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Paul92

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Réponse postée 1 décembre 20:20

Concernant la PJ, disons que l'offre a créé le besoin. Notre société est de devenue bien plus procédurière, et c'est en bonne partie à cause de ça.

Lors de leur lancement, les contrats PJ étaient les plus rentables pour les assureurs. Aujourd'hui j'en suis moins certain.

Ce n'est pas pour vous couper l'herbe sous le pied Vincent mais je préfère donner toutes les options possibles

Est-ce que vous avez également vérifié dans votre contrat RC Pro si vous aviez pas une protection/assistance juridique? Parfois c'est inclus dans votre contrat et vous pourrez alors discuté avec un juriste pour vérifier cette clause

Réponse postée 1 décembre 20:17

Ils ont simplement oublié de mettre sur le contrat qu'il devenait sans objet avec effet immédiat si la mission s'arrêtait. J'ai toujours eu cette clause dans les miens.

Mais peut-être est-ce implicite, puisque le contrat n'a de raison d'être que parce qu'il y a cette mission.

Intéressant merci du retour.

Je vais créer un nouveau business avec un avocat (VincentB ?) lol. Si on peut se faire 10K par 10k juste avec des courriers et des entretiens ^^

Je serai content pour toi si tu pouvais toucher ta prime. Bien que marginal vu leur CA, cela pourrait faire réfléchir les ESN à 2 fois. Et peut être même revoir leur critère de sélection à la hausse sur les BM (non, ne déconnons pas, il faut rester réaliste).

Réponse postée 1 décembre 13:20

Merci pour les nouvelles. Pour les tarifs, et même si votre avocat a l'honnêteté de vous suggérer cette solution prioritairement, ça me semble beaucoup pour une phase de négociation. La dernière fois que j'ai fait appel à un avocat pour une lettre ça m'a coûté 95€ d'entretien et 300€ de rédaction TTC.

Avec un peu de chance vous obtiendrez un peu moins de la moitié de ce que vous réclamez. Dans le cas contraire il vous en coûtera environ 3000€, pour peut-être un jour toucher quelque chose (car vous pensez bien que la partie adverse aura aussi des arguments à avancer). A voir à ce moment là si le jeu en vaut la chandelle.

Purée, faut que je consulte, vu le nombre de fois où j'aurais pu invoquer un préjudice moral dans ma carrière avec les commerciaux de SSII🤐.

hello

comme promis je reviens avec des news, j'ai discuté avec mon avocat hier , et heureusement il n'est pas comme certains ici :)

En gros ce qu'il faut retenir:

  • un contrat est engageant et ne pas être dénoncé/résilié comme bon nous semble

  • le préavis mentionné sur le contrat vaut même si la mission n'a pas débuté, pour moi c'est un préavis d'un mois

  • dans mon cas le contrat ne peut être résilié qu'avec une lettre avec AR , donc théoriquement l'ESN est toujours engagée et me doit 1 mois à partir de la réception du courrier

  • au delà du préjudice financier il y'a un préjudice moral

pour le reste, l'avocat me conseille de négocier avant, il n'a aucun doute sur le fait qu'en contentieux je décroche à minima 1 mois de rem + indemnité préjudice moral mais on est en France c'est lent, et fastidieux et me couterait selon lui dans les 3000 euros .

La stratégie est donc que l'avocat envoie un courrier assez "menaçant" à l'ESN les mettant en demeure de payer les sommes dues , cette somme sera "gonflée " pour leur faire peur et les inciter à négocier , si tout se passe bien on négocie et j'obtiens quelque chose, sinon c'est contentieux , à moi de voir si je veux passer à cette étape la ou pas, pour ses honoraires c'est plafonné à 960 euros cette phase de négociations, même si ça nécessite plusieurs aller /retour. sinon c'est 240 euros/heure.

Voila voila je vous tiens au courant si j'ai des news

Réponse postée 1 décembre 08:47

Pas forcément, le manager opérationnel ne gère pas l'aspect contractuel, aujourd'hui tout passe par les achats.

Par contre il peut très bien recevoir un CV qui lui convient, envoyé par un commercial qui est "passé par la fenêtre" faute d'avoir ses entrées officielles.

Bonjour.

Qu’auriez-vous fait à ma place

J'ai appris à me méfier de cette question.

Disons que j'approuve votre prudence...

En auriez-vous informer le client ?

Prudence car souvent le client lui-même n'est pas très net dans ce genre de situation... ce qui est une façon polie que c'est lui qui est à l'origine du schéma foireux.

Réponse postée 30 novembre 13:27

Ca aussi ça m'est arrivé pour ma première mission comme indépendant, pour laquelle j'avais démissionné.

Alors que j'étais censé être déjà pris, le commercial me rappelle pour un second entretien, officiellement "juste une formalité". Sauf qu'une fois sur place, je me suis vite rendu compte que la mission n'était pas si acquise que ça, et que j'avais affaire à un entretien avec une autre responsable qui avait le pouvoir de valider, ou pas, mon démarrage.

Finalement tout s'est bien terminé puisque j'ai été retenu, et je n'ai pas cherché à en savoir davantage. Savait-il, ou pas, qu'il ne s'agissaient pas uniquement d'un simple entretien de courtoisie, peu importe puisque ça n'a pas eu de conséquence. Mais il faut s'attendre à tout avec les commerciaux. De plus dans le commercial, il faut battre le fer tant qu'il est chaud. Quand vous n'êtes pas immédiatement disponible pour démarrer, entre l'accord de principe et le démarrage officiel, les choses peuvent tourner en votre défaveur. Il faut en avoir conscience.

Plus récemment, à la rentrée, j'ai aussi eu droit à la mission que je devais obtenir suite à l'entretien client. Le commercial devait juste me rappeler pour finaliser tout ça. Puis durant plusieurs jours plus rien, puis après 2 relances il finit par décrocher et me raconte que finalement le client ne veut plus, parce que blablabla. Bref, pas grave. Est-ce le client qui joue la girouette, ou le commercial qui s'est montré exagérément optimiste pour me garder sous le coude en période de pénurie (relative), voir même a présenté un autre candidat, là encore je ne le saurai jamais.

En lisant les réponses, j'ai l'impression que la plupart des auteurs sont des commerciaux d'ESN qui essaie de décourager Free-Worker-558536.

J'ai souvent rencontré des commerciaux d'ESN qui m'ont dit dès notre 1er contact : "Ne t'inquiète pas ! Avec ce client, on est sur la phase formalité. Tout est déjà validé". Et quand tu arrives en entretien chez le client, tu te rends compte :

  • qu'il est à sa 2e rencontre/discussion avec le client (et que la 1ere était téléphonique) ;

  • que le client a émis des reserves de partout ;

  • que le client l'a informé qu'il est en train de voir d'autres candidats ;

  • que le client l'a informé que sa priorité c'est un CDI ;

  • que le client l'a informé que patatis, patata, …

  • bref, tu te rends compte que le commercial n'a absolument pas la situation sous contrôle et qu'il est en train de tenter sa chance comme tout le monde.

Et après tout ça, en sortant de l'entretien, il te dit quand même : "ne fais pas attention à ce que le client a dit, il le dit juste par principe, parce qu'il a le devoir de le dire. Ne t'inquiète vraiment pas, tu vas être pris. Écoute, je t'envoie même le contrat ce soir. En fait, demain, parce que là, j'ai un autre rendez-vous et je n'aurai pas le temps de le finaliser."

Je trouve que c'est devenu un peu trop normal pour le commercial de baratiner le candidat. Et comme à chaque fois il s'en sort s'en être inquiété, il recommence avec le candidat suivant. Je ne serais pas choqué si on me disait qu'il recommençait même des fois son baratin avec un autre dev chez le même client, et pour le même poste. Ces gars ne mesurent pas l'impact que ça peut avoir sur le quotidien du candidat. Ou alors, ils le savent très bien, mais ils estiment que c'est uniquement la responsabilité du candidat s'il les croit sur parole.

Pour revenir au cas présent, moi je suis nouveau dans le milieu du freelance (mais pas de l'ESN). Je n'aurai donc pas de piste à partager avec toi. Mais les débuts de piste que tu présentes me paraissent pertinentes (avocat, assistance juridique de la RC pro, …).

Si entre 2 commits tu as l'énergie pour explorer ces pistes et pour créer un précédent juridique dans ce genre d'abus de confiance, je serai le 1er à te louer quand je me retrouverai dans la même situation.

Réponse postée 30 novembre 08:49

Vous n'avez pas encore commencé votre CDI et vous pensez déjà à ARCE au bout de 2 ans?🤔

On ne se met pas à son compte pour toucher l'ARCE, d'ailleurs je ne l'ai même pas demandée. Je me suis lancé à 35 ans car j'estimais que c'était la limite pour rester en SSII, et j'avais vraiment envie de passer à autre chose pour gagner davantage et être un peu plus libre dans mes choix. Et puis clairement ce n'est pas la même motivation que lorsqu'on est salarié.

Réponse postée 30 novembre 06:18

Ca peut être contractualisé. Cependant il faut trouver une SSII qui accepte une telle clause.

Nous entrons dans une phase où le marché semble se retourner, et le risque de se retrouver le bec dans l'eau doit être pris en considération avant de décider de mettre fin à une mission. Contrairement au salarié, nous ne sommes absolument pas protégés dans ce type de situation.

Je te remercie pour cette publication. C'est mieux de savoir avec quel méthode , on peut se proteger.

Je veux savoir est ce que demander une garantie avant le démarrage d'une mission est faisable , une sorte de caution en cas ou ?

Réponse postée 30 novembre 06:08

La colère paraît aussi mal ciblée, car en définitive c'est le client final qui plante tout le monde. J'aurais davantage compris si la SSII vous avait remplacé au dernier moment par un autre candidat moins cher ou l'un de leurs collaborateurs en intercontrat (je l'ai vu faire). Mais nous ne sommes pas dans ce cas, et elle est aussi victime de la légèreté du client qui disparaît dans la nature au moment de démarrer la mission.

@VincentB, sans lire le contrat, est-ce que vous pouvez donner un ordre d'idée des étapes et des coûts à mettre en œuvre sur ce type de cas ?

Genre :

  • Lecture / analyse du contrat / contexte (xxx €)

  • Si ok, négociation amiable (forfait xxx € / forfait + % des gains ...)

  • Si pas de négo, tribunal (forfait xxx € / forfait + % des gains ...)

  • ...

Histoire d'avoir une idée de l'intérêt ou non d'aller plus loin.
J'imagine bien que chaque cas sera particulier, mais je crois que sous le coup de la colère (légitime), on veut toujours attaquer par principe. Mais au final, on n'y gagne pas forcément grand chose.
Avoir quelques idées de ce que ça peut coûter permettrait de voir l'intérêt ou non de se lancer.

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Réponse postée 29 novembre 09:34

Ca a failli m'arriver aussi, comme beaucoup.

Méga projet qui devait assurer au moins 3 ans de mission. Mais au bout de 6 mois le budget était déjà bien entamé, sans résultat probant. Le client a serré drastiquement les vannes, et j'ai sauvé ma place de peu (pour au final rester près de 6 ans, mais en changeant de service à plusieurs reprises).

Il ne faut surtout pas confondre missions longues et longs fleuves tranquilles. Il s'en passe des choses durant tout ce temps (changement de stratégie ou de méthodologie, coupures budgétaires, renégociations régulières avec les boîtes de conseil qui pilotent le projet, commercial qui veut vous remplacer par un collaborateur, couperet des 3 ans qu'il faut négocier, nouveau responsable qui a d'autres chouchous à positionner, etc).

Déménager pour une mission ?? Personnellement je ne le ferais pas. Pour l'anecdote, j'ai eu une mission annoncée longe durée (3 ans). Au bout de 4 mois, changement de direction, projet abandonné, résiliation de tous les contrats.

Sans oublier qu'une mission peut, pour tout un tas de raison (ou même sans aucune raison !),être arrêtée du jour au lendemain.

A toi de gérer ton risque mais là, il est quand même très important si tu déménages

Réponse postée 29 novembre 05:39

Excellent😂.

Il compte peut être t'annoncer la bonne nouvelle sur ton augmentation pour noël? Il t'a sûrement caché ça pour pas gâcher la surprise.

Réponse postée 28 novembre 16:20

Je suis désolé si ma réponse a pu vous décevoir, mais en tant qu'indépendants il vaut mieux se préparer à ce type de situations, et savoir passer à autre chose le plus vite possible. La crise arrive, les clients qui se déballonnent et nous mettent dans la panade, il va y en avoir de plus en plus. C'est un facteur à prendre en considération, d'autant plus que nous n'avons absolument pas droit au même statut protecteur que les salariés. Prétexter un problème de logistique pour jouer la montre (mouais ...) puis couper les ponts par texto, ce n'est effectivement pas très élégant, mais malheureusement dans la norme actuelle.

Demandez-vous ce que vous pouvez gagner au meilleur des cas (à priori un mois de facturation si leur contrat n'a pas été bien bouclé) par rapport à ce que cela va vous coûter en avocat, mais aussi énergie, et éventuellement mauvaise réputation. Beaucoup ici seront intéressés par l'issue de ce contentieux, car tout le monde a déjà été confrontés à ce risque.

Réponse postée 28 novembre 15:44

Pas si on est indépendant.

il y a plein de sujet sur les clauses de non conc sur le forum.

Je vais te résumer en qq mots :s'ils ne te donnent pas une rémunération pour cette clause, elle ne vaut rien ;)

Réponse postée 28 novembre 13:18

Enorme, nos commerciaux sont des génies😁.

C'est l'occasion de renégocier sérieusement. Je suppose que vous connaissez maintenant votre TJM actuel, et celui revendiqué en votre nom.

Réponse postée 28 novembre 12:56

Etiez-vous salarié jusque là?

Si vous êtes procédurier, rien ne les empêche de leur côté de vous faire réaliser un jour de prestation, puis de terminer le contrat en invoquant la fin de la mission. C'est ce que je ferais à leur place. Malheureusement c'est une situation qui risque de devenir courante car la crise pointe le bout de son nez.

Peut-être serait-il plus constructif à moyen terme de chercher à conserver des relations correctes, et de les inciter à vous trouver autre chose plutôt que de les menacer d'une action en justice qui a bien peu de chances d'aboutir. Eux aussi sont perdants dans l'affaire, même si évidemment les conséquences ne sont pas les mêmes.

Je suis en phase sur le dernier commentaire, bien évidemment que je m'attelle à trouver une mission.

Mais pour des raisons de principe je ne lâcherai pas l'affaire même si je ne gagne rien financièrement, ce n'est pas normal qu'on mette des consultants en pareille situation.

Réponse postée 28 novembre 10:43

Je ne vois pas trop ce que vous pouvez espérer, puisque (quasiment) tous les contrats prévoient que l'arrêt de la prestation entraine la fin du contrat.

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Réponse postée 25 novembre 16:31

Les bijoux de luxe coûtent bien plus cher à l'achat que leur poids en or et pierreries. On achète aussi le travail de l'orfèvre, la marque, et bien sûr le côté unique, personnel. Difficile de faire un gain là-dessus, d'autant plus que même si les diamants sont éternels, les modes, elles, changent. Si on souhaite thésauriser une partie de son patrimoine on peut miser sur l'or, ou prendre des paris plus risqués sur ce qui sera à la mode dans 20 ans, ce qui n'est pas simple. Pour ce type d'achat autant se faire plaisir (voiture de collection, rétro gaming, etc), si bien sûr on a la passion.

Effectivement le CAC a repris 1100 points en 2 mois, sur des anticipations de chute brutale de l'inflation. Il y a plusieurs indicateurs qui vont en ce sens, mais ça me semble aussi être allé trop vite.

Bonjour à tous,

Je me suis moi aussi penché sur la question du placement du surplus pour ma SASU. J'ai contacté des fiscalistes, banquiers pro etc. Aucun n'a su réellement répondre à tout d'un coup, mais plusieurs avaient des connaissances sur un sujet.

J'ai tellement apprécié faire ces recherches que j'ai failli ouvrir une 2e société pour proposer ce type de prestation. Je remercie VincentB qui m'a appris que la réglementation française est strict et que qu'il faut une carte d'expert pour proposer une presta en immobilier, une autre pour proposer des investissements financiers etc. Mis bout à bout, je ne peux rien faire à part le faire pour moi ^^ (ou demander de l'espèce ? 😅). => Si quelqu'un a la solution légale pour le faire, je suis preneur by the way.

Bref, quoi qu'il en soit, je pense qu'il vous faut une répartition de portefeuille diversifiée (X% LT (bourse, immo) + X% Safe + X% tréso + X% Court terme). La proportion peut varier d'un individu à l'autre.

Pour chaque investissement, il y a des moments opportuns et d'autres non. Tout est aussi lié au timing. Par exemple, vous parliez de PEA. C'est une excellente chose sur le long terme et j'ai moi-même mon PEA. Mais PAS AUJOURD'HUI avec un CAC a 6700 et un risque très élevé de récession en 2023 => Attendez janvier ou février je pense. Idem sur l'immo, et là encore on simplifie beaucoup beaucoup beaucoup le mécanisme d'optimisation (Quel objectif : amortissement ? Fond propres ? Effet levier ? travaux ? sortir sa tréso sans payer trop d'impot ?)

L'immobilier est un excellent investissement sur le long terme et le faire par une société est intéressant pour les déductions fiscales. Sortir 100k de dividendes vous coutera environ 30K€, alors que les transférer vers sa SCI vous coutera environ 1500€. Mais cela suppose de payer en cash un bien, et donc ne pas profiter ni de l'effet de levier, ni des réduction d'IS liées aux intérêts. MAIS vous ne serez pas touché par l'augmentation des taux +++ vous bénéficierez de la réduction du prix de l'immo à court terme (déjà commencée d'ailleurs dans les grandes villes).

Safe : assurance vie, oui il faut tjr en mettre un peu. Je crois qu'il y a aussi un compte avec votre entreprise qui est sur du LT et rémunéré à 3% actuellement. Obligations : why not. Lingot : Mouais en 2022 ca s'achète en ligne ...

Tréso : toujours avoir 6 mois de BFR sur le compte, voire + si vous envisagez une augmentation ou une embauche.

Court terme : (max 10%) compte titre : spéculation sur des titres sous côtées (peut aussi faire partie du long terme ce CTO) ; crowfunding sur vos sujets préférés (projet en énergies renouvelables ; projet solidaire ...) ; acheter des dollars ou une autre monnaie (en ligne bien sur) : aujourd'hui vous pourrez acheter 1 dollar pour 0.965€ ; du pétrole ou des matières premières (en ligne hein)

Allez puisque je suis lancé dans un gros pavé, je vous donne d'autres idées : acheter du vin auprès d'une société qui le garde (pour investir, pas pour devenir un pilier de bar) ; acheter des bijoux de luxe et les laisser en banque (difficile à faire avec l'argent d'une société il est vrai qu'en vous devriez peut être passer par la case dividende et flat taxe) ; investir dans une PME...

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Réponse postée 24 novembre 06:07

S'il y a une preuve écrite que le statut d'indépendant a été "choisi" à leur demande, ça devrait suffire pour requalifier en contrat de travail.

Notre statut doit être un choix, et généralement lorsque la facturation est bonne, on n'a certainement pas l'intention de retourner en CDI.

Ce serait intéressant de voir l'avis d'un avocat, parce qu'en argument contre on pourrait avancer la durée pendant laquelle tu es resté dans ce statut sans "te plaindre". En contre on pourrait avancer qu'ils t'ont forcé (?) à passer dans ce statut pour des raisons financières et qu'ils ont abusé en te plaçant dans une précarité pour ensuite y mettre un terme brutalement et sans aide. Il y a clairement subordination entre toi et eux, donc la requalification est possible, mais seul un avocat pourra te le confirmer. Surtout, il t'indiquera quels éléments tu devrais récupérer si tu venais à emprunter cette voie (emails et documents par exemple).

On image que "mettre au placard" pour toi veut dire virer ?

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Réponse postée 17 novembre 16:28

Qu'est-ce que ça change qu'on travaille depuis la France ou la Belgique?

Bonjour

Au titre des avantages on pourrait aussi ajouter la possibilité :

  • de travailler de n’importe quel endroit et non pas que de son domicile,

  • de gérer plusieurs prestations / clients en même temps, lorsque les prestations s’y prêtent.

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Réponse postée 15 novembre 17:15

On peut accorder une (petite) ristourne en échange du télétravail tout simplement parce que :

  • vous vous retrouvez en concurrence avec des profils de France entière, voir au-delà ;

  • à profil équivalent les clients préfèrent généralement les prestataires qui travaillent sur site, ou tout du moins qui peuvent y venir à la demande (ce qui sera difficile si vous êtes à 500kms).

Les coûts annexes ne constituent pas réellement un critère qui entre en compte car nous ne sommes pas des salariés. N'oubliez pas non plus que la mentalité de l'offshorisation (loin, mais pas cher) n'a pas disparu chez beaucoup de clients.

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Réponse postée 15 novembre 08:51

Je ne comprends pas cette fascination pour Desproges. Même pour la musique il avait mauvais goût ...

Bonsoir,

Mon amour des cryptos étant bien connu, j'ai réagi à la nouvelle de la même façon que Desproges apprenant le décès de Tino Rossi.

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Réponse postée 15 novembre 05:28

Les médecins ne sont pas de réels libéraux. La profession est ultra réglementée et ils sont rémunérés non pas par les clients finaux mais par la Sécu et les mutuelles (qui rappelons le est devenue obligatoire pour les salariés).

Nous ne sommes pas dans cette situation, le "cours" de notre spécialité informatique évolue en permanence.

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Réponse postée 14 novembre 13:30

Je suis tout à fait d'accord. Si on excepte quelques périodes de pénurie comme celle de ces derniers mois (qui de toute façon ne durent pas très longtemps, ne rêvons pas) où on peut voir quelques extravagances en terme de tarif, je pars aussi du principe qu'à partir de 600€, on entre dans une autre catégorie et qu'il va falloir justifier pourquoi on coûte un peu plus cher que la masse.

Et effectivement il faut savoir être ferme sur le prix qu'on annonce, ce qui malheureusement n'est pas si facile. Sinon vous allez tomber sur le commercial qui d'emblée va vous proposer votre prix plancher, puis va encore gratter 10 ou 20€ après l'accord oral du client, puis encore une petite semaine de gratuité en prétextant une formation, et à la fin vous allez vous demander si ce n'est pas à vous de lui donner de l'argent🙄.

Bonjour,

désolé je reprends le file avec 4 jours de retard, je vais donc faire un retour commun à tout ce que j'ai lu.

Y a t-il une différence entre une exp en CDI de 5 ans et 5 ans de freelance ? Pour moi, oui. C'est bête, mais c'est une question de probabilité. Vous préférez avoir un artisan employé ou le créateur de la boite, toutes choses égales par ailleurs ?

Le Rôle du business manager n'est pas de négocier, son rôle c'est d'avoir un portefeuille qui lui rapporte sa prime du variable. Pour cela, il peut être amené a négocier. Mais sachez que si le client veut payer 500 tout rond, il vous demandera de baisser votre TJ ou il prendra quelqu'un d'autre. Si vous voulez 500, il va devoir demander 600 sinon il n'a aucun intéret. Et à partir de 600 je trouve (et personne n'a été a contre-sens avec les commentaires) qu'il faut soit avoir un gros bagage soit être spécialisé

=> Comme je l'ai lu, tu prends des compétences que tu n'as pas en presta. Un AMOA c'est assez facile à avoir.

Autre chose, tu veux du remote. C'est bien, mais plus tu as du remote, plus tu seras en concurrence avec des gens de province en remote. Pour du TJM à 600e en remote (n'oublierons pas la marge) tu peux tomber sur des 10 ans+ d'exp.

Aussi, mon avis c'est que mon TJM est mon TJM. Je ne négocie pas sauf éventuellement le mission court (+ chere) que de la mission longue. Vous imaginez aller chez un professionnel de la santé qui vous dit : je prends 50€ la consultation mais c'est négociable ? Si vous annoncez vouloir 450€ in-fine dans votre poche, dites-le, ne dites pas 500 négociable, vous allez vous faire bouffer face à un commerciale sinon. Il vous sortira le speach de OK pour 450 et une fois le client OK, il reviendra gratter 10 ou 20 euros.

Dernière chose, le TJM ne doit pas sortir du chapeau, il doit être l'objet d'un calcul + analyse de marché + la réalité du terrain.

Dans mon cas, je reviens sur mon TJ avec la réalité => Il y a une appel d'offres, je sais combien mon client veut payer après marge ESN. Je sais déjà environ où me situer. Je pourrai dire que ce n'est pas assez mais vois les choses avec un oeil de linx : vais-je gagner bcp de valeur avec ce client ? Oui => Mon TJM sera donc bcp plus gros a la sortie. Est-ce une mission longue ?Oui. J'aime la visibilité et je vais pouvoir augmenter. Est ce que je connais son périmètre et ses métiers ? Non. => Il ne payera pas plus cher donc.

Désolé c'est brouillon mais je dois filer, (sans relecture ni mise en forme)

A+

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Réponse postée 14 novembre 10:07

Oui je suppose que c'est arrivé à tout le monde. On vous avait "promis" une mission longue?

Malheureusement ça arrive aussi toujours au plus mauvais moment. En fin d'année, quand le marché semble se retourner. C'est classique.

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Réponse postée 13 novembre 19:51

Avoir du boulot pour une équipe entière, devoir gérer des deadlines improbables, j'ai l'impression que c'est de plus en plus courant. Le métier a beaucoup changé en 20 ans, et la pression avec. Est-ce qu'on m'en demande beaucoup parce que je coûte plus cher qu'à mes débuts, parce que je ne sais pas dire non, parce que c'est la tendance actuelle ... je ne sais pas expliquer ce phénomène, mais il faut s'attendre à ce genre de situations.

En tout cas ça ne m'empêche pas de dormir. Ce qui m'empêche de dormir (et c'est arrivé à plusieurs reprises), c'est l'ambiance pourrie. Comme indépendant il est primordial de se protéger face à cela, car personne ne financera votre burn-out.

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Réponse postée 11 novembre 18:50

J'avoue que je n'avais pas pensé à l'impact de la grande démission sur notre secteur. C'est une bonne remarque, car je suppose que beaucoup sont passés à l'acte en se disant "super je passe de 2500 à 4000€", mais sans se rendre compte du changement de vie que cela impliquait. Ils l'apprendront à leur dépend, mais en attendant c'est une pression à la baisse sur les tarifs.

Pour mon cas, oui j'ai presque 20 d'expérience dans mon secteur, 10 ans dans le développement, 9 ans en AMOA. Dans mon esprit on doit gagner davantage comme CP AMOA car le travail est bien plus impliquant, surtout quand on est prestataire (et encore plus quand on est prestataire à son compte). On se retrouve souvent dans des situations tendues, et le risque de servir de fusible est très important. En prime, dans les petites structures les tâches transverses (Run, support pour les développeurs, suivi des tests, demandes d'évolution passées sous le manteau, etc) sont volontairement sous-estimées, voir méprisées. Au final on se retrouve parfois à ne pouvoir consacrer que 20% de son temps sur les travaux pour lesquels on est réellement attendu🙄. Bref, j'estime mériter largement les 100/150€ de plus sur le TJ par rapport à l'époque où je me contentais de développer en Cobol ...

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Réponse postée 11 novembre 10:35

Pourquoi comparer du salaire en CDI avec un statut d'indépendant? Comme AMOA je peux raisonnablement obtenir un tarif entre 550 et 600€ en RP. Je suis étonné qu'un développeur générique puisse coûter plus cher qu'un AMOA, surtout que la charge de travail n'est pas réellement comparable.

Depuis que je travaille (j'ai débuté comme développeur), on m'a toujours dit que pour gagner davantage il fallait passer au fonctionnel. Mais peut-être que la pyramide des âges s'est inversée, et qu'il y a maintenant trop de quarantenaires et plus sur le marché avec ce profil.

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Réponse postée 11 novembre 03:59

450 en tarif final pour un AMOA, on en trouve?😳

Salut,

étant moi-même acheteur de presta, je vais expliquer ce qui se passe dans la tête du gars qui détient un budget :

  • Il y a une hiérarchie entre les fonctions. Achat d'un DEV générique à 550, achat d'un infra générique à 450, achat d'un AMOA ayant déjà exercé dans le métier cible à 450.

  • Certains profils sont capables de délivrer une plus forte valeur ajoutée, donc, sont mieux valorisés. Par exemple : DEV avec un compétence SOA avérée, DEV avec une compétence ETL/ESB avérée, OPS avec une certif réseau, DEVOPS, etc... Ceux là se placeront dans des zones entre 600 et 700.

  • On monte encore avec la notion d'architecture... En fonction du domaine, on passe à l'achat entre 800 et 1000.

  • Middle-Manager : on est entre 700 et 1000 en fonction des compétences techniques avérées.

  • CIO, CTO : on passe la barre des 1000.

Je rappelle nos contributions sur la définition du freelance : https://www.free-work.com/fr/tech-it/forum/t/definition-du-freelance

Quelques remarques :

1/ je n'achète jamais de DEV ou infra "générique". Ca n'a aucun sens. Ca vient en contradiction avec la notion de freelance, d'indépendance et d'autonomie.

2/ Je n'achète que des compétences que je n'ai pas en interne. Mon dernier achat : 50 jours pour migrer 35 contrôleurs de domaines répartis sur 17 pays. TJM d'achat 600.

3/ Pour toutes les raisons déjà exprimées, je n'ai jamais acheté un presta en dessous de 30 ans.

4/ Le contre-exemple, ce sont les ESN qui décrochent un contrat pour 10 consultants dans des grandes banques. Les ESN envoient directement les consultants sur les postes sans en référer au client. Le niveau des gens staffés est réellement calamiteux. Explication : le TJM souvent proche de 320 euros couvre la masse salariale des consultants. (Consultants en CDI). J'ai déjà vu arriver des mecs avec des bacs pro dans cette situation. C'est affligeant. Le mec, staffé dans une équipe réseau, a demandé ce qu'était un "ping". 😭Mais, bon, c'est hors sujet, puisqu'ils ne sont pas freelance.

Pour finir, je tente de répondre à la question posée : "500€... Est-ce trop élevé selon vous?". Selon moi, c'est effectivement trop élevé pour beaucoup de raisons déjà évoquées ci dessus :

  • Quelle autonomie du candidat ?

  • Quelle connaissance des métiers ?

  • Est-ce que VA produite dans l'entreprise > CA(consultant) ?

  • ....

Je rejoins certains contributeurs qui proposent de tâter le terrain à 400 pour se faire la main. De toutes façons, ton salaire net sera toujours supérieur à ce que tu gagnais en tant qu'employé. Ton contrat initial sera de 3 mois, comme la très grande majorité d'entre nous. Tes futurs prospects ne connaitront pas ce TJM. Donc, il n'y a aucun risque sur le long terme.

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Réponse postée 10 novembre 13:32

Pour de la maîtrise d'ouvrage 500€ c'est un tarif correct vu votre expérience et les tensions sur le marché.

Afin de pouvoir affiner cet avis, il faudrait aussi nous préciser le domaine d'activité et la localisation.

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Réponse postée 3 octobre 15:15

Non malheureusement c'est devenu la règle.

Beaucoup d'appels qui ne débouchent sur rien. En plus certains de ces blanc-becs se permettent des remarques limites, genre "pourquoi vous n'êtes resté que 10 mois sur cette mission?" (peut-être parce que je n'avais aucune envie de finir en burn out ...), "comment expliquez-vous votre inactivité entre fin 2020 et début 2021?" (ben au hasard le confinement😁), ou encore "vous pouvez répondre à mon mail en me donnant 2 références pour chacune de vos missions?" (ben voyons, je ne suis pas apporteur d'affaires ...).

Histoire de faire vivre ce fil, je remets une pièce dans la machine.

Quoi que l'on pense des commerciaux des ESN, quand j'étais en contact avec eux à mes débuts, ils avaient au moins la décence de me proposer des missions concrètes quand ils me téléphonaient ce qui a débouché sur un certain nombre de missions il faut le reconnaître.

Par contre, je note depuis environ 5 ans une recrudescence des "chargés de recrutement" en ESN, tant et si bien qu'en tant que chef de ma petite entreprise, je ne discute plus directement avec les commerciaux mais doit passer d'abord par la case chargé de recrutement, souvent jeune et mal formé, dont le but premier est de justifier son salaire en passant 15 minutes au téléphone avec moi (souvent avec un brouhaha derrière car ils sont en plateau comme dans des centres d'appels) pour remplir son logiciel de recrutement sans réelle mission derrière ou pire essayer de me gratter le nom d'un de mes responsables dans une mission précédente.

Bilan : ça fait 4 ans que je n'ai pas signé un contrat avec une ESN alors que dans ce laps de temps mon activité a été normale en passant par des plateformes de freelance ou en passant en direct.

Vous avez noté cette "dérive" vous aussi ou c'est moi qui me fait des idées ?

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Réponse postée 3 octobre 15:11

Contrairement à ce que les gens pensent, et contrairement à ce qu'on veut nous faire croire, une SSII n'est pas une entreprise de technologie mais une entreprise commerciale.

Bonjour,

Quand vous avez suffisamment d'expériences professionnelles, n'allez pas dans une SSII (ESN c'est de la novlangue... rien n'a changé)

Qu'est ce qu'une SSII? Une forme moderne d'exploitation des êtres humains, le prestataire n'étant qu'une "boulette de viande".

Qu'importe ses attentes, qu'importe ses souhaits professionnels (le fameux entretien annuel), du moment qu'il soit rentable: un max de TJM, un max de jours travaillés, peu de frais, pas ou peu de jours d'intercontrat, idéalement de l'autoformation.

Toutes nos excuses pour cette vision caricaturale mais si maintes fois vérifiées, et dans des régions différentes!

Donc inutile de créer un nouveau monstre à engraisser ses actionnaires... restez freelance!