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michel95

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Réponse postée 5 août 05:49

Bonjour,

@htnfr. Pour "J'ai regardé Le PER, le rendement n'est pas top, je ne vois pas du tout l'intérêt.".

En principe, l'intérêt est plutôt la déduction fiscale à l'entrée avec une sortie moins imposée. Non ?

Personnellement j'envisage de transformer mon Madelin en PER à terme pour sortir progressivement en capital à la retraite.

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Réponse postée 3 août 11:14

@Droopyann,

Dans ce cas il est aussi possible de prévoir une révision trimestrielle plutôt qu'annuelle, si cela passe, et veiller à l'absence de terme fixe dans la formule (parfois 0,125 et même plus).

L’idéal serait de proposer sa propre formule de révision.

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Réponse postée 3 août 06:07

Bonjour @Droopyann,

L’utilisation de l’indice Syntec pour des contrats de freelances ce ne doit pas être très courant. Il est plutôt utilisé par les clients finaux pour leurs contrats pluriannuels avec les ESN.

Pour les freelances cela compliquerait car il faut appliquer la formule selon la périodicité prévue lors de la facturation, certains clients introduisent même un terme fixe qui modère l’augmentation (ou la baisse) et enfin l’indice a même subit une légère baisse en 2020 (c’était évidemment exceptionnel).

Donc je pense qu’il faut éviter cette solution dans nos contrats et faire simple.

Enfin, et à mon avis, c’est clairement le marché qui régit nos tarifs. Si la prétendue pénurie de certaines compétences ne permet pas de tirer certains tarifs vers le haut c’est que les clients ne ressentent pas la nécessité impérieuse des prestations concernées. Si un client a un besoin impératif et urgent, il ne discute généralement pas le prix.

Réponse postée 31 juillet 14:39

Bonjour,

Indépendamment de l'aspect contractuel, la position de DevAndOps semble tout à fait pragmatique dans ce contexte et c'est celle qui semble commercialement la plus logique dans ce type de situation.

La question sous-jacente étant : "A supposer que l'on aie raison, est-il pertinent de se fâcher avec un client, pour un montant minime de 5% de la prestation, au risque de ne pas se voir renouveler un prochain contrat de 60 jours ?"

Réponse postée 23 juillet 07:07

Bonjour,

Pour le premier point relatif à "trouver des postes moins techniques" les conclusions de fred et DevAndOps sont très pertinentes. Il est toujours possible de s’orienter à terme vers des prestations même beaucoup moins techniques et pourtant très demandées. J'ai plusieurs exemples dans mon entourage, et c'est souvent la stratégie employée par des profils, qui à un moment donné, ont réorienté leurs prestations par un élargissement de leurs compétences.

Pour le second point relatif à la question "Mission fréquente, longue, TJ ?" il n'y a pas beaucoup de solutions, à mon sens, si l’on veut augmenter son activité, ce qui semble être la demande sous-jacente. Soit on reste en régie, on augmente ses compétences son expérience et ses tarifs, mais l’activité peut plafonner à un niveau pas forcément motivant. Soit on utilise d'autres modalités de réalisation des prestations en abandonnant la régie en tout ou partie auquel cas il faut jouer, de plus, sur des paramètres complémentaires. La dernière solution est sensiblement plus rentable mais aussi plus difficile à mettre en œuvre.

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Réponse postée 22 mai 18:28

Bonjour,

Pour avoir vécu la même situation quand je faisais du développement j’avais procédé comme suit :
1 - Développement de la communication sur les offres de manière à récupérer des prospects.
C’est le plus important et de loin, c’est aussi le plus compliqué, et il faut explorer les différents canaux d’acquisition possibles (Voir les idées développées par certains intervenants sur ce forum). Le but est de récupérer des prospects sans passer par des intermédiaires.
Il faut de plus apprendre à vendre ses prestations ce qui n’est pas évident à priori quand on a un profil technique, mais on y arrive sans problème avec l’expérience.
2 - Acquisition de compétences complémentaires, diversification des prestations et spécialisation.
3 - Mise en place de contrats unilatéraux même si c’est parfois compliqué avec de grandes entreprises.
Le risque se situe essentiellement au niveau des PME et TPE, il faut expérimenter et être très vigilant sur ce point. Il est nécessaire de prévoir des paiements fractionnés avec notamment des acomptes dès que les prestations dépassent certains seuils et sont gérables par phases.

Dans votre cas l’idéal à mon avis, et c’est ce que je fais depuis longtemps, serait de proposer de travailler au forfait en démarrant par de petites prestations pour se faire la main puis de développer la clientèle progressivement.
L’avantage c’est que pour un client donné on peut vendre plusieurs types de prestations quand on a gagné sa confiance, et plus on trouve de clients plus on en récupère de nouveaux ce qui permet d’augmenter les prix, de travailler à distance et donc de gagner en liberté.
A partir d’un moment on ne dépend plus d’aucun client ni de sa position géographique.

Naturellement tout ceci prend du temps à mettre en place.
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Réponse postée 16 mai 11:40

Bonjour,

Le devis semble trop succinct et interprétable par les parties.
Il prête à confusion car on a l'impression qu'il est proposé pour une prestation au forfait dans son descriptif alors qu'il est chiffré sur la base d’un prix facturé de manière unitaire pour une durée fixe de sept jours. C'est une ambiguïté que l'on voit aussi parfois dans les offres financières des ESN.

N’oubliez pas que vous avez une obligation de conseil dont l’étendue dépend des compétences du client.

A mon avis il y a deux possibilités :
- soit vous estimez que vous avez été clair dès le départ. Vous restez alors sur vos positions, auquel cas la seule possibilité pour le client c'est le contentieux ce qui sera lourd à gérer pour lui et pas forcément rentable. Le juge tranchera.
- soit vous accédez à sa demande et il faudra trouver un compromis pour la suite à contractualiser clairement.

Etant personnellement souvent confronté à ce type de chiffrage, je prévois pour les propositions une rédaction classique avec :
- une partie sous forme de forfait pour les prestations au périmètre parfaitement défini,
- une partie variable, pour toute autre prestation, avec un tarif horaire ou journalier, et/ou un tarif défini pour certaines prestations pour lesquelles les spécifications sont clairement définies par mes soins.
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Réponse postée 19 novembre 2021 10:22

Bonjour,

Même si c’est le procédé utilisé par l’ESN est difficile à avaler, avec la méthode indiquée précédemment il n’y a strictement rien à gagner et surtout tout à perdre.

Si elle est nommément agressée, il est fort probable que la société visée engage une procédure et personne ne sera capable d’indiquer les limites demandées vu que cela dépendra du régime juridique invoqué.

De plus, compte tenu du contexte, il est peu probable de pouvoir faire passer les frais de procédure en frais professionnels, et si vous n’avez jamais été confronté à un contentieux vous verrez que l’addition grimpe très vite.
Forum : Vos projets
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Réponse postée 21 septembre 2021 16:33

Bonjour,
Je pense que la solution ne se situe pas au niveau d’un « besoin qui nous correspond » mais plutôt à notre profil qui doit s’adapter à des besoins existants. La difficulté est de générer des sollicitations de la part des clients potentiels. Cela fonctionne en pratique, mais cela dépend de nombreux facteurs à mon sens.

Réponse postée 12 septembre 2021 21:22

Bonjour

Le problème initial est essentiellement lié à l’approche commerciale. C’est un sujet qui a été souvent débattu sur le forum avec beaucoup d’expériences et idées intéressantes de différents intervenants.

En premier lieu la principale difficulté c’est de se faire connaitre des donneurs d’ordre. Il y a deux possibilités parfaitement connues de tous : soit on passe par un intermédiaire soit on traite en direct.
A priori, si j’en crois les statistiques sur ce site on peut estimer qu’il y aurait environ un quart de consultants qui traiteraient sans intermédiaire. C'est donc une piste à envisager.
Tout dépend également de la durée des missions et de la multiplicité des clients visés. Si l’on vise plusieurs clients sur des durées courtes il est nécessaire d’être très visible.
L’objectif le plus intéressant est d’être contacté par les clients finaux ce qui est le cas d’un certain nombre de freelance qui ont mis en place une stratégie pour atteindre ce but. Il est donc utile d’essayer même si cela peut paraitre compliqué.
Pour se faire connaitre toutes les informations figurent gratuitement sur Internet (et partiellement sur le forum) mais il faut faire le tri et surtout appliquer et tester, c’est long et fastidieux.

En second lieu, même en ayant des contacts potentiellement intéressants, pour faire la différence il est souhaitable de démontrer ce que l’on peut apporter au client et il faut surtout trouver la bonne méthode à cette fin.

Par ailleurs la possibilité d’avoir plusieurs cordes à son arc est intéressante. Le fait de communiquer sur le sujet peut s’avérer très utile, personnellement j’ai expérimenté et cela a fonctionné.
Mais comme le souligne htnfr, le client recherche des spécialistes, il faut donc trouver un équilibre dans sa communication à savoir : se présente-t-on comme un spécialiste tout court ou un spécialiste avec d’autres compétences ?
Personnellement j’ai choisi la seconde solution après avoir fait de nombreux tests, ce qui m’a permis de proposer des prestations pour lesquelles la concurrence est moins aigue.
Par contre sur les sites d’intermédiation je pense que l’affichage d’une multiplicité de compétences est contreproductif, mais c’est un avis personnel.

Réponse postée 5 septembre 2021 16:48

Bonjour,

A mon avis il vaut mieux rester très diplomate et soit :
- je décline et dit '' au tarif que vous proposez ce n'est pas rentable pour moi et la prise de risques est trop risquée''
- utiliser la formule détaillée par Yanolezard mais en utilisant un simple courriel (pas de LRAR) et en supprimant "ferme et définitive"
Ceci pour laisser la porte toujours ouverte touten évitant d'y passer du temps.
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Réponse postée 1 septembre 2021 11:57

Le boamp est un site officiel gratuit mais il diffuse des annonces de contrats peu accessibles aux indépendants.
D’autres sites privés qui collectent des annonces (comme le bulletin indiqué) proposent des services qui sont payants. Le bulletin précédent prétend ratisser au niveau des petits contrats mais offre des services très douteux selon moi, il joue sur le fait qu’il serait adapté aux indépendants.
De toutes manières dès que l’on paie pour ce type de service il faut se méfier. Certaines ESN y ont recours mais avec des prestataires plus connus.
Pour les annonces il existe cependant de sites privés gratuits mais qui collectent évidemment nos données. Un bon compromis est d’utiliser par exemple marchesonline (il y en a d’autres), mais il ne trouvera pas les plus petits contrats qui font plutôt l’objet de sollicitations par email si l’on est suffisamment connu.
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Réponse postée 1 septembre 2021 09:32

Bonjour,

Pour les petits contrats les administrations ne fonctionnent pas du tout selon le schéma proposé par le prestataire qui a proposé le service.
Il suffit d'interroger quelques structures publiques par téléphone ou de contacter quelques relations qui travaillent pour ce type de client pour s'en rendre compte.

Il n'y a aucun intérêt pour les prestataires que nous sommes.

Réponse postée 31 août 2021 15:12

Bonjour,

L’inconvénient de la transparence sur la décomposition du prix c’est que cela peut être préjudiciable. Ici une trop grande transparence serait aisément exploitable par l’entreprise qui sous-traite. Par exemple, il serait facile à cette dernière de supprimer la prise en compte de la préparation pour les éventuels renouvellements. Il vaut mieux chiffrer avec un prix forfaitaire sans détailler cette prestation accessoire comme l’indiquent hmg et Yanolezard.

Réponse postée 25 août 2021 14:04

Bonjour,

« 1.200€ TTC en forfait jour », en principe, cela fait 3600 € TTC pour 3 jours de formation. Ils calculent normalement en jours effectifs de formation sans intégrer la préparation.

Le souci ici est que « je suis dans une phase critique financièrement », donc vous vous retrouvez dans ce cas en position de demandeur. C’est pourquoi cela tourne en rond.
1) Commencez déjà par leur demander combien sera facturée la journée de prestation à chaque client final ce qui devrait être contrôlable (en fait ici ces clients finaux ne paieront pas à cause du financement). Puis multipliez par 10 personnes x 3 jours pour avoir une idée.
2) Facturez-vous de la TVA ? Si oui votre tarif sera amputé de la TVA vu qu’ils ont annoncé du TTC et qu'ils sont probablement assujettis à la TVA.

Précédemment il était écrit « Forcément l'organisme en question va marger sur moi mais ça, ça n'est pas mon problème ». Ici cela devient votre problème.
Tout dépend de votre position sur le sujet, il y a des consultants qui adoptent effectivement cette position, et d’autres qui tiennent compte du tarif au client final.
Pour information, dans le domaine de la formation j’avais consulté une étude d’un syndicat, qui indiquait que la marge moyenne sur un formateur indépendant était de 40% ce qui me semble cohérent et donne une idée. En INTER c’est souvent beaucoup plus.

A part cela, personnellement je ne vois que des inconvénients à ce projet (donc il faut faire la balance) :
- c’est une formation en INTER et l’intermédiaire ne vendra la prestation que s’il a suffisamment de clients, il ne faut donc pas réserver de dates (sauf après acompte effectivement crédité de 50% minimum),
- la population cliente visée ne dispose d’aucun budget et l’intermédiaire va vendre au plus juste (« gratuit » pour le client final), donc la variable d’ajustement sera l’intervenant,
- il est impossible de se projeter dans l’avenir vu que la prestation n’est qu’hypothétique, donc il n’est pas possible de compter sur sa réalisation. C’est pourquoi il faut prospecter en permanence quand on vend des prestations courtes comme celles-ci.
- on ne peut pas non plus compter sur un renouvellement de la prestation comme annoncé, même si c’est écrit en dur dans le contrat,
- et surtout le temps à passer est trop important pour une si petite prestation (contacts avec le donneur d’ordre, entretien, proposition formalisée qui serait à modifier donc encore du temps à passer, préparation difficile à évaluer, formation à réaliser, et éventuelles prestations supplémentaires difficiles à appréhender à ce stade).

Vous pouvez toujours tenter l’expérience vous toucherez 3.600 €, mais à mon avis, l’expérience risque d’être douloureuse. Financièrement je pense qu’il n’y a aucun intérêt et les positions sont éloignées car même à 4.500 € c’est lourd à gérer et cela va être épuisant.

Une PME ou une grande entreprise n’ont pas ces problèmes de budget. Je pense qu’il vaut mieux passer du temps à développer sa visibilité auprès de clients finaux bien que cela prenne du temps au démarrage.

Réponse postée 16 août 2021 14:33

Bonjour,

En fait pour l’initiative de la proposition par le donneur d’ordre il y a deux intérêts : 1/ Cela permet d’évaluer la valeur du prestataire aux yeux du commanditaire de la prestation. C’est toujours instructif pour négocier ensuite si le tarif est raisonnable. 2/ Cela permet de ne pas se prendre la tête avec cette problématique dans un premier temps. D’ailleurs la prise de tête semble avoir été effective (« Je me lance car ça me prend beaucoup trop de charge mentale depuis 2 mois »).

Pour le déphasage entre les tarifs habituels et envisagés, si j’ai bien compris, d’un côté il y a une formation relativement simple intra facturée 1200 € par jour d’animation (pour une personne, préparation incluse, en supposant que s’il y avait plusieurs participants il y aurait un tarif dégressif ou forfaitaire), et de l’autre une prestation lourde à mettre en œuvre au tarif initial de 1333 € par jour d’animation pour 10 personnes. Or, il n’y a pas de comparaison entre le premier cas et le second en termes de difficulté, nombre de participants, charge de travail et autres contraintes. Comme rien n’est signé, tout est encore négociable.

Pour la part de confiance à accorder aux intermédiaires et même aux clients finaux il vaut mieux ne pas s’aventurer sur ce terrain-là. La seule marque de confiance qui compte c’est le contenu du contrat, et même avec un contrat béton cela peut s’avérer très compliqué en cas de litige. Il serait utile d’effectuer des recherches sur le forum.

Enfin pour la question des droits, dans ce cas précis, il vaut mieux les prévoir dans les conditions particulières et non dans les CGV. A mon avis, dans cette situation, il faut notamment prévoir contractuellement l’interdiction d’enregistrer même si techniquement c’est très facile à contourner.

Réponse postée 13 août 2021 17:02

Bonjour,

Compte tenu des charges importantes de la prestation et du travail à fournir ne serait-ce que pour établir une proposition détaillée il me semble plus opportun d’inverser la demande. Il vaut mieux dans ce contexte leur demander de transmettre une proposition sur laquelle on peut négocier. Sinon cela sera une prise de tête d’autant plus qu’il y a des prestations différentes.

Quant à « atteindre une nouvelle cible client qu'il me serait difficile de toucher sans leur renommée dans un secteur d'activité en particulier », cela c’est la théorie. Par ailleurs en tant que « Consultante-formatrice en communication digitale » il vaut mieux justement communiquer sur ses propres prestations et travailler sans intermédiaire.

Personnellement je trouve qu’il y a de très fortes contraintes donc le tarif doit être établi en conséquence. Ici il y a un déphasage important entre le « tarif habituel » et le tarif envisagé même si les modalités sont différentes.

Enfin en qualité de sous-traitante dans ce domaine, pour une prestation ponctuelle il faut toujours exiger un acompte substantiel à la signature du contrat.
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Réponse postée 12 août 2021 14:40

@Bisounours, selon ma lecture le lien indiqué pour les 183 jours concerne les salariés. Existe-t-il pour les TNS ?

Dans ce cas-là prenons plutôt un exemple concret que j’ai déjà vu à plusieurs reprises d’où l’intérêt de la discussion.

Un freelance TNS, immatriculé en France fait régulièrement la navette entre la France et l’étranger (j’en ai déjà rencontré plusieurs). Il passe 85 jours à l’étranger puis revient en France par exemple 30 jours, puis repart pour 85 jours et ainsi de suite de manière récurrente. Il dépasse donc les 185 jours en cumul annuel sans toutefois dépasser à chaque voyage 85 jours à l’étranger. Il dispose d’un visa touristique et effectue des prestations à distance pour des clients Français. Il paie ses impôts et charges exclusivement en France mais rien à l’étranger. Cela pourrait même être plus souple s’il change régulièrement de pays et cela existe.

A mon avis, le fisc Français ne devrait rien y trouver à redire vu que l’argent rentre dans ses caisses (à vérifier toutefois).

Quant au niveau social, quels textes de notre législation empêcheraient l’indépendant d’être exclu de toute couverture sociale dès lors que ses séjours ponctuels durent 85 jours ?

A mon avis de néophyte, le principal problème qui pourrait se poser, c’est qu’une législation du pays de destination considère qu’un prestataire, théoriquement en vacances, ne puisse pas travailler à distance sur le territoire étranger dès lors qu’il s’agit d’un touriste. Et à supposer que ce soit le cas, bon courage pour s’en apercevoir.

Car là je demande à voir. Et des témoignages et exemples concrets seraient les bienvenus.

Personnellement, lorsque je me rends à l'étranger je croise régulièrement de nombreux touristes, indépendants dans leur pays (dont la France), qui effectuent du travail pour leurs clients nationaux.

Et en ce qui concerne « Un des gros problèmes pour les freelances installés à l'étranger est que les clients Français n'aiment pas avoir des prestataires basés à l'étranger, ils veulent un SIRET Français, un attestation de vigilance de l'URSSAF ... d'où la tentation de faire ces montages "foireux". ». C’est exact, mais le problème de tels montages "foireux" ne se pose théoriquement pas si le prestataire est justement domicilié en France. D’ailleurs, avec le développement de la téléphonie sur Internet, le client ne sait même pas où se situe géographiquement le prestataire qui peut se trouver n’importe où dans le monde tout en conservant son no de téléphone fixe.
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Réponse postée 12 août 2021 09:02

En fait je ne vois pas trop le problème (mais je n'ai pas du tout les compétences fiscales).

cas 1/ L'activité a lieu en France donc le résident ne fait qu'utiliser une connexion Internet tout en étant à l'étranger.

cas 2/ Même remarque que pour le 1/ pour l'utilisation de la connexion.
Or, des touristes qui passent plusieurs mois à l'étranger de manière fractionnée mais substantielle dans une année et qui travaillent pour leur entreprise individuelle en France il y en a quand même un certain nombre. Pour la couverture sociale c'est un autre problème qui est réel mais gérable quand même.

Pour résumer et en généralisant, un pays destinataire peut-il considérer qu'un indépendant réalisant des prestations intellectuelles dans son pays d'origine via une connexion Internet effectue un travail imposable dans le pays destinataire ?
Si j'ai bien compris la réponse est oui selon l'analyse précédente.

Auquel cas y a t-il des expériences concrêtes de redressements de pays destinataires pour illustrer dans nos métiers ?
Personnellement je voyage régulièrement, et je n'ai jamais soupçonné ni entendu parler de ces contraintes dans nos métiers sauf dans cette discussion qui concerne alors certains de nos compatriotes.
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Réponse postée 12 août 2021 07:36

Bonjour,
@Freelance91,
1/ S’il réside à l’étranger mais qu’il établit son siège en France et exerce son activité dans notre pays il est étonnant qu’il doive de plus payer des impôts dans son pays de résidence. Certaines conventions fiscales prévoient-elles ce type d’imposition ? De plus ce serait relativement compliqué à détecter par le pays de résidence.
2/ Bien que ce soit beaucoup plus compliqué, il pourrait aussi ne pas être résident, donc utiliser des visas touristiques avec la contrainte de faire la navette. Dans ce cas, en principe, il ne devrait pas être imposé dans le pays de destination sachant qu’il n’y serait pas résident.

Ou encore utiliser le portage salarial comme l'indique Bisounours.
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Réponse postée 20 juillet 2021 19:13

Bonjour
Par contre pour le travail à distance le tarif doit être le même que le client se trouve en île de france ou en province vu qu'il n'y a plus la contrainte de la localisation.
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Réponse postée 19 juillet 2021 09:14

Bonjour
Oui c’est logique. Et avec un différentiel aussi faible le télétravail à 100% est rentable si l’on prend en compte la qualité de la vie et la suppression de certaines contraintes. Cependant un tel différentiel n’est envisageable que pour des missions suffisamment longues, et dans ce cas trouver des clients qui acceptent le télétravail intégral dans de telles conditions cela doit être rare.
Le télétravail à temps complet répondrait à la problématique initiale. C’est parfaitement réalisable dès lors que l’on travaille pour plusieurs clients, par contre la mise en place peut s’avérer longue et il faut un minimum d’anticipation.
Donc sauter le pas, oui c’est faisable, sous réserve d’avoir trouvé, si possible, des clients avant de changer de régime. Et cela c’est compliqué si l’on n’a pas préparé le terrain bien en amont.
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Réponse postée 21 juin 2020 07:51

Bonjour
lgabd a écrit : ... sachant que dans la plupart des cas on s'arrange à l'amiable avec le client, également la RC pro, qui pourra éventuellement être engagé
Il ne faut surtout pas compter sur cela. Nous n'évoluons pas dans un monde de bisounours.
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Réponse postée 18 juin 2020 20:53

Bonsoir,

Le principe de ce type de relation contractuelle c’est d’assommer d’abord son interlocuteur puis de le laisser négocier des miettes s’il reste encore debout. C’est d’ailleurs la même chose lorsque l’on négocie un tarif.

De manière générale quand un rédacteur rédige un contrat ou une proposition il les tourne à son avantage puis en cas de résistance il peut être amené à reculer progressivement en fonction du contexte. Nous connaissons tous cela.

Sans se prononcer sur le reste des clauses, qui sont assurément unilatérales, la première phrase des « responsabilités » est « Le Sous-Traitant assure la pleine et entière responsabilité de la bonne exécution de ses Prestations envers le Donneur d'Ordres. ». C’est typique d’une obligation de résultats alors que l’on peut supposer qu’il s’agit d’une simple prestation en régie. Et ici le rédacteur avance encore plus le curseur en appuyant avec « pleine et entière ».

Pour éditer ce type de contrat, le rédacteur le fait en un simple clic de souris. Pour le freelance, s’il voulait, au moins partiellement, comprendre la portée de ce qu’il signe ici il faudrait des heures et au minimum demander une assistance juridique externe. De plus, tenter de négocier clause par clause c’est très compliqué et nécessite des compétences dans le domaine ou de l’expérience.

La règle de base, c'est que le contrat soit équilibré avec des clauses symétriques. Cela signifie concrètement que le rédacteur doive ici revoir complètement sa copie.

Une autre solution, bien plus efficace, consiste à proposer ses propres contrats quand c'est possible. Cela peut être parfois chronophage, par contre c’est plus sécurisant mais peut diminuer les chances de trouver un compromis.

Donc pour le contenu du contrat, comme souvent, tout dépend du rapport de forces, et notamment si l’on a besoin absolument de travailler avec le client.
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Réponse postée 17 mai 2020 15:42

Il ne s’agit pas ici de rechercher un quelconque succès, mais, selon des critères qui me sont personnels, de proposer des prestations qui, si possible 1/ nous passionnent, 2/ nous rendent indépendants d’un lieu géographique et des clients, 3/ nous permettent d’en vivre correctement.

Par exemple vendre du SEO (ce n’est pas ma spécialité) cela relève bien de cette logique. Non ?
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Réponse postée 17 mai 2020 15:19

On peut très bien avoir une excellente qualité de vie sans tout quitter.
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Réponse postée 17 mai 2020 15:15

Bonjour,
Pragmateek a écrit : Ce qui va peser beaucoup plus lourd ce sont les expériences concrètes, pas les examens généraux qui sont malheureusement souvent complètement à l'ouest par rapport à l'exercice sur le terrain.

Un meilleur investissement dans notre domaine est de se bâtir une expertise technique solide combinée à une bonne couche métier, pour roxer les questions, parfois pointues et très concrètes, des entretiens [...].
Tout à fait, et surtout, à mon avis, apprendre à savoir les vendre.
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Réponse postée 17 mai 2020 15:00

Bonjour,

1 - Impossible à évaluer précisément dans mon cas, mais pour les prestations qui m’intéressent, qui ne sont que ponctuelles, on constate sur le marché un écart typique de 1 à 5 pour un équivalent-TJM. Si l’on prenait les extrêmes, l’écart est plus important. Par contre ce n’est absolument pas représentatif et on ne peut pas comparer avec des missions longues dont les taux sont beaucoup plus consensuels.

2 – Je ne travaille plus en sous-traitance pour les ESN depuis longtemps, mais n’y suis pas fondamentalement opposé. Donc quand je suis contacté les échanges sont brefs pour éviter les pertes de temps.
La question a déjà été soulevée par d’autres intervenants à plusieurs reprises sur le forum, il faut rechercher, et les avis sont partagés.

3 – Le prospect me contacte et demande un devis. C’est toujours ponctuel et souvent urgent. Je ne cherche pas spécialement ce type de client car le travail est moins intéressant.

4 – Je procède comme SeoExpert mais avec ma vision de néophyte en la matière.
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Réponse postée 9 mai 2020 14:33

Bonjour hmg,

Tout dépend du contenu détaillé du contrat que l’on ne connait pas ici.

Et en intervenant au forfait il vaut mieux systématiquement fixer les jours et le temps de présence physique chez le client tout en réservant un temps de travail indéterminé à distance par exemple. En tout cas je procède toujours de la sorte et je n’ai jamais eu le moindre problème.

Réponse postée 30 avril 2020 05:26

Bonjour,

D'accord, je vous remercie pour vos avis.

Je suis assujetti et le client écrit qu'il ne l'est pas (malgré que ce soit l'équivalent d'une SARL chez nous), mais comme il est d'accord sur les conditions je ne vais pas chercher plus loin.