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Paul92

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Réponse postée 27 novembre 2025 20:30

Je suis bien d'accord sur le fait que l'aide à la création d'entreprise est un système peut-être très séduisant sur le papier, mais qui en pratique engendre surtout effets d'aubaine, distorsions de concurrence et subventions à fonds perdus d'activités non viables. Le tout financé par nos cotisations. Pourvu qu'un dirigeant ait un jour le courage de réformer tout ça.

Sinon, indépendant, c'est surtout le meilleur statut pour optimiser financièrement la grosse quinzaine d'années où on est le plus employable. Ensuite, à moins de faire partie de la (petite) minorité qui a su se constituer un réseau solide, au plus on avance en âge et au plus on se dit que ce serait bien plus confortable d'être interne dans un grand compte.

Bonjour à tous,

Cumulant des dizaines d'années d'expérience et ayant connu environ 800 ESN/SSII ceci n'est malheureusement pas rare depuis plusieurs années.

Pour ceux pensant que c'est illégal car cela ne fait même pas le SMIC, désolé mais c'est entièrement légal car vous n'êtes plus dans le cocon superprivilégié des salariés. Dans le droit du commerce, et c'est normal, le tarif est négociable. Le problème est plutôt au niveau moralité car cela fait penser à de l'esclavage, mais si vous prenez des juniors vivant chez leurs parents ou ayant la chance de n'avoir pas de frais ils peuvent accepter ce niveau TJM sans se rendre compte qu'ils font du tort à la profession (c'est la même chose que ceux qui abandonnent des clients en cours de mission alors qu'ils avaient acceptés de travailler loin de leur domicile).

La 1ère année (comme me le disait en juin dernier le DG d'un grand groupe) certains profitent des aides de l'Etat (ACRE, NACRE, etc...) mais 2 à 3 ans après la plupart redevienne salarié car ils ont compris (un peu tardivement) que ce n'est pas le paradis d'être à son compte, et même très loin de là. Mais vous aurez toujours quelques chanceux (héritage, misions longues, etc...) qui vont colporter (pas tous) que c'est génial d'être à son compte. C'est sur la durée que l'on voit les vrais "vikings", j'ai été à mon compte 23 années (après avoir été salarié 24 années) et je n'ai rencontré qu'un seul consultant freelance qui a duré 26 années, tous les autres, même ceux qui avaient des salariés (j'en ai eu 8) sont redevenu salarié.

Actuellement il y a une crise très grave dans le secteur du conseil (c'est dans la presse et si vous discuter avec la direction des grandes SSII/ESN vous aurez le même son de cloche), d'après de nombreuses sources le marché devrait reprendre fin 2027 (ce qui ne m'étonne pas vu qu'en 2026 puis en 2027 il y a les élections en France). En attendant je conseille à tous de refuser toutes ces sociétés en-dessous de 350/450 euros (c'est déjà pas beaucoup). Moi je refuse en-dessous de 600 (mais j'ai une longue expérience et à 600 je suis déjà en solde). Mais il y a tellement de concurrent et si peu d'offres (car sur ce site qui n'est pas vraiment sérieux vous avez des offres en double, triple, etc... et vous avez aussi une entreprise qui fait apparaitre entre 10 et 20 offres par jour comme si elle avait la taille de GFI ou de CAP alors qu'après vérification sur le registre du commerce c'est une société avec un capital de 10 000 euros et elle à une domiciliation : bref c'est rien).

Pour ma part avec cette crise, j'y ai gagné une liquidation judiciaire, un divorce, j'ai dû quitter mon logement de Paris et je vis en province où je ne connais personne et j'attends la prochaine audience pour la commission de surendettement, cela après avoir dirigé des projets à plusieurs dizaines de millions, avec des équipes à l'international et sauvé de nombreux projets, le rêve quoi !

Réponse postée 24 novembre 2025 18:33

Je ne vous souhaite pas d'attendre que tout le monde passe à une nouvelle technologie pour qu'en en connaissant une ancienne vous vous retrouviez à nouveau avec de bonnes facturations (j'ai vu des techniciens sur BULL retraités toucher des fortunes pour venir retravailler sur des systèmes presque obsolètes).

C'est ce qui arrive avec le Mainframe aujourd'hui. Même si les facturations n'augmentent pas vraiment.

Tous les grands comptes veulent s'en débarrasser. Mais comme le phénix, il est immortel😂.


Bonjour,

Voila mon coup de gueule du jour :

Je réponds à une annonce sur LINKEDIN, et on me envoie sur un site externe, jusque l rien d'anormal.

Mais quand j'ai fini de remplir ma réponse, je vais voir le site pour trouver les informations :

https://www.jobposting.pro/

ET LA, je dis que déjà les ESN sous-traite les ATS, mais un pti gars à monté une moulinette de la mort, rien que pour bien nous faire ch....., et se faire du blé sur notre pomme.

Perso je vais boycotter le site, ou bien faire un CV avec que les mots clés pour le rendre FOU !! héhé

En gros c'est une machine à SPAM les joboards pour les ESN; elles ont plus rien à faire :

  • je pose mon offre

  • elle est diffusée partout

  • les gentils gens qui répondent viennent sur mon site, et passe dans ma moulinette

  • et je donne que ce que je veux à mes clients

  • PS je fais di SIRH

OU TU FAIS DU SIRH????

Réponse postée 23 novembre 2025 14:25

C'est tout de même frustrant à force de ne même pas arriver à l'entretien lorsque son CV semble pourtant coller.

Qu'est-ce qui bloque au juste?

Est-ce seulement une question d'âge/de tarif?

Est-ce que l'annonce a juste été publiée pour respecter le processus, alors que le candidat gagnant était déjà connu?

Sinon, on finit par douter de la sincérité de l'ESN. Ont-ils réellement été consultés, ou se sont-ils contentés de recopier un AO publié sur les réseaux? Voir même, ont-ils réellement présenté votre candidature sous son meilleur jour?

Je cherche depuis bientôt 2 mois, et je n'ai pas l'impression que la situation s'est améliorée.

Des contacts, qui débouchent sur des visios. Souvent pour préparer des entretiens clients ... qui n'arrivent jamais🤔.

Pourtant, la plupart des fois, je n'ai pas l'impression que mon CV soit si éloigné que ça du beson.

Réponse postée 23 novembre 2025 08:30

Je cherche depuis bientôt 2 mois, et je n'ai pas l'impression que la situation s'est améliorée.

Des contacts, qui débouchent sur des visios. Souvent pour préparer des entretiens clients ... qui n'arrivent jamais🤔.

Pourtant, la plupart des fois, je n'ai pas l'impression que mon CV soit si éloigné que ça du beson.

Réponse postée 22 novembre 2025 20:10

Quand on vient de Paris, on perd progressivement ses illusions pour se rendre compte à quel point la province, sous ses apparences plus "cool", est en réalité un milieu bien plus dur que ce qu'on a vécu.

Il n'y a absolument pas la profondeur de marché de l'Ile-de-France. Les places sont chères, ce qui exacerbe la concurrence et les calculs. Les facturations plafonnent très vite, et à chaque fin de mission c'est un peu l'angoisse. On doit se préparer à devoir baisser son tarif, se résigner à accepter une mission davantage junior, s'exiler à 2 heures de route ... Bref, au plus on avance en âge, et au moins la prime de risque liée au statut d'indépendant est élevée. Jusqu'au moment où elle disparaît par rapport à poste équivalent en CDI dans un grand groupe.

Donc oui. Aujourd'hui même comme indépendant, mieux vaut avoir mis de côté, ou ne pas compter sur une seule mission.

Perso au delà de trouver des missions, c'est mon cas en ce moment je suis en mission, c'est de trouver une mission qui va nous plaire, la frustration c'est d'avoir aucun épanouissement et d'avoir la pression d'y rester car aucune opportunité ailleurs.

Perso je pense revenir en CDI mais même là c'est devenu compliqué à une époque ou on rigolait au nez quasiment quand on te proposait des entretiens car financièrement largement moins intéressé qu'un contrat freelance long.

Faut vraiment se rendre à l'evidence, en France le marché ne remontra pas ! Il y'a beaucoup trop de profils dans l'IT et les TJM sont devenus ridicule. Le pouvoir ne va pas s'inverser.

Je pense perso qu'il faut avoir un side project, et devenir solo entrepreneur reelement et prevoir l'avenir, se bloquer quelques heures dans la semaine à ce projet en espérant que ça permettra d'en vivre dans quelques mois années si ça fonctionne bien.

Un conseil ceux qui sont en mission, coffrez un maximum, ne dépensez que ce dont vous avez besoin, pas de folie car il y'a trop d'incertitude, et la philosophie généralisée des entreprises c'est faites beaucoup avec le minimum possible, on ne connaitra plus jamais 2021 faut se le mettre dans le crane.

Perso avoir 10 ans d'xp et continuellement me proposer des TJM à 430€ c'est honteux, mais quand tout le monde s'aligne sur ce prix en tout cas en province, et que beaucoup acceptent que faire ? Juste par principe perso je souhaite revenir en CDI juste pour enlever le stress de l'incertitude de la fin de mission et des inter-contrats possible avec une économie et un pays qui ressemble de plus en plus à South park dans les décisions qui sont prise continuellement.

Réponse postée 19 novembre 2025 07:39

Ce dont vous parlez me fait penser à ce qu'on avait déjà connu il y a une quinzaine d'années, avec la grande mode de l'Offshore. A partir d'un certain niveau de diplôme (et donc de facturation potentielle) les jeunes diplômés ne débutaient pas, comme à notre époque, par une première mission en programmation ou suivi d'exploitation, mais directement à des postes d'architecte, de PMO, d'analyste technicofonctionnel, etc. Personnellement je trouvais ça aussi ridicule qu'un médecin qui ne serait jamais passé par la case internat.

Le code pas cher, voir automatisé, a toujours constitué le fantasme absolu dans notre secteur. Cette fois c'est avec l'IA.

Perso, il y a 20 ans les ESN (SSII à l'époque), travaillait en projet avec des entreprises, et proposaient des équipes et un savoir faire.

Maintenant, très peu d'ESN sont pourvues en ressources internes de consultants, et donc font de l'intérim avec les FREELANCES, dans 80 % des contrats.

Notre jobs de Consultants et de Freelance et de leur faire comprendre (au gestionnaire de compte de l'ESN), qu'il a un boulot à fournir !

Pas juste nous dire : pas de vague, profil bas, m'en fout de tes problèmes, le client dit que c'est toi, et après c'est porte ouverte au harcèlements et menaces (c'est du vécu)

Nous les Freelances, on fourni le job qui est payé, donc l'ESN fait un CA grâce à nous; il ne faut pas inverser les rôles.

Beaucoup d'indicateurs Linkedin donnent une reprise début 2026, mais les junior reste junior, ne l'oubliez pas.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7396201351040475137/

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Réponse postée 19 novembre 2025 07:33

Reconduire le budget 2025 reviendrait à augmenter encore le déficit public. Ne rêvons pas, personne ne pourra passer entre les gouttes de l'augmentation de la pression fiscale.

D'accord avec @NubeD

Pour le moment, ça part tellement dans tous les sens dans les débats à l'AN / Sénat, que ça ne sert à rien de se saisir de tous les sujets.

Le chemin parlementaire est encore long et très incertain. Personne ne peut savoir quelle sera la copie finale… ni même s’il y aura une copie finale.
Comme @NubeD, je pense qu’on se dirige tout droit vers une loi spéciale pour reconduire le budget 2025.

Réponse postée 18 novembre 2025 19:59

J'ai entendu cette discussion sur BFM Business ce week-end. Il paraitrait que les seniors seraient avantagés par l'IA, au détriment des juniors.

Sauf qu'il ne faut pas se tromper sur les termes. Dans l'informatique, un senior, c'est juste un collaborateur qui travaille depuis 5 ans.

Perso, il y a 20 ans les ESN (SSII à l'époque), travaillait en projet avec des entreprises, et proposaient des équipes et un savoir faire.

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Réponse postée 18 novembre 2025 16:23

Beaucoup ici ont quand même connu la grande époque fin 90-début 2000. Celle où pour son premier travail, il suffisait de raconter qu'on était diplômé en sociologie, qu'on ne connaissait rien à l'informatique, et qu'on venait juste parce que la paie est bonne, pour être recruté 😁.

Enfin, c'est peut-être ça qui n'était pas normal. Je constate juste que depuis 2019 (date à laquelle je suis sorti d'une très longue mission), quand je prospecte le marché, le téléphone sonne à chaque fois moins souvent. Alors est-ce la conjoncture (les phases d'euphorie du marché sont toujours plus courtes, et les phases de morosité toujours plus longues), l'obsolescence de mon CV, l'âge, ma situation personnelle ... En tout cas le constat est assez clair.

Perso, il y a 20 ans les ESN (SSII à l'époque), travaillait en projet avec des entreprises, et proposaient des équipes et un savoir faire.

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Réponse postée 18 novembre 2025 14:25

Je comprends que mis à part au sommet de la pyramide, nous sommes dans un secteur qui ne laisse même plus sa chance aux jeunes diplômés (à cause notamment de l'IA et de la surabondance de nouvelles écoles), et où à partir de 45 ans, on devient déjà trop cher, trop vieux, trop de contraintes personnelles, etc.

Bref, un secteur qui offre seulement une grosse quinzaine d'années "bankable" dans une carrière, qu'il faut savoir optimiser au mieux. D'où l'intérêt d'être indépendant durant cette période.

Perso, il y a 20 ans les ESN (SSII à l'époque), travaillait en projet avec des entreprises, et proposaient des équipes et un savoir faire.

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Réponse postée 18 novembre 2025 07:00

En effet la rémunération n'est plus la contrepartie d'un travail. Du coup les droits à retraite pourraient théoriquement être contestés. C'est un vécu sur certaines sociétés.

C'est la même administration qui considère qu'un dividende est toujours un revenu du capital, même lorsqu'il est généré exclusivement par votre propre travail?

Valider des trimestres devient de moins en moins utile puisque l'âge légal de départ a été et sera sûrement de nouveau repoussé. Je ne parle même pas du rachat de trimestres, qui perd encore plus de sens.

Ne pas perdre de vue que les "25 meilleures années" sont calculées sur le pro-rata des différents régimes auxquels on cotise (j'en suis déjà à 3), donc arithmétiquement ce pro-rata ne peut jouer qu'en ta défaveur.

Exploiter (faire bon usage) de l'IS est compliqué, surtout si on s'y met tardivement, mais cela nécessite d'y réfléchir. Pour sûr que l'avocat va pointer le bout de son nez car c'est son rayon.

Réponse postée 17 novembre 2025 18:33

Lorsque vous aurez compris que vous n'êtes pas dans un secteur techno, IT, etc, comme on aime vous le faire croire, mais avant tout commercial, tout vous semblera beaucoup plus limpide.

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Réponse postée 17 novembre 2025 14:55

Ah 2013, je comprends mieux une telle créativité fiscale, mais qui venait d'arriver au pouvoir à cette époque là?🤔😂

Voilà. Il reste à fermer sa société et se verser les dividendes en "one shot" (tant que la flat tax existe encore). Mais effectivement, cette loi est un peu étonnante à plus d'un titre. Déjà en pratique, au plus on avance en âge, et au plus les périodes sans activités (et donc sans TVA) sont subies plus que choisies. Et puis, si le but est de cotiser, rien n'empêche de trouver un autre statut, même avec une rémunération modique.

Je suis en SAS, et je fais aussi beaucoup de report à nouveau. Ma trésorerie est essentiellement placée en SIIC.

Le but est effectivement d'acquérir une certaine sérénité face aux imprévus (risque de plus en plus élevé malheureusement), et de me dire que je pourrai lever le pied le moment venu.

Par contre il y a plusieurs obstacles pour mettre en pratique cette théorie pourtant enviable sur le papier :

  • à partir de quel moment pensez-vous réellement que vous serez assez confortable pour raisonner de la sorte? (souvent on a tendance à retarder cette échéance, pour avoir un matelas plus épais) ;

  • durant cette période censée être apaisante, il se peut, à moins d'avoir placé exclusivement son épargne en sicav monétaire, que votre butin de guerre patiemment accumulé subisse des variations de valorisation. En Bourse, des chutes de 30% voir plus ne sont pas à exclure, y compris aujourd'hui sur des valeurs pourtant vendues comme sûres. Etes-vous prêt à encaisser ces périodes avec sérénité?

  • on souhaite avoir plus de liberté, prendre de longues vacances, se mettre aux 3/5ème ... Mais en pratique, c'est votre client final, et les circonstances de marché, qui vous imposeront le rythme. Or dans notre secteur, on est surtout en mode tout ou rien ;

  • il va malgré tout falloir assurer un CA minimum pour qu'on ne considère pas que votre entreprise est une "coquille vide". Là encore, comment trouver des missions de quelques mois par an, alors que le plus souvent nous sommes recrutés dans une optique de mission de 2 à 3 ans?

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Réponse postée 16 novembre 2025 14:25

Pfff, même le dimanche, on n'est pas à l'abri de voir de nouvelles taxes sortir du chapeau🤣.

Je pensais davantage à me rémunérer sous forme de dividende. Tant que la flat tax existe.

Je suis en SAS, et je fais aussi beaucoup de report à nouveau. Ma trésorerie est essentiellement placée en SIIC.

Le but est effectivement d'acquérir une certaine sérénité face aux imprévus (risque de plus en plus élevé malheureusement), et de me dire que je pourrai lever le pied le moment venu.

Par contre il y a plusieurs obstacles pour mettre en pratique cette théorie pourtant enviable sur le papier :

  • à partir de quel moment pensez-vous réellement que vous serez assez confortable pour raisonner de la sorte? (souvent on a tendance à retarder cette échéance, pour avoir un matelas plus épais) ;

  • durant cette période censée être apaisante, il se peut, à moins d'avoir placé exclusivement son épargne en sicav monétaire, que votre butin de guerre patiemment accumulé subisse des variations de valorisation. En Bourse, des chutes de 30% voir plus ne sont pas à exclure, y compris aujourd'hui sur des valeurs pourtant vendues comme sûres. Etes-vous prêt à encaisser ces périodes avec sérénité?

  • on souhaite avoir plus de liberté, prendre de longues vacances, se mettre aux 3/5ème ... Mais en pratique, c'est votre client final, et les circonstances de marché, qui vous imposeront le rythme. Or dans notre secteur, on est surtout en mode tout ou rien ;

  • il va malgré tout falloir assurer un CA minimum pour qu'on ne considère pas que votre entreprise est une "coquille vide". Là encore, comment trouver des missions de quelques mois par an, alors que le plus souvent nous sommes recrutés dans une optique de mission de 2 à 3 ans?

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Réponse postée 15 novembre 2025 10:51

Je suis en SAS, et je fais aussi beaucoup de report à nouveau. Ma trésorerie est essentiellement placée en SIIC.

Le but est effectivement d'acquérir une certaine sérénité face aux imprévus (risque de plus en plus élevé malheureusement), et de me dire que je pourrai lever le pied le moment venu.

Par contre il y a plusieurs obstacles pour mettre en pratique cette théorie pourtant enviable sur le papier :

  • à partir de quel moment pensez-vous réellement que vous serez assez confortable pour raisonner de la sorte? (souvent on a tendance à retarder cette échéance, pour avoir un matelas plus épais) ;

  • durant cette période censée être apaisante, il se peut, à moins d'avoir placé exclusivement son épargne en sicav monétaire, que votre butin de guerre patiemment accumulé subisse des variations de valorisation. En Bourse, des chutes de 30% voir plus ne sont pas à exclure, y compris aujourd'hui sur des valeurs pourtant vendues comme sûres. Etes-vous prêt à encaisser ces périodes avec sérénité?

  • on souhaite avoir plus de liberté, prendre de longues vacances, se mettre aux 3/5ème ... Mais en pratique, c'est votre client final, et les circonstances de marché, qui vous imposeront le rythme. Or dans notre secteur, on est surtout en mode tout ou rien ;

  • il va malgré tout falloir assurer un CA minimum pour qu'on ne considère pas que votre entreprise est une "coquille vide". Là encore, comment trouver des missions de quelques mois par an, alors que le plus souvent nous sommes recrutés dans une optique de mission de 2 à 3 ans?

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Sujet : Quitter l'IT
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Réponse postée 15 novembre 2025 10:37

Vu votre âge, vous partez au bon moment, où il est encore possible de se réorienter sans trop de risques de désillusions.

Pour moi, le vrai fléau de l'IA, et des réseaux sociaux avec leurs influenceurs qui vous font miroiter que tout le monde peut être expert en tout après quelques tutos, ça a été la perte de la valorisation de l'expérience.

J'approche aussi les 50 ans, et quand je lis certaines annonces, notamment pour les recrutements en interne, je me rends de plus en plus compte que je n'entre plus dans le moule du candidat rêvé par les RH (sans doute trop vieux, trop masculin, trop cher, etc). Y compris, et c'est là que ça en devient assez ironique, pour des postes sur une technologie que plus personne n'apprend à l'école depuis au moins 20 ans 🤔. Enfin, avec le temps, et de la trésorerie de côté, on apprend à relativiser cette situation.

Ce qui m'aura le plus frustré dans notre secteur, c'est d'avoir mis une partie importante de notre destinée professionnelle entre les mains de commerciaux et recruteurs qui n'ont jamais compris ce qu'ils vendaient et achetaient.

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Réponse postée 8 novembre 2025 18:44

Oui, je suppose que si ça va jusqu'en justice, on peut selon chaque cas particulier obtenir gain de cause. Ce qui m'étonne c'est que l'Urssaf parte d'emblée du principe que les indemnités de déplacement sont des effets d'aubaine. Comme si c'était un plaisir, surtout à partir d'un certain âge, de perdre des heures et des heures chaque semaine sur la route, et de manger seul le soir dans des bouibouis.

Alors c'est vrai, mon grand-père, qui était dans l'armée, changeait régulièrement d'affectation, et toute la petite famille se déplaçait avec lui. Mais on était dans les années 50/60, une époque où une solde d'officier suffisait à elle seule pour faire vivre confortablement une famille nombreuse. L'immobilier était aussi moins cher, et puis c'était l'armée, donc garantie de l'emploi, et intendance assurée pour les déménagements.

Aujourd'hui, si après des semaines infructueuses à chercher une mission dans mon secteur, je me résigne à accepter une offre à plusieurs centaines de kms de chez moi. Si je suis les recommandations URSSAF, pour ne pas être catégorisé "convenance personnelle", il faudrait donc qu'en 3 mois :

  • je vende ou je loue ma maison ;

  • je trouve un autre logement ;

  • ma femme se trouve un autre travail ;

  • je scolarise mes enfants dans de nouvelles écoles ;

  • je réussisse l'exploit de trouver un nouvel orthophoniste et un nouveau psychomotricien pour l'un de mes enfants (sachant que la plupart d'entre eux ont des listes d'attente qui se comptent en mois voir en années).

    Et tout ça en assumant le risque qu'au bout de quelques mois, la mission s'arrête sans indemnité et quasiment sans préavis. Parce que le client découvre qu'il n'a plus de budget, que finalement je ne fais pas l'affaire, ou juste parce qu'il a un interne à recaser à ma place. Franchement, mais qui va faire ça aujourd'hui?🤣🤣🤣

Donc évidemment qu'en pratique, la solution ce sera un télétravail partiel, avec quelques déplacements dans le mois.

Si tu te déplaces tous les jours sur le même lieu de mission, les déplacements vers ce lieu sont considérés comme des déplacements professionnels les 3 premiers mois de mission. Tu peux donc passer des IK.
Après 3 mois, le lieu de mission devient le lieu de travail habituel, tu es considéré comme un consultant "sédentaire" et, désormais, les frais de déplacement sont considérés comme une convenance personnelle et ne sont plus déductibles. Tu dois alors renoncer aux IK.

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Réponse postée 8 novembre 2025 08:03

Oui, merci d'avoir aussi bien détaillé cette question des indemnités de déplacement.

Je ne pensais pas que la jurisprudence était aussi archaïque devant des évolutions sociales pourtant majeures. Ca fait déjà plusieurs décennies maintenant (avant même que le télétravail ne se développe) que plus grand monde de déménage pour des raisons purement professionnelles. Mis à part quand on a 20/25 ans, et qu'on "monte" à Paris pour trouver son premier emploi, ensuite c'est terminé. Ce n'est pas qu'une question de confort, mais surtout parce que paradoxalement la mobilité est bien plus complexe aujourd'hui.

Si même les employés en CDI, qui disposent donc une forte protection, ne font pas cet effort, comment l'exiger envers des personnes dont le statut n'en offre aucune.

Si tu te déplaces tous les jours sur le même lieu de mission, les déplacements vers ce lieu sont considérés comme des déplacements professionnels les 3 premiers mois de mission. Tu peux donc passer des IK.
Après 3 mois, le lieu de mission devient le lieu de travail habituel, tu es considéré comme un consultant "sédentaire" et, désormais, les frais de déplacement sont considérés comme une convenance personnelle et ne sont plus déductibles. Tu dois alors renoncer aux IK.

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Réponse postée 8 novembre 2025 04:30

La position de l'URSSAF est logiquement celle qui l'arrange le plus. Mais on ne vit plus comme dans les années 50. Toute la petite famille qui déménage au gré du travail du papa, c'est fini depuis longtemps, pour tout un tas de raisons (travail du conjoint, prix de l'immobilier, prises en charge des enfants, gardes alternées, etc).

Dans l'IT, beaucoup de prestataires évoluent sur des micro-marchés (il suffit de faire une recherche sur les annonces de ce site pour le comprendre), et suivant la conjoncture se retrouvent contraints de trouver une mission éloignée de leur secteur géographique après plusieurs plusieurs semaines de recherches infructueuses. L'essor du télétravail et l'amélioration des moyens de transport nous permettent une meilleure mobilité géographique qui rendent possibles ces situations. Mais je ne vois nulle part en quoi il s'agit d'une convenance personnelle. Il s'agit surtout d'une évolution globalement bénéfique pour l'économie.

Si tu te déplaces tous les jours sur le même lieu de mission, les déplacements vers ce lieu sont considérés comme des déplacements professionnels les 3 premiers mois de mission. Tu peux donc passer des IK.
Après 3 mois, le lieu de mission devient le lieu de travail habituel, tu es considéré comme un consultant "sédentaire" et, désormais, les frais de déplacement sont considérés comme une convenance personnelle et ne sont plus déductibles. Tu dois alors renoncer aux IK.

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Réponse postée 7 novembre 2025 21:21

Convenance personnelle. Donc on m'oblige à déménager, moi, ma femme et mes enfants, leur trouver une nouvelle école, etc. Pour un prétendu lieu de travail habituel où je peux me faire lourder sans indemnité avec 10 jours de préavis?🤔

C'est vraiment ça la jurisprudence?

Si tu te déplaces tous les jours sur le même lieu de mission, les déplacements vers ce lieu sont considérés comme des déplacements professionnels les 3 premiers mois de mission. Tu peux donc passer des IK.
Après 3 mois, le lieu de mission devient le lieu de travail habituel, tu es considéré comme un consultant "sédentaire" et, désormais, les frais de déplacement sont considérés comme une convenance personnelle et ne sont plus déductibles. Tu dois alors renoncer aux IK.

Réponse postée 6 novembre 2025 07:12

Bon courage à vous également.

Il ne faut pas se leurrer. On nous parle constamment d'inclusion, de bienveillance, mais tout ça c'est surtout de la communication externe. En réalité, vous ne pourrez bénéficier de ce traitement que si vous représentez un intérêt économique. Dans le cas d'un recrutement c'est encore plus complexe. Malheureusement, dans l'immense majorité des cas, chaque situation qui vous éloigne du candidat idéalisé sera perçue comme une prise de risque supplémentaire, et ne pourra que jouer en votre défaveur. Et pas grand monde n'imagine d'emblée recruter un candidat qui se remet d'un cancer, qui a un enfant autiste, ou qui passe toutes ses nuits avec sa mère atteinte de démence sénile. Surtout gardez bien en tête que vous n'êtes pas seule dans cette situation. Nous sommes des millions en réalité, mais priés de rester invisibles.

Voilà, je suis peut-être désabusé, mais c'est ce que j'ai rapidement compris. Dans votre cas, votre arrêt n'est pas de deux ans, mais de 18 mois. Vous pouvez essayer de rallonger un peu votre mission précédente, invoquer une pause personnelle pour réaliser un projet. La proposition de Vincent est judicieuse. Ecrire d'emblée sur un CV des mots qui font peur, c'est une importante prise de risque, votre engagement suffit. Mieux vaut évoquer vos antécédents de santé éventuellement à l'oral, seulement si le feeling est bien passé.

C'est très compliqué.

Je suis aidant familial (l'un de mes enfants est en situation de handicap) avec certaines contraintes, et je préfère éviter le sujet autant que possible.

Il ne faut pas oublier que nous ne serons jamais rien d'autre que des produits (surtout lorsqu'on est indépendant). Par devant il y aura peut-être de la compassion. Mais clairement, ce n'est pas très "vendeur". Quand on a un "trou" dans son CV, ce sera toujours mieux de raconter qu'on a pris une année sabbatique pour faire le tour du Monde, plutôt que d'avouer qu'on s'est occupé d'un proche en fin de vie ou qu'on a dû faire face à une maladie organique grave. Ainsi fonctionne la société aujourd'hui.

Réponse postée 5 novembre 2025 18:05

C'est très compliqué.

Je suis aidant familial (l'un de mes enfants est en situation de handicap) avec certaines contraintes, et je préfère éviter le sujet autant que possible.

Il ne faut pas oublier que nous ne serons jamais rien d'autre que des produits (surtout lorsqu'on est indépendant). Par devant il y aura peut-être de la compassion. Mais clairement, ce n'est pas très "vendeur". Quand on a un "trou" dans son CV, ce sera toujours mieux de raconter qu'on a pris une année sabbatique pour faire le tour du Monde, plutôt que d'avouer qu'on s'est occupé d'un proche en fin de vie ou qu'on a dû faire face à une maladie organique grave. Ainsi fonctionne la société aujourd'hui.

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Réponse postée 3 novembre 2025 19:32

Dire que l'Etat cherche vainement des économies, mais conserve l'ACRE.

Dans notre secteur, cette aide ce n'est en pratique que de l'effet d'aubaine.

Forum : Votre activité
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Réponse postée 14 octobre 2025 09:13

Ca fait longtemps que la recherche de profils ne se fait que sur des mots clé.

De toute façon, la plupart des recruteurs ne comprennent même pas ce qu'on fait, et sont donc bien incapables d'analyser votre parcours professionnel sur la base d'une étude de votre CV.

Toujours fidèle dans la démesure.

Le marché part dans tous les sens.

L'IA est utilisé à outrance par les ESN, donc :

Mettez tous les mots clés dans toutes vos expériences et missions, modifiez le contenu de votre mission dans le sens attendu pour avoir un entretien.

Certains Free apprennent cela dans leur ECOLE de renom, enfin dans leur bled.

donc on se fait laminer par des gentils touristes du SUD.

A méditer.

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Réponse postée 12 octobre 2025 20:10

C'est un placement de trésorerie, il n'entre pas dans les charges. Les éventuels dividendes, et plus values concrétisées, entrent dans le résultat financier, et sont ajoutés au résultat de l'entreprise.

Auparavant, je pouvais déduire du résultat les lignes en moins value latente, sans prendre en compte celles en plus value. Aujourd'hui, mon comptable considère que c'est la globalité du portefeuille qui doit être considérée.

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Réponse postée 10 octobre 2025 14:07

Vous pouvez bien sûr passer à votre compte sur le Mainframe et l'AS400.

Difficile de dépasser les 400€, surtout si vous n'avez pas beaucoup d'expérience. Mais l'avantage, c'est que généralement les missions sont longues, et que vous travaillerez dans de bonnes conditions.

Par contre, comme les clients sont la plupart du temps des grands comptes, l'essentiel du travail se trouve en région parisienne.

 Cobol AS400

Paxadoxalement vous êtes déjà tombé sur une des niches qui résiste ;-)

Tout ce qui est trop complexe pour être remplacé par une IA perdurera des années.

Tout le reste est remis en question par les assistants IA.

Le prompt-engineering est l'avenir.

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Réponse postée 10 octobre 2025 13:07

Ca résiste. Mais les facturations sont toujours aussi basses que lorsque j'ai commencé.

C'est étonnant, car le marché est assez étroit, et il y a de la demande.

 Cobol AS400

Paxadoxalement vous êtes déjà tombé sur une des niches qui résiste ;-)

Tout ce qui est trop complexe pour être remplacé par une IA perdurera des années.

Tout le reste est remis en question par les assistants IA.

Le prompt-engineering est l'avenir.

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Réponse postée 9 octobre 2025 09:34

Si c'est une rémunération professionnelle, n'est-on pas obligé de passer par une fiche de paie?

Bonsoir

Le débat sur la sasu IR tourne autour des charges sociales.

Pour moi le 0% de charges sociales etait pour les Kamikazes.

Pour le reste la question reste activité prof ou pas prof ? :

prof = csg 9,70% (mon choix qui n engage que moi du moment que le client est informé du risque)

non prof = prel soc 17,20%

il y a effectivement des redressements en cours mais surtout pour les kamikazes ...

et Il faudra des contentieux bien étayés pour que la justice tranche.

Et donc cela peut rester interessant pour des retraités consultants qui n ont pas besoin de couverture sociale

ou des activités déficitaires imputables sur d autres revenus et donc avec deja une couverture...

A suivre

Cordialement

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Réponse postée 8 octobre 2025 13:01

@Yoshifree

L'expérience n'est plus valorisée aujourd'hui. Avec l'IA et les influenceurs, les recruteurs (et même certains de vos collègues) imaginent qu'ils pourront facilement reprendre vos sujets après un ou deux jours de pratique sur votre techno.

Du coup, quel intérêt de prendre un indépendant trop vieux (et trop cher), alors qu'on peut se contenter d'un jeune qui sort de l'école?

Bonjour,

Je vous remercie pour ce fil de discussion.

Ma mission se termine en fin de mois, et je ne l'avais absolument pas vu venir, surtout que j'étais sur des sujets que personne ne voulait reprendre dans l'équipe.

On évoque tous la conjoncture, le statut d'indépendant. Mais tout simplement, est-ce qu'on ne serait pas devenus trop vieux et trop chers? Certes, nous avons l'expérience, mais entre nos TJM à 500/600€, et un jeune motivé en CDI à qui on proposera 45K€/an, est-ce que le choix n'est pas vite vu?

Le seul paradoxe que je vois là-dedans, c'est juste que ceux qui arbitrent en notre défaveur ont souvent notre âge, voir plus.

Réponse postée 7 octobre 2025 12:21

Ca existe vraiment?😁

Je connaissais déjà les robots pour ratisser sur Vinted avant tout le monde. Mais même pour chercher une mission il va falloir lutter contre les bots 😬.

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