Oraclus
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Réponse postée 28 octobre 2026 16:22
Un gars qui se présente comme freelance recruter me demande mon CV pour une mission remote pour un client dans un pays étranger.
Aucun téléphone sur son profil.
Louche d'après vous ?
Avec tout ce que l'on voit sur le vol de données je refuse d'envoyer mon CV a n'importe qui.
Réponse postée 15 octobre 2026 06:45
Parce que vu le nombreux message que je reçois me demandant de l'aide pour augmenter son TJM ça ne semble pas rejoindre ton avis.
Voilà, tu es donc sur le forum pour vendre du rêve avec des formations bullshit pour augmenter son TJM.
Réponse postée 14 octobre 2026 17:38
On ne doit pas vivre dans le même pays.
En ce moment des dev python très expérimentés au chômage il y en a a la pelle.
C'est toi qui parlait aussi de dev php a 800 de Tjm et qui disait que la France c'était la Silicone Valley sur un autre post ?
Réponse postée 14 octobre 2026 14:01
Tjm de 800 euros pour un dev python ?
Vous êtes des trolls envoyés par des Esn ou vous bossez pour freework?
Réponse postée 9 octobre 2026 12:43
Quasiment impossible de se passer des Esn, le système est verrouillé.
D'ailleurs les ESN ont été créées par les clients ou d'anciens clients de grands groupes pour donner la soupe aux copains.
Une organisation mafieuse légale en quelque sorte.
Réponse postée 6 octobre 2026 16:19
Vous avez tous les deux raison. En réalité le métier de développeur est un métier très exigeant, qui demande beaucoup logique,de réflexions et de concentration.
Au USA il n'est pas rare de voir des développeurs qui gagnent plus d'un million de dollars par an.
En France , par contre le métier n'a aucune considération, on est juste considéré comme des ouvriers. C'est le cas de toute l'ingénierie et du technique qui est mal considéré et mal payé en France, signe de tiers mondisation du pays.
Un commercial ou un RH, qui sont en réalité des bullshitjobs, sont plus valorisés et gagnent mieux leur vie qu'un ingénieur dev.
Réponse postée 6 octobre 2026 07:08
Effectivement de plus en plus de fausses offres qui mènent sur un formulaire externe ou l'on te demande ton CV.
Moi je n'envoie jamais mes données sur des formulaires externes au site de recrutement, sauf si c'est une entreprise connue.
Autre technique pour attirer les proies : afficher un Tjm alléchant ou du télétravail a plein temps---Offre bidon.
Réponse postée 2 octobre 2026 09:58
Tu n'es pas le seul à galérer.
Ceux qui trouvent trouvent par réseau ou piston ( bien sûr ils ne le diront jamais).
Ce sont ceux là même qui viennent te dire ici que le marché est dynamique et qu'on ne sait pas s'y faire.
Et les restes du repas sont publiés sur internet pour les milliers de prétendants qui vont se battre entre eux pour avoir le morceau de viande.
Réponse postée 1 octobre 2026 13:30
Un recruteur m'a fait savoir que lorsqu'il publiait une offre 80 % des CV qu'il recevait était ceux de personnes a l'étranger.
On est en concurrence avec le monde entier pas étonnant que les Tjm s'effondrent.
Ajouté à ça toutes les formations bidons et autre bootcamps qui prétendent former des ingénieurs IT en 6 mois et qui sont en concurrence avec les IT traditionnels qui ont un diplôme d'école ou d'université, etudes nécessaires pour avoir les fondamentaux.
Le problème viens surtout du nombre impressionnant de postulants, il y a beaucoup trop de personnes qui cherche alors que le marché c'est considérablement réduit depuis 2023.
Concernant SAP il fut un temps où les TJM dépassait largement les 1000 euros mais là aussi trop de monde est arrivé ; ce fut le cas d'ITIL quand c'est arrivé en France dans les années 80 puis trop de monde. Le dernier eldorado est l'IA mais là aussi beaucoup de gens se forment et arrivent donc d'ici quelques années les TJM là aussi auront baissé.
Mais il y a aussi des ESN minuscule sur ce site créé par des jeunes informaticiens rêvant de faire fortune et avec très peu d'expérience, allez voir le registre du commerce vous constaterez certaines sociétés au capital de 10000 euros (donc rien du tout) et souvent l'adresse correspond à une domiciliation donc c'est juste un type chez lui qui c''est dit "tiens je vais faire travailler d'autres gens et m'en mettre plein les poches) et j'en connais personnellement (exemple âgé de 27 ans donc si c'est un master il a vraiment très peu d'expérience).
Réponse postée 24 septembre 2026 12:21
Oui, en effet. 😄
Réponse postée 24 septembre 2026 07:34
Envoie-moi ton CV, je te trouve des missions ; avec vingt ans d'expérience si tu as un peu de tchatche et une bonne analyse des stacks techniques à la mode, ça devrais tomber vraiment vite, des propositions à foison, après pas toutes n'aboutissent mais quand même pas mal. Après, c'est la sélection du client final ; j'ai trois fois moins d'expérience que toi presque et je suis appelé tous les jours. Si j'étais à fond dans ma recherche, j'aurais des entretiens presque tous les jours.
Tu botes beaucoup en touche, parles nous plutôt de ton domaine d'expertise et tes compétences qui te permettent de trouver si facilement.
Même si j'ai un gros doute.
Il y a régulièrement des trolls qui viennent sur le forum pour vendre du rêve.
Réponse postée 23 septembre 2026 20:24
C’est complètement faux. J’ai des propositions de mission tous les jours, littéralement tous les jours, même le week-end, alors que je suis uniquement actif sur Free-Work.
LinkedIn, je n’y mets même pas les pieds, et franchement je trouve que c’est vraiment à chier pour trouver du taf. La plupart des sollicitations que j’y vois viennent soit de bots, soit de commerciaux basés au Bénin ou je ne sais où, qui bossent en freelance à la commission pour proposer des trucs souvent assez foireux.
Tu es dans quel domaine exactement ?
Je suis de l'ancienne école, je considère qu'un ingénieur est capable de s'adapter à n'importe quelle technologie à partir de ses connaissances fondamentales et son expérience acquise.
Je ne vois pas l'intérêt d'apprendre une nouvelle techno qui sera obsolète dans 6 mois, l'essentiel est d'avoir les fondamentaux pour pratiquer cette nouvelle techno sur le tas.
J'ai presque 20 ans d'experiences dans le domaine des base de données et de la data/dev, mais j'ai l'impression d'être invisible sur le marché.
Vu le niveau ras des paquerettes des recruteurs qui croient qu'on ne peut travailler que sur les technologies décrites sur notre CV et pas une de plus.
Réponse postée 23 septembre 2026 12:16
Il faut arrêter de vendre du rêve, le marché IT est complètement mort.
Recevoir des demandes de contacts ne signifie pas que l'offre soit réelle et qu'elle aboutisse, énormément de boîtes font juste de l'alimentation de bases de CV pour remplir l'agenda de leurs équipes de recruteurs et de commerciaux.
Et vu le contexte macro économique 2027 va être pire que 2025-2026.
Réponse postée 20 septembre 2026 11:52
Tant que le marché du travail en France sera ouvert à toute la main d'oeuvre étrangère du monde ça n'ira qu'en empirant.
Dans le contexte actuel la moindre des choses est de supprimer le métier de la pseudo liste des métiers en tension mais pour ça il faut que les informaticens se mobilisent contre les puissants lobby qui clochardisent notre profession en dictant leurs lois de dumping aux politiques.
Réponse postée 8 septembre 2026 09:21
Le niveau des recruteurs, quand ce n'est pas un opérationnel, est de plus en plus lamentable. On a à faire à des commerciaux, des RH ou des managers qui n'y connaissent rien sur le métier et ont un pouvoir de décision énorme sur le recrutement.
Malheureusement c'est ll'une des causes du déclin de la France depuis de nombreuses années: le commercial et le management ont prit le contrôle sur l'ingénieur et le technicien.
Réponse postée 2 août 2026 17:46
Il ne s'agit pas de critiquer le niveau des IT etrangers , beaucoup sont très compétents.
Il n'y a pas uniquement que les #submed# comme tu dis , il y a des gens d'Europe de l'est, de plus en plus d'indiens et d'asiatiques du sud est.
Le problème c'est le dumping salariale qui laissent sur le carreau des milliers d'IT locaux ( français ou étrangers) , certains sont sans mission depuis des mois voir des années,au profit de l'importation de main oeuvre étrangère bon marché.
Apparemment ce sujet central n'intéresse pas trop les IT français alors que ça a un impact énorme sur notre métier, notre recherche d'emploi et nos revenus.
Réponse postée 2 août 2026 13:04
Mon post qui parlait de l'importation massive d'IT étrangers pour saturer le marché et faire baisser les salaires au détriment des IT locaux à aussi été supprimé.
Apparemment certains sujets sensibles pouvant nuire au business de certaines plateformes de recrutement comme freework et de leur sponsors ESN sont supprimés.
Réponse postée 31 juillet 2026 14:05
Les statistiques officielles des premiers titres de séjour montrent bien que les ressortissants indiens reçoivent une forte proportion de titres pour des motifs économiques ou étudiants, tandis que les Marocains et Tunisiens obtiennent également une part importante de titres économiques.
On marche sur la tête dans ce pays, on laisse sur le carreau les ingénieurs IT locaux pour importer des étrangers a des milliers de kilomètres.
En plus avec la fermeture du marché américain aux ingénieurs IT indiens ( eux défendent leurs ingénieurs locaux du dumping)ces derniers se redirigent évidemment en Europe.
Bonjour,
[edit : §2/ ajout des chiffres 4) et 5) et remarques afférentes]
Quelques chiffres ...
1/ Évolution du taux de croissance annuel du PIB en France (2020-2026, prévision pour 2026)
2022 2,70% Retour à une croissance plus normale malgré le choc énergétique.
2023 1,60% Ralentissement de la croissance.
2024 +1,4 % Croissance faible mais positive. (OECD)
2025 0,80% Chiffre Insee
2026 +0,7 % (prévision) estimations du gouvernement, de l'OCDE et de l'Insee. (Reuters)
Rem : Avec une croissance du PIB limitée à 0,7 %, l'économie française se situe à un niveau généralement jugé insuffisant pour provoquer une baisse significative et durable du chômage. Cette croissance permet davantage de stabiliser l'emploi que d'en créer en nombre suffisant pour réduire le taux de chômage.
2/ Estimation des flux annuels de nouveaux candidats et de l'évolution des emplois IT en France (2022 vs 2025-2026)
Flux annuel 2022 (pic) 2025-2026 (estimation actuelle)
Diplômés IT français (1) ~45 000 50 000 à 52 000
Diplômés étrangers restant en France ~12 000 14 000 à 16 000
Titres Talent* (profils IT principalement) (2) ~10 000 9 000 à 11 000
Nouveaux candidats au marché 67 000 73 000 à 79 000
Recrutements ESN (3) ~50 000 22 000 à 28 000
Emplois IT transférés en offshore / nearshore (4)** ~ 8 000 à 10 000 15 000 à 22 000
Emplois IT supprimés en France (5)** ~ 2 000 à 4 000 8 000 à 12 000
Écart annuel (6) -17 000 -45 000 à -55 000
Sources : estimations ChatGPT 31/07/2026
(*) : Le Passeport Talent (souvent appelé "titre Talent") est une carte de séjour pluriannuelle destinée aux ressortissants hors UE présentant un profil à forte valeur ajoutée pour l'économie française : ingénieurs, développeurs, chercheurs, cadres hautement qualifiés, créateurs d'entreprise, investisseurs, artistes, etc. Elle est généralement valable jusqu'à 4 ans et facilite également le séjour du conjoint.
Dans ces estimations sur le marché IT, seules sont comptées les catégories ayant un impact significatif sur le recrutement informatique (salariés qualifiés, diplômés recrutés, chercheurs pouvant rejoindre le privé, etc.).
(1) : les écoles d'ingénieurs et universités continuent de produire davantage de diplômés qu'en 2022
(2) : l'immigration qualifiée n'a pas diminué de façon significative ; les titres « Talent » restent à un niveau élevé, même si leur composition évolue.
(3) : les ESN recrutent beaucoup moins qu'au pic de 2021-2022, en raison du ralentissement des investissements numériques et du conseil. La contraction du marché observée en 2025 est bien documentée.
(4) : emplois délocalisés (offshore/nearshore) : il s'agit du volume de postes ou d'équivalents temps plein dont la production est transférée vers des centres de services (Inde, Maroc, Roumanie, Pologne, Portugal, Tunisie, etc.). Ce ne sont pas nécessairement des suppressions nettes d'emplois en France, car une partie correspond à de nouveaux projets directement réalisés à l'étranger.
--> Les 15 000 à 22 000 emplois transférés en offshore/nearshore correspondent à un ordre de grandeur des activités déplacées vers les centres de production étrangers des ESN ou de grands groupes. On y retrouve notamment :
développement logiciel,
maintenance applicative,
tests,
support,
data engineering,
certaines activités cloud et DevOps.
Depuis 2023, la plupart des grandes ESN ont accéléré cette stratégie afin de réduire leurs coûts et préserver leurs marges.
(5) : emplois supprimés : ce sont les postes effectivement supprimés en France (plans de départs, non-remplacements, licenciements économiques, fermetures d'activités, etc.). --> Les 8 000 à 12 000 emplois supprimés correspondent aux suppressions nettes en France :
licenciements économiques,
ruptures conventionnelles collectives,
non-remplacement de départs,
fermetures de centres de services,
diminution des effectifs permanents.
Ces suppressions sont nettement inférieures au nombre de postes transférés à l'étranger, car :
une partie des transferts concerne des créations de projets directement réalisées hors de France ;
certaines activités françaises sont absorbées par l'attrition naturelle (départs à la retraite, démissions, mobilité interne) sans licenciements.
(6) : nouveaux candidats - recrutements ESN. Les 45 à 55 000 personnes qui ne trouvent pas immédiatement un poste se répartissent entre :
ceux qui poursuivent leurs études,
ceux qui partent à l'étranger,
ceux qui rejoignent des éditeurs ou des grands groupes hors ESN,
ceux qui créent une entreprise,
ceux qui mettent plusieurs mois à trouver un premier emploi,
et enfin ceux qui restent effectivement sans emploi.
(**) : Remarques importantes concernant les emplois délocalisés (4) et les emplois supprimés (5) :
Les chiffres précis n'existent pas dans les statistiques publiques. On ne peut donc proposer qu'un ordre de grandeur fondé sur les publications des ESN, les plans sociaux annoncés, les résultats financiers et les évolutions observées du marché.
L'addition des deux lignes (offshore + suppressions) ne doit pas être interprétée comme une perte totale d'emplois en France. Une partie des activités délocalisées aurait de toute façon été confiée à des équipes internationales ou n'aurait pas donné lieu à une embauche en France.
Autrement dit :
o 15 000 à 22 000 représente le volume annuel d'activité IT désormais réalisé hors de France (ordre de grandeur).
o 8 000 à 12 000 représente la baisse nette estimée des emplois IT en France.
o Les 45 000 à 55 000 candidats qui ne rejoignent pas les ESN ne correspondent pas à 45 000 suppressions d'emplois : ce chiffre reflète avant tout un déséquilibre entre l'offre de nouveaux profils et la capacité de recrutement des ESN. Une partie de ces candidats trouve un emploi dans des éditeurs, des startups, des DSI de grands groupes, le secteur public, poursuit des études, s'expatrie ou met plus de temps à s'insérer. Les suppressions d'emplois constituent seulement l'un des facteurs expliquant le ralentissement du marché.
3/ Passeports Talent IT - Répartition approximative des profils IT par pays
Pays Part approximative Répartition approx. pour 10 000 profils/an
Inde 30–35 % ~3 300
Maroc 15–20 % ~1 700
Tunisie 10–15 % ~1 200
Algérie 8–12 % ~900
Chine 8–10 % ~900
Brésil 3–5 % ~400
Liban 2–4 % ~300
Vietnam 2–3 % ~250
Russie / Ukraine / Belarus 2–3 % ~250
Autres (Égypte, Pakistan, Turquie, Amérique latine, etc.) 15–20 % ~800
NB : il n'existe pas de statistique officielle donnant les Passeports Talent IT par nationalité. On
Réponse postée 17 juillet 2026 10:47
Quelle est ta spécialité, ton expérience, ton domaine d'activité et ta zone géographique ?
Je suis dans le domaine de la data engineering avec 15 ans d'expérience en région parisienne et c'est mort.
Un seul entretien client en quasiment deux ans.
On est progressivement remplacés par de la main d'oeuvre étrangère quand tout n'est pas externalisé.
Réponse postée 10 juillet 2026 14:33
Saturé. Paradoxalement les métiers IT figurent toujours à la liste des métiers en tension.
Ca permet de justifier l'importation de main d'œuvre étrangère + le business des formations courtes qui promettent l'eldorado, le but est de faire pression sur les salaires IT en inondant le marché, ce qui a très bien marché.
Le chômage de masse de l'IT local c'est le dernier de leur souci.
Réponse postée 25 septembre 2025 10:18
L'impact de l'IA sur le marché du travail IT en France est surestimé. Juste une minorité de boites IT utilisent l'IA et uniquement pour des taches basiques.
Les causes principales de la crise du marché du travail sont :
L'inondation du marché de main d'œuvre étrangères à bas couts + l'outsourcing vers ces pays là.
L'instabilité politique actuelle et les tension géopolitiques mondiales.
Réponse postée 20 septembre 2025 21:03
Le marché est saturé car le marché du travail IT en France est ouvert à toute la main d'œuvre du monde.
Lors de ma dernière mission dans une grande banque française tous les IT( et même les business analyst) venaient d'Europe de l'est ou du Maghreb / Inde, certains ont étaient recrutés depuis leur pays ! Et je ne parle même pas de l'outsourcing qui tourne à plein régime.
L'IT est toujours considéré comme un secteur en tension comme prétexte pour inonder le marché de main d'œuvre étrangère bon marché.
Des ESN se sont spécialisées dans le recrutement d'étrangers de pays à bas couts qu'elles font venir ensuite avec des visas de travail facilement délivrés par l'administration française ( car soit disant métiers en tension), c'est pour ça que vous voyez des TJM de plus en plus bas genre 200-300 euros/j.
Pendant ce temps des milliers d'IT en France ( français ou étrangers)sont sur le carreau depuis des mois voire des années.
Réponse postée 10 octobre 2024 14:58
Il y a trop d'"informatitiens" sur le marché.
Le métier s'est clochardise.
Les pseudo écoles qui sortent des pseudos informatitiens a la chaîne, l'ouverture totale a la main d'oeuvre étrangère a bas coût ( beaucoup de boîtes ne tournent qu'avec ça !).
Réponse postée 28 août 2024 13:49
Ce n'est pas le gain de productivité qui est en cause, mais plutôt la logique libérale de l'économie française qui consiste a rechercher le cout le plus bas.
Les USA sont en avance sur la France en terme de productivité engendrée par la high tech et l'IA, pourtant le marche américain est bien plus dynamique, le métier est plus valorisé et beaucoup mieux rémunéré.
La différence c'est que eux protègent leur marché intérieur et leur emplois de la concurrence étrangère et du dumping.
A force de vouloir gagner en productivité avec l'automatisation, la virtualisation et maintenant l'ia, les informaticiens ont définitivement scié la branche sur laquelle ils étaient assis.
L'informatique est un secteur complètement bouché et dans le déclin. Pour ceux qui ont un besoin urgent de cash, il vaut mieux se tourner vers la restauration, au moins une ia ne risque pas de faire la concurrence. Pour les jeunes, il vaut mieux envisager un autre secteur, car je ne vois pas comment l'avenir pourrait s'améliorer.