Pourquoi personne veut me laisser devenir micro ?
Bonjour tout le monde, je suis nouvelle mais je viens souvent lire les posts car je trouve que beaucoup ici sont vraiment bien informés. Mes excuses d’abord : je ne suis pas française, veuillez excuser les éventuelles erreurs. 😉
Aujourd’hui j’ai besoin de votre aide en ce qui concerne mon statut, car je viens de parler avec un deuxième comptable qui ‘n’est pas chaud’ a l’idée que je passe en micro.
Voilà ma situation : traductrice-interprète depuis quatre ans, EIRL, régime réel. J’ai été basculé automatiquement au réel, puis quelque mois plus tard, ils ont augmenté les plafonds… 🙄
Ces quatre dernières années, j’ai fait des CA ‘acceptables’. 50k, 68k, 72k, cette année je pense environ 55k (merci covid). Jusqu'a maintenant je me suis concentrée que sur mon activité de traductrice commerciale. J’ai très peu de charges : mes cotisations, un % du loyer, quelques voyages, des assurances. Sinon, c’est juste moi et mon ordi, sans beaucoup de dépenses.
Mais voila ce qui va POTENTIELLEMENT changer pour moi en 2021 :
1) Cette année j’ai traduit un roman d’un écrivain français, il sera publié l’année prochaine et je commencerai a toucher des royalties (probablement pas grand-chose). J’ai également reçu le paiement pour ce travail cette année.
2) J’ai été signé par une agence anglaise pour mon propre roman (c’est comme ca que ca marche là-bas, tu ne prospectes pas les maisons d’édition toi-même, tu dois d’abord te faire signer par un agent qui s’occupe de vendre ton livre pour toi).
Ces deux choses relèvent du statut artiste-auteur il me semble.
3) En septembre prochain, je vais peut-être retourner a la fac. Peut-être.
Tout ca fait que je me dis : ce que j’aimerais faire, c’est prendre le statut artiste-auteur pour ma traduction littéraire et mes propres écrits (qui aboutiront potentiellement a rien, a voir), et cumuler avec le statut ME pour ma traduction commerciale car je reste quand même sous le plafond.
Je n’ai aucune idée de ce qui va se passer l’année prochaine pour moi, mais je me dis que si je commence a voir des résultats coté artistique, et si le covid resurgit pour impacter sur mon activité, et si j’ai moins de temps a consacrer a la traduction commerciale car je retourne a la fac, ce serait bien d’avoir le coté ‘moins de pression’ du statut ME, non ?
Mon comptable et un deuxième comptable que j’ai vu me disent que ‘c’est dommage’ de quitter le réel, que ‘il n’y a pas grand-chose a y gagner’.
Qu’est-ce que vous en pensez ? Je suis un peu désespérée, la. Je trouve que le réel me met une pression de sortir des sommes en cotisations/contributions, chose qui était gérable quand je ne faisais que ça, mais si je me réoriente légèrement l'année prochaine ce serait peut-être insoutenable. D’un autre côté, est-ce qu’ils ont raison ? Est-ce que c’est ‘dommage’ ?
Si je reste dans le réel, est-ce que je peux quand même cumuler avec le statut artiste-auteur ? Ou pas ?
Je ne sais pas quoi faire, je n’arrive pas a voir quels seraient les avantages et inconvénients du réel/micro dans mon cas. OK, je ne pourrais pas déduire de charges. Mais j’ai fait le calcul, et avec l’abattement de 34 %, j’économise 1 000 € par an. C’est pas grand-chose, mais c’est surtout la réduction de pression qui m’intéresse, pas les économies. Au même temps, je me dis que si deux comptables me conseillent de ne pas passer en mode micro, c’est qu’ils ont surement raison… ?
Que me conseillez-vous ? Et qu’est-ce que je suis sensée faire du paiement que j’ai reçu pour la traduction du livre ? Le déclarer avec mes traductions commerciales ?
Merci beaucoup de m’avoir lu 😊
- Bonsoir,
si vous avez peu de frais déductibles (moins de 10-15% du CA), alors oui, vous avez raison, vous seriez mieux en régime micro, et vous auriez surtout une grande simplification administrative.
Pourquoi deux EC vous déconseillent de faire ce changement?
Peut-être qu'ils pensent que vous avez trop de frais pour que cela soit rentable.
Ou alors, n'oubliez pas qu'en micro, vous n'avez pas besoin d'un EC, c'est tellement simple à gérer...calculette de charges sociales TNS indépendant en ligne, comparateur simulateur Autoentrepreneur EI EURL <a href="http://www.entrepriseindividuelle.info/Calc_CharSoc.php" rel="nofollow noopener">http://www.entrepriseindividuelle.info/Calc_CharSoc.php</a>
- Je dirais aussi pour des questions d'abus de droit.
Le régime auto est fait pour "tester" une activité.
Ce n'est pas fait pour basculer d'une société rentable (EIRL) au régime micro afin d'optimiser sa fiscalité / charges sociales surtout quand on dégage un CA aussi important prouvant de la viabilité de l'activité.
Le risque de se faire contrôler et redresser est probablement très élevé.
Ça ne m'étonnerait pas que des EC le déconseillent pour cette raison. - Bonjour,
N'est-ce pas parce tout simplement parce que le statut d'auteur (AGESSA) est normalement incompatible avec le statut micro ? Si vous arrivez à cumuler les 2 pour des activités différentes, non seulement il vous faudra parfaitement cloisonner ces activités, mais vous risquez de devoir passer votre temps à vous expliquer avec des interlocuteurs différents qui chercheront à vous imposer sur la totalité de vos revenus, et non seulement sur ceux qui dépendent de leur régime. Bref, multiplication de la paperasse et des ennuis. Alors qu'en EIRL, vous pouvez cumuler les activités sous ce régime sans administratif supplémentaire.
C'est juste une supposition.Directeur de projet / Banques / Gérant majoritaire depuis 2001 / SARL à l'IS
- Merci à tous de m'avoir répondu !
Actuellement, c'est vraiment kiff kiff. Oui, j'ai des frais, mais puisqu'on me répète qu'il faut 'trouver des dépenses' afin de vraiment bénéficier de ce statut, je ne fais pas attention actuellement niveau dépenses. Exemple, ma banque me coute chère (je trouve). Je laisse passer parce que 'ça me fait des charges'. Si j'étais en micro, je changerais de banque. Juste un exemple.mixomatose a écrit : Bonsoir,
si vous avez peu de frais déductibles (moins de 10-15% du CA), alors oui, vous avez raison, vous seriez mieux en régime micro, et vous auriez surtout une grande simplification administrative.
Pourquoi deux EC vous déconseillent de faire ce changement?
Peut-être qu'ils pensent que vous avez trop de frais pour que cela soit rentable.
Ou alors, n'oubliez pas qu'en micro, vous n'avez pas besoin d'un EC, c'est tellement simple à gérer...
Et c'est vrai qu'effectivement un EC, ça rentre dans les dépenses ;)
Ah bon ? Le régime auto ÉTAIT pour tester une activité, mais maintenant ? Pourquoi ont-ils augmenté les plafonds, si c'était toujours le cas ? Je ne suis pas forcément d'accord._lael a écrit : Je dirais aussi pour des questions d'abus de droit.
Le régime auto est fait pour "tester" une activité.
Ce n'est pas fait pour basculer d'une société rentable (EIRL) au régime micro afin d'optimiser sa fiscalité / charges sociales surtout quand on dégage un CA aussi important prouvant de la viabilité de l'activité.
Le risque de se faire contrôler et redresser est probablement très élevé.
Ça ne m'étonnerait pas que des EC le déconseillent pour cette raison.
En fin de compte pour moi l'objectif n'est pas vraiment d'optimiser la fiscalité plus que ca, mais de simplifier et avoir une meilleure flexibilité.
Aujourd'hui nous pouvons être amenés à avoir des carrières plus diversifiées, ce n'est plus comme la bonne vieille époque, quand tu devenais architecte et tu faisais que ca. Jusqu'a maintenant ce statut ne me gênait pas plus que ca parce que je ne faisais que ma traduction commerciale. Mais j'ai peur de ce qui pourrait arriver l'année prochaine. Je m'inquiète un peu de voir mon CA diminuer, parce que chez les traducteurs la technologie commence a vraiment prendre plus de place, et surtout après cette expérience du confinement, je suis inquiète de voir mes projets se réduire.
La nature du métier commence déjà a évoluer selon moi, avec beaucoup plus de travail a nettoyer après des logiciels, plutôt que de la traduction 'pure'. C'est pour ca que je songe a diversifier un peu - plus dans une direction artistique, mais pourquoi pas aussi retourner a la fac, faire autre chose a côté, prendre un emploi a mi-temps juste pour avoir un peu de variété. Je ne sais pas encore, mais vu que le réel se reconduit tacitement pour deux ans (il me semble ?), ca vaut le coup d'y réfléchir en avance.
Ca je ne savais pas ! Je pensais que justement, le statut micro te permettait plus de flexibilité pour cumuler deux activités et prendre un deuxième statut...Olivier_M a écrit : N'est-ce pas parce tout simplement parce que le statut d'auteur (AGESSA) est normalement incompatible avec le statut micro ? Si vous arrivez à cumuler les 2 pour des activités différentes, non seulement il vous faudra parfaitement cloisonner ces activités, mais vous risquez de devoir passer votre temps à vous expliquer avec des interlocuteurs différents qui chercheront à vous imposer sur la totalité de vos revenus, et non seulement sur ceux qui dépendent de leur régime. Bref, multiplication de la paperasse et des ennuis. Alors qu'en EIRL, vous pouvez cumuler les activités sous ce régime sans administratif supplémentaire.
En tout cas merci encore, demain matin je vais voir un troisieme (et dernier) comptable et puis je trancherai.
A votre place je me mettrais en micro entreprise. C’est drôlement intéressant et simplifié. Beaucoup de personnes ici ne connaissent absolument pas ce régime et se permettent de le dénigrer.ashasha a écrit : Merci à tous de m'avoir répondu !
Actuellement, c'est vraiment kiff kiff. Oui, j'ai des frais, mais puisqu'on me répète qu'il faut 'trouver des dépenses' afin de vraiment bénéficier de ce statut, je ne fais pas attention actuellement niveau dépenses. Exemple, ma banque me coute chère (je trouve). Je laisse passer parce que 'ça me fait des charges'. Si j'étais en micro, je changerais de banque. Juste un exemple.mixomatose a écrit : Bonsoir,
si vous avez peu de frais déductibles (moins de 10-15% du CA), alors oui, vous avez raison, vous seriez mieux en régime micro, et vous auriez surtout une grande simplification administrative.
Pourquoi deux EC vous déconseillent de faire ce changement?
Peut-être qu'ils pensent que vous avez trop de frais pour que cela soit rentable.
Ou alors, n'oubliez pas qu'en micro, vous n'avez pas besoin d'un EC, c'est tellement simple à gérer...
Et c'est vrai qu'effectivement un EC, ça rentre dans les dépenses ;)
Ah bon ? Le régime auto ÉTAIT pour tester une activité, mais maintenant ? Pourquoi ont-ils augmenté les plafonds, si c'était toujours le cas ? Je ne suis pas forcément d'accord._lael a écrit : Je dirais aussi pour des questions d'abus de droit.
Le régime auto est fait pour "tester" une activité.
Ce n'est pas fait pour basculer d'une société rentable (EIRL) au régime micro afin d'optimiser sa fiscalité / charges sociales surtout quand on dégage un CA aussi important prouvant de la viabilité de l'activité.
Le risque de se faire contrôler et redresser est probablement très élevé.
Ça ne m'étonnerait pas que des EC le déconseillent pour cette raison.
En fin de compte pour moi l'objectif n'est pas vraiment d'optimiser la fiscalité plus que ca, mais de simplifier et avoir une meilleure flexibilité.
Aujourd'hui nous pouvons être amenés à avoir des carrières plus diversifiées, ce n'est plus comme la bonne vieille époque, quand tu devenais architecte et tu faisais que ca. Jusqu'a maintenant ce statut ne me gênait pas plus que ca parce que je ne faisais que ma traduction commerciale. Mais j'ai peur de ce qui pourrait arriver l'année prochaine. Je m'inquiète un peu de voir mon CA diminuer, parce que chez les traducteurs la technologie commence a vraiment prendre plus de place, et surtout après cette expérience du confinement, je suis inquiète de voir mes projets se réduire.
La nature du métier commence déjà a évoluer selon moi, avec beaucoup plus de travail a nettoyer après des logiciels, plutôt que de la traduction 'pure'. C'est pour ca que je songe a diversifier un peu - plus dans une direction artistique, mais pourquoi pas aussi retourner a la fac, faire autre chose a côté, prendre un emploi a mi-temps juste pour avoir un peu de variété. Je ne sais pas encore, mais vu que le réel se reconduit tacitement pour deux ans (il me semble ?), ca vaut le coup d'y réfléchir en avance.
Ca je ne savais pas ! Je pensais que justement, le statut micro te permettait plus de flexibilité pour cumuler deux activités et prendre un deuxième statut...Olivier_M a écrit : N'est-ce pas parce tout simplement parce que le statut d'auteur (AGESSA) est normalement incompatible avec le statut micro ? Si vous arrivez à cumuler les 2 pour des activités différentes, non seulement il vous faudra parfaitement cloisonner ces activités, mais vous risquez de devoir passer votre temps à vous expliquer avec des interlocuteurs différents qui chercheront à vous imposer sur la totalité de vos revenus, et non seulement sur ceux qui dépendent de leur régime. Bref, multiplication de la paperasse et des ennuis. Alors qu'en EIRL, vous pouvez cumuler les activités sous ce régime sans administratif supplémentaire.
En tout cas merci encore, demain matin je vais voir un troisieme (et dernier) comptable et puis je trancherai.
Pour être plus clair, le statut d'auteur dépend obligatoirement de l'AGESSA, un "auteur" ne peut pas exercer son activité "d'auteur"sous le régime micro (mais on peut tout à fait écrire des livres et en toucher des revenus sans être un "auteur", c'est juste un régime social particulier).ashasha a écrit : Ca je ne savais pas ! Je pensais que justement, le statut micro te permettait plus de flexibilité pour cumuler deux activités et prendre un deuxième statut...
Ce statut d'auteur à l'AGESSA est strictement encadré, et dès que l'on veut avoir une activité plus "commerciale", il faut soit un second statut, soit abandonner le statut d'auteur pour quelque chose de plus "large" (micro par exemple).
Donc oui, il doit être a priori possible de cumuler les 2 statuts, pour 2 activités bien différentes, dans votre cas, l'écriture d'un côté, la traduction de l'autre. Les problèmes commencent parce que le statut d'auteur est vraiment particulier, et parce que vous ne dépendrez pas des mêmes caisses pour vos cotisations. Les entrepreneurs savent à quel point le simple fait de déménager, et donc de passer d'une caisse URSSAF à une autre, entraîne parfois des problèmes qui mettent des années à se résoudre, alors imaginez ce que c'est de dépendre en permanence de 2 caisses différentes, pour 2 activités différentes, et en plus, en communiquant des revenus différents à chacune des caisses !Directeur de projet / Banques / Gérant majoritaire depuis 2001 / SARL à l'IS
- Bonjour,
Je ne comprend pas.
Si vous êtes en EIRL à l’IRP avec un CA de moins de 70k au moins une année sur deux avec peu de frais, vous êtes déjà déclarée en micro non ?
A noter : La limite micro comprend le total des revenus indépendants. Si vous avez deux activités les CA seront à cumuler.Cordialement, - HMG - hmg_71àyahoo.fr Expert comptable - Paris - site : hmgec com Pensez à regarder le contexte et la date des réponses. Elles ne s'appliquent pas toujours à tous les cas.
C'est normal que vous ne comprenez pas, j'ai deconné. Je ne suis pas EIRL mais simplement prof libérale au régime réel. Justement le comptable que je viens de voir me conseille de me mettre en EIRL...hmg a écrit : Bonjour,
Je ne comprend pas.
Si vous êtes en EIRL à l’IRP avec un CA de moins de 70k au moins une année sur deux avec peu de frais, vous êtes déjà déclarée en micro non ?
A noter : La limite micro comprend le total des revenus indépendants. Si vous avez deux activités les CA seront à cumuler.- Ce troisième comptable était encore un qui me déconseillé vivement de ne pas me mettre en micro. Il parlait beaucoup des charges, déduire etc, et au final comme dans le calculs précédents, les économies (dans son calcul, celles que je pourrais faire en étant au réel) ne sont pas énormes. Toujours kiff kiff. Quand je lui ai dis ça, il m'a dit "mais admettons que un jour vous allez avoir une grosse dépense, pour investir dans votre activité". Sauf que je n'aurais jamais vraiment de grosses dépenses pour investir tous les ans, car que ce soit l'écriture ou la traduction, il s'agit de moi et de mon ordinateur (basique).
Il a dit "les frais de comptable, par exemple, c'est terminé, vous n'aurez plus de comptable".
Conclusion : jai bien compris que aucun comptable ne me conseillera de passer en micro.
Il m'a dit "la micro c'est seulement intéressant à 35 000 de CA et en dessous". - Bonjour,
Je n'hésite pas à conseiller à mes clients de déclarer en micro si c’est avantageux pour eux.
Quel résultat avez vous eu en 2017, 2018 et 2019 ?
Quelle aurait été la base de calcul sur les mêmes années en prenant 66% du montant encaissé HT ?
Vous pouvez en regardant ces données savoir rapidement si micro est ou non intéressant.
NB : A mon sens, si on a peu de frais, le micro est peu intéressant pour les faibles CA en raison des frais fixes et plus intéressant si on se rapproche du plafond. Si on a beaucoup de frais, il faut en faible CA penser à une reconversion et au-delà de passer en réel.
Dans votre activité, il y a rarement des frais importants. Et s’il y en a, le choix de passer au réel se fait en libéral lors de la déclaration. Pas au début de l’exercice comme en bic. La seule mesure de sauvegarde est d’adhérer à une AGA au tarif micro.
Avez vous été voir l’UETI ?
Vous pouvez les trouver sur ueti.org.
C’est l’Union des Experts Traducteurs Indépendants.
Ils auront des réponses plus ciblées sur votre métier.Cordialement, - HMG - hmg_71àyahoo.fr Expert comptable - Paris - site : hmgec com Pensez à regarder le contexte et la date des réponses. Elles ne s'appliquent pas toujours à tous les cas.
Bon... Là je me sens un peu con.hmg a écrit : Bonjour,
Je n'hésite pas à conseiller à mes clients de déclarer en micro si c’est avantageux pour eux.
Quel résultat avez vous eu en 2017, 2018 et 2019 ?
Quelle aurait été la base de calcul sur les mêmes années en prenant 66% du montant encaissé HT ?
Vous pouvez en regardant ces données savoir rapidement si micro est ou non intéressant.
NB : A mon sens, si on a peu de frais, le micro est peu intéressant pour les faibles CA en raison des frais fixes et plus intéressant si on se rapproche du plafond. Si on a beaucoup de frais, il faut en faible CA penser à une reconversion et au-delà de passer en réel.
Dans votre activité, il y a rarement des frais importants. Et s’il y en a, le choix de passer au réel se fait en libéral lors de la déclaration. Pas au début de l’exercice comme en bic. La seule mesure de sauvegarde est d’adhérer à une AGA au tarif micro.
Avez vous été voir l’UETI ?
Vous pouvez les trouver sur ueti.org.
C’est l’Union des Experts Traducteurs Indépendants.
Ils auront des réponses plus ciblées sur votre métier.
Je viens de regarder tous mes bilans en détail et je pense comprendre.
Quand je faisais les calculs pour voir si la micro valait le coup, j'additionais tous mes frais et dépenses style ordinateur, voyages, etc. Or je vois que les dépenses / frais à déduire du CA au réel comprennent également les charges sociales et impôts. Là tout prend sens.
Effectivement si j'inclus les cotisations et les impots, je suis perdante en micro. Je ne savais pas que c'était considéré comme des "dépenses" mais c'est plutôt logique... ..- Bonjour,
C’est sans les impôts, pas avec !!!!!!!Cordialement, - HMG - hmg_71àyahoo.fr Expert comptable - Paris - site : hmgec com Pensez à regarder le contexte et la date des réponses. Elles ne s'appliquent pas toujours à tous les cas.