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Free-Worker-250467

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Réponse postée 7 janvier 08:35

Je trouve que passer par la technique avant rassure un peu tout le monde (client, devs...) et surtout que ça te permet de comprendre beaucoup plus rapidement.

Sinon pour certaines techno oui l'écart n'est pas énorme mais pour des techno vu et revu (php, ...) suffit d'aller jeter un oeil sur le site des rémunération IT pour voir que les tjm des devs qu'il y a une différence et surtout que les durées de missions sont inférieurs à 2/3 mois (cela peut s'expliquer via l'entrée de junior dans le freelance)

Quand tu dis "pression" c'est qu'elle est plus forte côté développeur ou c'est une pression différente (pression artérielle vs pression atmosphérique :D )

Je me suis réorienté à 36 ans, grâce à une opportunité unique, que je n'aurais jamais pu obtenir si je n'étais pas passé à mon compte un an plus tôt.

Il n'est pas si évident de bien vendre sa première partie de carrière dans la technique. Pourtant ces années dans le développement, la maintenance, le suivi de prod ... me paraissent indispensables. Je me demande même comment on peut concevoir une application sans être capable d'anticiper sa réalisation.

Au niveau du TJM j'y ai aussi sensiblement gagné. Cependant quand je vois les tarifs demandés dans certaines technos, je ne trouve pas que l'écart soit si énorme aujourd'hui. En contrepartie, la pression n'est pas la même que lorsque j'étais développeur, mais c'est aussi une tendance générale.

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Réponse postée 6 janvier 21:01

Merci énormément pour ta réponse, je te souhaite une belle année !!

1/ Je suis totalement d'accord, il m'arrive de rester parfois après 18h, et c'est là qu'on a effectivement de vrais sujets stratégiques qui soufflent à nos oreilles.

2/ Le flux est pas mal surtout que j'ai commencé récemment le freelance, donc objectif être sécure.

3/ Avec mes 3/4 ans d'expérience, être juste un "pisseur de code" n'a finalement pas beaucoup de valeur si l'on est pas capable d'apporter de la valeur autrement comme dit.

On dit souvent les devs sont bien payés vu de l'extérieur (emploi qui ne sont pas dans l'IT type comptable, ouvrier ...) mais la durée de vie d'un dev est limité je pense. J'ai lu un peu partout qu'un dev à une espérance de vie jusqu'à 40 ans soit il fait du management / fonctionnel soit il a une expérience.

Par ailleurs, je trouve un peu regretable de voir des devs sous payés jusqu'à leur 45 ans et qu'ils soient dégager. C'est un secteur où les rémunérations devraient suivre les autres pays (usa, asie ...) car la durée de vie du dev doit être compenser par un salaire très élevé. Exemple: A la silicon valley, les devs qui bossent 10 ans de suite ont assez de sécurité pour rebondir par la suite, beaucoup sont même millionnaires, un autre monde ! )

Salut,

Quand je vois un élève qui se dirige vers la carrière d'ingénieur, je lui dis tout le temps : tu auras 10 ans d'employabilité maximale. Ensuite, il faudra faire des choix entre management, changement de job, vieux tech, etc....

Donc, je comprends que tu es déjà dans cette phase d'interrogation. Voici quelques propositions :

1/ A l'approche de mes 30 ans, je me levais à 5H30 du matin pour aller au boulot et arriver tôt. Généralement, j'arrivais vers 7H30 en ayant déjà bossé 1 heure dans le train. Un des directeurs de ma boite me reprochait de partir tôt, vers 17 heures. Il argumentait que le business, ça se passe le soir, après la tempête.

Avec de longues années de recul, je peux te garantir qu'il avait raison. A 18H, quand les employés quittent de leur journée de travail, c'est là que les cadres dirigeants posent leur valises et mettent en perspective ce qui va se passer (le futur de l'entreprise). Pour être dans les bons coups, il faut être en phase avec le timing quotidien et être présent dans ces moments. [Petit croc en jambe au full remote] Heu, faut être là.... dans les bureaux. Personne ne va venir faire un Teams pour te livrer une confidence le soir. [/Petit croc en jambe au full remote]

2/ AWS-Enthousiaste a raison dans ce qu'il expose. Mon cas est particulièrement représentatif. TJM élevé, profil rare, mais avec beaucoup moins de demande qu'un ingé qui serait dans ses 10 premières années. Quand on vient me chercher, pendant la phase de recrutement, je ne parle quasiment qu'à des DSI ou des DG. Des mecs qui travaillent sous forte incertitude, forte contrainte et qui veulent des profils de type "game changers".

Comme le dit AWS-Enthousiaste, si tu veux du flux, mets toi sur les technologies mainstream (java, react.js, etc...). Mais, puisque tu es sur du mainstream, tu es par définition en concurrence avec d'autres profils similaires. Donc, TJM "connu" et "convenu".

3/ Le côté fonctionnel a des avantages et aussi des limites. Evidemment, c'est une force incroyable de connaitre les 10 ou 15 process principaux de ta boite. Quelques exemples :

  • Process d'on-boarding. Très très important à connaitre. Un on-boarding bien fait est une vraie source de valeur ajoutée dans les équipes.

  • Process de vente. J'ai vu des boites qui mettaient 5 ans à décrocher des contrats. Connaitre les durées de chaque phase, connaitre l'effort avant-vente et par quoi il est financé, connaitre le cout d'acquisition d'un nouveau client , connaitre le taux d'attrition pour les engagements volatiles. J'ai bossé dans des boites pour lesquels le cout d'acquisition d'un client (particulier) était de 100 euros. Donc, faire une campagne ou tu donnes 50€ pour tout nouveau client n'est pas idiot.

  • Process(s) de production : Là, évidemment, on rentre dans le coeur du sujet. Il y a une multiplicité de cas. Je peux te donner un exemple dans lequel un compte rendu d'intervention chez un client (particulier) mettait 10 jours à remonter de la signature manuscrite au système d'information. Si tu prends ce process sous l'angle du délai de paiement de la prestation qui a eu lieu chez le client... c'est juste dramatique. Si tu prends ce process sous l'angle de l'organisation interne des équipe de dépannage (est-ce réparé ? est-ce toujours en panne ?) c'est digne de la SNCF.

  • Process de budgétisation : Là aussi, il y a beaucoup à dire. J'ai vu des budget établis H.T. sans compter les masses salariales. J'ai vu des budget établis TTC sans compter les masses salariales. J'ai vu des budget établis H.T. en comptant les masses salariales. J'ai vu une boite qui utilisait le mot budget à la place du mot P&L. Et...c'est dramatique ... j'ai vu beaucoup beaucoup de boites sans processus budgétaire. Si tu veux investir quelque part, il faut monter dans le bureau du boss pour justifier la dépense. C'est notamment pour ça que les cyberattaquants se régalent avec le PME et leur sécurité bancale décidée dans le bureau d'un sexagénaire.

Donc, se rapprocher du fonctionnel est intéressant et fournit de nombreux avantages. J'ai beaucoup entendu les AMOA dire qu'ils en savaient plus sur le métier exercé par "LES METIERS" que les personnes travaillant dans les services concernés. Je souscris largement à cette affirmation. C'est quelquefois assez désarmant. J'ai croisé des gens qui signaient "chargé de comptabilité" dans leurs email et qui n'avaient aucune idée du fonctionnement d'une immo.

Cependant, les purs fonctionnels ne sont pas mieux lotis que toi. Ils ont également un plafond au niveau rémunération. Disons que les courbes de progression salariales n'ont pas la même forme.

Pour illustrer ça, je vais te donner l'exemple des salaires d'embauche des doctorats. Un titulaire de doctorat s'embauche généralement à 10 ou 20% de moins qu'un ingénieur. Mais, la courbe de progression est beaucoup plus pentue que celle de l'ingénieur. Dans les entreprise privées, les doctorants passent devant les ingés aux alentours de la 5ème année d'expérience.

Pour les fonctionnels, c'est une logique similaire : Dès leur sortie d'école, ils sont dans les bon coups, parce que c'est consubstantiel à leur métier. Des métiers qui sont tournés vers l'avenir, le changement, etc... Ils parlent souvent à des décideurs, ce que tu ne fais probablement pas. Mais, tout ça a une limite. Leur courbe de rémunération finit par s'écraser avec l'âge.

En tant que technicien, quelle est la bonne solution pour continuer à progresser ?

J'avais un patron qui me disait : un ingénieur IT devrait commencer le management à partir de 5 ans d'expérience et avoir un collaborateur de plus par an. Donc,

  • 6 ans = 1 collab.

  • 10 ans = 5 collabs.

  • 20 ans = plus ou moins 15 collabs.

Je dois dire que cette règle me plait beaucoup, parce qu'elle est assez réaliste.

  • 20 ans d'expérience, c'est à dire un âge de 45 ans. Il me semble effectivement souhaitable que tu aies 15 collabs. Je module toutefois ce chiffre un peu théorique en considérant que certaines activités sont plus intenses en capital humain que d'autres. Il faut plus de gens dans les squad DEV que dans les équipes DevOps par exemple. Je donne un autre exemple en raisonnant par l'absurde : si tu es ingénieur logistique sur un quai de chargement Amazon, tu as 250 personnes sous ta responsabilité. L'intensité en capital humain varie avec l'activité exercée.

  • Etre responsable de 5 personnes à 35 ans, c'est justement là que tu es dans les réunions de prospective. C'est là que tu va commencer à peser sur ta structure en proposant des process, en proposant des outils, en proposant des nouveautés dans l'organisation. Donc, au final, tu es fonctionnel et tu parles avec la force de ton expertise technique. Donc, les fameux purs fonctionnels dont ont parlait ci dessus, sont loin derrière toi en matière d'impact sur la vie de l'entreprise.

===

TIP : En passant, puisque tu fais du cloud, essaies de t'intéresser au FinOps. Tu verras, tu vas rencontrer des gens influents auxquels tu n'avais pas l'habitude de parler.

Joyeuses fêtes.

Réponse postée 6 janvier 20:47

Une société est une activité professionnelle. Tout argent réinvesti au sein de la société ou dans d'autres sociétés devra être à titre pro et non bénéficier à titre perso hormis certains avantages dans le cadre du travail (déjeuner, frais kilométrique) Le raisonnement est simple: ce qui appartient à la société reste propriété de la société et ce qui appartiendra à du perso, l'argent doit être sorti de la société et payer les impôts en conséquences.

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Réponse postée 23 décembre 2022 22:44

Bonjour à tous,

C'est un sujet un peu épineux mais j'ai l'impression que plus on avance dans l'âge et plus la technique n'est plus valorisée:

  • Salaire moins élevé que les fonctionnels

  • Moins considéré dans la hiérarchie?

  • Beaucoup d'effort à mettre pour rester à jour, équilibre pro et perso.

A titre personnel, j'entre dans ma trentaine et j'ai 3 ans d'expérience orienté technique (Data, cloud).

A quel âge avez-vous quitter la technique si c'est le cas ou bien avez-vous plutôt décider d'avoir une expertise? Qu'elle est votre expérience sur le sujet.

Et surtout comment capitaliser ses expériences techniques.

Merci de m'avoir lu.

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Réponse postée 23 décembre 2022 22:23

Bonjour,

La question que l'on se pose, est qu'elle votre niveau d'expérience ainsi que votre expertise?

Car le soucis, est de "traiter la cause" et de comprendre pourquoi vous n'avez pas pu trouver de missions et comment faire pour en trouver à l'avenir peu importe le statut.

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Réponse postée 21 décembre 2022 10:03

Bonjour,

Personne ne se rend compte mais tous les prix ont augmenté (loyer, bouffe, forfait, navigo, essence...) et parfois pas qu'un peu, il me semble que c'est plus de 10% par rapport il y a 2 ans.

Le tjm de 500€ d'aujourd'hui c'est le tjm de 400€ d'hier, le 50€k c'est le 38k€ d'il y a 2 ans.

Le turnover est important principalement à cause de la stagnation des salaires.

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Réponse postée 20 novembre 2022 08:51

Haha, j'ai pensé pareil jusqu'à que j'ai vu ceci:

"La santé mentale des professionnel de la cybersécurité est mise à rude épreuve. Dans le détail, 56 % des répondants font part de niveaux de stress de plus en plus importants d'année en en année. D'ailleurs 54 % des sondés disent que leur santé mentale a pris un coup avec l'évolution permanente des menaces"

Bref, on peut pas tout avoir.

J'ai du me tromper de domaine😅

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Réponse postée 4 août 2022 11:31

@Paul92

Je suis d'accord. Pour remettre en contexte les choses, l'inflation n'est pas finalement qu'une montée des prix mais une baisse de valeur de la monnaie. Quand l'assureur augmente de 10% ses tarifs il ne fait finalement que stabiliser son prix, par abus de langage on dit que les prix montent. A contrario les marchés (bourse, crypto ...) baissent ainsi que l'immobilier (dû à l'augmentation des taux).

Effectivement un freelance qui a plus de 100k de CA par an, ne sera pas énormément impacté, il devra tout de même faire attention à ne pas baisser son tjm, s'il peut l'augmenter de quelques pourcents pourquoi pas !

Par expérience, beaucoup de CDI quittent leur emploi justement à cause du salaire, quand tu vis en région Parisienne et que ton salaire n'a pas augmenté depuis 2 ans dans une ESN, et que tu es en dessous de 45k€, le choix est vite fait.

Et enfin il n y a pas qu'une pénurie de main d'œuvre mais une pénurie d'augmentation. En France contrairement aux pays anglo saxons les métiers manuels sont très dévalorisés, il reste inconcevable de payer un soudeur, menuisier à plus de 2000€. Dans l'esprit du patrona c'est métier manuel = rater tes études = smic. On crie à la pénurie et on relance une vague d'immigration alors qu'il faudrait revaloriser certains emplois.

Bonjour,

Je pense qu'il ne faut pas mélanger 2 choses :

  • L'inflation qui touche les entreprises dans leurs charges (par exemple le boulanger qui paie sa farine 50% plus cher)
    Je pense que nous sommes relativement peut concernés en tant qu'entreprise, même s'il y a quelques charges (ex RC Pro citée plus haut) qui augmente. Sur l'ensemble du CA, c'est très faible.

  • L'inflation qui nous touche personnellement (Ex le McDo qui augmente, mais plus généralement l'énergie, le logement, la nourriture ...)

Cette dernière concerne tout le monde. Ca justifie des augmentations de rémunération. Néanmoins, on est bien d'accord que jusqu'à présent, les salariés n'ont pas obtenu d'augmentations égales ou supérieures à l'inflation. Donc je ne pense pas qu'on puisse demander une augmentation du TJM sur cette base là.

Mais on est bien d'accord qu'in fine, c'est une baisse de pouvoir d'achat pour tout le monde.

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Réponse postée 1 août 2022 18:51

Absolument tout est en train d'augmenter et pas que de 8/10%, certains produit ont même fait +50%

Comme dit Steph12 je pense que dès 2023 peut être même à la rentré, les augmentations vont toucher tous les biens et services (abonnement, matériel, loyer pour certains…).

C'est vrai que j'ai été étonné de certaines réponses mais d'un côté après réflexion, un freelance c'est un service proposé à une entreprise, comme certains services que nous utilisons (mutuelles, banques, compta...) commencent à augmenter leur tarif de 5/10%, je ne vois pas pourquoi les freelances devraient figer les prix.

@Paul92 : essence, péage,nourriture,chauffage (prix du bois*3),électricité. Et tu vas voir en 2023 le rattrapage 😆 On pourra ajouter comptable, assurance,prévoyance,mutuelle.

Mais libre à toi de ne pas augmenter ton tarif et de prendre l'inflation à ta charge, les ESN te diront merci (ou pas)

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Réponse postée 31 juillet 2022 20:53

Bonjour à tous,

Sachant que l'euro est en parité égale au dollars désormais. De même que l'inflation est de 10%. Est-ce que vous avez ou allez répercuter le prix de votre tjm sur votre prochaine mission?

Par ailleurs, est-ce que vous négociez votre tjm sur les missions longues > à 1 an ?

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Réponse postée 3 juillet 2022 21:31

C'est vrai que ça pollue le domaine du freelance, mais si ça perdure c'est que beaucoup acceptent.

J'ai déjà vue:

  • 1er niveau : ESN (incontournable, carnet d'adresse grand compte, relation client proche...)

  • 2 ème niveau : "Boîte de recrutement/placement qui propose ses consultants"

  • 3 ème niveau : Commercial indépendant

Résultat, tjm qui tombe à 300€ alors que sur le marché je devrai être entre 400 / 500€ (juste en gardant le 1er niveau)

Sans parler du visio avec le client dont les intermédiaires du niveau 2 et 3 étaient présent en me disant "ne parle pas de ton tjm"

... ça en devient ridicule.

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Réponse postée 3 juillet 2022 21:21

Je me disais pourquoi des tarifs aussi bas.

Franchement, t'as bien résumé la situation.. Perso je ne regarde plus les missions postées, ca devient de plus en plus la brocante au freelance
On devrait pouvoir mettre des jaime ou jaime pas par mission postée ça serait rigolo, un peu comme sur dealabs
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Réponse postée 3 juillet 2022 21:17

Conseil investit dans ces équipements:

  • Bras écran ajustable (ta nuque te remerciera)

  • Une bonne chaise

  • Si possible un bureau réglable en hauteur

Un abonnement en salle de sport (exercices pour ton dos)

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Réponse postée 29 juin 2022 12:37

Bonjour Phil,

J'ai un avis qui diverge sur ce sujet. Lorsque le client à un besoin il fait appel à des CDI, ainsi qu'à des freelances, le besoin est toujours là.

On l'a vu pendant le covid, les CDI (en esn) n'était pas forcement protégé il y a du travail partiel ou des licenciements, les consultants devaient quémandait des missions car finalement l'ESN n'est ni plus ni moins qu'un intermédiaire qui place des freelances/consultants (rayé la mention inutile) chez des clients.

Mais tu as raison sur le faite aussi qu'il vaut mieux commencer à chercher le contrat en étant salarié. Signer un autre CDI à titre perso est intéressant uniquement si c'est un client final avec un package intéressant. Certes le freelance a des risques, mais je pense que tu sera d'accord, qu'en freelance si plusieurs mission longues cela nous permet de nous protéger en ayant plus de revenus pour se créer un capital, chose qui est beaucoup plus compliqué en CDI (salaire / 2).

Bonjour,

Je ne veux pas noircir le tableau mais vous comptez sur la bouée de sauvetage de pole-emploi pour démarrer votre activité.

Etes-vous sur de bénéficier de pole-emploi?

De plus il y a une recession qui se profile à l'horizon, dans cette situation les freelances sont souvent les premières victimes lorsque les grands comptes doivent réduire leurs budgets.

Pourquoi ne pas commencer votre recherche de client tant que vous êtes salarié et lorsque vous aurez trouvé un premier contrat alors quitter votre employeur?

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Réponse postée 29 juin 2022 12:27

Bonjour,

Je te tire mon chapeau pour ta réponse !!

Donc le mantient de l'ARE est plus intéressant le temps que se verse des revenus de la SASU par la suite.

Merci encore!

Bonjour,

Pour vous aider il nous manque des informations.

  • Quel est le but de votre micro-entreprise ? services intellectuels ? produits physiques ? type d'activité ?

Première étape : l'ARE

  • l'ARE est une Aide au Retour à l'Emploi, c'est à dire qu'il faut être chômeur inscrit, validé, indemnisé.

    Dans votre cas, en étant salarié, il vous faudra d'abord quitter votre emploi salarié, s'inscrire à Pole Emploi, devenir indemnisé.
    Ensuite seulement vous pourrez, prétendre à l'ARE.

    Vous connaitrez ainsi vos droits à indemnisation et pourrez choisir entre l'ARE en une fois en capital, ou le cumul ARE/Emploi.

  • L'ACRE/ARCE seront à demander lors de la création de votre société ou dans les 90 jours suivant sa création.
    Le fait d'avoir déjà une micro-entreprise peut être pénalisant. Pole Emploi pourrait considérer que vous êtes de facto déjà en création d'entreprise.

    Clôturer votre micro-entreprise si elle ne produit rien actuellement est peut-être une piste a envisager.

    Aujourd'hui on peut recréer rapidement une Micro-entreprise si nécessaire en quelques minutes sur le web. Pareil pour la clôture.
    Ces démarches seront un préalable à votre sortie du salariat. Si vous choisissez cette voie.

Deuxième étape : la création de l'entreprise

  • on part du principe que, vous n'avez plus votre micro-entreprise, vous avez négocié une rupture conventionelle avec votre employeur actuel et que Pole emploi vous indemnise.

  • Vous prenez RDV avec votre conseiller Pole Emploi, vous lui expliquez que vous souhaitez créer une entreprise.

    Le conseiller vous place sur la catégorie "créateur d'entreprise", vous n'avez plus à prouver que vous cherchez un emploi. Vous gardez les mêmes autres obligation (déclarations mensuelles, se maintenir sur la liste des chomeurs). Vous percevez vos allocations (votre "bouée de sauvetage")

  • Vous créez votre entreprise, demandez l'ACRE/ARCE et vous démarrez votre activité.

  • Vous recevez la réponse pour l'ACRE/ARCE

  • Vous choisissez soit le cumul allocation Pole EMploi (partie ex-ASSEDICs) + revenu de l'activité. OU le capital. A de rare exceptions, le cumul est plus avantageux. Parlez en avec votre conseiller pole emploi.

  • Vous pouvez donc obtenir : allocation ARE + ACRE/ARCE

  • Choix du statut de l'entreprise : SASU or not SASU

    Il existe de multiples statuts répondants a vos besoins.

    Votre activité peut être encadrée par un statut spécifique voire une forme de société obligatoire (ex : la SCP pour les notaires, le statut d'agent commercial pour les mandataires immobiliers...)

    • Vous déterminez l'objectif de votre société d'un point de vue patrimonial, comptable, administratif et fiscal. Ces 4 axes sont primordiaux pour choisir la bonne forme juridique.

      • Patrimonial : comment voulez vous céder à terme votre société ? qui doit en être le propriétaire ? Souhaitez vous pendre des risques sur votre patrimoine propre ?

      • Comptable : quelle est votre appétence pour la gestion ? Combien de factures estimées ? Quel budget souhaitez vous y consacrer ?

      • Administratif : souhaitez vous une forme avec peu d'administratif ? Ou un peu plus de formalisation ne vous gêne pas ?

      • Fiscal : souhaitez vous imposer tout ce qui entre comme si celà était un revenu ? souhaitez vous une forme de société qui sépare les activités personnelles et professionnelles d'un point de vue fiscal ?

        A ce moment là, le choix final de la forme juridique pourra être validé.

        La SASU ne répond pas à tous les cas possibles.

Troisième étape : en route pour l'aventure

La société est crée, vous avez vos premiers revenus. Vous les déclarez à Pole Emploi chaque mois. Ils calculent le montant qu'ils vous versent en complément et le nombre de jours non indemnisés. Ils ne sont pas perdus, vous les retrouvez à la fin de votre période d'indemnisation, dans la limite de 3 années (à revalider) de prolongation. Pole Emploi compte en jours d'indemnisation, plus vous chiffrez moins vous êtes aidé, moins vous consommez vote droit à indemnisation. Plus la durée augmente. C'est comme un matelas d'épargne.

Bon courage, Bon chance dans cette aventure !

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Réponse postée 28 juin 2022 18:25

De plus j'ai un statut existant d'auto entrepeneur depuis quelques mois que je n'ai jamais encore utilisé, cela va t-il impacté l'ARE?

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Réponse postée 28 juin 2022 18:21

Bonjour,

D'abord merci pour ce site riche d'informations, le nouveau site est pas mal, mais je suis rester old school (un peu comme les changements youtube), mais on va s'y faire ^^

Voilà, je suis salarié depuis bientôt 2 ans,

Je souhaiterai passer freelance dans de bonnes conditions.

Quel choix serait le plus judicieux?

SASU + ARE

L'avantage est que j'ai une bouée de sauvetage le temps que je trouve mes clients et que je commence mes missions.

SASU + ARCE

D'après ce que j'ai compris si je m'inscrit à pole emploi, je dois créer ma sasu, faire la demande de l'ACRE puis de l'ARCE et je bénéficierai de 45% à la création puis 6 mois après, c'est bien ça?

J'ai l'impression que finalement ça revient au même, mais qu'avoir en capital (ARCE) est plus avantageux pour démarrer?

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Réponse postée 23 juin 2022 19:27

Bonjour,

Voilà, j'explique ma situation, je suis en CDI depuis plus d'un an, on me propose un CDI dans une autre boîte avec +10k. Maintenant, avec ma boîte actuelle, je peux négocier une rupture conventielle. Cependant, même si j'obtiens cette rupture et que j'intégre la nouvelle boîte et que la période d'essai ne soit pas concluante pour l'un des 2 parties, puis-je bénéfier de mon ARE (allocation chomage) au cas où?

Bref, mon objectif est de quitter la boîte actuelle mais je souhaite partir sans une bouée de sauvetage...
Passer d'un CDI en freelance, permet d'avoir cette bouée de sauvetage (ARE, aides etc...) mais quid d'un CDI vers un autre CDI.

Merci d'avance.
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Réponse postée 20 avril 2022 14:38

Hello tout le monde,

J'envisage d'être freelance, cependant je souhaiterai héberger 2 activités dans ma structure:

- Consulting (freelance etc ...)
- Dans une moindre mesure, Activité commerciale (vente de produit) donc nécéssiter de récupérer la TVA.

Quel status est le mieux pour cela?
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Réponse postée 16 décembre 2021 12:49

Merci pour ton retour.

Effectivement, plusieurs messages mais principalement un premier contact donc des recruteurs qui cherchent pour leur client mais également quelques clients finaux dans le lot.

Et je suis d'accord sur le faite que tout n'est pas tout rose. On peut avoir des période d'inactivité, plus de filet de sécurité. Car actuellement il y a une mode sur Youtube où on vend le rêve du Freelance (je ne vais citer de nom) alors que la réalité est différente. J'avais essayé le freelance avec seulement 1 an d'expérience et je peux vous dire que je me suis pris un mur car covid + junior. Maintenant c'est un peu différent, j'ai un peu plus d'expérience et l'activité reprend progressivement.
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Réponse postée 15 décembre 2021 20:06

Bonjour à tous,

J'ai bientôt 2 ans d'expérience, en CDI actuellement sur Paris:

- 1 an durant le covid (donc quelques mois d'activité avec le client)
- 8 mois avec l'entreprise actuelle en bossant principalement sur un cloud provider d'ou les messages reçus des recruteurs.

Je sais que c'est juste. Mais voilà je reçois des offres plutôt intéressantes pour du Freelance.

Maintenant j'ai plusieurs craintes:
- Quitter mon confortable CDI pour l'inconnu.
- Pas assez d'expérience, parmis la liste des techno que je vois dans les offres, il y en quelques une que je n'ai pas vraiment utilisées (Java, Scala, ELK ...)

Je suis à 41K, on me propose du 500/TJM.
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Réponse postée 18 janvier 2021 11:15

AH d'accord, ma crainte c'était de devoir être bilingue pour bosser avec des clients étrangers.

Merci pour vos messages
Je parle de ça, c'est surtout qu'à l'étranger j'ai l'impression que pour bosser c'est plus rapide. Actuellement, j'ai un process de recrutement pour une boîte sur Paris mais laisse tomber car 4 entretiens sur 2 semaines surtout en cette période où les entreprises sont assez réticentes... Alors qu'à côté j'ai des boîtes Étrangères qui me demande "tu est dispo pour travailler on a projet"
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Réponse postée 16 janvier 2021 17:15

Hello la team!

J'ai des propositions assez régulièrement pour des clients Anglais et Américains. Cependant, malgré que j'ai un bon niveau en Anglais concernant l'écoute, la lecture et l'écrit mais basic niveau "parler", pensez-vous qu'il est judicieux d'accepter.

Si vous avez des retours d'expériences, avec vos clients étrangers notamment sur comment vous communiquez avec ces derniers (chat, mail ou principalement en visio?)


Merci d'avance.

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