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Free-man

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Réponse postée 22 novembre 13:54

Bonjour,

Sans parler de nearshore, il n'est pas aisé de trouver une mission en full remote.

C'est vrai le nearshore est autre chose, mais de ce que j'ai constaté:

-Il est parfois difficile que le métier et l'IT se comprennent dans la même boîte. Il faut une certaine maturité côté Business et IT du client, avant de songer à faire appel au nearshore. J'ai vu des projets se vautrer par manque de sérieux des clients, en pensant que les gars en nearshore vont deviner ce qu'ils veulent. Malheureusement, après quelque temps, le projet nearshore est ramené au bercail, en mettant cela sur le dos bien sûr sur l'équipe nearshore.

-Dans l'autre sens c'est parfois possible aussi. Manque soit de compétence soit de communication soit de réactivité au supporti. Tu peux avoir un projet qui compile, pas trop de bugs, mais le jour où le projet retourne au bercail, tu peux t'arracher les cheveux pour comprendre le code produit, surtout s'il n'ya eu aucun suivi des livrables et de leur qualité.

-on fait appel au nearshore. pourquoi: ça coûte moins cher, j'ai pas les sous pour recruter un interne/presta.

Parfois il y'a de très belles surprises, à condition que toute la chaine tant le client et le presta sont tous les 2 matures et armés pour mener à bien des projets.

Bonjour,

En effet, les ingénieurs d'affaires ont généralement très mauvaise réputation mais je pense que comme tous dans les domaines y a du bon et du mauvais.

Par ailleurs, nous proposons des consultants algériens ( qui ont aussi malheureusement mauvaises réputation, c'est la double peine pour moi haha )

C'est ce qui rend notre tâche vraiment ardue : convaincre nos partenaires de la pertinence de notre business model et de la valeur ajoutée que ça peut apporter.

On commence généralement avec un consultant avant d'intégrer toute une équipe comme c'est un peu le cas avec Korian et Sephora chez lesquels nous avons une dizaine de consultants à l'heure actuelle :)

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Réponse postée 22 novembre 12:50

Je comprends sa problématique, j'ai pas de réponse et ça a l'air intéressant:

  • il a une petite mission pour commencer

  • il veut toucher l'arce et tester son activité en microentrepreneur (pas de frais de création/radiation, cotisation minimale), son client accepte ce statut. Il va toucher l'arce (1er versement)

  • s'il trouve une mission longue, pas sûr que son client accepte le statut microentrepreneur, ce qui est le cas souvent chez les grands comptes. Peut être qu'il est dans un territoire où il y'a peu d'activité, tout le monde n'a pas "la chance" d'habiter dans un coin pourvoyeur de missions en freelance.

  • Il veut savoir s'il peut toucher son 2ème versement arce, 2 options l'interrogent s'il trouve une 2ème mission

    1- il met en société son microtreprise au début de sa 2ème mission, donc bascule en eurl/sasu. Est ce qu'il touche le 2ème versement de l'arce?

    2- il laisse de côté sa microentreprise(il ne la ferme pas). il crée un eurl/sasu pour la même activité je suppose. Pareil: est ce qu'il touche le 2ème versement de l'arce?

Concernant la remarque de VincentB_, je ne suis pas sûr que une SARL uniperso IR micro vs microentreprise rapporte le même net après impot, en jouant sur le simulateur urssaf (CA: 150000), il y'a 20k de différence.

2ème argument, si ça se trouve son client pour la 2ème mission (courte ou longue) acceptera la microentreprise(ei), et ne nécessitera pas la création d'une eurl/sasu

Une micro-entreprise n'est rien d'autre qu'une EI au régime micro-entreprise.

Si vous n'êtes pas certain, pourquoi partir tout de suite sur une EURL / SASU après 2 mois. La solution la plus simple est de rester en micro entreprise après le 2ème versement ARCE