis très longtemps.

Il est vrai et souvent compliqué de bien choisir le terrain de jeux à la fin de ses études. Néanmoins, si l'on se trompe, il est toujours possible d'en changer, sans que votre ligne d'études le permet.

- SAP : l'écosystème est fourni en modules divers et variés et le terrain "logistique" est large => SCM (pour Supply Chain Management). Si effectivement votre souhait est d'aller vers SAP, avec un peu d'expérience acquise au fil du temps, vous pourrez tenter la certification SAP correspondante (valable en moyenne 3 ans) et qui attestera de vos connaissances de base et de vos compétences sur le sujet, ainsi que qu'une bonne visiblité sur un CV.

PS : connaissant les modules SAP (ancien système R/3 et nouveau S4/HANA), il y a matière aussi à se former (et surtout à pratiquer !!!) sur des modules sortant un peu des chemins battus pour se distinguer des autres et qui complètent généreusement les affaireS.

- Datascience : dans le milieu industriel, c'est un bon filon, d'autant que le domaine qualité et les domaines datas sont en perpétuelles recherches de datascientists, de dataengineer et dataexplorer pour construire des algorithmes puissants et pour exploiter ces gisements enfouis depuis des années et qui dorment sur un business doré.

- Informatique industrielle/Robotique/Systèmes Flexibles ... il y a beaucoup de débouchés, notamment dans la GMAO (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur), la GPAO (Gestion de Production), CFAO (Conception et Fabrication). On y trouve bien sûr la connexion vers des modules SAP. Les bureaux d'études sont aussi à la recherche de talents industriels.

- Le secteur du Contrôle Qualité Industriel est vaste également peut ouvrir de bonnes perspectives (à l'international par exemple)
- Le secteur mobilité industrielle (véhicules), la voiture connectée ...
- Les systèmes embarqués et l'Intelligence Artificielle sont des valeurs sûres pour l'industrie si on se débrouille bien.

Quelques petites remarques pour ne pas se fourvoyer :

- Dans l'industrie (ancienne ou moderne), lorsuqe vous êtes jeune et ambitieux, tant que vous n'aveez pas fait vos preuves, l'on vous consière comme un novice ou un débutant (le terme argotique adéquat serait : un 'ptit bleu, tant qu'il n'est pas d'Auvergne 🙂). Ne pensez tout de suite à la séniorité, vous seriez déçu, tout comme dans le monde SAP (et eux, ce sont les pires, pas de pardon).

- Il existe des différences notoire en terme de rémunération TJM : Paris/IDF - Le reste du Monde / Province (bien prendre en compte ce facteur)
- Vous orienter vers un TJM "bateau" serait plutôt mal venu (700 euros ? - On trouve des consultants SAP FI/CO/SD/MM azvec 6 ans d'expérience pour 650/680 euros) => modules archi-connus donc le vivier est plus rempli, le pêcheur est libre de faire son choix (judicieux?) liui seul pourra répondre à cette question. On en trouve aussi à 1000 euros/jour.

N'oubliez pas un élément extrêment important dans le mileu industriel : le cycle de vie d'un projet ou d'un programme n'est pas quantifié en terme de temps de la même façon que dans les services, les banques ou les assurances. C'est nettement plus long (exemples : en moyenne, 5 à 8 ans), même dans les industries de pointe. Pourquoi ? car cela nécessite de ne pas se tromper et d'aller vers le risque zéro (si on se trompe, sur une chaine de production d'emboutidssage à 1000 découpes à la minutes, je vous laisse imaginer la tête déconfite du manager qualité quand il s'apercevra que la pièce fabriquée a trop chauffé et que sa maléabilité est devenue aussi que du tungstène .... il dit adieu à sa prime de fin d'année).

En général, les écoles d'ingénieurs et les facultés sont un peu déconnectés de la réalité du vrai monde et sans le vouloir (quoi que), ils amènent parfois (souvent) l'étudiant rempli de sa jeune et débordante combativité vers un chemin repmpli de faux-espoirs et mirroirs aux alouettes en terme de salaires/rémunérations. Les peaux de bananes sont beaucoup plus fréquentes.

En espèrant vous avoir éclairé sur quelques points et alimenté votre moulin.
Bien à vous,
Yanolezard.

Réponse postée 11 avril 22:48

Bonjour Anne75_2022,

Bienvenue sur ce forum et ce fil de discussion ....

Il est vrai que la cybersécurité attire beaucoup de monde et que ce sujet est devenu une manne financière pour de nombreuses personnes. Attention toutefois aux légendes urbaines, aux contes et aux mythes qui ont parfois (voire souvent) la peau dure.

Soyez sans crainte : il y a plus de profils atypiques que vous ne pourriez le penser ... d'ailleurs, j'en suis un et je le défends corps et âme.
Je ne vais pas raconter ma vie ici, mais sachez que nous sommes toutes et tous uniques, c'est ce qui fait notre force, notre courage et notre détermination.

Avec la cybersécurité sur le devant de la scène, les différents accidents et incidents, les crises et autres révélations, on commence à voir fleurir une multitude de métiers dans cet écosystème pas si vieux que cela. Attention tout de même car personne, à ce jour, n'a pensé à réguler les métiers/fonctions/rôles de l'écosystème *cyber* et cela commence même à devenir un bazar ambulant : trop de 'spécialistes' rend opaque le reste avec un risque de désorganisation et de ne plus savoir où donner du périphérique.

Même l'ANSSI est un peu perdue en ce moment, quant au CIGREF et au Syntec-Numérique, c'est la 'brasse coulée façon fer-à-repasser' : ces nouveaux métiers/fonctions/rôles pôussent comme des champignons dans un sous-bois et on ne sait plus trop comment les organiser, sachant que l'on trouve des 'bouts de quelque chose' un peu partout dans tout .... Vous l'aurez compris : bienvenue dans ce monde merveilleux.

Les industries sont et resteront le parent pauvre de la cybersécurité : trop de spécificités, activités/domaines/secteurs très mal connus, processus et métiers très (trop parfois) sévères, pas de budget .... Le dicton 'Tant que ça marche, pas toucher' est malheureusment la pierre angulaire.
J'ai fait de nombreuses industries et faire bouger les lignes ne ressemble pas du tout à une 'garden-party' dans les Jardins du Luxembourg.

On peut distinguer cependant plusieurs grandes familles de métiers/fonctions/rôles :
  • Hightech : pentest => beaucoup d'offres (tendances : +++++++++++++, bugbounty (niches d'experts : tendances : +++), forensic (appelé vulgairement 'analyses post-mortem', qui sont aussi des niches d'experts => peu d'offres car selon le domaine 'forensic', rien qu'un petit lab peut valoir la cagnotte du bingo: tendances : +)
  • Hightech : analyse de code programmatique => peu d'offres car très touchy (qui peut décompiler et analyser le ocde des besitoles ?) et surtout complexe/compliqué à la vue des multitudes de langages (attention au retour des anciens langages car l'empreinte de leurs commandes et de leurs instructions ne figurent dans aucune des règles des équipements de types appliances .... je sais, c'est bête et pourtant tout le monde s'en contre-balance ... sauf moi (et d'autres certainement ! ... ce bon vieux Modula2 ou un ObjectPascal, un Forth ou un Erlang, au pire un bon vieux Lisp sorti de dessous les fagôts ... les vilaines bestioles les remettent aux goûts du jour pour tromper la vigilance ... une petite trame bien formée au premier regard et c'est le divorce assuré à la seconde suivante : tendances : +++ (achtung compétences pratiques car cela inclut une palette allant de la programmation électronique d'extrême bas-niveau aux couches les plus hautes du modèle OSI).
  • IT (infrastructures, systèmes, techniques, applications, datas ...) => beaucoup d'offres (tendances : +++++++)
  • Légal (règlementaire : RGPD, LCBFT - juridique : Anti-Fraude, Anti-Corruption, Pénal : informatique légale) : des offres, le plus souvent à titre du RGPD, le reste étant des sujets très touchy : tendances : ++)
  • Métiers (fonctions support : RH, Compta, Finances, Trésorerie, Projet, ..) => peu d'offres (tendances : ++)
  • Métiers (fonction production : CRM, Supplychain, Manufacturing, ....) => peu d'offres (tendances : + car peu sujet peu amené)
  • Gouvernance Opérationnelle : NOC/SOC ou SOC/NOC (analystes cyber, auditeurs, ...) => offres : +++++
  • Gouverrnance Technique : Architectures techniques/sécurité, applicatives, datas => offres : +++++
  • Gouvernance Générale : RSSI, RSI, Qualité & Procédure : PSSI, Charte, NDA, Directives, Vulgarisation/Formations, Reporting (Tableaux de bord, KPI, PMO 'cyber'sécurité ....) => offres :+++ (plus de risques : la stratégie du siège éjectable, les responsabilités que personne ne veut prendre sur ses épaules .... un petit détail qui a son importance et qui n'est pas une légende urbaine : que vous soyez en CDI ou en Freelance, une mauvaise décision, un conseil mal à propos ou une prise de position mal réfléchie dans une cellule de crise .... Direction : la clé du champ de tir.
et il faudrait encore bien des pages pour le reste des fonctions/rôles (parfois farfelus et saugrenus).

Ce magnifique portrait établi, il y a énormément de choses restantes à faire. Attention cependant à ne pas se laisser envahir, ne serait-ce que pour une volonté de bien faire (ben oui, nous sommes parfois des 'chevaliers -blancs'). Sachons raison garder.

N'en déplaise à certains, les fondamentaux sont souvent oubliés : avant de faire de la cybersécurité, apprenons d'abord à faire de la sécurité
(je ne parle même pas de sûreté, qui est un écosystème encore bien plus encadré, règlementé, vérifié, contrôlé, que le reste réuni et qui offre auss des demandes).

Il faut donc entretenir la flamme par des formations : webinaires, conférences, salons professionnels, autoformations, formations/certifications officielles (éditeurs/contructeurs/organisations/règlementaires/juridiques/pénales/ ...) ... alliant théories et pratiques.

Sans pratiques effectives, vous perdez la pratique ... il ne reste que la théorie (les 20 % qu'il vous reste depuis la dernière formation ISO27001 faite il y a un an). Donc, évitons d'entasser pour entasser ou pour enluminer un CV car cela risque putôt de ne pas illuminer votre savoir-faire.

Comme je l'ai mentionné au tout début, chaque personne est unique et voit 'midi à sa porte'. Nul ne peut ignorer la loi et nul ne peut décider à votre place de choisir ce qui est épanouissant pour vous ou ce qu'il ne l'est pas.

Pesez le pour et le contre ... il n'est pas interdit de changer en cours de route .... Cela + de 20 ans que je suis indépendant en plusieurs structures, en plusieurs activités, en plusieurs métiers ... Les expériences s'entrechoquent parfois, s'entrecroisent souvent, interagissent tout le temps.

Une petite dernière chose : lorsque vous vous serez décidée à prendre tel ou tel chemin (chacun sa vie, chacun son chemin ... Merci feu Tonton David), ne regardez pas derrière vous ....

En espérant avoir apporté un peu (plus). d'eau à votre moulin ...
Bien à vous,
Yanolezard

PS : Qui a dit qu'il n'y avait pas assez de femmes dans la cybersécurité ?
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Réponse postée 2 avril 18:21

Bonjour Membre-02558898,

Bienvenue sur le fil de ce forum (nous sommes tous membres, avec un pseudo, c'est mieux :))

Pour répondre directement à votre question : N'est-ce pas excessif ? (rappelons que votre secteur d'activité ainsi que votre futur job est ingénieur cyber-sécurité) => cela dépend de beaucoup de paramètre.

Ce que j'inscris ci-dessous n'engage que moi et est issu de mon expérience.

Je m'explique (avec mon courtier et mon assureur, j'ai construit ma RC Professionnelle, de manière à ce qu'elle soit adaptable annuellement, en fonction de mes différentes activités, des différents montants, des différentes garanties, avec différentes clauses et diférentes exclusions, des services à valeurs ajoutées auxquels j'ai droit et comment les activer en cas de besoin, etc ...).

De cette manière, toutes les parties prenantes savent à quoi s'en tenir et cela favorise une meilleure transparence et lorsque cela devient nécessaire, je peux faire grimper ou chuter le montant des garanties exigées, par exemple, par un client.

Ensemble avec le courtier et l'assureur, nous avons posé les bonnes questions, pour avoir de bonnes réponses en regard des situations exposées. Cela pourrait se traduire ainsi pour votre situation (exemple) :

- Votre profession :
  • Consultant en Cyber-Sécurité ?
- Secteur(s) d'activité(s) concernés :
  • Services ?
  • Formation ?
  • Industries non OIV (Opérateur d'Importance Vitale), non EIV (Entreprise d'Importance Vitale) ?
  • Industries sensibles (nucléaire, aéro, militaires), secteur public, administration, ...?
- Quel(s) domaine(s) d'activité(s) :
  • Opérationnel, fonctionnel, technique, astreignant ?
  • Fonctions support (RH, Finance, Comptabilité, Juridique) ?
  • Vente ou revente de produits/services ?
- Quel(s) rôles / responsabilités d'attachement ou de rattachement :
  • Adjoint RSSI, CISO ?
  • Adjoint DSI ?
  • Responsable opérationnel d'un SOC (Security Operation Center) ?
  • Responsable d'équipe, de projet ?
  • Responsabilité interne en tant que sous-traitant ?
- Quelle(s) activité(s) sous quelle(s) responsabilité(s) :
  • Pen-Testing, Bug bounty ?
  • Analyse forensic,
  • Modification de code source sur des applications sensibles (exemple: modification d'un affichage sur un écran de contrôle de tir);
  • Achats de matériels, logiciels ?
  • Rôles de conseil (un mauvais conseil, un défaut de conseil, ou un conseil non à propos peut parfois conduire le clent à se retourner contre vous pour une action en justice)
- Niveaux d'expériences :
  • Débutant, junior, mid, senior ?
- Matériel(s) :
  • En propre - le vôtre - (description) ?
  • Prêtés - le client - (description) ?
- Logiciel(s) :
  • En propre - le vôtre - (description, licence,) ?
  • Prêtés - le client - (description, licences) ?
Les clauses : standard, générales, exclusions, les garanties, ... se construisent en fonction des paramètres (non exhaustifs et uniquement à titre d'exemple ci-dessus ... je rappelle simplement que tous les courtiers/assureurs ne se ressemblent pas :))). Il faut donc prendre le temps de les "titiller" ou des les "chatouiller sous la moustache" (comme avec les chats) et bien comprendre comment ils vont chercher à vous tromper => comment allez-vous être couvert ?

Il n'y a pas de panacée dans les RC PRO : elles sont toutes constituées d'un cadre, de clauses, de spécificités ... (pour faire un parallèle pâtissier : vous faites une tarte, la pâte - brisée, feuilletée, sablée - étant prête, il ne vous reste plus qu'à imaginer ce que vous allez utiliser comme garnitures principales et les fioritures pour la décoration).

Le principal est de savoir ce que l'on souhaite, ce que l'on veut, comment l'on veut être protégé ...

N'en déplaise à certains détracteurs de la RC Pro diront que cela ne sert à rien : lorsqu'une situation fâcheuse ou malencontreuse se produit, on se réjouit justement de disposer d'une RC PRO bien construite ou du moins, la mieux et la plus efficacement fournie.

J'epère avoir contribué à éclairer quelques lanternes et avoir répondu à la question : 50 euros ... cela est-il excessif ?

Bien à vous,
Yanolezard.
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Réponse postée 2 mars 17:58

Bonjour "Leos",

Vous pouvez regarder sur OO2.FR => https://www.oo2.fr/formations/securite-informatique/pecb/iso-27001-foundation-management-la-securite-l-information (ISO/IEC 27001 Foundation) accessible en CPF

Pour la ISO/IEC 27002 Foundation => https://www.oo2.fr/formations/securite-informatique/pecb/iso-iec-27002-foundation-mesure-la-securite-l-information (pas encore de date, mais sera certainement éligible au CPF car la 27002 c'est la continuité de la 27001)

Bien à vous,
Yanolezard
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Réponse postée 28 février 18:25

Bonjour "Leos",

Petites précisions : (je ne connais ni votre métier, ni votre profil)

- Si votre premier objectif est de vous intéresser globalement à la sécurité,
- Si votre second objectif est "d'enrichir" votre profil en gagnant des connaissances et des compétences,
- Si votre troisième objectif est d'améliorer un temps soit peu votre TJM,

dans ce cas (pur avis personnel en rapport à nos posts respectifs), regardez, pour commencer, vers les formations avec certifications internationales, types "ISO/IEC 27001 et "ISO/IEC 27002" (accessibles en CPF, organisme international certificateur PECB, validité 3 ans, niveau "Foundation" - c'est déjà très "copieux"). Il faut une bonne dose de travail personnel (2 jours, cela passe vite, c'est touffu, mais nécessaire).ISO/CEI 27001 - Sécurité de l'information - Certified Foundation - Durée : 2 jours - Eligible CPFISO/CEI 27002 : Sécurité de l’information et code de bonne pratique - Certified Foundation - Durée : 2 jours - Eligible CPF

ou en "bundle" (chez ib-formation) par exemple, en distanciel.
https://www.ib-formation.fr/catalogue/nbs-details/catref/formations-informatiques-cybersecurite-cybersecurite-certifications/ref/mg206/iso-27001-iso-27002-les-fondamentaux

A chaque fois que l'on m'a posé cette question (et c'est toujours un plaisir d'y répondre), les personnes se sont "régalées" car c'est le début de tout (c'est le "core" pour comprendre la base) et j'ai de très bons retours à chaque fois.

Après, c'est "Chacun sa vie .... Chacun son chemin ..." (comme le chantait le feu "Tonton David") ... Les goûts et les couleurs 🙂

Bien à vous,
Yanolezard
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Réponse postée 27 février 23:37

Bonjour "Leos" (et les autres aussi),

La réponse n'est pas si simple car il faut distinguer quelques petites choses :

- les formations dites "certifiantes" (avec un titre reconnu, inscrites au RNCP et autres du même acabit)
- les formations dites "avec certifications" (propres à un organisme, privé pour la plupart)
- les formations dites "internationales avec certifications" (reconnues par les pairs du secteur d'activité)

Ces formations ont toutes le même travers : l'éphémérité => nécessite un renouvellement payant au bout de 3 ans (en majorité) pour rester valide car elles sont répertoriées nominativement.

- les formations non certifiantes (celles-ci majoritairement ne sont pas accolées à une certification : "one shot").

Le public : manager / technicien (aucune malice à ce niveau)
Le financement : le CPF (en France, du moins cette année), axe majoritairement les formations de qualifications moindres (quoi qu'avec les demandes des métiers en tension, le gouvernement a un peu changé "son fusil d'épaule" mais on trouve des formations "certifiantes" accessibles via le CPF.

Pour un OF, "CPF" est synonime de "volumes", ce qui signifie que les formations délivrées doivent être "compatibles" (fortes demandes > 90%,, attractives, planification annuelle récurrente, "en vogue").

CPF, non & certifiantes, public "technicien", tous niveaux "hacking & sécurité" : ALPHORM.com => https://www.alphorm.com/, CERTYOU.com => https://www.certyou.com/ (comme précisé auparavant : formation certifiante = renouvellement).

CPF, certifiantes, public "manager", les normes "ISO/IEC 27001 à 27xxx" Sécurité" : OO2.fr => https://www.oo2.fr/ (validité en moyenne 3 ans)

Si cela a pu éclairer quelques lanternes.

Bien à vous,
Yanolezard