Free-Worker-608229
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Réponse postée il y a 16 heures
Les informations et les retours d’expérience publiés ici sont très instructifs et intéressants. Je corrobore tout à fait ce qui a été dit.
Depuis un certain temps, je prends des notes et réalise de petites études, incluant une partie chiffrée, afin de comprendre ce qui se passe réellement. Mon premier constat est l’échec important des projets, échecs qui sont corrélés de manière significative à la taille des structures et aux technologies employées.
Or, on pourrait penser qu’avec les innombrables normes, certifications, le novlangue (où l’on redéfinit tout pour ne finalement rien comprendre) et les pratiques de type « usine à gaz », les choses se seraient arrangées. Il n’en est pourtant rien.
Par ailleurs, l’un des grands problèmes est lié à l’organisation du travail, aux modes de collaboration et à des pratiques qui sont aux antipodes du bon sens.
Pour ce qui est des RH et des politiques de recrutement et d’organisation , ou plutôt de désorganisation –, cela fait des années qu’elles se plaignent en rejetant la faute sur les salariés (pas toujours à tort, d’ailleurs), mais aussi sur les carences, le turnover et la qualité des fournisseurs (pas toujours à tort non plus).
Ceci étant dit, je constate que les RH elles-mêmes sont souvent déconnectées des métiers, des besoins réels et de l’état général de la situation, à la fois dans leurs propres entreprises et de manière plus large. Par ailleurs, leurs actions ont mené à une multiplication du recours à la sous-traitance, souvent via des intermédiaires peu scrupuleux. Les intérêts de ces derniers ne vont absolument pas dans le même sens que ceux des clients, ni même que ceux des ressources humaines qu’ils mettent à disposition.
Pour résumer, on pratique une sélection inversée plutôt qu’une sélection adverse.