Free-Worker-nadoh
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Réponse postée 28 avril 2026 11:13
Bonjour
Bonjour,
Ta situation est assez classique quand on enchaîne une fin de contrat et une mission en indépendant, mais tu as raison de vouloir sécuriser les choses avant d’agir.
Globalement, l’idée d’utiliser ta micro existante pour signer peut fonctionner, mais attention : même si tu ne factures pas immédiatement, le simple fait d’avoir une activité déclarée peut avoir un impact sur tes droits ARE et sur la lecture de ta situation par France Travail. Il faut vraiment éviter toute ambiguïté.
Ajouter une activité secondaire avec une date d’effet plus tard peut être une solution temporaire, mais ce n’est pas toujours “neutre” administrativement. Le risque, comme tu l’as identifié, c’est surtout sur la suite : création de SASU/EURL, accès à l’ACRE/ARCE, et notion de continuité vs création.
Le point clé, c’est que pour bénéficier pleinement des aides (ACRE, ARCE), il vaut mieux être dans une logique de création “propre”, donc éviter que ton projet soit perçu comme une simple extension ou reprise de ta micro actuelle.
Dans ton cas, deux approches sont souvent plus sécurisées :
soit tu attends d’avoir ton statut (SASU/EURL) avant de signer, soit tu signes en nom propre avec une clause conditionnelle (si le client accepte), puis tu bascules ensuite
Concernant ta micro actuelle, la garder ouverte peut compliquer certaines aides, même si le délai ACRE est passé. La fermer puis créer une nouvelle structure permet souvent d’éviter toute ambiguïté.
Le meilleur conseil que je peux te donner : valide tout ça avec un expert-comptable ou directement avec France Travail avant de t’engager, car ce sont eux qui trancheront en cas de doute.
Tu es sur la bonne réflexion, mais dans ce genre de situation, il vaut mieux privilégier la sécurité administrative plutôt que la rapidité.