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Aliquam

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Réponse postée 5 juin 2026 15:28

Bonjour à tous,

Je partage un sujet que j’ai découvert récemment en m’intéressant plus sérieusement à mon PER Linxea Spirit PER.

Pour donner un peu de contexte, je suis investisseur boursier à titre individuel depuis plusieurs années. Avec le temps, j’ai appris à regarder non seulement les chiffres, les frais ou les performances, mais aussi la gouvernance : qui décide, qui contrôle, quels sont les conflits d’intérêts potentiels, et est-ce que les intérêts des actionnaires minoritaires ou des adhérents sont réellement défendus ?

Cette année, en recevant les premières sollicitations pour voter aux assemblées générales liées à mes contrats d’assurance-vie / PER, je me suis posé la même question :

Qui défend réellement mes intérêts d’épargnant dans un PER assurantiel ?

Quand on souscrit un PER via une plateforme comme Linxea, on pense souvent au schéma simple :

moi → courtier → assureur

Mais dans les faits, il y a souvent un autre acteur : une association souscriptrice.

Dans mon cas, pour Linxea Spirit PER, le contrat est assuré par Spirica, mais il est souscrit par l’Association Retraite Falguière.

Et cette association n’est pas seulement un décor administratif. Elle est censée représenter les adhérents, surveiller les contrats, participer à certaines décisions, voter certains avenants, suivre les évolutions du contrat et défendre les intérêts des titulaires du PER.

Autrement dit, quand vous avez ce type de contrat, vous êtes aussi adhérent d’une structure qui a théoriquement un rôle de contre-pouvoir face à l’assureur.

Un point important à comprendre : ces associations souscriptrices ne naissent généralement pas spontanément d’un collectif d’épargnants qui décide de négocier un contrat face à un assureur.

Dans les faits, elles sont souvent créées ou organisées dans l’écosystème de l’assureur, du courtier ou du distributeur qui commercialise le contrat. Elles permettent juridiquement de souscrire un contrat collectif, auquel les épargnants adhèrent ensuite individuellement.

Le mécanisme n’est pas forcément irrégulier. Il est même prévu par le fonctionnement des contrats collectifs d’assurance.

Mais il crée une ambiguïté de départ : l’association est censée représenter les adhérents face à l’assureur, alors qu’elle est souvent née dans un cadre très proche de l’assureur ou des distributeurs.

Dans certains cas, une partie des administrateurs peut être composée de salariés, mandataires ou personnes liées à l’assureur. Formellement, des règles d’indépendance existent souvent, mais il faut regarder concrètement qui siège au conseil, qui préside l’association, comment sont gérés les conflits d’intérêts, et si les adhérents ont réellement accès aux documents.

En clair : ces structures ont souvent été pensées par l’écosystème assureur/distributeur pour faire fonctionner le contrat collectif. Elles ne deviendront réellement des associations d’adhérents que si les adhérents s’en emparent.

Les points à regarder ne sont pas anecdotiques :

  • la gouvernance de l’association

  • l’indépendance réelle des administrateurs

  • les éventuels conflits d’intérêts avec l’assureur

  • l’accès aux statuts, au code de déontologie et aux procès-verbaux d’AG

  • le détail des votes

  • les frais

  • l’ajout ou le retrait d’unités de compte

  • les modifications contractuelles

  • les modalités de sortie en rente

  • le rôle réel du comité de surveillance.

Dans le cas que j’ai regardé, l’association porte plus de 2 milliards d’euros d’encours et plusieurs dizaines de milliers d’adhérents. Ce n’est donc pas un détail.

Ce qui m’a frappé, c’est que quelques adhérents actifs avaient déjà posé des questions lors de la dernière AG : accès aux documents, procès-verbaux, détail des votes, indemnités des administrateurs, conflits d’intérêts, candidatures au conseil, etc.

Et surtout, cela a eu un effet concret : certaines résolutions ont été rejetées massivement, notamment une hausse de cotisation et une proposition d’indemnités élevées pour les administrateurs.

Donc même dans ce type de structure assez méconnue, les adhérents peuvent peser.

Beaucoup d’indépendants mettent une partie importante de leur épargne longue dans des PER ou assurances-vie.

On peut y accumuler plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros sur la durée.

Il me semble donc normal de se demander :

Qui surveille réellement le contrat ?
Qui discute avec l’assureur ?
Qui valide les avenants ?
Qui contrôle les frais ?
Qui représente les adhérents ?

Mon message est simple : si vous avez un PER assurantiel, ne considérez pas la convocation à l’AG de l’association souscriptrice comme un simple mail administratif.

Lisez les documents, regardez qui sont les administrateurs, vérifiez s’ils sont réellement indépendants de l’assureur, et surtout votez.

Quand des postes sont à pourvoir, il me semble important de privilégier les administrateurs indépendants, c’est-à-dire des adhérents qui ne sont pas salariés, mandataires ou liés économiquement à l’assureur.

À titre personnel, j’ai un PER Linxea Spirit PER, souscrit via l’Association Retraite Falguière et assuré par Spirica. Je commence à m’intéresser plus sérieusement au fonctionnement de cette association, à sa gouvernance, aux PV d’AG, aux conflits d’intérêts potentiels et au rôle réel des adhérents.

Si certains ici ont également un Linxea Spirit PER, vous pouvez me contacter ou poser vos questions ici. Je partagerai volontiers ce que j’ai compris, les documents utiles et les points de vigilance avant l’AG.

Ces associations ne deviendront de vrais contre-pouvoirs que si les adhérents s’en servent.

Votez aux AG, posez des questions, demandez les documents, et soutenez les profils vraiment indépendants.

Aliquam

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Réponse postée 1 juin 2026 05:48

Oui, c’est assez typique du portage salarial.

La société de portage porte le risque URSSAF à ta place, donc elle applique souvent des règles internes très prudentes, parfois plus strictes que ce qu’un indépendant pourrait défendre dans sa propre structure avec un dossier bien documenté.

Sur des dépenses comme ordinateur, sac, écran, câbles, etc., elles peuvent appliquer par défaut une quote-part de 50 % pour éviter toute discussion sur l’usage personnel.

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Réponse postée 31 mai 2026 19:51

Quand on est freelance, certaines dépenses paraissent évidentes : ordinateur, smartphone, fibre à domicile, sac pour transporter le PC chez le client…

Pour nous, le lien avec l’activité est clair.

Mais deux ou trois ans plus tard, en cas de contrôle, une facture ne raconte pas toujours l’usage réel.

Elle dit ce qui a été acheté. Elle ne dit pas pourquoi l’entrepris en avait besoin, ni quelle part est réellement professionnelle.

C’est pour ça que j’ai pris l’habitude, pour les dépenses ambiguës, de rédiger une courte note conservée avec la facture: téléphone, internet, matériel, accessoires, achats chez Amazon, Décathlon, Boulanger, etc. Bref, tout ce qui pourrait passer pour personnel aux yeux de quelqu’un qui ne connaît pas le contexte.

Le but n’est pas de faire passer du personnel en professionnel. C’est de documenter les faits : usage pro, usage personnel éventuel, quote-part retenue.

L’IA aide surtout à gagner du temps pour mettre ça en forme proprement. Mais on lui donne les faits réels, on relit, on corrige, et on valide seulement si c’est exact. Ensuite, la note peut être copiée dans un document Word, transformée en PDF, datée, signée, puis conservée avec la facture.

Ça ne met pas totalement à l’abri d’un redressement : on peut se tromper dans la répartition pro/perso, ou tomber sur une lecture plus stricte. Mais au minimum, la discussion part de faits écrits plutôt que d’impressions reconstruites trois ans après.

J’ai écris un petit article ici pour les curieux :

Contrôle URSSAF: une facture ne raconte pas toute l’histoire

https://bankstercorp.substack.com/p/controle-urssaf-une-facture-ne-raconte

Bonne fin de weekend !

Réponse postée 26 mai 2026 10:34

Avant de répondre, je pense qu’il faut distinguer deux choses : la logique du moteur URSSAF et la lecture des documents officiels.

La notice 2041-DRI distingue bien DSEC pour les rémunérations et DSCN pour les chèques-vacances. Elle dit aussi que les chèques-vacances sont à déclarer en DSCN/DSDN, avec soumission CSG-CRDS et exonération de cotisations dans la limite de 30 % du SMIC.

Le support du webinaire URSSAF/DGFiP (Page 11) va dans le même sens conceptuel : revenu brut social abattu de 26 % pour obtenir l’assiette CSG-CRDS, puis chèques-vacances traités comme situation particulière pour passer à l’assiette sociale.

Donc si un déclarant met les chèques-vacances uniquement en DSCN, je vois mal comment on pourrait lui reprocher une mauvaise foi : il applique une lecture raisonnable des documents officiels. Si l’URSSAF attend en réalité DSEC + DSCN, il faudrait surtout qu’elle le dise plus clairement.

À mon avis, le bon réflexe est de sauvegarder la notice, le support du webinaire, le calcul retenu et l’appel de cotisations reçu ensuite. Le vrai sujet me semble être une éventuelle correction technique, pas une mauvaise foi.

https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/autres/2026-04-07-urssaf-dgfip-webinaire-reforme-assiette-ti-pam.pdf

Réponse postée 25 mai 2026 09:58

Le retour écrit URSSAF partagé plus haut me semble assez déterminant.

Si je le comprends bien, pour un gérant de société à l’IS, les chèques-vacances sont inclus dans le revenu brut social DSEC, puis déclarés aussi en DSCN pour permettre à l’URSSAF de les retraiter : CSG-CRDS due, mais exonération de cotisations sociales dans la limite de 30 % du SMIC.

La notice 2041 n’est pas très intuitive sur ce point, car elle distingue DSEC et DSCN sans expliquer clairement la mécanique. Donc je suivrais l’écrit URSSAF, tout en conservant la notice, le détail du calcul et l’appel de cotisations.

À mon sens, vu l’ambiguïté, le vrai enjeu est surtout de pouvoir démontrer une méthode cohérente et de bonne foi, plus que de craindre une qualification de mauvaise foi. (Sauvegarder la notice )

Réponse postée 23 mai 2026 09:07

Bonjour à tous,

En travaillant sur ma comptabilité le moi dernier, je me suis posé une question que beaucoup de freelances en société se sont peut-être déjà posée sans forcément aller au bout.

Les salariés peuvent bénéficier, sous conditions, de bons d’achat / chèques-cadeaux liés à certains événements : Noël des enfants, rentrée scolaire, etc. Le cadre est connu : événement précis, usage fléché — jouets, livres, fournitures scolaires — exclusion du carburant et de l’alimentaire courant, et plafond généralement apprécié autour de 5 % du PMSS selon les cas.

Je suis gérant d’EURL, TNS, sans salarié. Je me suis donc demandé : une société sans salarié peut-elle attribuer des bons d’achat strictement fléchés à l’occasion de Noël des enfants ou de la rentrée scolaire des enfants du gérant TNS, dans les mêmes limites matérielles que celles admises pour les salariés ?

Pour sécuriser le sujet avant toute mise en place, j’ai déposé un rescrit social auprès de l’URSSAF.

Réponse : non.

Selon l’URSSAF, les travailleurs indépendants ne bénéficient pas du régime d’exonération propre aux bons d’achat attribués aux salariés. Ces bons devraient donc être soumis intégralement à cotisations comme complément du revenu d’activité.

Je précise tout de suite que l’enjeu financier individuel est faible : on parle de quelques centaines d’euros par an. Si je creuse le sujet, c’est surtout par principe et par curiosité juridique.

Ce qui est intéressant, c’est que le régime des bons d’achat repose largement sur une construction administrative ancienne : instruction ministérielle de 1985, lettre circulaire ACOSS de 1986, puis lettre circulaire de 1989 sur le seuil de 5 % du PMSS.

À l’époque, le cadre était essentiellement pensé autour du salariat, du comité d’entreprise et de l’employeur en l’absence de CSE. Le monde actuel des freelances en société, gérants TNS, EURL ou SELARL sans salarié n’était clairement pas au centre de la réflexion.

Or la Cour de cassation a déjà rappelé que ces circulaires et tolérances administratives n’ont pas de portée normative propre. Elles peuvent guider la pratique de l’URSSAF, mais elles ne sont pas la loi.

Dit simplement : ce n’est pas le Parlement qui a écrit noir sur blanc dans la loi “les enfants des TNS sont exclus”. C’est une position administrative construite historiquement autour du salariat et des CSE. Elle peut orienter la pratique de l’URSSAF, mais elle ne devrait pas empêcher de demander quel est le fondement juridique exact de l’exclusion lorsqu’on parle de bons strictement fléchés pour les enfants.

C’est précisément ce qui rend le sujet intéressant : sur quel fondement juridique précis l’URSSAF peut-elle transformer automatiquement des bons strictement fléchés pour les enfants d’un TNS en complément de revenu d’activité du parent ?

Je ne conteste pas que salariés et TNS relèvent de régimes sociaux différents. Ce n’est pas mon angle.

Ce qui m’interroge, c’est la question des ayants droit, en particulier les enfants.

Dans la doctrine URSSAF applicable aux salariés, les enfants sont clairement pris en compte pour Noël et la rentrée scolaire. Mais lorsque le parent est TNS, ces enfants semblent disparaître du raisonnement, même si les bons sont strictement fléchés à leur bénéfice.

Autrement dit :

Pourquoi les enfants sont-ils pris en compte lorsque le parent est salarié, mais neutralisés lorsque le parent est travailleur indépendant ?

Autre point qui me gêne : la qualification automatique de “complément de revenu d’activité”.

Dans le cas envisagé, les bons seraient :

  • strictement liés à Noël ou à la rentrée scolaire

  • utilisables uniquement pour des biens en rapport avec l’événement

  • non convertibles en numéraire

  • exclusifs de carburant et d’alimentaire courant

  • destinés concrètement aux enfants comme bénéficiaires identifiables.

Ce n’est donc pas une prime librement disponible versée au dirigeant. C’est un avantage familial encadré, affecté à un usage précis.

J’ai contesté la réponse devant la Commission de recours amiable. Je m’attends assez réalistement à ce que la CRA confirme la position institutionnelle de l’URSSAF. Mais ce qui m’intéresse surtout, c’est la motivation qui sera retenue : va-t-elle simplement opposer le statut TNS du parent, ou répondre précisément à la question des enfants, du fléchage strict et de l’absence de libre disposition ?

Même en cas de rejet, une réponse motivée sera utile : elle permettra de voir si l’argument des ayants droit est réellement traité, ou simplement neutralisé par une lecture purement statutaire.

Je partage ma démarche ici parce qu’elle concerne potentiellement beaucoup d’indépendants comme moi.

Bon Weekend,

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Réponse postée 19 février 2026 10:21

Non, pas de versement systématique en salaire. C’est surtout un levier psychologique et une gestion de trésorerie.

Comme je l'évoquais, je me verse en rémunération uniquement ce dont j'ai besoin pour mon train de vie. Tout le surplus, ainsi que les bénéfices générés par mes placements, restent dans la société pour être réinvestis.

L'intérêt est là : même quand je suis en vacances ou que je ne facture pas, la société continue de générer ses propres bénéfices. Cela crée une autonomie financière qui déconnecte mon revenu de mon seul temps de travail. Je capitalise au maximum à l'intérieur de la structure pour éviter le frottement fiscal ( hors IS) et social immédiat.


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Réponse postée 19 février 2026 06:32

Bonjour à tous,

Je partage mon expérience car je suis dans cette configuration depuis 5 ans. Tout a commencé ici : c’est sur ce forum que j’ai appris à faire ma comptabilité moi-même, il y a déja près de 15 ans.

Mon parcours et ma stratégie boursière

Après m’être formé à l’investissement, j’ai choisi la bourse pour placer les bénéfices de ma société. Pour rester serein, j’applique une stratégie "Value" : je cible des sociétés sous-évaluées par rapport à leur actif comptable, avec des bénéfices réguliers. Aujourd'hui, avec le recul, mes revenus boursiers ont fini par dépasser ceux de mon activité de consulting an partant de 0 capital en 5 ans.

L'EURL comme outil de sécurité

Psychologiquement, ce matelas financier dans la société change tout. Je me verse uniquement ce dont j'ai besoin pour mon train de vie et je laisse le reste capitaliser. C’est cette réserve qui me permet de me payer mes congés.

Le levier du PER

En complément, j'utilise le PER pour placer environ 10% du PASS (4 600 € par an environ ). L'intérêt est d'investir des sommes qui ne seront jamais été soumises aux cotisations sociales. On est fiscalisé à l'IR à la sortie, mais entre-temps, on fait travailler du brut pendant des décennies sans frottement social. ( Somme investi en bourse évidemment chez de bons gérants)

Pour moi, l'EURL est vraiment l'outil idéal pour prendre sa retraite en main et s'auto-sécuriser, à condition de savoir différer sa rémunération. 😅

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Réponse postée 15 avril 2025 06:13

Encore merci pour votre réponse.

D’après mes projections actuelles, mes revenus financiers devraient atteindre — voire dépasser — le niveau de chiffre d’affaires généré par mon activité de conseil d’ici 7 à 8 ans, si je maintiens cette dynamique d’investissement et que je réduis progressivement mon activité opérationnelle pour profiter un peu de cette source alternative de génération de cash.

Je comprends bien où vous voulez en venir, notamment sur la question des pertes en capital. Bien sûr, je suis pleinement conscient que la bourse comporte des risques — les pertes font partie du jeu — mais pour moi, l’enjeu principal, au-delà des pertes ponctuelles, c’est d’accepter une certaine dose de volatilité, qui est inhérente à toute stratégie d’investissement long terme.

Enfin, je dirais que beaucoup ne font pas la différence entre la valeur et le prix d’une action, pourtant c’est fondamental. C’est même l’un des piliers de ma démarche d’investissement : acheter une entreprise bien en dessous de sa valeur intrinsèque.

Cela dit, je cherche à minimiser les risques autant que possible, en appliquant une approche disciplinée. J’investis principalement dans des sociétés décotées : avec de faibles multiples de CAF (capacité d’autofinancement), parfois sous les capitaux propres, voire en dessous de l’actif net liquide. Il m’arrive également de cibler des entreprises susceptibles d’être prochainement concernées par une OPA.

Et même si je ne suis pas particulièrement attiré par l’immobilier, je reste attentif à certaines opportunités. Par exemple, on peut encore trouver de l’immobilier de bureaux à Paris valorisé à -50 % de la NAV (Actif net réévalué) , ce qui peut offrir un bon point d’entrée dans certains cas spécifiques.

En tout cas, je vous remercie à nouveau pour vos éclairages. Le sujet de la prépondérance financière est complexe, et je suis preneur de tout retour d’expérience sur les seuils ou les situations qui ont conduit à des requalifications fiscales.

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Réponse postée 15 avril 2025 05:27

Bonjour HMG et les autres,

Merci d’avoir pris le temps de répondre à ma question.

Effectivement, à l’heure actuelle, mes gains financiers représentent environ un tiers de mon chiffre d’affaires. Pour limiter les frottements fiscaux avant investissement, je fais en sorte de laisser dans ma société le maximum de bénéfices possible, que je réinvestis ensuite.

Je me consacre principalement à des investissements de type value, en analysant les fondamentaux des entreprises. Mon objectif est de déployer ces capitaux de manière long terme, avec discipline. Mais, mécaniquement, à force de mises en réserve successives, le capital investi grossit chaque année, et je me rapprochais du moment où mes revenus financiers dépasseront mes revenus issus de mon activité de conseil.

Au fil des années, si cette dynamique se poursuit — et compte tenu de l’horizon lointain qui me sépare de la retraite — il est très probable que l’activité financière devienne prépondérante.

Je précise également que je n’investis pas dans l’immobilier sauf coté, tout simplement parce que je n’aime pas ce type d’actif. De plus, mes placements financiers me procurent des rendements très satisfaisants, avec une liquidité bien supérieure à d’autres classes d’actifs.

Enfin, les seuls frais liés à cette activité financière sont les frais de courtage et des frais de déplacement pour assister aux assemblées générales des sociétés cotées que je suis activement en France.

Je reste preneur de vos éclairages sur le sujet, notamment sur le risque de requalification d’activité si mes revenus financiers deviennent majoritaires, et les conséquences éventuelles sur l’éligibilité au taux réduit d’IS à 15 %.

Bonne Journée,

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Réponse postée 14 avril 2025 12:45

Merci MeRevoilà pour vos explications sur le calcul de l’impôt sur les sociétés, mais ce n’était pas vraiment le cœur de ma question.

En me renseignant un peu, j’ai cru comprendre qu’il existait une exclusion spécifique pour les sociétés dites "à prépondérance financière ou patrimoniale". Ces sociétés, dont l’activité principale est la gestion de leur propre patrimoine (placements financiers, perception de dividendes, etc.), ne peuvent pas bénéficier du taux réduit de l’IS à 15 %.

  • Le taux réduit de 15 % est réservé aux PME exerçant une activité économique réelle, c’est-à-dire commerciale, industrielle, artisanale, agricole ou libérale.

Cette exclusion est clairement indiquée par l’administration fiscale dans le BOFiP :

Référence : BOI-IS-LIQ-20-10

Ces dernières années, les bénéfices issus de mes placements financiers ont fortement augmenté, et je m’interroge sur le risque d’une requalification de l’activité de ma société. Si mes revenus deviennent majoritairement financiers, par rapport à mon activité initiale de conseil en informatique, cela pourrait poser problème vis-à-vis de l’éligibilité au taux réduit.

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Réponse postée 14 avril 2025 10:06

Bonjour à tous,

Je suis freelance en EURL (dont je suis l’unique associé) avec une activité principale de conseil en informatique. Au fil des années, je place tous mes bénéfices en Bourse, et mes gains financiers prennent de l’ampleur.

Ma question :
À partir de quel moment mes gains boursiers pourraient-ils menacer mon taux d’IS à 15% ? Y a-t-il un seuil à ne pas dépasser par rapport à mon chiffre d’affaires (CA) pour éviter une requalification en "société de gestion de patrimoine" (et donc passer à 25% d’IS) ?

  • Mon activité principale reste le conseil (BIC), mais mes revenus financiers augmentent année après années.

  • L’administration fiscale tolère une part de revenus financiers, mais jusqu’où ?

  • Exemple concret : Si mon CA est de 120 000 €, à partir de 36 000 € de gains boursiers (30% du CA), est-ce risqué ?

Merci d’avance pour vos conseils !

Titre corrigé : "Gains boursiers & risque de requalification du taux d'IS à 15%

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Réponse postée 12 juillet 2024 13:06

Bonjour HMG, je me permets de relancer 😔. J’ai encore chercher de mon côté, mais je n’ai pas trouver de réponse satisfaisante. Sinon, bonne journée ou bonnes vacances pour les autres.

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Réponse postée 27 juin 2024 14:45

Bonjour Hmg,

je te remercie de t'occuper de ma question. Je suis sous le régime général.

Réponse postée 27 juin 2024 07:52

Bonjour tout le monde,

je suis en train de clôturer mon exercice pour mon EURL. Pour prendre en compte les retenues à la source issu de dividendes étrangers , je passe les écritures suivantes :

Banque 512X Retenue source Brut C

Impôt sur les bénéfices 444 Retenue Brut D

Par contre, pour la clôture, en calculant le crédit d'impôts imputable, j'ai une différence avec l'ensemble des retenues à la source brut.

Je cherche à savoir avec quel compte je solde la différence ?

Pour les déclarations de la laisse, voici ce que j'envisage. Merci de me faire un retour.

Formulaire 2066 Taleau 1

Formulaire 2069 Crédits d’impôt afférents aux valeurs mobilières

Formulaire 2033D rien

Formulaire 2065 D "CRÉANCES NON REPORTABLES ET NON RESTITUABLES Crédits d’impôt afférents aux valeurs mobilières"

Merci de votre aide et bonne journée.

Cédric

Réponse postée 29 juin 2023 14:13

Très bon résumé de DevAndOps. Qui n'a pas eu des besoins de cash temporaire. Je suis beaucoup plus serein depuis ventile des bénéfices en réserve tous les ans en fonction de mes possibilités.

C'est particulièrement intéressant si on est imposé à l'IS. Les 42500 premiers euros sont imposés à 15% au lieu de 25% .En étant un peu "démerde", ce cash sera placé et rapportera un rendement. ( CAT , bourse, etc. en fct de ses compétences et son aversion au risque).

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Réponse postée 13 avril 2023 15:54

Je viens de regarder la FAQ de CashBee, que je trouve très louche. https://help.cashbee.fr/article/173-ou-va-mon-epargne-sur-cashbee-pro

votre épargne est prêtée à des particuliers — principalement sous forme de crédit à la consommation
Pas d'inquiétude : votre épargne sur Cashbee n'est pas investie

Jusqu'à preuve du contraire, prêter de l'argent est un investissement. cf : https://www.lerevenu.com/finances-privees/banque/neobanque-les-lecons-de-la-faillite-de-swoon .

Bref, je n'ai pas ce type de produit. Je préfère acheter en direct des obligations d'entreprise solide. Le ticket d'entrée est souvent de 1000E/2000E et cela reste liquide en 1 click. Je suis plutôt sur le marché US pour les obligations de qualité, mais on trouve en ce moment des obligations qui vont délivrer 7 - 8 % .

Ou encore une ligne en action dans des foncières cotées si on supporte la volatilité, "Patrimoine et commerce" délivre plus de 7% de dividendes au fixing de ce soir.

Petit remerciement au passage pour le forum, qui m'a aidé à faire mon compta depuis plus de 10 ans. Maintenant, ces capacités m'aident grandement pour investir en bourse.

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Réponse postée 2 avril 2023 06:04

Chaqu'un ses objectifs, mais je suis passé à une chaise assis-genoux depuis quelques années. Plus de mal de dos, et j'ai des lombaires et abdominaux en béton sans efforts. Ca demande 2-3 semaines d'adaptation.

[Modéré : lien vers site commercial]

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Réponse postée 14 mars 2023 07:20

Bonjour;

je suis un peu embêté suite à un changement de PC. J'ai le CD d'install de Ciel 2014 / 20.0 mais pas de la mise à jour que ciel m'avait appliquée. ( la version de base ne me permet pas d'ouvrir mon fichier en 20.5 )

Le simple déplacement de répertoire ne suffit pas, j'ai des erreurs . J'imagine à cause de clé dans la base de registres. ( différente entre 20.0 & 20.5 ) .

Si quelqu'un a l'exécutable d'installation de ciel en version 2014 / 20.5, je suis preneur. (je précise que je suis détenteur d'une clé d'activation).

Merci d'avance,

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Réponse postée 8 février 2023 17:21

Bonjour,

Moi aussi, je suis chez Shine. Le service fonctionne très bien. Par contre, je trouve très étrange que la société ne publie pas ces comptes depuis 2019. J'ai cherché les documents pour me rassurer sans succès.

Sur le Boddac, ont à juste une succession d'augmentation du capital et la démission du commisaire aux comptes en 2021.

[modéré]

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Réponse postée 1 juillet 2022 15:17

Je te remercie de ton aide. Passe un bon weekend.

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Réponse postée 30 juin 2022 18:01

Je remercie de ton aide. Mon bénéfice étant négatif, je n'ai pas d'IS. Je me retrouve avec le compte 444 débiteur.

Je n'ai pas trouver comment le solder . J'imagine que c'est à faire pour mon prochain exercice, mais je crédite quel compte ?

Le crédit d'impôt correspondant aux 15% de retenue à la source étrangère est imputable sur l'impôt sur les sociétés à payer la même année, il n'est pas reportable.

Pour info, il faut aussi remplir la déclaration 2066-SD.

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Réponse postée 30 juin 2022 17:27

Bonjour tous le monde,

j'ai avancé sur le sujet.

Formulaire 2572, je dois rensigner le champs 16 / II-A - CRÉANCES NON REPORTABLES ET NON RESTITUABLES :

16

Crédits d'impôt sur valeurs mobilières imputables sur l'IS

J'en conclus que le crédit est perdu en cas de résultat déficitaire ? si oui, comment solder le compte 444 ?

Bonne soirée.

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Réponse postée 20 juin 2022 16:49

Bonjour, je suis en train de réaliser la clôture de mon bilan .

Depuis quelques années, je perçois des dividendes issus de titres cotés.

Exemple pour un dividende de 100E avec un prélèvement à la source de 15%
512 85D
444 15D
764 100C

et je déclarais les 15% dans la 2065 pour déduire la somme du montant d'IS à payer.
  • Au titre des revenus auxquels est attaché, en vertu d'une convention fiscale conclue avec un État étranger, un territoire ou une collectivité territoriale d'Outre mer, un crédit d'impôt représentatif de l'impôt de cet état, territoire ou collectivité
Mais cette année, mon résultat est déficitaire, je ne sais pas comment traité cette créance de l'état. ( on parle de 50 euros 😆 ). Elle est-elle reportable ? Doit la laissee le compte 444 débiteur ?

Merci de votre aide.

Bonne soirée les collègues.
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Réponse postée 24 août 2021 09:36

Bonjour, je suis en EURL/IS, et j'investi en action mon report à nouveau tous les ans via ma société pour l'exemple 10000E par an.

Il me reste encore 20 années avant ma retraite .Mais l'idée est de garder et de faire fructifier ce capital jusqu'à la retraite et même après pour compléter ma retraite .

Qu'elle serait la stratégie pour conserver mon capital ( 200 K si je ne fais aucune PVs) lors de la prise de la retraite sans liquider mon EURL pour éviter les cotisations fiscales sur une année et continuer avec une structure où je me rénumererais sous forme de dividendes ? ( 20 ans c'est loin, je sais)

merci d'avance.
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Réponse postée 12 juin 2021 05:35

Bonjour HMG,

j'ai 2 types de frais d'intérêts chez ce brocker :

- Achat de titre sur marge en euros ( Il m'arrive d'acheter des titres sans avoir la liquidité suffisantes , je me limite à 1.10 )
- Achat de titres en devises étrangères ( si j'achète 1000$ d'action US, le courtier me prête 1000$ contre une garantie de mes liquidités en euros )

Bon Weekend,

Cédric
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Réponse postée 11 juin 2021 10:27

Merci de votre aide.

Pour aider les prochains qui galèrent comme moi pour la 1ière année . CI-joint les mouvements que j’ai créer en EUR en m'aider des relevés d'IB.
J’ai choisi de ne pas faire de dépréciations pour 20E à 30E de MV, l’année prochaine quand le portefeuille sera plus conséquent.

-> J’ai inclus les frais de commissions dans les PRU. Pour les dividendes c'est un exemple de dividendes avec des retenues d'impôts de pays étranger.

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Réponse postée 10 juin 2021 12:28

Bonjour,

Je suis en EURL IS avec comme activité pricipale, La fourniture de prestation informatique.

j'ai un compte chez un brockers américain et j'achète des actions cotées value que je vais garder en général de quelques mois à quelques années. ( je rappel que je ne suis pas un actionnaire important de ces titres et ceux ci n'ont aucun raport avec mon activité )

Je ne sais pas si je dois débiter le compte 503 / Actions ou en immobilisations, compte - 271 .

Merci de votre aide.

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Réponse postée 7 février 2020 05:29

Speotech a écrit :
Tcharli a écrit : SVP, pourriez-vous nous expliquer ce titre mystérieux ? J'ai bien du mal à le comprendre. Merci.
hum.. Je dirai.. Mon seignor, il est l'or, l'or de se réveiller..
La folie des grandeurs ?
Bravo ! 😃
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Réponse postée 3 février 2020 16:33

Merci Mengue pour ton retour !

Bonne soirée

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