anthony-it
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Réponse postée 3 octobre 2026 11:42
Bonjour,
Sur le fond d'abord :
... du Bofip. Les revenus tirés de la société IR sont certes soumis à prélèvements au taux de 9,7... à la condition qu'ils soient pros ... Or la rémunération du capital n'est pas pro (dans) la SAS.
Merci de prendre le temps de bien lire le Bofip (BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20)
C'est le commentaire de l'option de l'article 239 bis AB : il ne traite que des SA, SAS et SARL ayant opté pour l'IR. Son § 160 donne le critère du caractère professionnel : la quote-part est imposée en BIC, BNC ou BA professionnels ou non professionnels « selon que l'associé exerce ou non une activité professionnelle dans la société ».
Ce qui est frappant c'est que l'administration (et ses défenseurs dans cette compagne absurde) reconnait que le Bofip n'est pas précis et incohérent avec la loi mais ne le rapporte pas et surtout continue de redresser les contribuables qui l'ont suivi.
En bonne foi, la solution serait de rapporter ce Bofip, de le remplacer par un autre, ou de supprimer purement et simplement cette option pour les SAS. Mais pas de redresser rétroactivement des années couvertes par cette doctrine.
Sur la forme, cher @VincentB_, vous pouvez contester notre lecture du Bofip sans utiliser un ton agressif 😊
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 1 octobre 2026 10:19
Oh la la la violence !! @leo-fisca c’est de la méchanceté gratuite là avec un membre de la communauté qui ne fait rien d’autre que partager son avis avec en plus des informations plutôt utiles, neutres et pertinentes dans le contexte…
Moi je dis merci a vous, auteur de ce message, et j’espère que les commentaires de ce genre ne vous dissuadent pas d’apporter plus de contributions ☺️
Attention au taux : ici on lit partout 17,2 %. Depuis le 1er janvier 2026, c'est 18,6 % pour les dividendes et les produits de placement. Les 17,2 % restent applicables, mais aux revenus fonciers et à l'assurance-vie. Sur trois ans de rappel, l'écart n'est pas neutre.
Autre point peu cité : le délai de 30 jours pour répondre est prorogeable de 30 jours, à condition que la demande soit reçue avant l'échéance initiale. Présentée après, elle n'est pas recevable. C'est l'article R. 57-1 du livre des procédures fiscales.
TJMetre.fr
Réponse postée 28 septembre 2026 19:37
Je pense que vous vous trompez de sujet cher @OscillationForcée . ça parle de SASU à l'IR et non pas des portages via des sociétés UK ici 🙂
Bonjour,
Le fil date de 2025 ; la situation a évolué depuis, et les questions posées restent d'actualité. Je me permets une contribution sur le fond, limitée aux arguments que nous avons déjà publiés : les moyens propres à chaque dossier se réservent, comme cela a été justement rappelé, à l'administration et au juge.
1. La question n'est pas tranchée
Le 2 juin 2026, le ministre a confirmé la position de l'administration en répondant à la question écrite n° 12673. Une réponse ministérielle exprime une position ; elle ne lie pas le juge. À notre connaissance, aucune juridiction ne s'est encore prononcée sur la situation exacte de l'associé d'une SAS ayant opté pour l'impôt sur le revenu. Les décisions souvent invoquées concernent d'autres structures ou d'autres revenus.
2. La propre doctrine de l'administration contredit sa position
Le commentaire officiel de l'option pour l'impôt sur le revenu (BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, en vigueur depuis le 25 mars 2014) distingue deux situations, selon que l'associé exerce ou non une activité professionnelle dans la société. Lorsque la quote-part relève d'une activité exercée à titre professionnel, elle est soumise à la CSG et à la CRDS des revenus d'activité. Ce n'est que lorsqu'elle relève d'une activité non professionnelle qu'elle est assimilée à des revenus du patrimoine.
L'exemple chiffré du même commentaire est éclairant : l'associé qui dirige la société y est qualifié d'« associé exploitant », et sa quote-part relève des BIC professionnels, tandis que l'associé qui ne participe pas à l'activité relève des BIC non professionnels. Le président de SASU qui exerce seul l'activité de sa société est, par définition, dans la première situation. Cette doctrine n'a jamais été rapportée, et un contribuable peut en principe opposer à l'administration l'interprétation qu'elle a elle-même publiée.
3. Le critère de la rémunération ne figure dans aucun texte
La réponse ministérielle subordonne la qualification de revenu d'activité au versement d'une rémunération au président. Ce critère n'est posé par aucune loi : il est ajouté par l'administration. Il conduit en outre à un résultat paradoxal, puisqu'un salaire, même modeste, suffirait à changer la nature de bénéfices qui, eux, ne sont pas une rémunération.
4. L'absence de prélèvement par l'URSSAF ne change pas la nature d'un revenu
Le fait qu'aucun organisme n'ait collecté la CSG d'activité sur ces bénéfices est une question de recouvrement. Elle ne transforme pas un revenu professionnel en revenu du patrimoine.
5. Sur le risque URSSAF évoqué plus haut
L'objection mérite d'être relativisée. Les cotisations d'un président de SAS, assimilé salarié, sont assises sur les rémunérations de son mandat ; la quote-part de bénéfice lui revient en qualité d'associé. Les propositions de rectification elles-mêmes affirment que ces bénéfices n'entrent pas dans l'assiette des cotisations des assimilés salariés. Le risque doit être examiné au cas par cas, mais il n'a rien d'automatique.
6. Sur la procédure
La réponse à la proposition de rectification, dans les 30 jours, prorogeables de 30 jours supplémentaires sur demande, est décisive. Dans plusieurs dossiers que nous suivons, le service a annulé et remplacé ses propres propositions après réception d'observations argumentées. Et si les premières observations ont été mal orientées, tout n'est pas perdu : une erreur sur l'assiette de la CSG touche à l'ordre public et peut encore être invoquée au stade contentieux.
En pratique : ne signez pas pour accord, notez la date de réception, demandez la prorogation si nécessaire, et faites-vous conseiller avant de répondre.
Nos analyses détaillées, avec les sources :
- l'état du droit et la stratégie de défense : https://www.alphard.law/fr/perspectives/sasu-ir-redressements-prelevements-sociaux/
- l'administration contredite par sa propre doctrine : https://www.alphard.law/fr/perspectives/sasu-ir-csg-administration-contredite-doctrine-bofip/
- l'observatoire du contentieux : https://redressement-sasu-ir.fr
Antoine Gouin, avocat fiscaliste, Alphard Law
Réponse postée 28 septembre 2026 19:09
L'administration a elle-même créé une situation fiscalement confortable, puis l'a laissée se diffuser : des milliers d'indépendants s'y sont engouffrés, par osmose.
Aujourd'hui, des contrôleurs de cette même administration, sommés de faire rentrer des euros à tout prix, contredisent leur propre doctrine dans leurs redressements sans jamais la retirer.
C'est là que le passage en force se voit. Depuis la réponse ministérielle, l'absurdité de cette doctrine est établie. L'administration refuse pourtant de la rapporter, et la raison est simple : la retirer fermerait la porte aux redressements sur les années passées, et tout le monde se mettrait en règle pour l'avenir. Le texte reste donc en vigueur, contesté par ceux-là mêmes qui l'ont écrit, parce qu'il rapporte des €€.
Reste une question pour ceux qui accablent aujourd'hui les indépendants en SASU à l'IR de tous les maux : que leur reprochent-ils exactement ?
D'avoir choisi un statut légal qui leur permet de payer moins ?
De ne pas avoir cherché une « morale » derrière une position que l'administration avait elle-même documentée noir sur blanc ?
De ne pas s'être montrés plus royalistes que le roi ?
Bonjour,
Le fil date de 2025 ; la situation a évolué depuis, et les questions posées restent d'actualité. Je me permets une contribution sur le fond, limitée aux arguments que nous avons déjà publiés : les moyens propres à chaque dossier se réservent, comme cela a été justement rappelé, à l'administration et au juge.
1. La question n'est pas tranchée
Le 2 juin 2026, le ministre a confirmé la position de l'administration en répondant à la question écrite n° 12673. Une réponse ministérielle exprime une position ; elle ne lie pas le juge. À notre connaissance, aucune juridiction ne s'est encore prononcée sur la situation exacte de l'associé d'une SAS ayant opté pour l'impôt sur le revenu. Les décisions souvent invoquées concernent d'autres structures ou d'autres revenus.
2. La propre doctrine de l'administration contredit sa position
Le commentaire officiel de l'option pour l'impôt sur le revenu (BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, en vigueur depuis le 25 mars 2014) distingue deux situations, selon que l'associé exerce ou non une activité professionnelle dans la société. Lorsque la quote-part relève d'une activité exercée à titre professionnel, elle est soumise à la CSG et à la CRDS des revenus d'activité. Ce n'est que lorsqu'elle relève d'une activité non professionnelle qu'elle est assimilée à des revenus du patrimoine.
L'exemple chiffré du même commentaire est éclairant : l'associé qui dirige la société y est qualifié d'« associé exploitant », et sa quote-part relève des BIC professionnels, tandis que l'associé qui ne participe pas à l'activité relève des BIC non professionnels. Le président de SASU qui exerce seul l'activité de sa société est, par définition, dans la première situation. Cette doctrine n'a jamais été rapportée, et un contribuable peut en principe opposer à l'administration l'interprétation qu'elle a elle-même publiée.
3. Le critère de la rémunération ne figure dans aucun texte
La réponse ministérielle subordonne la qualification de revenu d'activité au versement d'une rémunération au président. Ce critère n'est posé par aucune loi : il est ajouté par l'administration. Il conduit en outre à un résultat paradoxal, puisqu'un salaire, même modeste, suffirait à changer la nature de bénéfices qui, eux, ne sont pas une rémunération.
4. L'absence de prélèvement par l'URSSAF ne change pas la nature d'un revenu
Le fait qu'aucun organisme n'ait collecté la CSG d'activité sur ces bénéfices est une question de recouvrement. Elle ne transforme pas un revenu professionnel en revenu du patrimoine.
5. Sur le risque URSSAF évoqué plus haut
L'objection mérite d'être relativisée. Les cotisations d'un président de SAS, assimilé salarié, sont assises sur les rémunérations de son mandat ; la quote-part de bénéfice lui revient en qualité d'associé. Les propositions de rectification elles-mêmes affirment que ces bénéfices n'entrent pas dans l'assiette des cotisations des assimilés salariés. Le risque doit être examiné au cas par cas, mais il n'a rien d'automatique.
6. Sur la procédure
La réponse à la proposition de rectification, dans les 30 jours, prorogeables de 30 jours supplémentaires sur demande, est décisive. Dans plusieurs dossiers que nous suivons, le service a annulé et remplacé ses propres propositions après réception d'observations argumentées. Et si les premières observations ont été mal orientées, tout n'est pas perdu : une erreur sur l'assiette de la CSG touche à l'ordre public et peut encore être invoquée au stade contentieux.
En pratique : ne signez pas pour accord, notez la date de réception, demandez la prorogation si nécessaire, et faites-vous conseiller avant de répondre.
Nos analyses détaillées, avec les sources :
- l'état du droit et la stratégie de défense : https://www.alphard.law/fr/perspectives/sasu-ir-redressements-prelevements-sociaux/
- l'administration contredite par sa propre doctrine : https://www.alphard.law/fr/perspectives/sasu-ir-csg-administration-contredite-doctrine-bofip/
- l'observatoire du contentieux : https://redressement-sasu-ir.fr
Antoine Gouin, avocat fiscaliste, Alphard Law
Réponse postée 24 septembre 2026 21:38
Bonjour,
... la carte de l'opposabilité de la doctrine fiscale. Pas du tout convaincu que ça fonctionne ...
Vous pensez que c'est opposable mais que le juge ne le prendra pas en compte ou que le bofip ne concerne pas les SASU IR dont l'associé exerce à titre professionnel (pour ça il suffit de lire le bofip pour trouver la séparation claire et nette entre l'associé actif et passif)
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 22 septembre 2026 19:41
Oui non, j'ai arrêté de débattre pour le coup quand j'ai vu le niveau des arguments. Bonne chance à la team pillule bleu, on y croit à fond !
Les arguments sont factuels et plutôt objectifs (je laisse les lecteurs juger) mais je veux quand même vous demander lequel de mes nombreux messages est de "bas niveau" selon vous et pourquoi ? Ceci dit, si votre remarque vient essentiellement du fait que vous n'avez simplement pas de contre arguments pour nourrir encore ce débat je le comprends parfaitement et je vous souhaite une excellente soirée.
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 20 septembre 2026 17:01
Pour ceux qui lisent ce fil de commentaire : mes réponses précédentes était destinés à un utilisateur de ce forum (pseudo : leo-fisca) qui a supprimé tous ses commentaires (je suppose qu'il est convaincu)
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 20 septembre 2026 15:07
Si en vous donnant un argument vous allez exprimer votre objection sur un autre que vous avez trouvez sur internet ça sert à rien de m'appeler 🙂
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 20 septembre 2026 10:58
J'ajoute que l'argument présenté sur cet article me semble assez fragile puisqu'il consiste à réclamer l'application de l'article 136-3 du CSS relatif aux travailleurs indépendants (taux de PS à 9.7 %). Ok, mais dans ce cas là il faut rester cohérent, si cet article s'applique bel et bien, il va falloir aussi payer des cotisations sociales dues par les travailleurs indépendants. Donc c'est loin d'être gagné pour moi.
Là ou il faut pas transformer le débat : nous sommes pas ici en train de philosopher sur le voulu du legislateur quand il rédige et vote les lois.. Cet histoire de SASU à l'IR est vécu par les indépendants comme un piége tendu par l'administration avec un BOFIP qu'elle ignore aujourd'hui dans ses redressements
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 20 septembre 2026 10:41
le parlement fait seul la loi, l'administration peut l'expliquer
L'article L.80 A du LPF est une loi, votée par le Parlement. C'est donc le législateur lui-même qui a décidé que le contribuable peut opposer le BOFiP à l'administration, y compris quand il contredit la loi. Invoquer ce paragraphe du BOFiP, c'est se fonder sur la loi.
Quant à la Constitution, elle interdit à l'administration de créer l'impôt, pas au contribuable de lui opposer ce qu'elle a publié.
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 20 septembre 2026 09:20
Mais on a bien des textes en sens inverses d'autre part
Que des textes contredisent le BOFiP, c'est possible, mais l'article 80 du LPF est une garantie au profit du contribuable, qui peut se prévaloir de l'interprétation formellement admise par l'administration "même lorsque cette interprétation ajoute à la loi ou la contredit".
L'administration qui estime son BOFiP contraire aux textes n'a que le rapporter pour l'avenir au lieu de redresser contre lui retroactivement.
La question n'est pas est ce qu'il y a des textes qui disent l'inverse de la doctrine de l'administration ici, la question c'est : le BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20 § 260 a-t-il été rapporté ? La réponse c'est qu'il est affiché en vigueur du 25/03/2014 à aujourd'hui.
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 20 septembre 2026 08:47
... sauf que mois je me renumere depuis le début une partie de mes revenus en salaire tous les mois...
Les redressements concernent les présidents rémunérés et non rémunérés, ne comptez pas sur ce point pour ne pas etre embêté
... et le reste en dividende en fin du mois .
Je suppose que vous voulez dire "fin d'année"
Réponse postée 20 septembre 2026 08:34
Le bofip que vous citez est relatif à l'IS (c'est dans la réf).
Lisez le titre au lieu de la référence : "Collectivités exclues [de l'IS] du fait d'une option pour le régime des sociétés de personnes - Sociétés de capitaux - Modalités et conséquences de l'option". C'est le commentaire officiel de l'article 239 bis AB du CGI, donc exactement l'option IR d'une SASU. Il est classé dans la série IS parce qu'il traite des sociétés qui en sortent.
Le II-C s'intitule "Application des principes fiscaux de l'impôt sur le revenu", et les § 250-260 "Prélèvements sociaux" visent "la quote-part de revenus revenant à l'associé personne physique". Difficile de faire plus éloigné de l'IS.
Le lien, pour ceux qui veulent vérifier : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/4228-PGP.html/identifiant%3DBOI-IS-CHAMP-20-20-20-20-20140325
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 19 septembre 2026 20:18
Sans viser personne, n'écoute pas les mauvaises langues qui militent pour que les indépendants paient le plus d'impôt possible, parfois par pure idéologie politique en mettant LA LOI de coté :)
Les choses sont beaucoup plus simples que ce qu'on veut te faire croire :
le président de SASU à l'IR qui exerce de manière personnelle, directe et continue est redevable de la CSG-CRDS sur les revenus d'activité (9,2 % + 0,5 % = 9,7 %) sur sa quote-part. Le taux dit « patrimoine » de 17,2 % ou 18,6 % ne le concerne pas.
Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la doctrine de l'administration elle-même : BOFiP BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20, § 250 et 260, publié le 25 mars 2014, toujours en vigueur aujourd'hui, donc parfaitement opposable.
Je vous dis juste :
- Garde cet argent en banque, tu en aura besoin si redressé.
- Comme toi, beaucoup d'indépendants ont choisi ce régime parfaitement légal et transparent, se sont appuyés sur la doctrine claire et publiée de l'administration, et ont provisionné les 9,7 % en attendant que les administrations décident entre elles qui encaisse ces sommes. La France reste un État de droit : ce genre de passage en force a de faibles chances de tenir devant le juge.
- L'administration peut avoir une interpretation de la loi (même soutenue par le gouvernement) que le juge ne partage pas.
- L'article L.80 A du LPF protège le contribuable contre les changements d'interprétation de l'administration : tant qu'elle n'a pas rapporté sa doctrine publiée, elle ne peut pas te redresser sur l'interprétation contraire.
- N'entre jamais dans une argumentation avec les propagandistes de ce forum. Ils te diront que tu es foutu et que tu dois payer 95 % de ton revenu, parce qu'il fallait leur demander conseil $$$. Demande-leur un texte, une décision ou un BOFiP. Tu attendras longtemps ou tu auras des arguments/textes non applicable pour ce cas de figure.
- Ce message ne plaira pas à certains. Ils répondront que je raconte n'importe quoi. Je ne répondrai qu'à ceux qui apportent un texte ou une décision qui porte sur une société à l'IR dont l'associé exerce à titre professionnel. Pour le reste, de vrais avocats travaillent sur le sujet et connaissent leur métier..
Réponse postée 17 novembre 2025 16:57
Attention, je vois venir ceux qui vont vous sortir l'arme ultime du L243-7-2 (CSS) qui est un article qui (selon l'interpretation) peut interdir toute optimisation car toute optimisation est PAR NATURE motivée uniquement par la fait de payer moins de charges/impôts... Aller hop ! je vais aller chercher mes popcorns 🍿🍿🍿🍿
Réponse postée 16 octobre 2025 07:29
Il y a des avis/commentaires/idées qui méritent débat/réponse/argumentation quand on s'y oppose ou quand on partage pas mais il y a des cas ou la seule et l'unique réponse est la suivante : Ridicule, tu es vraiment ridicule.
La vaste majorite des noms des membres listes sur la societe interpelle quand meme. Sans vouloir faire de commentaire a caractere desagreable. C'est juste une constatation.
https://find-and-update.company-information.service.gov.uk/company/OC404642/officers?page=9
Réponse postée 19 septembre 2025 13:02
Bonjour,
1) l'experience n'est pas un chiffre et sa valeur dépend de vos réalisations pendant ces années.
2) le TJM dépend de la rareté de vos compétences dans le marché..
3) 450€/j pour un DevOps qui a 8 ans d'experience est extrêmement bas
Je vous recommande de changer de mission car vous n'aurez pas plus que 100€ de plus sur votre TJ actuel ce qui reste encore bas peu importe votre zone géographique
Réponse postée 15 septembre 2025 18:46
De plus ton pseudonyme est Maya - 2504 c'est typiquement les pseudonymes de ceux qui veulent faire du fishing .
Parce que "Bogoss" est une identité réelle et transparente 🤡 🤡
Salut Free ,
Tu as écrit : " Si vous êtes intéressé(e) par un projet entrepreneurial dans la mode "
Mais tu ne présente pas le projet j'ai pas bien compris ton affaire !
Tu dit que ton activité est rentable après 2 ans mais vous êtes toujours 3 salariés , il y a quelque chose qui m'échappe !!!!
Tu parle d'une marque en pleine expansion , mais tu veux rester anonyme !!!!! J'ai toujours pas compris .
De plus ton pseudonyme est Maya - 2504 c'est typiquement les pseudonymes de ceux qui veulent faire du fishing .
Réponse postée 15 septembre 2025 17:03
Oulala ! la mauvaise fois !!!!
Les amis, le post est clair :
Si vous etes interessé par plus de détails => contactez la personne en MP et la personne vous donnera plus de détails.
Pas interessé => passez votre chemin
Venir en mode "fishing" "c'est suspect" ça en dit long sur l'importance de votre temps pour commenter pour rien dire !!
Réponse postée 10 septembre 2025 09:30
Bonjour,
BOI-IS-CHAMP-20-20-20-20 $260
Il convient de distinguer deux situations :
- lorsque la quote-part de l'associé relève d'une activité entrant dans la catégorie bénéfices industriels et commerciaux (BIC), bénéfices non commerciaux (BNC) ou bénéfices agricoles (BA) exercée à titre professionnel, les revenus sont soumis à la contribution sociale généralisée (CSG) au taux de 7,5 % (dont 5,1 % déductible du revenu professionnel) ainsi qu'à la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) au taux de 0,5 % ;
- lorsque la quote-part de l'associé relève d'une activité entrant dans la catégorie BIC, BNC ou BA exercée à titre non professionnel, les revenus, assimilés à des revenus du patrimoine, sont soumis à la CSG au taux de 8,2 % (dont 5,8 % déductible du revenu global), à la CRDS au taux de 0,5 %, au prélèvement social de 2 % ainsi qu'à la contribution additionnelle de 0,3 % et à la contribution additionnelle prévue au III de l'article L. 262-24 du code de l'action sociale et des familles au taux de 1,1 %.
PS : https://www.free-work.com/fr/tech-it/forum/t/marketing-de-la-peur
Cordialement 😊
Bonjour,
Je possède une SASU soumise à l’IR depuis 2023 et je déclare mes revenus en BIC. Après avoir consulté plusieurs échanges sur ce sujet sur un forum, je me suis rendu compte que je n’ai jamais payé les prélèvements sociaux. J’ai donc contacté l’administration fiscale via la messagerie sécurisée, et voici leur réponse.
Je souhaite savoir dans ce cas la quel est le taux applicable pour ces prélèvements sociaux : est-ce 9,2 % ou 17,2 % ? Pour information, j’exerce en tant que consultant ingénieur mécanique indépendant.
Merci d’avance pour votre aide.
Bonjour,
si ces revenus n'ont pas été déclarés à l'URSSAF alors ils n'ont pas été soumis aux prélèvements sociaux.
Vous devrez alors corriger votre déclaration des revenus en indiquant le montant de vos bénéfices industriels et commerciaux soit 86 251€ en case 5HY de la déclaration C-Pro.
Si ces revenus ont bien été déclarés pour 2024 à l'URSSAF, veuillez nous transmettre l'attestation fiscale correspondante.
Réponse postée 9 septembre 2025 16:18
Bonjour,
taux applicable pour ces prélèvements sociaux : est-ce 9,2 % ou 17,2 % ? Pour information
Si vous remplissez la case 5HY vous aller automatiquement payer le taux (patrimoine) de 17.2% sur vos revenus.
En clair, votre interlocuteur vous invite gentillement à payer des impots sur les revenus de votre travail comme si ces revenus etaient générés passivement 🙃
Justification : L'URSSAF n'a pas fait son job pour vous prélever à 9.7% comme l'exige LA LOI
Bonjour,
Je possède une SASU soumise à l’IR depuis 2023 et je déclare mes revenus en BIC. Après avoir consulté plusieurs échanges sur ce sujet sur un forum, je me suis rendu compte que je n’ai jamais payé les prélèvements sociaux. J’ai donc contacté l’administration fiscale via la messagerie sécurisée, et voici leur réponse.
Je souhaite savoir dans ce cas la quel est le taux applicable pour ces prélèvements sociaux : est-ce 9,2 % ou 17,2 % ? Pour information, j’exerce en tant que consultant ingénieur mécanique indépendant.
Merci d’avance pour votre aide.
Bonjour,
si ces revenus n'ont pas été déclarés à l'URSSAF alors ils n'ont pas été soumis aux prélèvements sociaux.
Vous devrez alors corriger votre déclaration des revenus en indiquant le montant de vos bénéfices industriels et commerciaux soit 86 251€ en case 5HY de la déclaration C-Pro.
Si ces revenus ont bien été déclarés pour 2024 à l'URSSAF, veuillez nous transmettre l'attestation fiscale correspondante.
Réponse postée 29 août 2025 10:15
Franchement, j’apprécie le fait que ta réponse soit cash — au moins, c’est clair. Parce qu’au fond, c’est peut-être ça aussi le problème : on nous infantilise.
Il faudrait un peu plus d’ouverture d’esprit pour voir les freelances comme ce qu’ils sont réellement : des jeunes entrepreneurs qui doivent faire des choix dans des domaines qu’ils ne maîtrisent pas toujours à 100 % — et c’est ça, entreprendre. D’où l’importance d’avoir une communauté autour de soi.
L’objectif du post, à la base, c’est de rappeler le principe simple d'un forum : si tu tombes sur une question ou un commentaire sur un forum, soit tu prends le temps d’apporter une réponse utile, soit tu t’abstiens. Sinon, ton intervention est inutile et elle est là juste pour rester visible sur le forum...
En fait vous êtes des enfants qui n'aiment pas la contradiction.
Vous cherchez :
soit une validation de vos montages fumeux en essayant de tordre les lois dans ce que vous pensez être à votre avantage (il y en a qui ont essayé et qui ont eu des problèmes)
soit vous voulez un accompagnement complet pour ne pas avoir à payer un professionnel
Sans l'historique de ce forum et les réponses que j'ai pu avoir dans mes différents post, je n'aurais surement pas pu être à la page sur la fiscalité avant de me lancer et avoir un niveau de connaissance suffisant pour confronter mon comptable sur certains points.
Réponse postée 28 août 2025 13:53
Je sens que ce fil va être "drôle" ...
c'est voulu...
Évidemment qu’on peut prospecter sur un forum, c’est pas le problème.
Ce que je vise ici, c’est ceux qui débarquent direct en mode “t’es dans l’illégalité”, “le fisc/URSSAF/Pôle Emploi va finir par te tomber dessus”, sans jamais rien expliquer.
Pas de sources, pas d’arguments, juste des gros warnings flippants balancés comme des vérités absolues (parce qu'on est experts)..
Je dis pas que tous les pros sont comme ça. Y’en a des très bons, qui prennent le temps d’expliquer, de nuancer, de vraiment aider.
Mais les autres… ceux qui carburent à la panique, qui campent ici en mode “CRM déguisé”... bah ouais, on les voit. Et eux aussi se reconnaîtront 😉
Je sens que ce fil va être "drôle" ...
Bien sur que certains pro (avocats, experts comptables, gestionnaire de patrimoine, entreprise de portage ...) viennent chercher des clients sur le forum. Pour autant, est-ce gênant ? Si les réponses apportées sont honnêtes (et dans la majorité des cas, elles semblent l'être, même si j'ai quelques contres exemples), où est le problème ? Et que des conseils plus spécifiques soient l'objet d'une prestation particulière, ça ne me semble pas non plus déconnant (même si certaines fois, j'aimerais plus de détails 😅).
Ce que je constate de mon côté, ce sont beaucoup de posts avec des personnes qui viennent, qui demandent qu'on valide un montage foireux, et qui n'apprécient pas qu'on leur dise que le montage est foireux.
Egalement, beaucoup de posts (surtout des réponses) qui indiquent un montage foireux, sans le justifier et / ou sans prendre en compte l'illégalité du montage (par exemple, faire du portage salarial sur une même mission quand on arrive au plafond de sa micro-entreprise).
En ce qui concerne l'IA, je suis très circonspect. Se baser sur la réponse d'une IA pour prendre une décision administrative, fiscale ou juridique ... j'ai du mal.
Réponse postée 27 août 2025 20:08
Bonjour,
Freelance moi-même, je traîne sur ce forum depuis un bon moment pour trouver des réponses à mes galères perso. Et franchement, j’y ai souvent trouvé des échanges utiles : questions pratiques, retours d’expérience, petites astuces du quotidien, bref… merci à ceux qui partagent sincèrement leurs galères (et leurs solutions).
Mais bon, faut aussi parler du côté carnaval. Parce que ce forum (et LinkedIn, mais ça c’est un autre zoo) est envahi d’avocats, juristes, experts-comptables et « gestionnaires de patrimoine » (ceux-là, c’est vraiment mes préférés 🤡) dont la spécialité ? Pas d’éclairer, pas d’expliquer… non, non. Leur truc, c’est le marketing par la peur.
Ça donne :
« Pôle emploi va porter plainte. »
« Tu fais n’importe quoi. »
« Ton montage est foireux. »
« Tu n’as pas le droit de faire ça. »
« Tu vas devoir payer 979,09 %. »
« L’URSSAF va te redresser, le fisc va te rattraper et peut-être même, si tu tombe sur un controleur qui fait bien son job, Interpol va débarquer chez toi. »
Bref, toujours la version la plus flippante et la plus extrême… et bien sûr, sans jamais rentrer dans le vrai fond juridique : « parce que parler du fond, c’est pas gratuit… » (lol).
En réalité, les freelances "perdus" sont des cibles. Leur faire peur, c’est le moyen le plus simple d’ouvrir la porte à une discussion en privé et, avec un peu de chance, de transformer ça en “consultation” à 300 balles de l’heure. Sauf que pour les petits freelances à 50k ou 100k de CA, avec des montages simples et transparents, leur intervention ne sert strictement à rien… du coup, il faut bien justifier leurs heures de prêche.
Et comme par hasard, ils sont omniprésents. Normal : ce forum est leur terrain de chasse, leur CRM préféré. Ils y campent du matin au soir, à répéter le même couplet dramatique à chaque nouveau post… Donc pas de doute, ils liront aussi celui-ci et se reconnaitront.