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Celeri

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Réponse postée 9 juin 2026 07:56

C'est assez étonnant comme comportement : il y a un désaccord latent entre vous et eux, peut-être ? Documents envoyés en retard ? Des contestations d'honoraires ? Des factures impayées ou en retard ? Ou alors des causes internes de leur côté, comme des difficultés financières, dépôt de bilan, rachat par un concurrent...?

Pour peu que la lettre de mission que vous avez signée avec eux au démarrage indique clairement qu'ils ont la charge de l'établissement du bilan ainsi que la connaissance de vos échéances fiscales (fin d'année notamment), ils connaissent vos impératifs pour les dépôts des comptes et sont censés s'y conformer.

A ce stade, je pense qu'il faut au moins commencer par une mise en demeure d'exécution de leur travail. Et en parallèle, n'hésitez pas à appeler l'administration fiscale pour leur expliquer la situation et leur demander conseil avant de vous retrouver hors-délais.

Réponse postée 8 juin 2026 08:06

Personnellement, c'est en 2023, au moment de la bascule depuis InfoGreffe, que j'ai vraiment galéré avec l'Inpi : rien ne fonctionnait correctement, et c'est au bout de plusieurs mois et un délai légal largement dépassé que le greffe du tribunal de commerce m'a dit au téléphone "écoutez, cette année ils ont trop de problèmes avec leur plate-forme, vous feriez mieux de nous apporter votre dossier directement". C'est ce que j'ai fait, et hop, dépôt bouclé quelques jours plus tard.

Par contre, depuis 2024, ça s'est franchement arrangé : on vérifie les infos administratives, on envoie sa CNI (recto/verso, en effet, comme demandé explicitement), son PV d'approbation des comptes et son bilan annuel, on paye en CB et hop, c'est fini. Après une année de transition vraiment terrible, ils sont presque arrivés à nous faire oublier la simplicité légendaire d'InfoGreffe, c'est dire...

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Réponse postée 1 juin 2026 11:19

Je me trompe peut-être, mais pour moi la refacturation du TTC en y ajoutant 20% de TVA concerne les transports et le logement en effet, mais pas les repas.

Je m'étais posé la question au début de mon activité et j'avais compris qu'à partir du moment où la TVA est déductible (cas du repas), alors on refacture le HT et non le TTC. Par contre, les trains et les hôtels, là on n'a pas le choix : et d'ailleurs c'est assez clair, puisque la valeur HT n'apparaît même pas, en général.

Bonjour,

Il faut facturer la TVA "on top".

Je m'explique, une note de resto de 30 euros (TTC), admettons de 5% de TVA, et une hotel de 150 euros (20% TVA), il faut facturer 30 + 150 euros (TTC) plus 20% de TVA.

Ca peut paraître un peu étrange, de refacturer de la TVA sur des frais déjà en TTC, mais ça marche comme ça (sinon c'est toi qui paye la TVA - on aura compris que la DGFIP est le grand gagnant en palpant deux fois la TVA.).

Donc, tu fais une facture à part pour tes frais, et dans ton cas il n' a pas de TVA sur le train mais tu dois ajouter 20%.

Et bien sur joindre les justificatifs.

Voilà, voilà.

Réponse postée 1 juin 2026 11:10

Afin de limiter les "pertes" autant que possible, il faut essayer d'être à la fois rigoureux et régulier. Perso, je gère ces deux éléments ainsi :

Rigueur : chaque facturette papier (repas, par exemple) est stockée dans une poche spécifique de mon portefeuille, et chaque facture online est stockée dans un dossier spécifique pour le mois en cours. A la fin du mois, je numérise les factures papier pour les mettre dans le même dossier que les factures déjà numériques.

Régularité : à la fin de chaque mois, je remplis un tableau avec 3 parties : les paiement mensuels (abonnements...), les achats online et les achats physiques. Pour les achats ponctuels, j'associe un numéro unique à chaque transaction et je renomme les fichiers JPG/PDF des factures avec ce numéro. Une fois le tableau complet, je l'ajoute au dossier et j'envoie tout à mon comptable.

En général, avec ça, je suis proche du 100% de récupération, le seul risque étant d'oublier de demander la facture au moment d'un achat physique. Ca doit m'arriver une ou deux fois par an, et dans ces cas-là j'envoie une preuve de paiement (ticket de CB ou extrait de relevé bancaire) mais sans récupérer la TVA.

Forum : Salaires
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Réponse postée 1 juin 2026 08:34

Je suis en SASU sans salarié et j'ai tout juste commencé à me verser des ANCV cette année. J'avais déjà envisagé la chose auparavant, mais c'était franchement compliqué pour acheter les chèques, il fallait passer par des représentants qui imposaient chacun leurs conditions, j'avais lâché l'affaire.

Mais là maintenant, tout se passe directement sur le site de l'ANCV : il y a des frais d'inscription pour la première commande, mais ensuite c'est de l'achat direct : tu peux choisir tes coupures et te les faire livrer par transporteur (Chronopost). Prévois juste une livraison un jour où tu es sûr d'être là, car c'est contre signature.

Pense aussi à prévenir ton comptable (si tu en as un) car ça lui donne du déclaratif à faire de son côté.

Réponse postée 26 mai 2026 09:18

Pour moi ce que tu décris là ce n'est pas de la coordination mais plutôt de l'organisation. Ce serait de la coordination si tous ces clients devaient bosser ensemble dans un but commun, or là ce n'est (visiblement) pas le cas : il s'agit plutôt de pouvoir jongler entre tes différents contrats, indépendants les uns des autres.

Si je me permets de faire ce distinguo, ce n'est pas juste pour pinailler, c'est pour montrer que l'état d'esprit de tes clients n'est, en toute logique, pas celui d'acteurs d'un projet commun : ils ont chacun leur projet et ne voient que lui, et c'est à toi de te débrouiller pour tout gérer en parallèle. Je me doute que c'est inconfortable, et personnellement, j'ai plusieurs fois fait du double-client à mi-temps, et rien qu'avec deux contrats, je rencontrais des situations un peu galère... donc avec 6, je compatis ! Cela dit, il faut garder à l'esprit que ce ne sont donc que des contrats sans lien entre eux, et à ce titre, tu es le seul maître à bord pour gérer la situation, sans pouvoir réellement imposer quoi que ce soit de structurant. Si ça devient trop pesant, tu n'as pas vraiment d'autre choix que de réduire la voilure en mettant fin à un ou deux contrats, histoire de voir comment ça se passe... Mais en tout cas, il me paraît difficile d'attendre de tes clients qu'ils t'aident à ce niveau.

Ensuite, concernant les échanges sur les forums, je pense que c'est assez logique que tu voies peu de messages qui parlent de ça : je pense que ta situation est juste un cas assez rare (la plupart des freelance recherchent avant tout UNE mission à plein temps) et peu généralisable à cause des différences intrinsèques entre chaque client, donc il est difficile de se donner des conseils vraiment pertinents, en-dehors de banalités.

Maintenant, si j'étais dans une situation comme la tienne, je pense qu'en effet j'essayerais de fixer un maximum de choses dès le début, car ensuite les choses se figent assez vite. L'exemple le plus significatif est, selon moi, le critère du présentiel : si on accepte d'être très souvent présent sur site au début de la mission, ça devient vite un acquis et il est alors beaucoup plus difficile de changer par la suite. Donc oui, expliciter ta manière de bosser et les outils que tu emploies dès l'entretien si possible, et montrer la pertinence de ta manière de faire lors des premiers jours autant que tu peux, sinon ce seront les clients qui t'attireront vers leurs solutions et leurs process à eux, souvent bien plus lourds.

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Réponse postée 25 mai 2026 12:58

Perso, j'ai toujours considéré qu'adapter mon CV au format spécifique de l'ESN revient à faire son travail à sa place. Ce sont eux qui connaissent leurs clients et leurs besoins et qui doivent trouver des ressources adaptées, et j'estime que dans la mesure où ils vont ensuite marger plusieurs dizaines d'euro par jour de prestation, ils peuvent bien faire cet effort. Après, il ne s'agit pas de ne rien faire : je fournis un CV classique de 2 pages et un autre plus détaillé dans lequel ils peuvent trouver le détail de chaque poste occupé afin d'y récupérer ce dont ils ont besoin, mais c'est bien à eux de faire l'exercice, charge à moi ensuite d'assurer aux entretiens.

Cela dit, je connais des prestas, freelance ou non, qui préfèrent faire l'adaptation eux-mêmes, et ce dans un souci de maîtrise du contenu adressé aux clients. Typiquement, afin d'éviter que l'ESN fasse n'importe quoi et les présente comme des experts dans un domaine où ils ne le sont pas, ou au contraire pour pouvoir insister sur les points qu'ils ont identifié comme essentiels de la mission... C'est un choix, et je le comprends aussi. Les ESN sont de plus en plus gérées par des purs commerciaux qui ne comprennent pas le quart de ce qu'ils vendent que ça devient facile de perdre confiance.

Réponse postée 11 mai 2026 12:37

Difficile d'être absolument catégorique dans ton cas précis, mais à mon avis, l'ESN cherche à faire passer un autre candidat (probablement un interne en CDI ?) à ta place, en laissant croire au client que tu n'es plus intéressé... le fait qu'ils te demandent sans arrêt de baisser ton TJM tend à le confirmer car ils seront alors gagnants dans tous les cas : si tu acceptes de baisser et qu'au final ils te laissent la mission, ils margent plus que prévu, et si tu abandonnes à cause du tarif trop bas, ils seront d'autant plus "légitimes" à prétendre que c'est toi qui as refusé le poste.

D'une manière générale, un commercial qui a gagné une mission n'oublie JAMAIS de donner les informations au consultant qui doit la réaliser, la priorité est toujours de pouvoir facturer au plus vite. Par conséquent, une ESN qui "traîne" sans donner la moindre info est, dans la plupart des cas, en train d'essayer de te la faire à l'envers. Crois-moi, si c'était juste le client qui traînait tout après avoir validé ton profil, le commercial saurait trouver les moyens de te faire patienter.

En bref : fais le deuil de cette mission et continue à chercher ailleurs. Tu n'es pas à l'abri d'une bonne surprise, mais mieux vaut ne pas compter dessus. C'est rageant quand ça arrive, mais ça fait partie du lot de l'indépendant, surtout ces dernières années.

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Réponse postée 9 mai 2026 10:04

Désormais, l'ARE est limité à 60% des droits pour les créateurs d'entreprise. Soit le même montant que l'ARCE.
Donc pour moi, plus d'intérêts à l'ARE. Autant prendre l'ARCE et gérer soi même. Cela évite des contraintes de statuts, et il est donc possible de prendre le statut qui semble le meilleur à moyen / long terme (donc être tout de suite dans sa cible).

Je pense que c'est très discutable, les généralités absolues sont rarement de bons conseils.

Déjà, il faut savoir que l'ARCE ne fournit pas 60% des droits acquis, car elle est soumise à la CSG et à la CRDS, ainsi qu'à la contribution au financement des retraites de 3% (prélevée à la source). D'autre part, l'ARCE étant un versement de capital, il n'ouvre pas droit à une protection sociale, que ce soit santé ou prévoyance, et c'est un point à ne pas négliger (on ne sait jamais ce qui peut se passer). Si on opte pour l'ARCE, il est donc vivement conseillé de se verser une rémunération suffisante pour ouvrir les droits... ce qui implique donc de payer les charges sociales qui vont avec.

Le mieux est encore de faire un calcul précis en fonction de ce qu'on souhaite faire dans son cas personnel, mais autant dire que si ça peut éventuellement passer en EURL, j'ai du mal à voir ça comme une stratégie viable en SASU compte tenu des charges salariales et patronales qui entrent en jeu, contrairement aux ARE qui sont nettes de charges et permettent de conserver la sécu, la mutuelle et la prévoyance de France Travail, et cotisent automatiquement pour la retraite.

Bien sûr, le créateur de la structure peut choisir de ne pas se rémunérer, par exemple s'il peut bénéficier de la couverture santé de son/sa conjoint(e), mais ça n'élimine pas les risques liés à la prévoyance. Et pour la retraite, il faut tenir compte du fait que le versement est réalisé en deux fois à 6 mois d'intervalle, ce qui peut limiter la validation des trimestres en fonction du montant versé par rapport au SMIC horaire.

Même si le plafonnement à 60% rend le maintien des ARE moins intéressant, je pense que ça reste la meilleure stratégie, surtout pour quelqu'un qui crée sa première structure et qui n'a pas besoin d'investissement lourd pour lancer son activité :

  • le revenu est connu à l'avance, régulier et garanti (tant qu'on ne se rémunère pas, évidemment), et ce quel que soit les résultats de la structure

  • la protection sociale est maintenue par France Travail, ainsi que la cotisation pour la retraite

  • les ARE peuvent servir de complément de revenus en cas de salaire faible, afin de maintenir une rémunération suffisante, et ce jusqu'à épuisement des droits, donc même au-delà des 2 ans si le capital le permet

En revanche, s'il y a besoin d'investir dès le début (travaux pour un local commercial, véhicule indispensable, gros matériel onéreux, etc.), là oui, l'ARCE peut être une bonne opportunité, surtout si ça permet de se passer d'un emprunt bancaire, ou alors pour l'utiliser comme apport dans le cadre d'un prêt plus conséquent. Cette stratégie dépend de ce que la trésorerie personnelle du dirigeant lui permet d'absorber avant de commencer à se rémunérer.

Bonsoir à tous, j'hésite entre l'ARCE et l'ARE, quels sont vos arguments pour et contre svp ? Merci beaucoup.

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Réponse postée 18 avril 2026 00:05

Beaucoup de vos questions me paraissent trop dépendantes de détails concernant votre parcours, et de toute façon c'est plutôt à vous de vous faire votre propre idée pour en dégager une cohérence et le construire le discours allant avec. Je me concentrerai donc juste sur celle relatif au poste d'administrateur système. Et je pense que vous êtes confronté à une double difficulté : celle d'un métier avec assez peu d'offres et une évolution qui n'est pas toujours bien comprise par les candidats.

En préambule, je suppose que quand vous dites chercher un poste, il s'agit de CDI ? C'est juste pour être sûr, dans la mesure où vous êtes ici sur un forum principalement consacrés aux indépendants (ou de salariés souhaitant le devenir).

Par expérience, je dirais que les postes d'administrateurs sont souvent parmi les plus rares, car ils sont tenus par des gens qui privilégient l'idée de s'installer plutôt que d'évoluer vers autre chose. Le turnover est donc faible pour cette raison, mais aussi parce que bien souvent, quand un poste se libère, il est loin d'être toujours ré-ouvert dans la foulée, car bien souvent remplacé par un contrat d'infogérance externe plus "malléable", par une technologie plus ou moins automatisée, par les collègues restants qui absorberont la charge supplémentaire... voire bientôt par une IA ?

Je pense que trouver un poste d'administrateur, quand on n'a pas eu une expérience significative dans le métier auparavant, sans être impossible, est assez difficile. Et si j'en crois les entreprises par lesquelles je suis passé en 20 ans d'expérience, je vous conseillerais de doubler votre narratif d'admin avec celui d'un tech lead / chef de projet, c'est à dire être capable de faire sentir que vous aurez à la fois la capacité et la volonté de mener des évolutions de votre périmètre et de vos tâches pour ne pas être perçu comme "celui qui veut faire son trou" mais comme celui qui saura anticiper les problèmes, identifier des solutions et accompagner les transitions... Après, ce point dépend de la taille des entreprises, bien sûr, on peut plus difficilement tenir un tel discours devant un groupe dont la DSIN de plus de 1000 personnes que devant une startup, et il faut essayer de comprendre la vision du recruteur sur la question.

Autre point, sachez vous montrer intéressé et doté d'un bagage suffisant en réseaux et en sécurité, ainsi qu'en travail en équipe. Aujourd'hui, le bon administrateur système, sans pour autant savoir tout sur tout, sait réagir rapidement aux incidents et aller solliciter les bonnes personnes pour les traiter plutôt que sortir le fameux "désolé, j'ai vérifié de mon côté tout est OK", car de nos jours les problèmes sont souvent multifactoriels et multicouches.

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Réponse postée 17 avril 2026 11:56

J'ai moi aussi contacté Indy car ils mettaient en avant le fait de proposer une solution pour les entreprises souhaitant seulement faire la facturation électronique (je n'ai pas envie de changer de comptable, donc c'est ce que je recherche). Sauf qu'après avoir fait la pré-inscription, je me rends compte que leur portail pose plein de questions qui correspondent ni plus ni moins à la prise en charge de la comptabilité complète de ma structure... Ce qui ne me plaît pas du tout, et donc j'arrête là. Quelques jours plus tard, je suis contacté par quelqu'un qui me demande pourquoi je n'ai pas finalisé mon inscription, et je lui explique le souci. Voici sa réponse :

Effectivement, Indy est un outil qui permet de gérer sa comptabilité en autonomie, nous avons mis en place pour nos utilisateurs la gestion des factures avec la possibilité d'utiliser Indy comme PA avec la nouvelle règlementation sur la facturation électronique.

Cela implique donc qu'il faut un compte Indy dédié de base à la gestion de la comptabilité, vous ne pouvez pas avoir un compte qui n'affiche que l'onglet Facturation.

En revanche, vous pouvez utiliser Indy sur la version gratuite, et simplement ignorer toute la partie gestion de votre comptabilité, afin de ne gérer que vos factures via l'onglet Facturation et vous en servir comme plateforme agréée.

Ce n'est pas un fonctionnement classique, mais vous pouvez le faire 👍

Effectivement il est possible que vous soyez amené à recevoir des mails ou des relances liées à la comptabilité, mais comme évoqué, vous pourrez les ingorer 👀

On passera sur le fait que le message laisse penser qu'il a été rédigé par une IA (rien que les emoji sont un bon indice), mais il ne répond pas vraiment à la question qui était de ne faire QUE la facturation électronique et rien d'autre. Là, on sent la manoeuvre d'une structure qui va tout faire pour récupérer aussi la compta, et en utilisant les information de la structure que vous lui aurez laissées. Je n'ai pas donné suite.

Bonjour à tous,

Je suis freelance EURL depuis 2012, avec un petit besoin : 1 facture client et jusqu'à 20 factures fournisseur par mois.

J'ai essayé Tiime, mais n'a pas pu déposer de facture fournisseur et j'ai contacté le service client, qui m'a indiqué qu'ils n'étaient pas prêts mais qu'ils le seront d'ici septembre 2026.

J'ai essayé de m'inscrire sur Indy: aucune CGU, aucun contrat. On doit signer un document mais ne sait pas ce qu'on souscrit. J'ai questionné le service client, pour l'instant ils n'ont pas de réponse.

J'ai une connaissance qui travaille sur le projet (profil un peu brutal et similaire à l'utilisateur @australianoz). Elle m'a dit que la prod n'était pas prête et que les tests commençaient en environnement de qualification le 17 mars. Pourtant les plateformes étaient alors bien notées comme "Agréées".

Je sors donc ma barbe de grand sage et j'affirme : pour les profils comme moi, il est urgent d'attendre.

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Réponse postée 30 mars 2026 10:20

Comme je suis également intéressé par le sujet, je suis allé créer un compte sur Indy, en ne cochant que la case qui correspond à la facturation électronique, rien d'autre. Las, après que le compte est créé, le site me demande immédiatement les infos de ma société (ce qui se comprend) mais surtout la manière dont je veux déclarer mes chiffres, TVA, etc... Bref, il n'a pas tenu compte de ma demande de simple interface de facturation/devis, et n'offre apparemment pas d'option pour corriger le tir. Pas sûr que je vais continuer avec eux, pour le coup...

J'utilise Indy pour faire ma compta, et ils incluent désormais une solution de facturation électronique. J'ai validé d'utiliser celle-ci.

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Réponse postée 7 février 2026 09:04

Mon comptable m'a toujours dit : "vous pouvez acheter tout ce que vous voulez, la condition principale étant de pouvoir justifier que c'est dans l'intérêt de la société en cas de contrôle". Perso, je me suis toujours basé sur ce principe-là.

Tu peux très bien avoir besoin de deux équipements similaires si ton activité le justifie, le tout étant que ça soit crédible. Par exemple, tu peux avoir ton ordi fixe chez toi pour ce qui nécessite de la puissance brute et un ultraportable pour la mobilité en clientèle. Autre exemple, tu peux avoir un smartphone iOS et un smartphone Android si tu développes des applis multi-plateformes, pour les tester. Tu peux avoir besoin de 2 NAS pour héberger tes données et les répliquer à distance pour qu'elles soient en sécurité. Le tout, c'est de pouvoir expliquer pourquoi tu fais ça, et pourquoi c'est dans l'intérêt de ton activité, autrement dit le tien quand tu bosses pour tes clients, plutôt que toi le soir et le week-end.

Après, pour ce qui est des renouvellements, là encore le principe s'applique : si tu as besoin du dernier cri en permanence parce que tu fais de la veille technologique ou que tu testes des équipements qui viennent de sortir, ça peut se justifier. Les magazines techno et les reviewers sur YouTube font du renouvellement permanent avec de la revente, par exemple. Il peut aussi y avoir une tolérance à l'erreur : parfois on achète un matos en pensant qu'il correspond au besoin, mais en fait non, il vaut mieux autre chose. Comme toujours, il faut pouvoir justifier l'achat.

Le truc qui me fait tiquer, c'est quand tu dis "EN LIEN avec son activité" : pour moi c'est un peu plus que ça. I faut vraiment pouvoir montrer que ton activité justifie un achat, parce que ne pas le faire l'aurait bloquée, ou a minima parce qu'elle est clairement avantagée par cet investissement.

Tiens je profite de ce sujet pour éviter d'en créer un nouveau.

Du coup pour le matos en immo, ok il faut attendre la fin de l'immobilier (normalement) pour revendre le matos (à soi-même ou à qq1 d'autre).

Par contre, pour ce qui est passé en charge annuelle sur l'exercice en cours (matos < 500/600 HT), quelle est sa 'durée de vie' : les fameux 6 mois ?

Exemple:

J'ai acheté un tél 500€HT en 03/2025.

Si je veux en racheter un nouveau (car actuel cassé, obsolète, plus up2date, ...) est ce que je dois attendre un minimum de temps ?

Est ce que je suis obligé de revendre celui de 03/2025 avant d'en racheter un ? (Car potentiellement la société peut avoir plus articles similaire SI c'est en lien avec son activité of course 😅)

Et si oui (obligé de revenir avant) du coup : on doit déterminer une côte lié au prix du marché ? Ça risque d'être galère s'il faut faire ça avec tout ce qui est passé en charge 😵

A moins que, au bout d'un certain temps, on peu considérer que l'achat ne vaut plus rien...

Comment gérez vos tout ça vous ?

Merci pour les tuyaux 🙏🏼

(je vais faire qq recherches aussi de mon côté car un jour où l'autre je vais y être confronté)

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Réponse postée 10 juin 2025 10:09

Pour avoir échangé sur ce sujet à la fois avec des candidats et avec des recruteurs, c'est généralement une mauvaise idée de balancer un CV de plus de 2 pages en première approche d'un poste, quel qu'il soit.

Les choses peuvent certes évoluer avec l'IA qui peur plus facilement digérer de gros documents, mais tant que l'humain est le premier rempart, personne n'a envie de se farcir 3 ou 4 pages (voire plus) pour en dégager du sens en début de processus, surtout pour des postes avec beaucoup de candidats. En plus du côté décourageant d'un tel volume d'information, ça donne facilement l'impression que vous envoyez un document générique à tous vos prospects et que c'est à eux de se débrouiller pour en tirer quelque chose. Si on attend du recruteur qu'il fasse l'effort de comprendre son parcours, on doit alors soi-même faire l'effort de faciliter cette démarche.

Le conseil que je donne est de maintenir 2 CVs :

  • un CV synthétique (1 ou 2 pages maximum) modulable, dans lequel on regroupe les expériences thématiquement, de manière à dégager un parcours cohérent et qui colle le plus possible au besoin du recruteur

  • un CV détaillé et chronologique, à envoyer par la suite sur demande, qui permet de donner un maximum d'informations pointues pour ceux que ça intéresse durant le process de recrutement

Et pour finir un conseil général sur les CV : essayez de vous mettre à la place d'un recruteur en relisant votre document. Posez-vous la question de savoir si vous avez vraiment envie de le lire jusqu'au bout et de recevoir la personne qui vous l'a envoyée. L'exercice n'étant pas facile, on peut aussi se faire aider de quelqu'un, si possible ayant déjà participé à un recrutement mais qui ne connaît ni votre parcours ni votre spécialité, afin de maximiser l'objectivité de son avis.

Réponse postée 2 mai 2025 07:40

J'ai fait une erreur de déclaration une fois en 2015 auprès de l'URSSAF, laquelle devait normalement me coûter 200€ de pénalité. Comme j'ai bien compris que c'était sans recours puisque 100% ma faute, j'ai envoyé un mail où j'ai pris l'entière responsabilité de mon erreur et invoqué le fait que j'étais encore novice des process en tant qu'entrepreneur à l'époque (ce qui était vrai et vérifiable). Résultat : un mail reçu quelques jours plus tard qui me confirmait que l'amende était annulée.

Comme dit VincentB, il n'y a aucune garantie de réussite (ça dépend aussi de la personne qui va lire ta demande + son état d'humeur du matin + potentiellement de l'âge du capitaine), mais ça ne coûte pas grand-chose d'essayer : il reste encore malgré tout des humains, dans ces énormes organismes d'état, donc ça peut marcher. Le principal pour réussir, je pense, étant de ravaler sa fierté et de montrer qu'on est de bonne foi, qu'on est conscient de l'erreur commise et qu'on ne veut pas aller au conflit.

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Réponse postée 14 avril 2025 21:24

Perso, j'ai un avis plus nuancé que bon nombre de personnes sur ce forum qui ne voient dans le portage commercial qu'une sorte d'escroquerie. Et même si j'ai appris à me méfier de (voire à mépriser) bon nombre de commerciaux dans ce genre de cas, je pense que ce n'est pas une piste à négliger pour les indépendants. Et je vous explique pourquoi.

Déjà, le portage commercial, mine de rien... ben ça peut apporter des missions, et pas que des mauvaises, loin de là. Il y a des SSII qui ont développé une relation fiable avec leur client qui les laisse sourcer des indépendants pour les postes dont ils espèrent beaucoup. Et pour entretenir cette relation (de parasitisme, oui on peut le qualifier comme ça), le commercial fait l'effort d'être efficace dans le tri des bons candidats (on sent assez quand un "ciblage" a été bien fait) et de les traiter convenablement pour que la mission fonctionne bien et continuer à faire affaire avec le client.

Deuxième raison mais dans la même veine : même si les commerciaux des SSII sont souvent des requins et qu'on finit par développer un flair aigu de leurs hypocrisie et de leurs "trucs" pour marger le plus possible, on peut malgré tout arriver à mettre en place une relation assez saine avec eux si on sait s'imposer dès le début. En restant pro et calme, c'est à dire en gérant bien la mission côté client et allant à l'essentiel au niveau administratif, on est alors rangé dans la catégorie "pas idiot / ne pas embêter" et tout le monde est tranquille. Et ça peut aider par la suite pour de nouvelles opportunités. Par les temps qui courent où les missions se font rares, c'est le genre de chose qui peut aider plus qu'on ne le pense.

Enfin, pour avoir eu l'occasion de fonctionner des deux manières (portage commercial ou client direct), je trouve que le portage a un autre mérite, à savoir celui de simplifier considérablement la partie contractuelle. En effet, avec une SSII au milieu, c'est elle qui doit gérer tous les contacts et la négociation avec le client final et SURTOUT avec leur service achats, lesquels peuvent être de sacrés enquiquineurs. Une fois que la SSII a fait le sale boulot, l'indépendant n'a que les grandes lignes d'un contrat bien classique à négocier (TJM, date du premier jour, conditions de facturation et des frais, en gros), et hop. C'est du temps de gagné et du stress en moins, et c'est loin d'être négligeable quand on est indépendant et qu'on veut rester 100% focus sur son vrai boulot. Il y en a peut-être qui aiment se farcir un acheteur d'un grand groupe, mais moi, perso je m'en passe volontiers.

Alors oui, bien sûr, ils prennent une commission au passage, dont le montant dépend principalement du fait qu'ils apportent la mission ou non : pour des missions trouvées moi-même, en général je paye entre 30 et 40€ par jour, et sinon c'est plutôt dans les 8-10%. Si une SSII demande plus, négociez franchement, surtout si vous sentez qu'elle n'a pas d'autre candidat à présenter. Une SSII préférera toujours marger moins sur un consultant que prévu plutôt que de ne pas avoir la mission. En effet une petite marge vaut mieux que pas de marge du tout, et de plus un échec lui ferait perdre du crédit aux yeux de son client. Donc oui, ils prennent une part du gâteau in fine, mais dites-vous que, d'une part, il ne serait peut-être juste pas possible d'avoir le gâteau en entier (des groupes s'interdisent des liens directs avec des indépendants pour limiter le nombre de contrats et aussi pouvoir exiger le remplacement d'un indépendant qui disparaîtrait dans la nature), et d'autre part que cette part en moins est aussi une part qui est souvent très indigeste.

Pour finir, petit conseil en bonus : dans une négociation de contrat de portage, demandez toujours au commercial de la SSII de connaître le TJM du client final. En général il va refuser, mais alors invoquez le fait que, de toute façon, c'est une information que vous finirez par avoir une fois en place : l'argument fait généralement mouche, et en plus il montre que vous n'êtes pas naïf et que avez de la bouteille.

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Réponse postée 13 avril 2025 19:43

J'ai un gros doute que ce soit si simple : tous les clients chez qui j'ai bossé devaient mettre en place des circuits de valorisation/recyclage/destruction pour leurs anciens matériels, même s'ils avaient dépassé leur période d'amortissement. J'ai même plusieurs fois dû réclamer moi-même des certificats de destruction pour certains matériels, car les entreprises étaient obligées de s'assurer que ça n'était pas directement "récupéré" par du personnel...

Après, il s'agit peut-être de contraintes qui concernent plus les grands groupes que les TPE/PME, c'est bien possible... En tout cas je suis étonné qu'il y ait aussi peu d'informations sur le sujet, de manière générale !

Chaque matériel a une durée d'amortissement. Au-delà de cette durée, sa valeur comptable est nulle.
suite à cela vous pouvez le détruire ou le donner, etc., sans avoir besoin d'un justificatif.

P.-S. : Je n'ai pas d'expérience là-dessus, et cela reste une simple réflexion.

Y a-t-il un expert-comptable pour confirmer/infirmer ce point ?

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Réponse postée 11 avril 2025 21:16

Bonjour à tous,

En fin d'année dernière, j'ai acheté un écran pour ordinateur qui, avec le temps, se révèle peu pratique, et suffisamment peu satisfaisant pour que j'envisage de le remplacer.

Afin d'éviter tout problème en cas de contrôle, je voudrais "officialiser" le fait qu'il s'agit un remplacement et non l'achat d'un écran supplémentaire, et j'ai pensé à le revendre d'occasion après avoir acheté le nouveau. Quelle serait la meilleure manière de procéder ?

J'ai pensé aux options suivantes :

  • Vendre directement à un particulier en tant que professionnel : ça me semble un peu compliqué, vu qu'a priori il faut émettre une facture avec, ce qui pourrait refroidir des acheteurs potentiels ;

  • Vendre l'écran à moi-même et ensuite le mettre sur un site de vente entre particuliers ;

  • Simplement acheter le nouvel écran et, en cas de contrôle, expliquer que le précédent a été cassé ;

  • Simplement acheter le nouvel écran et, en cas de contrôle, dire que je n'étais pas satisfait : mais alors il faudra que je conserve ce matériel ? Et si oui, combien de temps ?

Je précise que les deux écrans ont tous les deux un prix inférieur à 500€ HT, donc n'entrent pas dans les immobilisations.

Merci par avance pour vos conseils !

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Réponse postée 25 mars 2025 21:46

Dans ce genre de cas, mon premier réflexe serait de calculer l'impact de ces deux jours sur le TJM en tenant compte de la durée prévue de la mission. Pour une mission d'un an, ça représente moins de 1% de ce qu'on va facturer, donc quelque chose comme 5-10€ par jour. Une autre façon de voir, c'est "2 jours de vacances" en moins, car souvent les clients ont un plafond d'environ 215 jours facturables dans l'année, ce qui veut dire qu'on peut "rattraper" ces 2 jours sur l'année. Donc pour du long terme, personnellement ça ne me choque pas : par contre il faut faire attention à ce que ce chiffre soit clairement écrit sur le contrat afin qu'il ne soit pas "gonflé" par la suite !

Perso, il m'en est arrivé une bien bonne : un client chez qui j'étais placé exigeait 2 jours gratuits en début de mission, mais l'ESN avec qui j'avais signé avait oublié de me le préciser. Le mec a essayé d'obtenir de moi le fait de lui faire ce cadeau, d'abord en essayant de me faire croire qu'il me l'avait dit à l'oral (ce qui était faux et, de toute manière, écrit nulle part), puis ensuite que c'était normal dans le milieu... Je l'ai envoyé paître bien comme il faut : son arrangement ne concernant que lui et son client, et pas moi, donc c'était pour sa pomme. Il aurait demandé gentiment et poliment, en reconnaissant sa bêtise, j'aurais tout à fait pu transiger et prendre un jour pour moi, mais je déteste ce genre de démarche de commercial qui s'imaginent qu'on ne les voit pas venir.

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Réponse postée 19 janvier 2025 16:03

@VincentB : votre message ne répondait pas du tout à ce que je disais, vous avez juste fait un aparté concernant les dividendes, et de plus votre mention "@Celeri" ne venait qu'à la fin. Donc relisez-vous : dans l'absolu, vous ne m'avez dit qu'une seule chose, c'est "changez d'amis et changez d'EC". Vous conviendrez que, balancé comme ça, c'est d'un intérêt fort discutable. Vous-même n'auriez que peu apprécié une réponse aussi laconique si vous aviez posé une question concernant un sujet sur lequel vous n'êtes pas un expert.

Bonjour,

Je soumets à votre lecture cette jurisprudence par exemple :

https://www.efl.fr/actualite/bonne-foi-gerant-associe-eurl-rembourser-remuneration-approuvee_f45c78c97-f507-49c4-839f-154ffba1d1c0

Ici un gérant associé unique d’eurl se rémunère. Il vend ses parts 6 mois après. L’acheteur le poursuit pour s’être rémunéré sans avoir décidé de le faire conformément aux statuts.

Cela remet en avant une jurisprudence assez constante pour les sociétés unipersonnelles : les décisions de rémunérations doivent être prises conformément aux statuts.

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Réponse postée 19 janvier 2025 11:42

Pas évidente à comprendre cette histoire... Ils parlent d'une validation DES associés pour une EURL ? A un endroit ils précisent : "le gérant, qui n'était plus associé depuis la cession", donc c'était une SARL auparavant mais les autres actionnaires sont partis ? Si c'est bien ça, alors on est ici dans un cas assez particulier et qui tend à confirmer ce que je disais : les risques de ne pas tenir ce fameux registre de décisions concernent surtout les situations où d'autres actionnaires (associés et/ou repreneurs) sont en jeu. Je serais curieux de voir s'il y a eu des jurisprudences à ce niveau concernant des structures où personne d'autre n'intervient dans le capital.

Autre élément qui me fait penser ainsi, j'ai creusé un peu la question des textes de mon côté, et on voit une différence assez marquée entre les deux formes juridiques : autant c'est assez clair pour une EURL, autant pour une SASU c'est franchement laconique...

  • EURL : Le registre est tenu au siège social. Il est coté et paraphé, soit par un juge du tribunal de commerce, soit par un juge du tribunal judiciaire, soit par le maire de la commune du siège social ou un adjoint du maire, dans la forme ordinaire et sans frais. La certification des copies ou extraits du registre est faite conformément aux dispositions de l'article R. 221-4.

  • SASU : Ses décisions sont répertoriées dans un registre.

Donc en SASU, il faut bien tenir un registre, mais dont ni la forme ni le processus de validation ne sont explicités... Pourquoi ne pas avoir mis la même chose qu'en EURL, sinon pour que les choses soient plus libres ? Mon intuition me dit que, sans pour autant dire que ce registre n'est pas important, le code du commerce cherche surtout à dire quelque chose comme "l'appréciation de la pertinence de tenir un registre en bonne et due forme est laissée à l'appréciation de l'actionnaire unique, en fonction de sa situation et de ses objectifs."

@VincentB : je lis toujours vos posts avec attention et je n'ai aucun doute sur vos compétences. Cela dit, je comprends mal ce genre de réplique lapidaire et déconnectée de la réalité. Vous espérez réellement pousser vos interlocuteurs à réfléchir par eux-mêmes en leur donnant l'impression de montrer avant tout du mépris pour quiconque n'est pas un expert juridique ? Après, si vous êtes du genre à renier un ami dès qu'il vous donne un conseil personnel et empirique sur un sujet pointu, grand bien vous fasse, ma foi... Et concernant mon EC, si vous aviez vraiment cherché à comprendre ce que je disais avant de cracher votre bile, vous auriez saisi qu'il avait été clair sur le fait que c'était exigible, mais que c'était à moi de définir mes priorités.

Bonjour,

Je soumets à votre lecture cette jurisprudence par exemple :

https://www.efl.fr/actualite/bonne-foi-gerant-associe-eurl-rembourser-remuneration-approuvee_f45c78c97-f507-49c4-839f-154ffba1d1c0

Ici un gérant associé unique d’eurl se rémunère. Il vend ses parts 6 mois après. L’acheteur le poursuit pour s’être rémunéré sans avoir décidé de le faire conformément aux statuts.

Cela remet en avant une jurisprudence assez constante pour les sociétés unipersonnelles : les décisions de rémunérations doivent être prises conformément aux statuts.

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Réponse postée 18 janvier 2025 21:54

Je me suis posé cette question au lancement de ma structure (ah, l'envie de tout faire dans les clous des débuts...), et quand j'en ai parlé à un pote qui a monté plusieurs boîtes, il m'a expliqué que le but du registre est principalement d'avoir une idée de l'état des décisions à un instant T en cas de litige entre associés... Donc pas vraiment applicable à une SASU, puisque l'actionnaire unique décide de tout et sans même faire d'AG. J'en ai également parlé à mon EC qui m'a dit qu'en effet c'était théoriquement exigible, mais qu'il y avait peu de chances de se faire aligner là-dessus, en SASU du moins, et qu'il valait mieux orienter ses vélléités d'orthodoxie vers la fiscalité et les notes de frais, domaines nettement plus surveillés.

Donc en ce qui concerne ma SASU sans salarié, mon registre de décisions est un simple dossier informatique dans lequel je mets des PDF datés dans le nom de fichier et au niveau de la signature manuscrite, et basta. Et si je dois un jour me faire embêter avec ça, eh bien on verra, mais vu que j'ai en gros 1 ou 2 décision par an et que les chances pour que j'entre en conflit avec moi-même restent rares, j'ai moyennement envie d'en faire un sujet de préoccupation. C'est peut-être un tort, mais bon, vu qu'à côté de ça j'essaye d'être à la fois raisonnable et carré, je me dis qu'au pire, je plaiderai l'erreur de bonne foi...

Forum : Votre activité
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Réponse postée 3 décembre 2024 13:08

Très bonne idée, merci pour le partage !

Après, pour être franc, je n'en aurais personnellement pas l'usage, car pour toutes mes missions, mes clients et/ou mes intermédiaires utilisent leurs propres outils de CRA... Mais pour ceux qui sont autonomes à ce niveau, c'est typiquement un bon outil à mettre dans sa toolbox de freelance !

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Réponse postée 20 novembre 2024 10:51

Tu ne pourras probablement pas faire complètement sauter les deux clauses (la tienne et celle de ton client) : les commerciaux des SSII ne font un tel cadeau que s'ils ont quelque chose à y gagner.

Dans ton cas, je vois deux possibilités pour négocier l'abandon des conditions précisées dans les contrats :

  • Que le client fasse comprendre à ton commercial que s'il ne fait pas d'effort, il n'y aura pas de prolongement de la mission : normalement, on doit pouvoir réduire le tarif à financer à 1 ou 2 mois de TJM

  • Si le client peut donner un "os à ronger" à ton commercial, ça peut aider aussi : typiquement, ce serait un autre contrat de prestation qu'il serait sûr de remporter s'il accepte de te laisser partir

Quoi qu'il arrive, surtout ne commets pas l'erreur de négocier directement avec le client : les commerciaux n'aiment pas du tout être impliqués en fin de process et préfèreront souvent tout bloquer histoire d'asseoir leur position. Si ton client veut vraiment te garder, c'est à lui de négocier avec ton commercial... En attendant, couvre-toi un maximum en cherchant un plan de repli, au cas où.

Forum : Vos projets
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Réponse postée 19 novembre 2024 16:08

Je n'ai pas une énorme expérience en la matière, mais personnellement je préfère négocier une prime en one-shot. C'est assez simple à négocier et à mettre en place contractuellement, et il n'y a pas besoin de suivi ensuite.

Pour la négociation, c'est à voir en fonction de l'adéquation du profil par rapport au poste, mais on peut viser 1 ou 2 jours du TJM par trimestre de prestation prévue au moment de la signature, payable au moment de celle-ci. C'est significatif, sans abuser.

Ensuite, si la mission se prolonge, eh bien tant mieux pour le presta et les éventuels autres intermédiaires, mais perso je n'ai pas franchement envie de me positionner dans une situation où il faut chercher à savoir ce qui se décide entre eux dans le long terme en se demandant si on doit râler ou pas. Une mise en relation est un effort ponctuel, donc doit être rémunéré de manière ponctuelle : c'est à la fois plus logique et plus reposant pour l'esprit.

A noter que je ne dis pas qu'il faille absolument facturer toute mise en relation fructueuse, bien évidemment, surtout quand il s'agit juste de passer un coup de fil ou qu'on fait ça pour dépanner un ami, voire un client avec qui on a une vraie relation de confiance : dans ces cas-là, donner gratuitement est souvent une meilleure idée.

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Réponse postée 15 octobre 2024 14:35

@VincentB_ : ma phrase manquait peut-être de clarté, mais en fait je n'étais pas à risque, car je n'ai été autoentrepreneur que pendant 3 mois, et donc je n'ai pas généré assez de CA pour être concerné... Ouf !

Etant abonné à cette chaîne (je la recommande aux freelance) j'ai aussi regardé cette vidéo hier, et j'y ai appris deux choses importantes :

  • les impacts financiers d'un redressement fiscal dans le cas où on n'a rien déclaré (et ça fait BIEN MAL)

  • le fait qu'en micro-entreprise il n'y a pas que le seuil de 77.700€ pour rester au même régime, mais qu'il y a aussi un seuil de 36.800€ de CA au-delà duquel il faut facturer et déclarer la TVA : ça m'avait complètement échappé à l'époque où j'ai utilisé ce régime le temps de monter ma SASU, heureusement que ça n'a duré que 3 mois et que je n'ai donc pas été impacté...

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Réponse postée 15 octobre 2024 10:21

Etant abonné à cette chaîne (je la recommande aux freelance) j'ai aussi regardé cette vidéo hier, et j'y ai appris deux choses importantes :

  • les impacts financiers d'un redressement fiscal dans le cas où on n'a rien déclaré (et ça fait BIEN MAL)

  • le fait qu'en micro-entreprise il n'y a pas que le seuil de 77.700€ pour rester au même régime, mais qu'il y a aussi un seuil de 36.800€ de CA au-delà duquel il faut facturer et déclarer la TVA : ça m'avait complètement échappé à l'époque où j'ai utilisé ce régime le temps de monter ma SASU, heureusement que ça n'a duré que 3 mois et que je n'ai donc pas été impacté...

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Réponse postée 15 octobre 2024 08:55

@momo78 attention pour la partie micro-entreprise, il y a deux seuils à bien garder en tête :

  • 77.700€ de CA annuel pendant 2 ans --> on est alors obligé de sortir du régime de la micro-entreprise et de créer une vraie structure

  • 36.800€ de CA annuel --> on est alors obligé de facturer et de déclarer la TVA

Pour plus d'infos --> Pour rester micro-entrepreneur, quel montant de chiffre d'affaires ou de recettes ne dois-je pas dépasser ? Quelles sont les conséquences en cas de dépassement ? | impots.gouv.fr

Salut,

Alors avant toute chose, je ne vais pas parler après "impôts" mais de net avant "impôts". Pour une raison simple, déjà votre situation fiscale personnelle (inconnue) peut varier énormément : célibataire, ha ben non on se marie y a une peluche dans le tiroir de madame, ha non on divorce du coup pension pour la peluche parce que mme à pas apprécié la relation avec voisine, ha tien y a aussi une pension pour la peluche de la voisine qui a fait une reconnaissance en paternité".

Donc pour commencer, regarder votre net actuel et votre net cible et comparer le delta à la situation où vous aller évoluer à l’avenir ? Ce delta est-il suffisant pour assurer de couvrir tous vos impondérables en plus de vos charges/besoin actuels/futur proche/moyen.

Si ici la réponse est non, il va falloir revoir vos exigences de revenu net à la hausse et donc le TJM nécessaire pour cela.

Après pour vous apporter une réponse qui fait dans l’hyper simpliste :

Votre taux de transformation TJM vers net avant impôts est à la louche :

50% en portage

60/65% en entreprise/société

70/73% en micro.

Bonne soirée.

Ps on se calme les puristes je rappel je fait simple au doigt mouillé.

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Réponse postée 28 août 2024 10:46

Pour ma part, j'étais dans une mini-SSII (genre 10 personnes) avec seulement la patronne au-dessus de moi. Fin 2014 elle m'annonce qu'elle va fermer la boîte pour se salarier ailleurs car sa santé ne lui permet plus de gérer à la fois l'opérationnel et l'administratif. J'avais donc le choix de trouver une autre SSII ou de passer freelance.

Or, comme c'était moi qui avais trouvé ma mission d'alors (je touchais une prime d'apporteur d'affaires qui le prouvait), je n'avais pas de crainte par rapport à la poursuite de la mission. Et comme j'avais encore presque 1 an devant moi (gros projet), je me suis dit que devenir indépendant était jouable, au moins pour essayer et voir ce que ça donne, d'autant plus que comme c'était un licenciement économique, j'avais droit aux ARE. Je ne me suis pas payé jusqu'à la fin de cette mission-là afin de me faire un petit "matelas" de trésorerie, et quand j'ai pu embrayer chez un autre client, j'ai mis en place un schéma basé sur salaire + dividendes (pour les bonnes années), mais toujours en gardant suffisamment de trésorerie pour avoir ma propre "assurance chômage".

Je pense qu'il est bon de se lancer lorsqu'on a un minimum de visibilité sur ce qui va se passer, c'est à dire une mission d'au moins 6 mois, car si c'est pour ne rien faire dès le départ, ça peut vite devenir déprimant – surtout si on n'a pas droit à des aides. Et même si on se lance dans de bonnes conditions, il faut garder en tête que la conjecture peut changer, et donc se faire un plan de réaction : formations, réorientation, retour au salariat, etc. Rien n'est jamais acquis, et c'est d'autant plus vrai pour le freelance. Mais quand ça marche et qu'on voit son activité se construire sans (trop de) problèmes, alors c'est épanouissant !

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Réponse postée 13 août 2024 09:01

free-fullremote : "Mais pourtant ... il n'y a pas si loin, la situation était pire à cause de la seconde guerre mondiale et pour résoudre ce problème, il a été mis en place ce qui s'est par la suite appelé le babyboom (de 1946 à 1964), ce qui a donné naissance aux 30 glorieuses.
Pourquoi ne tout simplement pas inciter les gens à refaire des enfants, que ce soit au Japon, en France ou ailleurs ?
"

Comme tu l'as dit, la situation de l'époque suivait directement une guerre mondiale : c'est donc un moment où les gens avaient pris conscience de l'importance de la survie individuelle et de l'espèce. Aujourd'hui, nous en sommes à 70 ans plus tard sans conflit sur notre sol (seulement quelques-uns à distance, donc moins impactants dans l'inconscient collectif), la plupart des gens n'ont donc connu ni la bataille, ni les privations qui vont avec. La population a donc naturellement revu à la hausse ce qu'elle considère comme étant le confort de vie "normal", et on sait que cela a un impact direct sur la natalité : plus le niveau de vie augmente, moins les gens font d'enfants, préférant concentrer leurs ressources sur un faible nombre d'enfants plutôt que d'en faire beaucoup en tablant sur le succès de quelques-uns parmi eux.

Un "baby boom" ne se décrète pas : c'est le résultat démographique d'une politique nataliste, mais pas seulement. Beaucoup d'autres facteurs sociétaux y contribuent en parallèle, et sur lesquels la politique n'a que peu d'emprise. Et en l'absence de menace directement perceptible sur la démographie, les couples ne voient plus les enfants comme un objectif en soi, et vont donc de plus en plus intégrer le nombre d'enfants comme une composante du bilan économique de la famille. Un enfant, de sa naissance à son indépendance, coûte de plus en plus cher (alimentation, logement, études, activités, fournitures, vêtements, cadeaux...) et une politique réellement nataliste n'est plus envisageable, surtout pour un état endetté comme aujourd'hui.

Bonjour je viens de lire vos commentaires et ça m’a soulagé je suis pas la seule à galerer. Y’a il quelqu’un parmi vous qui a une idée ou une bonne nouvelle par rapport à une éventuelle reprise dans le marché des devloppeurs informatiques (java)

Car ça fait 2 ans que ça dure rassurez moi la situation ne va pas durer encore un an ?

Y’a il un groupe whatss app pour s’entraider ?

Je ne vois pas le bout de tunel :/

Je vous remercie

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