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NewFL

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Réponse postée 30 juillet 20:04

Je plussoie m'ont été très utiles. Petit bémol quand même sur le simulateur SASU qui ne permet pas l'arbitrage entre salaire et dividendes...

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Réponse postée 22 juillet 01:18

Bonjour htnfr,

Ton exemple me pousse à me demander : Est ce que 100% du revenu net de l'indépendant est pris en compte lors de l'application du taux d'endettement à 33% ? Concrètement, si j'ai 10K de revenus nets avant impôts par mois, est ce que le banquier fixera ma mensualité limite à 3300€? Ou moins que ça vu mon statut ?

Car j'ai compris que par exemple les revenus locatifs n'étaient pas pris en compte à 100% lors du calcul, tout comme les primes il me semble. Donc je me demande si le revenu net de l'indépendant est traité comme le revenu net du CDI lors du calcul de la mensualité max ?

Merci à toi.

Il ne faut pas généraliser: On maximise des chances avec beaucoup de bilans, mais ça ne veut pas dire que c'est impossible avec moins de 3 bilans. On a l'exemple de Yebor juste au-dessus.

Il y a beaucoup de paramètres qui rentrent en jeu, ça varie entre les banques et les politiques des banques changent également au cours du temps. Début 2020, j'avais un peu moins de 3 ans d'ancienneté en micro-entreprise, 10% d'apport, et la seule difficulté que j'ai rencontré se trouve seulement au niveau du montant à emprunter:

  • Changement de politique chez la banque postale: En 2020, ils prennent en compte le taux d'endettement au lieu du reste à vivre

  • La HCSF restreint le taux d'endettement à 33% alors que le mien est plutôt à 34-35% (ça dépend du mode de calcul) alors qu'avant, certaines banques acceptent jusqu'à 40%

J'ai pu finalement obtenu le prêt avec la CM, mais ça aurait pu être beaucoup plus facilement si c'était en 2019 ou si c'était seulement 90% du montant souhaité.

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Réponse postée 22 juillet 01:11

Bonjour Yebor,

Merci pour tes deux interventions très utiles.

Si ça ne te dérange pas, je t'ai adressé un MP pour éclaircir un point un peu plus personnel sur ton retour d'expérience.

Merci à toi.

J'apporte un complément sur les banques que j'avais contacté et qui avait accepté le crédit, ainsi que le taux proposé :

  • Cic : 1.35% sur 25 ans

  • Bnp : 1.25% sur 25 ans

  • Banque-populaire : 1.25% sur 25ans

  • Crédit-agricole : 1.15% sur 25ans

Je sais pas si ça peut aider dans la démarche mais toutes ses banques avait accepté sur le principe le crédit en me faisant la simulation malgré l'absence des bilans, par contre à chaque fois il était nécessaire de passer par l'hypothèque (pas forcément plus cher que le crédit logement).

Au final le fait d'avoir commencé en auto-entreprise m'avait permis de pouvoir créer plus d'apport personnel rapidement alors que maintenant en SASU j'ai plutôt tendance à garder une partie du CA dans la société pour anticiper des périodes de travail plus calme. Je sais pas vraiment comment les banques comptabilisent la trésorerie existante de la SASU pour faire l'étude du prêt immo mais le fait qu'en AE, les sommes arrivent rapidement sur nos compte perso ça m'a quand même aidé

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Réponse postée 18 juillet 17:19

Je dirais entre les deux, j'ai vraiment du mal a trancher. Mais vous avez raison je rentre dans le BNC et pas BIC, heureusement que vous êtes là pour corriger toutes ces erreurs de débutant...

Du coup l'abattement est de 34% sur le CA et non 50%.

Donc pour un CA à 150K, mon net d'impôts représente 65,61% du CA en micro vs 57,31% du CA en EURL à l'IR (simulation prenant en compte ma situation fiscale, revenus du conjoint etc).

L'écart s'est réduit mais reste non négligeable sur 2 années d'activité.

Voyez vous d'autres points à corriger/prendre en compte ?

Merci à vous.

Bonjour,

Quand vous regardez les Codes activité : lequel se rapproche le plus de la votre ?

Regardez la description sur le site Insee des suivants par exemple :

  • 6202A

  • 6201Z

Votre description semble plus être du domaine du service libéral.

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Réponse postée 18 juillet 12:35

C'est bien 50% sur le CA vous avez raison. Je fais du développement/conseil informatique donc oui BIC je pense ?

Bonjour,

.

Donc : c’est bien 50% des recettes et pas 50% des recettes sans cotisations.

.

Maintenant : vous dites être en BIC services. Vous en êtes certain ?

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Réponse postée 18 juillet 12:06

oui ils donnent bien 75 comme base d'impôt. Du ça me paraît très intéressant si je n'ai que 2 ans à faire avant de passer en portage ou CDI pour crédit immo

Bonjour,

150k moins 22% = 117k

si presta BIC : la base de l’impôt est 75k.

Quel montant donnent-ils comme base ?

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Réponse postée 18 juillet 11:09

hmg,

J'utilise le simulateur auto-entreprise de l'URSAFF pour un revenu de 150k.

J'ai bien 22% de cotisations sociales, qui permettent de calculer le "revenu net de cotisations". Ensuite ils font le calcul de l'impôt après un abattement de 50% sur le "revenu net de cotisations", car activité de prestations de services (BIC)(consulting informatique).

Edit: la confusion vient du "A priori, on est plutôt sur une activité libérale" de Droopyann, mais non je suis pas en BNC

NewFL  

Bonjour HMG, 

Merci pour cette réponse. Juste je ne comprends pas commentvous arrivez à 66 de base d'IR en micro ? J'ai cru comprendre que c'était 100 - 22 de chrges puis abattement de 50 % donc 39 de base IR ?

Bonjour,

.

Euh….

Là je pense qu’il y a un GROS problème de compréhension du régime micro.

.

Le micro est un régime FORFAITAIRE qui se calcule sur LES RECETTES ENCAISSÉES pas sur « les recettes moins les cotisations sociales ».

Donc les 22 sont déjà compris dans les 34% d’abattement.

Droopyann et d’autres l’ont indiqué plus haut sauf erreur.

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Réponse postée 18 juillet 10:50

Bonjour HMG,

Merci pour cette réponse. Juste je ne comprends pas commentvous arrivez à 66 de base d'IR en micro ? J'ai cru comprendre que c'était 100 - 22 de chrges puis abattement de 50 % donc 39 de base IR ?

Merci

Bonjour,

.

San9our :

Personne n'a de boule de cristal. A moins de prouver qu'il y a collusion entre le client et le sous-traitant, nous sommes dans le conseil libéral généralement dans des relations de 3 mois avec nouveaux contrats à la fin sur 3 ans maximum.

Créer en micro est donc possible car cela reste une incertitude et ne constitue donc pas a priori un abus de droit.

NB : J'ai des clients qui ont perdus leur contrat après 3 ou 6 mois.

.

Par ailleurs : ATTENTION !!!

Il y a 3 type de micro (hors agricole) :

  • BIC ventes

  • BIC prestations (visez artisanat et commercial)

  • BNC (activité libérales)

Ne confondez pas !!!

C'est très compliqué en cas de contrôle et cela fait très mal en cas de régularisation une fois que les sommes gagnées ont été utilisées.

.

.

Droopyann :

Je complète votre réponse qui pour un nouvel entrant dans le monde de l'indépendance peut être un peu obscure sur ce point rapidement évoqué.

Le micro contrairement à ce que beaucoup pensent n'est pas un moyen systématique de gagner de l'argent. C'est un moyen simple de gérer une entreprise (cela se complique cependant quand il y a de la TVA).

Pourquoi le micro ne serait pas avantageux à tous les coûts économiquement ? Tout simplement parce qu'un calcul forfaitaire s'il avantage certains, n'avantage pas tout le monde.

Si on a 100 de résultat, cela fait donc 22 de cotisations et 66 de base d'IR en micro. Le résultat réel sera 100 - frais réels - 22.

Si les frais réels sont de (par exemple) 20, le disponible pour rémunération et cotisations sera de 80. Si on prend des cotisations à 45% du net, cela donne donc : 80 / 1,45 = 55 avec 25 de cotisations.

IR calculé pour une part (hors cas du versement libératoire).

Le résultat réel en micro (hors IR) sera de : 100 - 20 - 22 = 58. L'IR sera calculé sur 66.

Le résultat au réel (hors IR) sera de : 100 - 20 - 25 = 55. L'IR sera calculé sur +/- 58.

Entre les deux, les 8 de différence seront imposés à 30%, soit 2,4 de plus en micro qu'au réel (hors cas du versement libératoire).

On se rend rapidement compte qu'il y a un niveau de frais au delà duquel le réel sera mieux disant que le micro. Ce niveau est plus rapidement atteint quand il n'y a pas de versement libératoire (bien entendu).

Ceci dit en activité de conseil en régie avec peu de déplacements, le micro est dans la grande majorité des cas intéressant.

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Réponse postée 17 juillet 21:13

Bonjour,

Oui c'est l'esprit et la question de mon poste. Je me suis aussi posé la question mais à priori pas de limite de dépassement de plafond. J'en parlerai à un EC quand même

Bonjour,

Pour une simulation avec un CA de 150 K€ avec le statut AE on arrive à 123 K€ de revenue après impôt selon le site de l’URSSAF.

Normalement le CA du statut AE est plafonné mais il y a une tolérance pour la 1er année.

Dire tolérance ne veut pas dire dépassement de 30% du seuil encore moins son doublement.

Sommes nous dans un abus de droit ?

Je pense qu’il vaut mieux bien se renseigner.

Cordialement

San

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Réponse postée 17 juillet 15:11

Bonjour Yann,

Et si j'ajoute que je compte passer en portage après deux années d'entreprise individuelle, afin de préparer l'acquisition d'une résidence principale, et que les 2 années d'EI serviront surtout à maximiser l'apport pour ce projet. La micro a plus de sens dans ce cas non ? (les charges réduites la rendent bcp plus rentable sur 2 ans que l'EURL.)

Bonjour,

Dans les inconvénients, il y aura :

  • Le fait de devoir changer de statut dans 2 ans

  • Retarder les 1er bilans, et donc difficultés supplémentaires pour le logement (location ou achat)

  • Les droits sociaux in fine plus faibles (notamment la retraite complémentaire)

  • Certaines entreprises qui ne veulent que des indep avec statut type EURL / SASU

  • Le paiement des cotisations sociales sur l'ensemble du chiffre d'affaire

  • Les charges forfaitaires (tout dépend des charges que vous aurez sur ce point) pour le calcul du bénéfice, et donc l'imposition sur le revenu. A noter que les cotisations sociales ne sont pas déduites en tant que tel, et font bien partie du forfait.

A noter, si vous travaillez avec des professionnelles, pensez à demandez à payer la TVA dès le démarrage de votre activité.
Cela évite la bascule qui aura forcément lieu vu ce que vous anticipez comme chiffre d'affaire, et cela vous permettra de la récupérer sur les achats éligible.

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Réponse postée 17 juillet 15:09

Bonjour Fred,

Merci je comprends bien votre message, cependant c'est surtout les charges sociales réduites à 22% qui m'intéressent. Car pour être plus clair, j'ai pour projet de passer en portage après 2 années d'exercice dans tous les cas, afin de préparer l'acquisition d'une résidence principale. Du coup les deux années à venir serviraient surtout à maximiser mon épargne et mon apport pour ce projet. Donc avec ces éléments la micro est préférable non?

+1 avec ce qui a été dit.

Si votre C.A. est élevé, peut-être serait-il intéressant de partir directement en entreprise individuelle I.S. ou en EURL avec l'appui d'un comptable. Vous aurez une grande partie des inconvénients précités qui disparaitront et une plus grande liberté sur le choix de votre rémunération.

La micro en AE c'est bien mais c'est une fausse simplicité. Et la réduction de charges sociales est en demi-teinte si on compare la protection sociale. Rien que le compte CFE et la déclaration de TVA, c'est déjà complexe, je trouve, et pas aussi simple qu'ils le font croire.

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Réponse postée 17 juillet 02:27

Bonjour,

J'aimerai savoir s'il y a des inconvénients /contre indications à me lancer en micro entreprise sachant que je vais à coup sûr largement dépasser les 72600€ de plafond des la première année ? Le but étant de profiter des faibles charges sociales pendant 2 ans. Y a t il des écueils à éviter ?

Merci à vous.

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Réponse postée 16 juillet 19:25

Mon projet est pour dans 2-3 ans donc j'y ai réfléchi mais honnêtement c'est dur de rester CDI, surtout que la demande en indep est forte... Je pense au pire tenter le portage oui je n'y avais pas pensé au début

Ne pourriez-vous pas prolonger un peu le salariat juste le temps de lancer le crédit ?

Sinon, le portage est effectivement une solution alternative.

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Réponse postée 16 juillet 14:48

Bonjour,

J'ai démissionné de mon CDI en ESN la semaine dernière.

Je viens de découvrir les dispositifs d'aide pole emploi, notamment l'ARE (et pas ACRE comme fans le titre) . Est ce vraiment trop tard pour en faire la demande du fait de ma démission ? En gros est ce que le "ne démissionnez pas avant accord sur l''ARE" est une condition non négociable ou une simple recommandation ?

Merci

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Réponse postée 16 juillet 13:29

Ah oui effectivement refus ubuesque, c'est limite incroyable. Mais j'imagine que c'était un refus (avant manip du banquier) sur une seule banque, et pas un refus quasi systématique chez plusieurs établissements. En tout cas je l'espère...

En tout cas merci vous m'avez bien aidé à y voir plus clair avec ces éléments techniques, même si je comprends bien que je ne peux pas vraiment avoir d'influence sur ces calculs et taux. Ca ne me décourage pas à me lancer un indépendant car mon ESN ne m'apporte vraiment pas grand chose

NewFL, tu as écrit :

=============

Si je comprends bien dans le calcul du TAEG c'est surtout le risque d'impayé qui va varier pour un indépendant, par rapport à un CDI (voire l'assurance). Du coup ce qui m'intéresse surtout c'est de connaitre les moyens pour moi de faire baisser ce risque d'impayé dans la mesure du possible. Voire s'il y a des éléments sur lesquels je peux agir. Je comprends bien qu'une antériorité et stabilité de l'activité vont influer, mais je me demande s'il y en a d'autres au cas ou (historique chez la banque, domiciliation de compte pro, hypothèque etc)

D'ailleurs, de ton coté, qu'est ce qui a joué en ta faveur face à la banque ? Est ce que plusieurs bilans stables on suffit à t'éviter les galères ?

====================

Oui, ayant travaillé dans un banque, au plus près des personnes calculant le risque, je peux témoigner que le calcul du risque se fait effectivement par le relevé de toutes les catégories socio-professionnelles, les professions, les situations de famille, les charges, les âges, etc...

Il n'y a pas d'apriori, c'est juste un calcul sur le réel. Donc, 2 profs de 30 ans, avec 2 enfants de 6 et 8 ans..... c'est très différent d'un freelancer qui vient de se marier avec un enfant de 3 mois. La stabilité n'est pas du tout la même... et le risque d'impayé réel est très variable.

Si on revient à mon cas, ben justement, j'ai "tiré" au bon moment. Inflation 6%, taux d'usure 2,43% le mois dernier, apport de 80% de l'emprunt. Je suis en CDI dans ma société de portage, et il se trouve que je suis hors période d'essai. Mon épouse est fonctionnaire hospitalier. (donc, toutes les planètes alignées).

J'ai eu plusieurs refus de prêt. Totalement ubuesque dans mon cas. Le conseiller voyait bien qu'il était totalement ridicule de ne pas me donner mon prêt. Il a donc descendu son taux à 1,14% pour pouvoir atterrir sur un TAEG de 2,43%. Mais officiellement, s'il ne faisait pas cette manip, je n'avais pas le prêt.

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Réponse postée 16 juillet 12:55

Bonjour Freelance91,

Est ce qu'après ces 3 bilans c'est la fin des galères, c'est a dire que vous êtes presque considérés comme un salarié lambda, ou est ce que le risque que le dossier aboutisse reste relativement faible, même avec des revenus suffisants et un apport classique de 10% à 20%.

Par exemple si je présente 3 bilans stables , avec un apport de 10%-20%, un taux d'endettement < 30% => est ce que je dois quand même m'attendre à plus de 5 refus sur 10 banques (nationales ou locales)?

Désolé pour ces questions un peu bizarres et spécifiques mais j'essaye de me projeter un maximum avant de démarrer mon activité en indep (j'ai quelques propositions de CDI ce qui fait encore plus réfléchir)

Merci bien

Pour faire simple, en EURL/SASU/ME :

  • les banques en ligne ( Boursorama, Fortuneo ... ) vont demander 5 bilans

  • les banques traditionnelles ( BNP, SG ... ) vont demander 2 ou 3 bilans

  • les banques mutualistes ( Crédit Mutuel, CIC ... ) sont plus flexibles.

En EURL/SASU/ME, la banque va calculer un revenu moyen sur vos 3 dernières déclaration d'impôt, qui servira à déterminer les 33% d'endettement.

En portage, certaines banques vous considèreront comme un salarié lambda en CDI et vous aurez droit à des conditions intéressantes.

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Réponse postée 16 juillet 12:45

Bonjour Bisounours,

Si je comprends bien vous pensez que vous n'auriez pas eu accès aux mêmes conditions si vous n'aviez pas été en portage salarial ?

Effectivement c'est une superbe idée de passer par le portage temporairement au lieu du CDI ESN, si le portage permet de renforcer le dossier.

Bonjour,

J'ai obtenu un crédit immobilier pour un montant de 135.000 euro à l'âge de 60 ans sur 15 ans, femme seule, en étant en portage salarial auprès du Crédit Mutuel. Certes, l'hypothèque permet de récupérer le bien, en cas de problèmes et j'ai du mettre 10% de fonds propres au moment de la signature. Toutefois, le Crédit Mutuel permet de rallonger de 4 ans, avec un remboursement moindre que prévu à la base. Si j'attrape une maladie ne me permettant plus de travailler, le crédit s'arrête.
Le fait d'être en portage salarial, permet, en cas d'arrêt de mission, d'avoir l'ARE, ce qui donne plus de sécurité à la banque pour le remboursement du crédit.
J'ai donné une prévision de l'ARE + mes fiches de salaires du portage + des prévision de ma retraite, et tout est passé comme une lettre à la poste. Je n'ai même pas du négocier.

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Réponse postée 16 juillet 12:40

Bonjour DevAndOps,

Merci pour ces éléments intéressants.

Si je comprends bien dans le calcul du TAEG c'est surtout le risque d'impayé qui va varier pour un indépendant, par rapport à un CDI (voire l'assurance). Du coup ce qui m'intéresse surtout c'est de connaitre les moyens pour moi de faire baisser ce risque d'impayé dans la mesure du possible. Voire s'il y a des éléments sur lesquels je peux agir. Je comprends bien qu'une antériorité et stabilité de l'activité vont influer, mais je me demande s'il y en a d'autres au cas ou (historique chez la banque, domiciliation de compte pro, hypothèque etc)

D'ailleurs, de ton coté, qu'est ce qui a joué en ta faveur face à la banque ? Est ce que plusieurs bilans stables on suffit à t'éviter les galères ?

Merci à toi.

Salut,

je viens de finaliser un emprunt cette semaine, donc, je suis plutôt à jour sur le sujet.

Pour moi, tu vas vers des difficultés en quittant l'ESN pour monter ta boite, tout en cherchant un emprunt. Bizarrement, l'obstacle n''est pas du tout où on l'attend.
L'obstacle : le taux d'usure.

A l'heure précise à laquelle j'écris cette réponse, le taux d'usure est à 2,60%.

Source : https://www.banque-france.fr/statistiques/taux-et-cours/taux-dusure

Le taux d'usure est à comparer au TAEG.

Le TAEG que la banque va te donner comprend :

  • le cout de l'argent.

  • la marge de la banque.

  • le taux de risque d'impayé que tu représentes pour la banque.

  • frais de dossier

  • frais de tenue de compte

  • Assurance de l'emprunteur

Sans antériorité de bilans et comptes de résultats sur ta structure, tu as, à mon avis, très peu de chance que cout de l'argent + marge + taux de risque + frais de dossier + frais de tenue de compte + assurance de l'emprunteur reste inférieur au taux d'usure. Le conseiller bancaire (dont le niveau de compétence a considérablement baissé ces 20 dernières années) va simplement te dire : je ne parviens pas à obtenir de proposition dans mon logiciel. D'ailleurs, si tu creuses, tu verras qu'il n'est pas au courant de ce que je viens de t'expliquer.

Tiens-nous au courant, ça me semble un sujet super important pour les forumeurs. 😕

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Réponse postée 16 juillet 12:22

Bonjour Vincent,

Merci pour votre retour et ces éléments. Je ne savais pas que la SASU était vue plus négativement, vous en connaissez la raison?

Pour l'apport, toujours dans cette optique de maximisation des chances, vous conseillerez d'apporter au minimum quel pourcentage de l'emprunt , 20%?

Merci à vous;

Bonjour.

J'ai bien compris que c'était très difficile en indépendant, voir impossible d'obtenir un crédit immo

Soyez prudent avec ce que vous lisez sur les internets.

Est ce que le choix sasu/eurl a une influence chez les banques, ou sont elles toutes les deux considérées exactement de la même manière lors de l'évaluation, malgré les "fiches de paye" en SASU ?

Avant, si vous tombiez sur un banquier intelligent (il y en a) c'était vu de façon beaucoup plus négative qu'une EI. Avec la récente réforme de l'EI, je suis incapable de vous répondre. La logique voudrait que ça ne change pas.

Est ce toujours 33% max du revenu mensuel net de l'indépendant ?

35%.

Pour le reste je crains qu'il y ait autant de réponses que de banques. Surtout en ce moment où le robinet à prêts immos fonctionne au compte gouttes (bon cela dit le problème concerne surtout le locatif). Une constante néanmoins : le montant de l'apport perso est déterminant...

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Réponse postée 16 juillet 11:03

Bonjour à tous,

Je démarrer le freelancing à la rentrée après 5 ans de CDI en ESN.

J'aimerai part contre réaliser un projet immo (résidence principale) à court terme .

Je suis sur un marché IT dynamique et porteur sur le long terme (SAP) . CA prévisionnel de 140k les premières années.

J'ai bien compris que c'était très difficile en indépendant, voir impossible d'obtenir un crédit immo

J'envisage donc de repasser en ESN temporairement si impossibilité d'obtenir l'appui d'une banque(je trouve ça ridicule mais bon pas le choix)

Ma question est donc la suivante:

Comment puis je maximiser mes chances d'obtenir un crédit immo en tant qu'indep ? Est ce que le choix sasu/eurl a une influence chez les banques, ou sont elles toutes les deux considérées exactement de la même manière lors de l'évaluation, malgré les "fiches de paye" en SASU ?

Est ce que le fait de domicilier mon compte pro ou/et perso chez une banque peut éventuellement me permettre de négocier en contrepartie l'obtention d'un crédit immo ?

Aussi en cas d'accord de la banque, comment est calculée la capacité d'endettement ? Est ce toujours 33% max du revenu mensuel net de l'indépendant ?

Enfin voilà j'aimerai en gros connaître toutes vos astuces pour maximiser ces chances là, même si encore une fois j'ai bien conscience de l'extrême difficulté de la tâche.

Plusieurs personnes conseillent de passer par des banques locales ou courtiers spécialisés, mais y a t il d'autres astuces ?

Merci à vous.

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Réponse postée 13 juillet 11:37

Bonjour Vincent,

Oui dans mon exemple je fais la comparaison en récupérant toute la rémunération (bénéfices + dividendes dans le cas SASU). Je ne laisse rien pour la société (conseil informatique). Du coup ma comparison est strictement sur le cash flow annuel possible, et dans mes calculs la SASU et L'EURL se valent, voire avantage SASU en terme de cash flow si foyer fiscal avec 1 part

Bonjour,

Le problème est que ces comparaisons n'ont pas grand sens.

Tout d'abord elles ne valent que si... vous vous prenez tout ce que vous gagnez. Or, en fonction de ce que vous comptez faire de vos bénéfices, ce peut être complètement idiot. Je rejoins ici Proxima.

Qui plus outre les cotisations sont certes moindres en SARL mais il faut voir ce que vous aurez comme prestations en face... Je suis hélas bien placé pour le savoir.

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Réponse postée 13 juillet 09:32

Bonjour htnfr,

Merci pour les remarques. Existe t il un moyen de connaître précisément le taux de charges sociales en fonction de la rémunération ? J'étais parti sur 75% SASU et 45% EURL mais je comprends maintenant que les taux dépendent de la rem.

Pour la retraite aussi je me rends compte qu'il faut que je sois un peu plus précis.

Mais du coup dans cette situation là (1 part) la SASU ne reste elle malgré tout pas plus avantageux que L'EURL au final ?

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Réponse postée 13 juillet 08:34

Bonjour Proxima,

Merci mais dans mon exemple je le versé 40000€ nets quand même (3300€ par mois) avec la SASU, en plus des dividendes de 77000.€ Je me dis que ça suffit largement pour les droits sociaux ?

Je comprends votre argument sur la possibilité d'accumuler du cash en SASU, mais dans mon exemple encore une fois même en sortant tout le cash de la SASU je reste plus rentable que L'EURL (si foyer fiscal 1 part, qui est ma situation actuelle)

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Réponse postée 13 juillet 08:27

Bonjour Droopyann,

Merci pour ces éléments.

Pour les droits sociaux j'y remédie en me versant un salaire net de 40000€ en SASU (3000€ net d'impôts par mois), ça devrait suffire non ? Et le reste en dividendes.

Pour l'iS j'ai bien appliqué les 2 taux.

770000€ de bénef c'est 5718€ euros sur la tranche à 15% (38120€ * 15%) et 10886€ sur la tranche à 28% (38880€ * 28%), donc 16604€ d'IS et 60396€ de bénef après IS.

Ensuite PFU 30% ça donne 42277€ de dividendes nets d'impôts.

42277/77000 = 55% donc j'ai bien 45% qui sont partis en impôts et PFU

Bonjour,

Vous oubliez les droits sociaux que vous ne générez pas avec les dividendes (retraite complémentaire notamment).

Egalement, l'IS à 15% est limité aux premiers 38120 €. Au delà, c'est un taux à 25% qu'il faut appliquer.

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Réponse postée 12 juillet 22:48

Bonjour.

Après beaucoup de lecture j'ai cru comprendre que l'EURL était dans la grande majorité des cas plus avantageuse financièrement que la SASU, qui elle servait en gros surtout pour les aides pole emploi.

Mais mes différentes simulations ne montrent pas de nette différence entre les 2 côté financier. Mes hypothèses perso :

  • CA de 147000€ (700 TJM *210 jours)

  • Pas de frais pro (pour simplifier)

  • Foyer fiscal de 2 parts avec revenu du conjoint à 22000€.

En EURL:

101379€ de rémunération nette et 45621€ de charges sociales (45%).

Puis imposition du foyer à un taux moyen de 20% (TMI 30%) après abatement de 10%.

Donc 80764€ net après impôts (impôts totalement a ma charge car conjoint quasi non imposable).

En SASU:

40000€ de rem nette et 30000€ de charges sociales (75%).

Imposition du foyer a taux moyen 10% (TMI 30%) donc 35957€ de salaire après impôts.

Bénéfice de 77000€ (147000 de CA - 70000 de salaires et charges)

IS+PFU = 45% du bénef donc 42277€ de dividendes nets.

Rem après impôts totale = 35957+42277= 78234€ de salaire + dividendes en SASU.

80764€ en EURL vs 78234€ en SASU. Et encore c'est surtout grâce aux faibles revenus du conjoint qui font qu'on ne se prend pas la tranche 41% en EURL, sinon l'avantage financier est à la SASU.

Est ce une erreur de ma part ?

J'imagine que c'est à traiter avec l'expert comptable mais je n'en suis pas encore à ce stade...

Merci à vous.